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Tout ce qui a été posté par CyberInflames
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Je ne pense pas que GotG était une prise de risque. Quand t'es un studio qui a déjà proposé 9 films dans une même franchise, avec un sacré attrait (confiance du public) depuis la réussite d'Avengers (6ème dans l'ordre chrono), et que tu présentes les Gardiens comme une autre pièce du puzzle, y a vraiment très peu de chances de se planter, surtout en jouant avec le côté décalé, bande-son oldschool et humour qui ont fait marcher Iron Man et Avengers notamment. S'ils l'avaient sorti il y a 6-7 ans, oui, ça aurait été couillu, et assurément un flop au box-office. Peut-être même que les critiques auraient été différentes sans les autres films Marvel pour servir d'étalon derrière.
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Récemment, c'était: [REC] 4 - Apocalypse : Ce n'est toujours pas avec cet épisode que la saga [REC] renouera avec ses heures de gloire. Dans le troisième, on avait vu que Paco Plaza, tout seul, avec sa comédie "noire", ça ne fonctionnait pas. Dans celui-ci, on se rend compte que Jaume Balaguero, en unique réalisateur, ce n'est pas franchement mieux. À vouloir donner un nouveau souffle à l'univers qu'il a créé, il abandonne le found footage pour un film de zombies classique, au milieu de l'océan, qui a tôt fait de rappeler les innombrables œuvres de monstres du genre. Malgré un démarrage pas trop mauvais effectuant le lien entre les différents épisodes, et la mise en scène de ce cargo propice à l'isolation, ce quatrième volet peine à se montrer intéressant. Côté horreur et frissons, rien de très sensationnel, et le retour de Manuela Valesco devient rapidement insupportable tant elle hurle à la moindre occasion. Par ailleurs, les personnages et événements se révèlent très vite des plus clichés et s'enchaînent n'importe comment, jusqu'à un finale digne de n'importe quel film de monstre des années 80 au milieu de l'océan. Autómata : Autómata affiche peut-être un peu trop ouvertement ses influences, de fond et de forme (Blade Runner, 2001, I Robot), et ressemble à de nombreux autres projets récents tels qu'Eva, The Machine, Chappie ou encore Ex Machina ; le film de Gabe Ibáñez n'en est pas moins une des œuvres les plus réussies sur le sujet. Débutant comme un polar de SF post-apocalyptique, Autómata devient peu à peu plus philosophique, métaphysique, traitant de la conscience, la vie, la condition humaine et artificielle. Banderas surprend dans cette prestation à fleur de peau, et les acteurs secondaires sont tous solides. En un sens, il m'a surtout rappelé Sunshine, pour cette poésie profonde et mystique, ainsi que Moon, pour ce rythme lent et magnétique, et le mystère angoissant qui englobe le long-métrage. L'ambiance est superbe, à travers cette mise en scène indé typique et soignée, à la fois dans les décors urbains et dans ce désert irradié, ainsi que de par cette bande-son brillante et touchante, tantôt élégiaque ou dérangeante, appuyant à merveille l'image, et conférant toute sa beauté au film. The Voices : Jerry n'est pas Docteur Dolittle ; ce qui ne l'empêche pas d'avoir des discussions plutôt animées avec son chat, son chien, et même quelques autres têtes qui traînent dans le coin. Ne le cachons pas, cette situation comique est plutôt drôle, au départ, surtout du fait de Ryan Reynolds, avec son air de benêt guilleret, qui voit - et nous montre - sa réalité à travers le prisme de cette personnalité simplette, en recherche de normalité. Malgré le ton loufoque qu'elle utilise, reflété par les couleurs gaies et criardes - et le contraste morbide hors de l'esprit de Jerry - Marjane Satrapi révèle très vite tous les secrets de son protagoniste psychopathe schizophrène. En dépit d'avoir la toujours très chou Anna Kendrick au casting, The Voices n'a du coup plus grand chose à proposer, hormis les croustillantes répliques de ses animaux, et devient presque redondant. Alors que le film aurait pu partir dans un délire introspectif bien barré à la American Psycho, il se contente de n'être qu'une comédie un peu sanguinolente et absurde, très loin d'exploiter pleinement son concept délirant.
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Un teaser pour The Human Centipede III
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Ok, cette image est cool. Même si on dirait un jeu vidéo
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Nan, ça serait Matthew McConaughey avec un oursin dans le slip Qui pousserait le cris de douleur le plus grandiose de tout le cinéma ! Sur fond musical de Hans Zimmer ! Et bien entendue Anne Hataway dirait que "le plus important c'est l'amour que porte Matthew envers l'oursin" et Marion Cotillard mourrait !!! Et Matthew qui enlèverait son masque et serait en fait le frère jumeau de Christian Bale.
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Je l'ai pris sur le Amazon allemand.
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Yeap, ça a vraiment de la gueule avec les reflets, les couleurs ressortent super bien. Et le visuel est vraiment chouette, ça change du standard, et avec 4 volets ça laisse davantage de libertés ; l'intérieur est superbe.
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Je l'ai reçue ce matin. J'aime beaucoup ce nouveau packaging, je le trouve tout de même assez robuste, ce n'est pas un simple emballage cartonné avec du vernis. Il y a plusieurs couches de feuilles dont une cartonnée, une d'alu, et sûrement une couche de PVC pour donner cette apparence de couche de verre par dessus. Bon, par contre ça marque très vite, il y a déjà plein de traces et quelques légères rayures. Et le système aimanté fonctionne très bien. Quelques photos :
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Toi je t'aime
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C'est surtout que vu le budget du film, ils ne veulent pas prendre de risque, et préfèrent une BO formatée, quitte à ce que l'artiste originale qui soit derrière rentre dans du Zimmer-like. J'ai beau bien aimer la BO d'Oblivion, j'aurais bien voulu entendre les idées de départs d'Anthony Gonzalez.
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Sinon cette semaine j'ai aussi vu : Disconnect : Disconnect pourrait presque passer pour un docu-fiction tant il semble juste dans la réalité qu'il décide de mettre en scène. Se rapportant essentiellement à la technologie, et la façon dont elle régit désormais nos vies, les thématiques développées par le film s'avèrent superbement traitées, dans une optique plutôt dramatique. Derrière trois récits majeurs, traitant le harcèlement virtuel, le vol de données et le proxénétisme via internet, gravitent également d'autres sujets mineurs sur internet et l'isolation de la personne dans sa propre bulle. De ce sujet extrêmement vaste et varié, Henry-Alex Rubin réunit toute une galerie d'acteurs haut standing jouant à la perfection ces personnages aux vie brisées. Presque choral par moment, certains sont même amenés à se croiser plus ou moins intensément dans les différentes trames. Ainsi, de créer un ensemble de ces récits évite d'écrire une fiction à rallonge autour d'un seul thème trop réducteur, et permet alors à Rubin de rendre son propos plus marquant, notamment en atteignant un paroxysme touchant et brillant. Astérix, Le Domaine Des Dieux : Avec ce long-métrage animé, Clichy et Astier signent certainement l'adaptation la plus juste de l'univers gaulois de Goscinny et Uderzo. Très souvent drôle, le film devient tout bonnement hilarant lors des vingt dernières minutes. Ce, grâce à un humour à plusieurs niveaux qui peut tout aussi bien divertir les plus jeunes qu'amuser les plus connaisseurs du fait de ses innombrables références, que ce soit à la culture populaire, ou bien à travers le cynisme toujours décapant d'Astier sur la société et, en l’occurrence, sur le capitalisme. L'animation est par ailleurs sympathique, un peu lisse par moment, mais cette simplicité retranscrit très bien les cases de la BD et tous ses personnages aux gueules légendaires. Notons également le travail vocal, très bon, même si pour les voix les plus connues, il est difficile de ne pas imaginer leurs tête et mimiques en lieu et place du personnage de synthèse. Riche en péripéties, cet Astérix, Le Domaine Des Dieux ravive le monde du Gaulois de façon moderne, en une aventure résolument drôle et rythmée. Cold In July : Dans un Texas des années 80, un homme abat un cambrioleur par légitime défense ; ce qui importe peu à son père tout juste libéré de prison qui va alors chercher à se venger. De cette trame toute classique, Jim Mickle vise alors l'influence de l'époque, soit John Carpenter, et transforme son thriller en un polar stylisé des plus étranges. Rythmé par un synthé angoissant - qui semble revenir à la mode ces derniers temps - cette Amérique urbaine et pittoresque, baignée de de filtres bleus, rouges, verts, oranges, s'orne alors d'une ambiance fantasque bien particulière qui colle joliment à la tension première d'un récit s'annonçant complexe, mené par un Michael C. Hall un peu hagard avec sa coupe mulet. Néanmoins, les tournures ensuite prises par le scénario s'avèrent plutôt banales, et décevantes, oubliant même d'apporter la lumière sur certains événements. Jim Mickle revient alors dans un film de genre typique, préférant marquer par des scènes de violence graphiques et son ambiance surréelle à la Carpenter. Et c'est bien entendu cette approche oldschool qui reste mémorable. Taken 3 : Quel soulagement ! Enfin l'ultime volet de cette franchise qui aurait dû rester à tirage unique. C'est quoi son problème à Olivier Megaton ? Je veux dire : le mec il ne fait que des navets - il le sait certainement à force - mais il continue, et ça ne va pas en s'améliorant. Usant tous les codes du cinéma Besson façon gros film américain, Taken 3 représente l'autre face des stéréotypes de Taken 2, à savoir des Russes qui font leur business aux États-Unis et tout un scénario alambiqué de complots et retournements de situations invraisemblables. Pour que ça fonctionne, Megaton écule les clichés du genre, principalement au travers de personnages tous à moitié demeurés, surtout du côté des policiers, et ce malgré la présence de Forest Whitaker qui ressert le même type de jeu. Même Liam Neeson ne semble plus y croire. Et, sans surprise, c'est excessivement long, c'est filmé à la truelle, avec ce qu'il faut de lens flares, un montage des scènes d'action (en particulier cette course-poursuite) ultra-découpé, et une bande-son interchangeable et oubliable. Du mauvais cinéma.
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Miller voulait tourner Mad Max: Furiosa à la suite à la base, donc une des suites sera certainement cette idée d'origine. Pour les autres, tant qu'il ne part pas trop du côté de Mad Max 3, ça me va Pour ce Mad Max: Fury Road, déjà, le compositeur Junkie XL a assisté à un screen test du film qui durait 3h, sans début, ni fin. Donc je pense que Miller a pas mal d'idées à refourguer dans cet univers.
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Et d'ailleurs Sandra au verso était dans l'autre sens sur l'UK. J'aime bien le spot gloss de l'UK et je trouve que le noir ressort bien avec le mate. Perso j'ai commandé l'édition Diamond Luxe, toute glossy pour le coup et avec un artwork bien chouette
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Anthony Gonzalez (leader de M83) n'est pas non plus tout sourire quand il parle de la pression des studios sur Oblivion. Je pense que ce sera juste Trapanese, qui suit Konsinski depuis le début et a signé la BO complète de la série Tron Uprising.
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Bon bah Fast And Furious 7 : Honnêtement, ce n'est pas possible de jouer dans un film comme celui-là, ni même de le réaliser, et de trouver le résultat bon. Pire encore pour Vin Diesel d'assurer qu'il a ses chances pour les Oscars. Le cinquième volet renouait pourtant efficacement avec le bitume, tandis que le sixième exagérait quelque peu cette nouvelle mouture. Dans le cas présent, c'est carrément excessif et grotesque ; le film est boursouflé et ne ressemble plus à rien, à se demander même si James Wan savait pour quelle franchise il tournait : Mission Impossible, The Expendables, The Raid ? Ou bien c'est Roland Emmerich qui a réalisé ce Fast And Furious tant les explosions débordent dans des effets numériques vraiment limites. Au moins le remplacement de Paul Walker est irréprochable, a contrario de la majorité des cascades en CGI et, si elles sont impressionnantes d'inventivité, leur exécution est des plus médiocres et effarantes. Si Wan nous ressert quelques petits tours de mise en scène lors des combats qui deviennent alors renversants, il se montre incapable de filmer habilement une scène d'action sans la rendre grossière ou kitsch. Le tout bercé par des morceaux Pop/R'n'B putassiers et les compos pompières de Brian Tyler. Visuellement mitigé, ce septième film hérite également d'un scénario nanardesque, à tel point que l'on se demande s'ils ne sont pas dans la parodie simplement pour rivaliser avec les franchises de super-héros. Pendant plus d'une heure, la petite troupe cherche à récupérer un instrument ultime pour localiser Deckard Shaw, alors que ce dernier est à leurs trousses et apparaît toujours de nulle part sur leur chemin, même à l'autre bout du monde. Statham ne tient pas longtemps en grand méchant et semble avoir signé juste par plaisir de se cogner avec The Rock et Diesel pendant dix minutes. Plus qu'un film de voitures, ça joue très souvent des poings avec Michelle Rodriguez vs. Ronda Rousey, et Paul Walker vs. Tony Jaa qui fait aussi un peu de parkour à l'occasion. Les présences de Kurt Russel et Djimon Hounsou sont également risibles et confirment l'étiquette de navet dès leur première apparition. Par ailleurs, l'humour est souvent lourd et beauf, avec des one-liners à outrance, accompagnées de gros plans de visages (Dwayne Johnson perd vite sa crédibilité), et les répliques mélo-philosophiques de Diesel qui passe pour le sage de la bande. On rigole tout de même un peu, surtout grâce au duo Gibson/Ludacris même si, là encore, leur comique est exploité à l'excès. Ce Fast And Furious 7 est effectivement divertissant, toujours un peu fun, et rend un bel hommage à Paul Walker, qui transcende la famille du film au-delà de l'écran. Malheureusement, le long-métrage, à vouloir être plus sensationnel que ses prédécesseurs, en devient vite assourdissant, invraisemblable et ringard.
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Chaque trailer est plus fou que le précédent, ce sont des chef d’œuvre à eux seuls
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Je rajoute : Mister Babadook : Avec Mister Babadook, Jennifer Kent signe très certainement le meilleur film de "possession" depuis l'Exorciste ; un genre tournant habituellement au ridicule, avec des scènes d'exorcisme ou de communication avec les esprits peu palpitantes. Pas de ça dans Mister Babadook, où une mère veuve et son fils de sept ans se retrouvent confrontés à une entité mystérieuse, métaphorique. La réalisatrice évite les jump scares faciles et plans archi-convenus pour proposer de réelles scènes d'effroi et d'angoisse jouant avant tout sur l'ambiance et la suggestion. Malheureusement, comme souvent avec ces films portés par une créature obscure et presque invisible, il suffit d'en révéler un peu trop sur son apparence pour que l'effet s'estompe. Néanmoins, ce contrecoup est plutôt bien amorti grâce à un travail sonore flippant(bruitages, distorsions, coups sourds...), et une belle gestion de la caméra qui se pare de quelques effets stylistiques assurés. Par ailleurs, Essie Davis délivre une prestation totalement habitée, alimentant un peu plus cette terreur constante. Exodus : Fut un temps où les films essayaient un minimum de caster des acteurs ressemblants pour personnifier des figures historiques cultes. Désormais, c'est simplement une histoire de nom et un peu de maquillage. Pas étonnant, alors, de voir Joel Edgerton aussi ridicule dans son accoutrement pharaonesque de Ramsès II, et d'avoir l'impression que Christian Bale fait de l'alimentaire en Moïse. Fut un temps où Ridley Scott s'impliquait sans commune mesure pour mener à bien des projets majeurs. Maintenant, il réalise ses films sans passion. Certes, l’œil du cinéaste est toujours là ; dès qu'il s'agit de paysages naturels, les plans sont somptueux, grâce à la photo toujours raffinée de Dariusz Wolski. Néanmoins, les monuments égyptiens en CGI de Memphis, les batailles typiques de péplum greffées au récit, l'explication sensée - lire : réaliste - des plaies d'Egypte, et une narration bien trop formelle et charcutée font qu'Exodus n’impressionne guère, et perd toute la force de cette épopée biblique, sans intensité ni émotion. Autant revoir Le Prince d'Égypte ou, mieux encore, Les Dix Commandements.
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C'est clair, quand on voit comment la mytho grecque est saccagée. Il y avait eu le film français Immortel (Ad Vitam) qui s'en inspirait, mais c'était trèèèèès spécial. La mythologie égyptienne est celle que je préfère, donc je croise les doigts
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Regarde ma photo et tu comprendras vite ! Ah yes, tellement l'habitude de la voir que je n'y faisais plus gaffe. Ta couverture de profil est encore plus marquante
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Autant le casting ne m'inspire, autant je fais absolument confiance à Proyas pour enfin fair eun film digne de ce nom sur la mythologie égyptienne qui a lieu d'être époustouflante au cinéma. Quand on voit les concepts de son Paradise Lost avorté, c'est bon signe sur l'envergure qu'il peut donner à ce genre d'histoire épique.
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Merci, moi aussi pour quel film ?
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Apollo 13 - 20ème anniversaire (Master 4K)
CyberInflames a répondu à un sujet de Big Emma Mama dans Blu-ray
N'empêche que les masters 4K pour les rééditions de Lawrence d'Arabie et Baraka sont de sacré claques. J'ai pas (encore) récupéré le Total Recall, mais les tests étaient également dithyrambiques. Donc si celui d'Apollo 13 est du même niveau, c'est presque un achat obligatoire. -
Quelques films vus cette semaine : Boyhood : Malgré l'ambition considérable du projet, et son aboutissement respectable, on ne peut s'empêcher de trouver un film comme Boyhood incomplet, parfois même superficiel. Pourtant, avec ses 2h40, il en couvre du terrain sur ces douze années qui séparent le petit Mason, six ans, de son entrée à l'université, et donc de l'émancipation de sa mère qui l'a élevé tout ce temps - un premier pas dans l'âge adulte. Le tour de force de Richard Linklater, c'est d'avoir réuni les mêmes acteurs, pendant douze ans, pour ainsi filmer une réelle continuité dans leur vieillissement. Toutefois, on peut se questionner sur l'intérêt, justement, de garder les mêmes acteurs si ce n'est pas pour filmer leur vie réelle, mais une vie scriptée. Car, au bout du compte, Boyhood donne l'impression d'un film qui condense douze saisons du feuilleton américain typique sur la vie quotidienne d'une famille, avec des acteurs qui grandissent, eux aussi, au fil des ans. Le long-métrage de Linklater reste un beau témoignage sur la jeunesse et une certaine perte d'innocence nostalgique, mais n'est pas à la hauteur de son concept. Young Ones : Quand la grande sœur s'amuse avec des armures hi-tech dans une franchise à plusieurs milliards de dollars, le frangin, Jake Paltrow, vise le film de genre, entre indé et hommage oldschool, sur un budget apparemment minuscule. Ainsi, il tente de nous immerger dans son univers de science-fiction, tourné comme un western. Du post-apocalypse à la Mad Max, avec l'eau comme ressource rare. Divisé en trois chapitres, au nom des trois personnages qui mènent l'histoire tour à tour, Young Ones a bien du mal à trouver son pas. Malgré la bonne volonté du réalisateur, ses effets de caméras sont souvent vieillots et kitsch, et le rythme est mou. Néanmoins, l'ambiance aride et crasseuse est bien représentée, et les acteurs ne jouent pas trop mal, à l'instar de Michael Shannon et Nicholas Hoult. Par moment, on pense même à du Spielberg, mais dans l'ensemble, Young Ones est trop maladroit et Paltrow ne parvient pas à utiliser son contexte futuriste de façon cohérente, donnant alors l'impression d'un fourre-tout, fait avec les moyens du bord. Mommy : Mommy surprend dès ses premiers plans, à cause de son ratio 1:1. Si Dolan annonce que ce cadre carré permet de mieux se concentrer sur les personnages, il donne également une sensation d'étouffement, hautement plus vibrante lorsqu'il en vient à s'élargir au 1:85 lors de deux séquences symboliques. Ce confinement image à merveille l'intensité brutale qui se dégage du film, la tension qui règne dans la vie de Diane, son fils hyperactif et impulsif, et leur voisine bienveillante et perturbée, Kyla. Il se crée alors toute une alchimie, un ensemble de situations imprévisibles, et de forts moments d'émotion que l'on doit à la réelle complexité des personnages, qui se révèlent souvent aux antipodes de leur apparence. Si les performances d'Anne et Antoine-Olivier sont bluffantes, poignantes, celle de Suzanne Clément est carrément brillante. Plutôt dur, aux premiers abords, dans toute son authenticité de fond et de forme d'un Québec pittoresque, Mommy se révèle être une histoire d'amour percutante, emportée par une bande-son fascinante.
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t'es sur ? c'est du warner donc all region. Sur les pages Amazon US et Canada, c'est précisé région A. http://www.amazon.com/Gravity-Special-Blu-ray-Sandra-Bullock/dp/B00PGHUJOO/ref=sr_1_1?s=movies-tv&ie=UTF8&qid=1427376109&sr=1-1 Mais si c'est juste une incompétence de leur part, ça m'arrange (parce que les écritures en allemand ).
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Merci pour l'info, car l'US est zoné en région A.
