Aller au contenu
blusteel Blusteel
blusteel
Ajouter l'application web
Voir
Appareil non identifié
Votre appareil n'a pas pu être identifié. L'application web Blusteel est installable sur iPhone, iPad, Android, Mac (via Chrome) et Windows (via Chrome). Contactez le support si vous avez besoin d'aide pour ajouter l'application web Blusteel.

CyberInflames

Membre
  • Messages

    603
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Feedback

    0%

Tout ce qui a été posté par CyberInflames

  1. CyberInflames

    Derniers visionnages

    Ouaip très sympa, un peu barré, et pas mal de références geek. Et la BO, à part, toute en synthés est chouette - un peu trop etouffée dans le film.
  2. CyberInflames

    Derniers visionnages

    Séance comédies grossières à l'américaine avec 3 de bonnes sur 4, bonne pioche Ted : Ted a violé le respect à la fin de ce film signé Seth MacFarlane. Il aurait tout d'une comédie américaine classique, s'il n'avait pas été centré sur un personnage atypique, qui en fait tout son charme : un ours en peluche nommé Ted. Comble du comique, cet ourson tout doux et attachant, symbole d'enfance et naïveté, jure finalement comme un charretier et chaque phrase qui sort de sa bouche duveteuse est une punchline assassine et collector. Avec son pote John Bennet - soit un Marky Mark tout en biscottos et un peu benêt - Ted nous entraîne alors dans une aventure d'amitié et d'amour, mais bien décidé à choquer les mœurs. Derrière l'allégorie du passage de l'enfance à l'âge adulte, l'histoire est finalement dans la veine d'un bon vieux Beethoven, la boule de poils aux quatre cents coups remplacée par une peluche qui aime se la coller, façon Tyrion Lannister nounoursifié. Parfois trop confiant, le long-métrage n'évite pas l'humour un peu trop beauf à la Rogen & Co, mais reste globalement drôle, égrainant quelques jolies références à la culture des années 80. 21 Jump Street : Difficile de ne pas avoir sont lot d'aprioris face à cette adaptation d'une série des années 80. Et pourtant, ces aprioris sont les armes de l'humour des scénaristes qui les connaissent et les ré-exploitent de façon surprenante, tournant à la dérision les clichés du genre et taclant le système hollywoodien ainsi que les stéréotypes sociétaux. Le cadre du lycée aide à apporter une bonne humeur, quand bien même tous les poncifs du teen movie y sont détournés, allant jusqu'à une mise en abyme de leur propre humour. Décomplexé et bien rythmé, le long-métrage de Lord et Miller pousse le vice jusqu'au bout, rendant aussi un bel hommage à la série d'origine. Sans éviter quelques passages un peu putassiers à la Rogen et Goldberg - soit la même bande de potes qui tournent tout le temps ensemble - les réalisateurs parviennent à diversifier leurs situations comiques, bien aidés par Channing Tatum et Jonah Hill qui s'éclatent à s'envoyer des répliques drôles et débiles, tout en contournant avec brio les codes du bon gros film d'action américain typique. Nos Pires Voisins : Pour résumer grossièrement, c'est du niveau d'un Projet X camouflé derrière un semblant de scénario. Comme tout film signé Goldberg et Rogen, c'est ultra-vulgaire et gueulard pour un rien, à un point que ça en devient très vite fatigant. Bercé par les hits putassiers de l'été, le long-métrage de Nicholas Stoller voit ses personnages avancer dans le grotesque et l'excès, incapables d'aligner trois mots sans avoir recours au lexique anal ou pubien. La majorité de l'humour du film tourne autour du sexe, et les gags annexes semblent avoir bénéficié d'un traitement moindre tant ils fonctionnent difficilement. Côté acteurs, on peut quand même noter Zac Effron, parfait en jeune con arrogant qui va tout faire pour pourrir ses voisins. Dave Franco est pas mal non plus dans le genre, et il a la tête de l'emploi. Rose Byrne se lâche également plus qu'à l'accoutumée, surtout que ses (gros) seins sont un point de discussion central du film. Mais les scènes d'approfondissement de tout ce beau monde ne sont que cache-misère de ce qui n'est qu'un florilège d'humour beauf. 22 Jump Street : Aucune crainte, 22 Jump Street est du même tenant que son prédécesseur. Mieux encore, la mise en abyme de la série dans le film, dans la caricature hollywoodienne elle-même, reste superbement gérée. Fidèle à son concept, ce volet se construit comme un show procédurier, et défie à nouveau de ses codes. Le jeu des contrastes et similitudes entres les persos, ainsi qu'entre les deux films, et le genre entier est vraiment amusant. Débordant d'humour, les réalisateurs, à l'image des épisodes policiers, nous resservent ici la même affaire qu'en 2012, et on ne s'en lasse pas. Le duo de guignols formé par Tatum et Hill est dans l'autodérision totale et assumée et les situations humoristiques sont pour la plupart très bien trouvées (surtout autour d'Ice Cube), avec des idées originales et variées bienvenues. Évidemment, à force de comique non-stop, il y a quelques passages qui deviennent plus plats ou vont trop dans l'excès. Mais, rien que pour ce générique final totalement barré et hilarant, qui marque des points à chaque seconde, ce film vaut carrément le coup.
  3. CyberInflames

    Derniers visionnages

    En passant, l'air de rien Ex Machina : Avec cette première réalisation bluffante, Alex Garland conçoit un film sur l'intelligence artificielle amené à devenir culte. Habituellement brillant scénariste, il passe ici derrière la caméra tout en s'inspirant des personnes avec lesquelles il a déjà travaillé, notamment Boyle sur Sunshine, ou encore Dod Mantle dont on trouve des échos de sa photo aux couleurs riches à travers ces superbes plans extérieurs, ou bien les cadrages minutieux des intérieurs d'une architecture post-moderne sobre, élégante et classieuse. Tirant plus vers un Her, ou un Eva, avec des connotations du fameux HAL 9000, Ex Machina est porté par des personnages forts, parcourus d'émotions. Oscar Isaac y est monstrueux en génie bon copain, volant quelque peu la vedette à Domhnall Gleeson, et Alica Vikander excelle dans l'interprétation de cette androïde consciente. Les FX sont sublimes, l'image est peaufinée à l'extrême ; le tout porté par une bande-son minimaliste et bourdonnante qui sied parfaitement à l'ambiance troublante, fascinante et mystérieuse du long-métrage. Apollo 13 : Dans un sens, Marooned était un roman/film visionnaire puisque les incidents qui ont rendu un équipage fictif d'Apollo naufragé dans l'espace sont en quelques sortes survenus l'année suivante (1970) aux astronautes de la mission Apollo 13. Laquelle, 25 ans après, est remise en image par Ron Howard. Et le réalisateur est un merveilleux conteur d'histoire, optant pour des choix de mise en scène reflétant intensément l'état d'esprit des personnages. On y trouve Tom Hanks, Kevin Bacon, Ed Harris, Bill Paxton ou encore Gary Sinise, tous très bien dirigés dans cette épopée sensée symboliser le rêve de ces hommes, et qui a finalement viré à la catastrophe. Les séquences spatiales sont saisissantes, portées par d'excellents FX et un sens certain du spectacle, qui sait également laisser place à l'émotion avec une bande-son juste et discrète. Par ailleurs, cette aventure spatiale inouïe se montre relativement fidèle à l'odyssée d'origine, sans péripéties ajoutées. Comme quoi, la réalité peut-être pourvoyeuse de récits bien plus incroyables et palpitants que la fiction. Replicas : Replicas, ou In Their Skin selon les pays, est un thriller plutôt classique dans le genre du home invasion. Une famille avec un passé lourd, et trouble au démarrage, qui va s'installer dans une maison isolée, et se retrouve confrontée à des observateurs assez envahissants. Pourtant, à l'image de ses titres, de son pitch et de sa bande-annonce, le film promettait une approche originale qui, malheureusement, n'est pas pleinement exploitée. Si la construction s'avérait plutôt bonne, surtout grâce à la présence de James D'Arcy assez flippant en voisin trop gentil et trop curieux, le long-métrage retombe ensuite dans les travers communs du genre, avec des péripéties prévisibles, voire caricaturales, malgré une ou deux scènes qui se tirent du lot. À noter, également, cet horrible gimmick de photographie grisâtre qui désature toutes les couleurs sous couvert de deuil dans le scénario. Ce n'est pas très joli, et la mise en scène est d'ailleurs assez fade, avec des plans machinaux, juste de quoi faire de Replicas un petit thriller pas trop mal. True Story : Film basé sur l'histoire vraie de Christian Longo, accusé d’avoir tué sa femme et ses trois enfants, puis de s'être fait passer pour Michael Finkel, rédacteur au New York Times, lors de sa cavale. Une fois incarcéré, les deux hommes entrent en contact, et une relation grandissante et amicale se créée entre eux. D'un côté, Jonah Hill, tout sérieux et prêt à tout pour avoir une histoire spectaculaire et exclusive. De l'autre, James Franco et ses mimiques les plus malicieuses qui, dans sa sincérité, met tout de même mal à l'aise et se joue de son public. Dans l'ensemble, le long-métrage intéresse, notamment parce que le mensonge sert de thème principal et est donc utilisé pour l'avancé du scénario. Néanmoins, la relation manipulatrice entre les deux hommes n'est qu'effleurée, tandis que d'autres fausses pistes ont été rajoutées pour le film. Qui plus est, c'est le genre de production assez frustrante car réalisée sans avoir tous les éléments de l'histoire, et donc prenant des libertés d'interprétation et ne récompensant finalement pas le spectateur après une heure trente de mystère.
  4. CyberInflames

    Southpaw

    Par contre, je l'ai pas mis dans mon avis, mais il devait avoir une clause dans son contrat pour rester torse-nu pendant 2h Du coup, il faisait un peu penser aux images de Leto en Joker.
  5. CyberInflames

    Southpaw

    C'est déjà mieux que La Chute De La Maison Blanche Et Gyllenhaal est vraiment énorme.
  6. CyberInflames

    Southpaw

    Vu jeudi soir : Antoine Fuqua est plus un habitué du film d'action typiquement américain que du drama auteurisant. Et avec La Rage Au Ventre, il ne fait pas illusion bien longtemps. Certes, le réalisateur s'améliore d'année en année dans la construction de ses long-métrages, et surtout dans l'exposition et la justesse de son action. Néanmoins, l'histoire qu'il met en scène ici a tout du film de boxe - ou quelconque autre sport de combat - classique. On y voit un champion déchu qui tente de se reprendre en main pour retrouver sa fierté et l'amour de ses proches. À part quelques plans rageurs, et un grand huit psychologique succinct, le protagoniste - Billy Hope - n'est pas si approfondi que cela. Il y a également énormément de drama simplement pour le principe de la dramaturgie, avec des comportements exagérés par endroit et des conflits superflus. Pour autant, Jake Gyllenhaal est absolument sidérant dans l'interprétation de ce boxeur impulsif drainé émotionnellement. L'acteur poursuit sa carrière presque irréprochable avec un rôle fort, et s'approche indéniablement des sommets. D'une implication extrême dans son personnage, et physiquement monstrueux, il porte la fébrilité du film au sang et à la sueur de son front. L’œuvre a été faite pour lui, et il captive par sa performance, même si ce genre de rôle ne lui correspond pas vraiment ; Eminem - qui était prévu à l'origine - aurait été bien plus adapté. Pour ce qui est des autres personnages, seul Forest Whitaker parvient à faire poindre un peu d'intérêt. Et 50 Cent est complètement à côté de la plaque. En dépit du drama convenu, les séquences de boxe énergiques viennent équilibrer tout cela avec quelques effets de style de Fuqua pour rendre son film plus percutant. Et comme à son accoutumée, le réalisateur fait une utilisation un peu trop prépondérante de la musique, calant des morceaux Rap/Hip Hop de façon maladroite et rajoutant des compositions qui lui plaisent sur la BO d'Horner, ce qui manque d'homogénéité. Malgré cette simplicité de fond parfois décevante, et un manque de surprises évident dans le scénario, La Rage Au Ventre arrive à rester efficace, notamment grâce à son rythme plutôt bien équilibré. Ce n'est toutefois pas suffisant pour détrôner les classiques tels que Rocky, Raging Bull ou d'autres films plus récents et nettement plus poignants comme Warrior. C'est le risque quand on compte seulement sur le talent de l'acteur lead pour porter toute une production.
  7. Et attendez qu'ils ressortent ce coffret 20 fois avec une figurine différente
  8. Ça va la marge de prix sur des films qui coûtent moins de 10€ maintenant. Je veux bien que ce soit un coffret, mais 250€ c'est abusé.
  9. CyberInflames

    Ant-Man

    J'étais tout seul à rester après le générique d'ailleurs. Bon, la scène est pas ouf et dure une demie-seconde. Celle après le générique principal (la 1ère) était bien plus sympa. Ce Ant-Man, je l'ai vu jeudi, pas trop eu le temps d'écrire dessus avant ce matin, donc je vous laisse mon avis en-dessous, qui ne devrait pas trop vous surprendre je pense Marvel ou l'art de la déception. Après la consécration Avengers, la Maison des Idées est partie ultra-confiante dans une phase 2 assez honteuse, hétérogène et peuplée de nombreux problèmes de production, pour la conclure pauvrement par Ant-Man, un film d'introduction classique. Tout y passe. L'exposition du héros (Scott Lang), ses sidekicks, sa famille, son mentor, et la famille de ce dernier également. Si le concept du passage de flambeau est intéressant et permet d'ancrer davantage la mythologie du super-héros, il est mal exploité et nous inflige une bonne heure mollassonne, qui pèche par son manque de rythme et de fluidité, en nous resservant des gags prévisibles, un humour excessif et forcé, ainsi que du mélodrama typiquement Disney-ien. Le ratio 1.85 n'aide pas non plus à chasser l'impression d'un téléfilm dans ces moments. La mise en scène reste très sommaire, malgré un petit effort côté photographie et, question bande-son, c'est aussi très pauvre, avec quelques morceaux Funk en faire-valoir, un peu comme pour les Gardiens. Même les premières scènes miniatures écument tous les clichés de Fourmiz ou 1001 Pattes. Ces scènes à petite taille sont l'essence du long-métrage et, si correctes pour la plupart, elles accusent un trop plein de CGI dans les décors et les fourmis de compagnie, à tel point que l'action millimétrique a parfois plus de mal à convaincre que celle de L'Homme Qui Rétrécit, sorti en 1957. Ici, tout dépend trop des FX irréguliers, cachés tant bien que mal par quelques flares, flous de focus, et autres filtres visuels. On ressent aussi un aspect tutoriel de jeu vidéo lorsque Pym guide Lang dans l'oreillette, ou bien à travers les persos qui pensent constamment tout haut, comme si le spectateur ne pouvait pas interpréter un plan silencieux. On remarque tout de même que les acteurs semblent s'amuser, et s'investissent jusqu'à l'émotion. Evangeline Lilly reste un peu trop passive, et Paul Rudd n'affiche pas non plus une sacré palette, se contentant de faire des vannes en mode cool, comme un Star Lord du pauvre. Par contre, Michael Douglas y croit et Corey Stoll, à défaut d'être le méchant sous-exploité habituel, a quelques bons passages de vilain. Les costumes rendent aussi admirablement bien à l'écran, dans leur concentré de technologie futuriste et textiles classieux. Une grande partie du film repose sur les talents de voleur de Lang, sous la houlette de Pym senior. De ce côté (préparation, exécution,...), c'est à nouveau très basique ; un melting pot soft de tous les films de casse du genre Ocean's 11 ou Braquage À l'Italienne, non dénué de quelques scènes sympathiques, dont un gros clin d’œil à Avengers via un caméo très chouette du Faucon, dans une séquence toute droite sortie des comics. Et, après un démarrage fastidieux, à 30-40 min de la fin, le film parvient enfin à trouver une harmonie plaisante et devenir le long-métrage héroïque et fun que l'on attend depuis l'apparition du logo Marvel. Ant-Man est alors garni de répliques et gags vraiment drôles (celle du chien est à tomber), ainsi que de bonnes trouvailles visuelles pour les scènes d'action finales. Le contrecoup étant, bien entendu, que tout est très prévisible et balisé depuis l'exposition initiale, même si les scénaristes arrivent à y glisser quelques surprises pour conclure le long-métrage sur une note positive. Ce qui ne rend pas forcément plus confiant pour le futur du MCU, car c'est toujours Marvel, ses gros sabots, et ses films moulés à la chaîne, mais Ant-Man nous montre qu'il y a encore quelques bonnes idées qui traînent et la possibilité de s'amuser un minimum, même devant les cas les plus désespérés.
  10. CyberInflames

    The Revenant

    Il a l'air phénoménal, mise en scène spectaculaire, photographie à tomber, acteurs habités et design sonore prenant.
  11. CyberInflames

    Pan

    Ça donne toujours biens envie :
  12. CyberInflames

    Ant-Man

    Au fait, quelqu'un sait pourquoi le film est sorti aujourd'hui (un mardi) au lieu du mercredi habituel ? Sinon, j'irai certainement le voir jeudi soir.
  13. CyberInflames

    Chair de Poule

    D'accord avec vous. La bande-annonce est pas mauvaise, mais on est loin de l'ambiance de Chair De Poule qui était parfois bien flippante dans la série.
  14. CyberInflames

    Derniers visionnages

    J'ai repris le boulot, et donc cette semaine a été très pauvre en visionnage, le temps de retrouver un bon rythme. Du coup, deux petits films en passant : Visiteurs Extraterrestres : C'est donc de ce film que vient la séquence de torture extraterrestre la plus dérangeante du genre. Dix minutes comateuses, plongées entre déambulation hallucinée et horreur d'un autre monde. C'est clairement le point d'orgue du film, dans une ambiance cauchemardesque et des décors poisseux que n'aurait pas renié H. R. Giger. Autour de ce passage marquant, on a droit à un film plus classique, qui va rester sur l'ambiguïté, même si on nous montre des images venues d'ailleurs dès le début. Basé sur des témoignages des années 70, le film s'adresse davantage aux amateurs d'ufologie. Il fait aussi dix ans de plus que son âge et lorgne en grande partie vers le procédurier, et l'enquête sur ce groupe d'amis que personne ne croît, évidemment. Dommage que Robert Patrick n'ait pas mieux géré sa carrière par la suite, car il en impose avec une barbe. Si la part alien reste très obscure et mince, le mystère l'entourant lui permet néanmoins de tenir la route et d'en faire un très bon film de genre qui préfère la suggestion à la démonstration excessive. Un Illustre Inconnu : C'est dommage de devoir préciser ce genre de détails, mais le cinéma de notre pays est tellement nivelé par le bas qu'on reste toujours méfiant envers une production française moderne. Il est alors bon de le souligner lorsqu'un film tel qu'Un Illustre Inconnu se montre ambitieux, original, et impeccablement maîtrisé. Matthieu Delaporte met en scène un drame psychologique aux intonations de thriller, noir et mélancolique, emmené par un Mathieu Kassovitz grandiose qui habite littéralement ses personnages. Car c'est ce que le film raconte : l'histoire d'un homme qui ne se sent exister qu'en vivant la vie d'autres personnes. Maquillage, prothèses, perruques, analyse physionomiste, effraction de domicile, tous les moyens sont bons pour que le perso de Kassovitz s'imprègne d'une autre existence, et dédie sa vie à cet art. Pour autant, il n'en est pas maître, et se retrouve souvent pris à son propre jeu, par excès de confiance. Le film devient ainsi tortueux, parfois malsain, mais demeure brillant et fascinant, adoptant un ton satirique en mettant en scène le malaise de cet homme.
  15. CyberInflames

    Batman/Superman

    Je pense que c'est un flashback qui se déroule pendant MoS
  16. CyberInflames

    Batman/Superman

    Du pur Snyder visuellement, style très opératique dans des couleurs bien stylisées. Je prends
  17. Ça recoupe un peu avec Kurt. Dans les paramètres de notifications, impossible de désactiver l'envoi d'un mail pour toute réponse à un sujet que l'on suite. Ce qui encombre ma boîte mail inutilement, vu que je passe régulièrement.
  18. Interstellar et Fury sont passés dans l'offre 2BR achetés 3ème offert d'Amazon.
  19. La vache, ils sont bien abîmés :/
  20. CyberInflames

    Derniers visionnages

    Petite sélection de films récents : The Gambler : Rupert Wyatt a bien compris le statut clé d'une bande-son sur une œuvre ; c'est pourquoi il accorde la sienne à la perfection pour rythmer et ambiancer son film, entre compos originales et morceaux Pop/Rock/Funk de choix, dont les plages très cinématiques de M83 qui élèvent n'importe quelle scène. Dans ce remake de Le Flambeur, Mark Wahlberg a de sacrées épaules tant il porte de scènes à lui tout seul, entre ses monologues cash et le jeu de son personnage mi-blasé, mi-inconscient, qui ne vit que pour les jeux d'argent. S'ensuit alors deux heures funs et tendues autour de cette addiction où, endetté jusqu'au cou, il préfère creuser toujours plus son trou avec insouciance. Dynamique et stylisée, l’œuvre est assez complète et va même jusqu'à poser des réflexions sur la nature humaine. Vigoureusement mis en scène, appuyé de nombreux choix artistiques dans les cadrages, le montage ou la composition des plans, The Gambler est un film de gangster classe et son protagoniste à la langue bien pendue amuse en prolongeant toujours miraculeusement son espérance de vie. En Route !: Malheureusement, En Route ! est une très nette régression de la part de DreamWorks Animation qui ont du mal à garder une qualité constante dans leurs productions. Ici, le scénario est bête et fainéant, se reposant sur des scènes "cools" mais incohérentes dans la trame globale du film. Par ailleurs, l'animation est basique et très colorée, avec une mise en scène mollassonne, une absence de rythme et des pièces musicales pauvres en dehors des tubes Pop/Electro/Rihanna faciles. Dommage, car il y a de bons sentiments, un climax assez fort en spectacle et d'autres bonnes idées, notamment avec ces extra-terrestres qui changent de couleur selon leurs émotions. Néanmoins, cette ribambelle de petits êtres caoutchouteux fait bien trop penser aux Minions dans toute leur agitation. Et puis, l'humour n'est vraiment pas très recherché, avec des gags qui font rarement sourire. En fait, le film parle beaucoup trop pour rien, ce qui le rend aussi extrêmement prévisible. Basé sur un livre pour enfants, DreamWorks en a fait un film pour enfants, pour très petits enfants. The Guard : Ce qui aurait pu être un habile thriller psychologique et dramatique n'est finalement qu'un petit film indépendant au ton froid et dur, qui cherche par endroit à dénoncer tout en ne se mouillant pas des masses. Effectivement, l'action se passe au camp X-Ray, soit le centre de détention de Guantánamo. On y voit donc des mesures de punition violentes, et des détenus plus humains qu'on veut bien nous le faire croire. À vrai dire, les deux heures sont assez longues, et parfois ennuyeuses, tant il y a des scènes à rallonge et plans inutiles. Le film n'est pas foncièrement mauvais, mais on sait pertinemment ce qu'il veut nous montrer. Kristen Stewart s'en sort bien en actrice lead même si on a l'impression qu'elle est gênée à chaque fois qu’elle joue. Face à elle, Peyman Moaadi est bon en prisonnier, mais son personnage est trop classique. Du coup, il y a un peu d’ambiguïté qui traîne, sauf qu'elle n'est pas exploitée. Tout comme la suprématie de la hiérarchie militaire sur ses soldats féminins. Le long-métrage manque aussi d'une réelle tension et d'un véritable apport dramatique. Night Run : Avoir deux ténors tels que Liam Neeson et Ed Harris est assurément un atout pour Jaume Collet-Serra et son film de vengeance classique, basé sur une vieille amitié que les deux acteurs marqués représentent adéquatement. Dans la lignée des récents John Wick et The Equalizer - où un ancien professionnel du milieu décide de mettre de nouveau ses talents à exécution - ce Night Run se montre déjà plus consistant que Non Stop, grâce à un rythme et une action bien tenus qui évitent les trop gros temps morts. La diversité des décors aide également, et les progressions de cordes et percussions nerveuses de Junkie XL apportent un certain cachet aux séquences d'action. Il y a quelques effets de réalisation en travelling superflus et quelques facilités, comme les protagonistes recherchés par toute la police qui se rendent tranquillement où ils veulent en ville. Et Jaume dévoile vraiment toutes les intentions de ses persos, ce qui ne laisse guère de surprises. Néanmoins, la mise en scène est carrée, et l'ambiance plutôt bonne. Et du Fossoyeur au Croque-Mitaine, il n'y a qu'un pas.
  21. Et même cette scène n'est pas en CGI
  22. CyberInflames

    Derniers visionnages

    Tu l'as vu en 3D ? Mes derniers visionnages étaient : Black Death : Quatrième film pour Christopher Smith qui exporte ici le mysticisme de son superbe Triangle au Moyen-Âge, pour une ambiance beaucoup plus sombre. En pleine période de peste noire et croisades contre les hérétiques, Smith opte une nature dévastée, avec de magnifiques plans et une photo froide et désolée. Au début du film, on pense plus à Valhalla Rising, surtout avec ces scènes de brutalité et d'horreur cinglantes. C'est dommage que la caméra ne soit pas aussi bien tenue dans les séquences d'action, un peu brouillonnes. Côté acteur, le regard bleu perçant d'Eddie Redmayne et l'ensorceleuse Carice van Houten élèvent le film. Notons aussi Sean Bean, dans un rôle en retrait, et le baroudeur Johnny Harris qui fait toujours sensation à l'écran. Entre fanatisme religieux, manipulation, et propres désirs, le long-métrage prend vraiment un tournant bénéfique à l'arrivée au village supposément impie, laissant alors la foi chrétienne s'imposer davantage dans le récit, et rendant le film plus hypnotique, notamment grâce à sa violence viscérale et son thème musical obsédant. BloodRayne : Première - et très certainement dernière - expérience d'un long-métrage d'Uwe Boll, fier de montrer qu'il est le niveau zéro du cinéma. Pire qu'un film d'amateurs, la mise en scène est ennuyeuse, avec une photo inexistante, et des ralentis et flashbacks hideux. Aucun dynamisme, non plus, dans le montage, ni dans cette bande-sonore affreusement pauvre. Du coup, l'action est fade, avec des chorégraphies tout bonnement risibles. Costumes moches, coupes de cheveux honteuses, accessoires ridicules, épées en aluminium ; c'est du grand délire d'une production ratée à tous les niveaux. Et que la fille de Charlie Chaplin joue là-dedans doit bien faire retourner son père dans sa tombe. Sans rien devoir à leurs parents, Ben Kingsley et Michelle Rodriguez se déshonorent tout seuls en signant chez Uwe Boll ; le jeu d'acteur est nullissime, et les dialogues bien pires. Adaptation bidesque de jeu vidéo oblige, l'histoire est inintéressante, ramassis d'une mythologie de vampires incompréhensible, ou tellement daubesque que BloodRayne peut se targuer d'être un navet total. Les Herbes Folles : À 86 ans, le très estimé Alain Resnais offre une des œuvres les plus originales et inventives du cinéma français actuel. Une mise en scène précise et vivifiante, garnie de séquences visuelles étonnantes qui permettent de peaufiner cette ambiance singulière, parfois surréaliste. Innovant sur la forme et le fond, le récit est quelque peu déstructuré, avec une notion du temps relative imagée dans de superbes plans séquences. Le jeu sur les couleurs est succulent lorsqu'il s'aligne aux émotions des personnages, qu'on prends d'ailleurs vite d'empathie. Dussollier est génial, Azéma lui rend la pareille dans son excentricité, et Consigny, Devos et Amalric sont très appréciables. Avec leurs caractères bien marqués, il ressort un naturel certain de ces dialogues exquis, de leurs pensées et pulsions rendues centrales face à ces innombrables incidents. Sur fond d'une bande-son légère et jazzy, s’autorisant quelques extravagances, dans Les Herbes Folles tout peut arriver, ce qui ouvre la porte à l'absurde, et ne rend le film que plus amusant, intrigant, haut en couleurs et d'une rare vigueur.
Connexion Inscription
Créer
nouveau contenu
Customisation
personnalisez l'apparence
Slider
Désactiver le slider
Affichage
système : le mode sombre s'active automatiquement selon les préférences de votre appareil.
auto : le mode sombre s'active automatiquement à partir de 19h et cela de façon indépendamment de votre appareil.
Système
Clair
Sombre
Auto
Couleur des membres
Reset
Réinitialiser
×
×
  • Créer...
Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience possible sur Blusteel. En cliquant sur le bouton, vous acceptez son utilisation. Vous pouvez refuser en quittant tout simplement notre site. Nous garantissons que l'usage des cookies n'est fait que pour permettre le bon fonctionnement du site et ne sera nullement utilisé à d'autres fins.
J'adoooore les cookies