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Tout ce qui a été posté par CyberInflames
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Ton image ne fonctionne pas RE :)
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Je suis honoré par toutes vos nominations :)
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Ce trailer est mieux que le premier, malheureusement on a déjà eu un aperçu de la catastrophe.
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Plaisir coupable qui joue sur la nostalgie, je valide.
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Excellent film ! Les acteurs sont tous très bons, Oscar Isaac particulièrement, et la mise en scène et le rythme du film ne sont pas sans rappeler Kubrick. Tout est très soigné, très bien orchestré, j'avais adoré !
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Le premier était pas terrible. J'irai pas voir celui-là au cinéma. Mais la bande-annonce est plutôt fun, et y a moyen que le film s'en sorte mieux que son prédécesseur en jouant cette carte à fond.
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Belle photo et mise en scène, mais c'est tout comme la version du Livre de la Jungle en fait.
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In the Heart of the Sea (Au coeur de l'Océan)
CyberInflames a répondu à un sujet de Noda dans Cinéma
3D ou 2D ? Il faut absolument que je le vois, j'avais adoré Rush et j'aime bien le style de Ron Howard. Et Dod Mantle à la photographie, c'est toujours de beaux films bien soignés visuellement. -
Oscar Isaac est génial, tout comme Fassbender ou McAvoy. Je suis moins conquis par Lawrence qui semble être encore plus en avant et a l'air dans un rôle similaire aux derniers Hunger Games. Sinon, j'ai retrouvé foi en X-Men avec 1st Class et DofP - lequel je pensais allait être un navet avec tout ce monde - alors j'espère bien que ce Apocalypse va conclure décemment cette trilogie. J'aime plutôt bien ce que je vois dans cette BA.
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Je suis de ton avis pour la partie intimiste qui manque due à ces échanges incessants avec la Terre. Moi ça m'a beaucoup rappelé Destination Lune (pas la BD de Tintin), surtout sur la fin. Je vous conseille de le voir, de la veille SF un poil sérieuse et plein de trouvailles. Et bien sûr Mission To Mars, que Prometheus pompait déjà pas mal.
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C'est plus ou moins épique mais je suis un peu déçu. La comédie avec Lex Luthor est bizarre, Doomsday ne ressemble pas à grand chose, et ils en dévoilent un peu trop.
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Honnêtement ? Pourquoi pas. C'est sûr que ça ne révolutionne que dalle entre les Hansel & Grettel, Blanche-Neige 1 et compagnie, mais ça a déjà l'air 100 fois mieux que Gods Of Egypt :D
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Oh mais cette déception abusée Avant les affiches, avant la BA, j'avais de l'espoir, l'espoir d'enfin voir un film qui fasse honneur à la mythologie égyptienne, dans toute sa complexité, son mysticisme et sa virginité cinématographique, si j'ose dire. Dans toute sa bizarrerie, le film Immortel (ad vitam) avait au moins le mérite de la référencer pour un univers bien atypique. Mais là, venant d'Alex Proyas, c'en est presque honteux. Ça a tout du film d'aventure daubesque à la Choc/Colère des Titans rencontre Percy Jackson, qui bafouaient la mythologie grecque, featuring Les Chevaliers du Zodiaque. Bourré d'images de synthèses, sans aucune ambition artistique, ni respect pour cette mythologie, avec des acteurs jeunes incompétents, et des vieux briscards venus empocher un simple chèque.
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L'élément qui m'a dérangé :
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J'ai vu Spectre mardi dernier : Après un Skyfall qui s'était inscrit au panthéon des meilleurs films sur l'agent 007, et proposait un cinéma haut-de-gamme aussi riche sur la forme que sur son développement mature, Sam Mendes rempile pour Spectre, trois ans plus tard, pour peut-être conclure une page du James Bond auquel Daniel Craig prête ses traits depuis près d'une décennie. Sans grand étonnement, on se retrouve dans la parfaite continuité de Skyfall en terme de mise en scène. Méthodique, racée et minutieuse, la caméra de Mendes n'est que pour le mieux accompagnée de cette photographie splendide d'Hoyte van Hoytema. Difficile, alors, de ne pas s'émerveiller devant la teneur des paysages et métropoles captés via le prisme d'un artiste visuel certain. Par ailleurs, les scènes d'actions trouvent un équilibre plutôt juste au travers du long-métrage et profitent pareillement d'une réalisation maîtrisée et bien souvent viscérale en ces instants, à l'instar de la séquence d'ouverture en plein Jour des Morts mexicain, de cette folle course poursuite dans les rues de Rome, ou bien de ce mano a mano brutal en plein désert marocain. Des séquences intenses après un départ de film quelque peu longuet. Pour autant, l'ambiance de Spectre apparaît bien différente de celle de son aîné. Il aurait été facile de garder un ton résolument sombre et sérieux, ce que le film semble chercher à éviter. On sent que Mendes veut offrir une expérience nouvelle pour les fans de 007, sans pour autant se priver d'une multitude de clins d’œil, références oldschool et passages kitsch assumés dignes de cette ancienne époque de la saga. Toutefois, c'est l'enchaînement des scènes du film, de ces plans aux quatre coins du monde, et d'une intrigue improbable qui donnent ce sentiment d'une aventure irréelle. Un sentiment exacerbé par le talentueux Thomas Newman qui dénote de sa discrétion sur Skyfall avec, ici, une bande-son sublime, pleine de couleurs et n'hésitant pas à se montrer emphatique. Ses compositions aident réellement à consolider l’œuvre. En outre, en terme de film d'action/espionnage luxueux, ce Spectre atteint des sommets dans les décors, les tenues de ses personnages, les voitures et autres accessoires. Il en serait même trop propre, souvent à faire dans la surenchère et les manières. Léa Seydoux s'y perd même, peu convaincante en femme fatale, et Bellucci se contente d'une apparition éclair. Côté masculin, Daniel Craig n'épouse que davantage ce profil d'agent classieux qui, pour la première fois de sa carrière, semble être mis au pied du mur et effrayé par l'antagoniste à la tête de cette obscure organisation que joue machiavéliquement bien Christoph Waltz, tout en frivolité. Une jolie confrontation, parsemée des dorénavant habituels Ben Whishaw, Naomie Harris et Ralph Fiennes dans les rangs du MI-6, et un Dave Bautista implacable face à Bond, ainsi que quelques têtes du passé qui réapparaissent par endroit. Non exempt de (grosses) facilités, ainsi que de quelques extravagances, ce nouveau volet de James Bond s'inscrit sans mal dans la mouvance moderne initiée par Casino Royale et transcendée par Skyfall. Sans toutefois détrôner ces derniers, Spectre s'avère être une œuvre complète, offrant une aventure riche et divertissante, autant pour James Bond que pour les spectateurs.
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Rapidement, je me suis fait Vice Versa : Malgré son ton et son esthétique enfantins, le dernier long-métrage des studios Disney/Pixar regorge d'idées fascinantes sur les méandres du cerveau transformé en civilisation ; le revers, en quelque sorte, de Tron qui réinterprétait le cerveau d'un ordinateur. Du coup, il y a un peu d'émotion, beaucoup de couleurs éclatantes, et un bon rythme, ponctués de passages drôles et inventifs succincts. Car Vice Versa demeure réducteur et simpliste, à la façon de ces livres d'images qui vulgarisent le monde pour les tous petits à grand renfort d'allégories amusantes. Ainsi, dans le film, certains concepts attisent la curiosité, sans être réellement développés, contraints par la durée minime standard de l’œuvre. Effectivement, Vice Versa plaira avant tout aux plus jeunes pour son aventure pétillante et dynamique. Néanmoins, il peut aussi remémorer quelques souvenirs aux plus grands sur leur jeunesse, à la manière d'un Toy Story 3 et de son feeling nostalgique conté dans le contraste d'une enfance insouciante peu à peu délaissée alors que le personnage grandit.
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La bande-annonce m'avait intrigué au cinéma, merci du retour qui donne quand même bien envie
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J'aime bien le Fossoyeur de Films moi Par contre Durendal
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Qu'appelles-tu analyse de la forme ? Le non huis-clos et les facilités ?
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Vu hier, et voici le petit retour en bonne et due forme Au vu des récentes réalisations de Ridley Scott, allant du médiocre (Cartel) au fadasse (Exodus), il y avait des raisons de craindre ce nouveau film qui semblait aussi juste suivre la hype de l'épopée spatiale d'envergure, en début d'automne, après des Gravity et Interstellar extrêmement bien reçus et qui relançaient presque le genre pour le grand public. Rapidement, et étonnamment, dans Seul Sur Mars, on a l'impression de redécouvrir un Ridley Scott libéré. La rigueur ultra-méthodique et froide de ses précédentes œuvres laisse ici place à davantage de spontanéité, de fluidité dans la mise en scène. L'action y est vibrante, parfois surprenante, et les visuels de la Planète Rouge sont somptueux, profitant entièrement de l’œil aguerri du cinéaste pour nous transporter sur Mars. L'histoire se met d'ailleurs en place très rapidement. En à peine cinq minutes, la fameuse tempête de Scott (Alien, Prometheus) va créer l'isolation indéfinie de l'astronaute Mark Watney. On note aussi d'autres emprunts tout au long du long-métrage, à l'instar de Destination Lune, Mission To Mars, Apollo 13, ou encore Gravity. Finalement, cette isolation survendue est vite effacée dès lors que le contact avec la NASA est rétabli. Du coup, le film alterne sans cesse les allers-retours entre les deux planètes - parfois pour des scènes sans grand intérêt sur Terre - et ce qui aurait pu être un huis-clos effrayant sur une planète hostile, confinant le spectateur à ces paysages rougeoyants pendant deux heures, pâtit de ce montage qui n'aide pas à garder l'émotion ou la tension de certaines scènes. C'est certainement une volonté de Ridley Scott, car la psychologie de Mark Watney est, en fin de compte, peu mise en avant, contrairement à son optimisme désinvolte et son esprit boute-en-train. Un ton un peu trop décomplexé pour certaines situations mais qui est appuyé par la BO diégétique composée de vieux tubes Disco. Surprenant, mais ça fonctionne la plupart du temps et on ne peut s'empêcher de penser aux Gardiens De La Galaxie. En outre, le travail sur le son est très réussi, que ce soit dans l'utilisation de bruitages ou extravagances sonores pour faire ressortir l'environnement martien désert, ou bien dans la musique d'ambiance. Si tout cela fonctionne sur Mars, on ne peut en dire autant sur Terre où les persos secondaires demeurent guère intéressants et à peine abordés. Dommage avec des acteurs tels que Chastain, Mara ou Ejiofor. Notons la présence de Benedict Wong, le second rôle le plus utilisé dans les films spatiaux. Finalement, Seul Sur Mars regorge de facilités, notamment dans les situations terrestres où l'humour est souvent mal écrit, mais aussi face aux premiers obstacles de Watney sur Mars, malgré une volonté constante de réalisme. Pour autant, même si la véritable tension dramatique ne se fait ressentir que sur les vingt minutes finales, cause à cet esprit général frivole, cette nouvelle œuvre de Scott n'en demeure pas moins une aventure captivante et spectaculaire, garnie d'images saisissantes qui en font certainement l'épopée filmique la plus authentique et fascinante de la Planète Rouge.
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Ah bon !? Va falloir préciser ce que t'appelles "scènes sur fond vert" car si c'est dans le sens décors tout numérique et simple prise réelle de l'acteur, il y en a zéro.
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Reçu également avec le Ex Machina (qui lui met la pâté question rendu steelbook)
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-3€ sur Amazon.
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Ah du coup tu n'avais pas checké depuis un moment car il était passé à 29,90 en août
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Euh, tu veux dire 1€ de plus plutôt non ?
