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Derniers visionnages


scaz
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Messages recommandés

(modifié)
il y a une heure, vinny91 a dit :

t'as fumé ou fait une faute de frappe ... mais "le maitre d'armes 2", ça n'existe pas :ninja:

par contre "Fearless" avec Jet Li, c'est une bombe. 

je connaissais le titre anglais, mais en français j'avais un doute, c'est drunken master 2 en anglais 

visiblement ce serait "combats de maitres" en français (super traduction) ,qui serait la suite de" le maitre chinois " sorti en 78 (de yuen woo ping à qui l'on droit les chorégraphies de matrix pour ne cote que lui)

Modifié par Gaël
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Hier soir, soirée vieilleries.

Résultat de recherche d'images pour "les faucons de la nuit"  image.png.cad9ef5c8404b71a60fc847d6e470dd0.png

 

Très belle restauration de l'Atelier de l'image pour Les faucons de la nuit.

Le film, quant à lui respire bon les années 70. Des flics durs qui évolue dans un environnement très urbain, crasseux et glauque.

Le film dégage une certaine classe. Il prend son temps, peu de dialogues superflues, pas de musiques omniprésentes, c'est tout bon.

 

Braindead. Un grand classique du comédie gore. 

Cela confirme bien que c'est mon film gore préféré et de très loin.

C'est un film jouissif remplie de scènes cultes (les scènes de la tondeuse, du mixeur, le combat Kung fu du curé....)

Concernant la restauration du bluray, c'est vraiment pas mal si on considère que j'ai toujours vu ce film en version VHS crade de vidéoclub.

Je mettrais quand même un bémol sur la piste son français qui est très inégale mais bon c'est un moindre mal.

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Il y a 8 heures, La Casa de John a dit :

Hier soir, soirée vieilleries.

Résultat de recherche d'images pour "les faucons de la nuit"  image.png.cad9ef5c8404b71a60fc847d6e470dd0.png

 

Très belle restauration de l'Atelier de l'image pour Les faucons de la nuit.

Le film, quant à lui respire bon les années 70. Des flics durs qui évolue dans un environnement très urbain, crasseux et glauque.

Le film dégage une certaine classe. Il prend son temps, peu de dialogues superflues, pas de musiques omniprésentes, c'est tout bon.

 

Braindead. Un grand classique du comédie gore. 

Cela confirme bien que c'est mon film gore préféré et de très loin.

C'est un film jouissif remplie de scènes cultes (les scènes de la tondeuse, du mixeur, le combat Kung fu du curé....)

Concernant la restauration du bluray, c'est vraiment pas mal si on considère que j'ai toujours vu ce film en version VHS crade de vidéoclub.

Je mettrais quand même un bémol sur la piste son français qui est très inégale mais bon c'est un moindre mal.

J'adore "Les Faucons De La Nuit", je me rappelle quand je les découvert par hasard en achetant le DVD en occasion.

J'ai bien sûr acheté le steelbook avec le Blu-Ray qui permet de profiter dans les meilleurs conditions de cette œuvre.:love:

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(modifié)

Autant ya des films que j'achète que je mets des mois voir des années avant de les voir autant quand on reçoit ça, je me devais de le regarder rapidement.

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J'adore ce film, il est cool.

Quand j'étais gamin et que j'ai découvert le film , je rêvais de jouer comme Sidney et Billy.

Le film est super rythmé, la musique est top. Ce film est vraiment la définition du Buddy movie cool et surtout feel good.

 

Concernant le bluray, la restauration est vraiment pas mal. L'image conserve un peu de grain ce qui accentue son côté old school.

A certains moments , j'avais l'impression que l'image était un peu moins précise mais rien de choquant et puis si on veut se convaincre du travail effectué sur la restauration du film, il suffit d'aller dans les bonus et regarder la bande annonce qui est le copier coller sans traitement de l'image de l'époque. 

Autre petit plus, le menu du film qui reprend le style du steelbook. C'est top.

Modifié par La Casa de John
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(modifié)

Tiens, ça faisait longtemps que j'avais pas fait de retour sur mes visionnages. C'est parti pour ce que j'ai vu ces 10 derniers jours :

 

l'armée des 12 singes.jpg

 

L'Armée des 12 singes (T. Gilliam - 1996)

Une redécouverte. Je ne l'avais pas revu depuis l'année de sa sortie au ciné, et il me restait peu de souvenirs, même si je me rappelai de l'intrigue dans sa globalité. Le film est avec le recul assez impressionnant formellement, et plutôt pertinent (surtout en cette période de Covid). Petit bémol sur le jeu de Madeleine Stowe (que j'ai toujours trouvé assez fade) et gros blocage sur le cabotinage de Brad Pitt (mais c'est certainement ce que lui demandait le réalisateur vu la teneur de son rôle).

 

:Note4:

 

face.jpg

 

Face (A. Bird - 1998)

Polar sec et tendu sur fond de drame social, Face se revoit avec plaisir notamment pour les prestations nuancées de Robert Carlyle et Ray Winstone et pour le scénario classique mais efficace. Petit coup de vieux pris par le film néanmoins à cause de certaines chansons entendues (surtout de l'électro) et qui sont très ancrées dans la fin des 90's.

 

:Note35:

 

virus cannibale.jpg

 

Virus cannibale (B. Mattei - 1980)

On va pas se mentir, c'est complètement nul, et déjà à l'époque c'était très mauvais. C'est même pas un nanard parce que tout ça se prend bien trop au sérieux. Mention spéciale aux zombies qui sont des acteurs à peine maquillés qui remuent comme si ils avaient bu trop de whisky.

 

:Note05: (le demi-point est pour l'intention)

 

peninsula.jpg

 

Peninsula (SH. Yeon - 2020)

Alors oui, Peninsula est bourré de défaut (des personnages écrits n'importe comment, un scénario foireux, une course-poursuite en voiture en CGI hideux), et si on s'attend à une suite de Dernier train pour Busan on est forcément déçu, mais si on le prend pour ce qu'il est (un film post-apocalyptique avec des zombies) ça reste honorable, même si le réalisateur à trop regardé Mad Max et l'a mal digéré.

 

:Note25:

 

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The good criminal (M. Williams - 2020)

Un Liam Neeson movie honorable. Malgré un postulat de départ complètement con, c'est plutôt bien ficelé et on ne s'ennuie pas. Alors certes le scénario enchaîne les trous d'air, les acteurs en font le minimum (ils savent de toute façon que face à Liam Neeson, ils vont dérouiller) et la mise en scène est sur pilote automatique, mais l'ensemble est correct et passe le temps si on a pas trop envie de réfléchir.

 

:Note3:

 

les nerfs a vif.jpg

 

Les Nerfs à vif (M. Scorsese - 1992)

Remake d'un film de 1962, Les Nerfs à vif est un bon thriller qui vaut surtout pour la prestation énorme de Robert De Niro, impressionnant dans son rôle d'ancien prisonnier psychopathe. Face à lui, Nick Nolte fait le job mais est forcement en retrait. La force du film est aussi son scénario, plus abouti qu'il n'y parait de prime abord, surtout en comparaison du film original.

 

:Note35:

 

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Un élève doué (B. Singer - 1999)

Coincé dans la filmographie de Bryan Singer entre Usual suspects et X-Men, Un élève doué est pour moi un de ses meilleurs films. A travers l'histoire de ce jeune garçon qui découvre un criminel nazi parmi ses voisins et décide de le faire chanter pour qu'il lui raconte toutes les horreurs qu'il a commises pendant la guerre, c'est surtout la naissance du mal et de la cruauté qui est évoquée. A ce titre, la scène à la fin du film avec le conseiller d'orientation est extrêmement bien vue et le choix de ne pas coller au livre et de choisir cette fin rend l'histoire encore plus sombre même si elle est moins violente. Les deux acteurs principaux sont exceptionnels dans des rôles pas faciles, surtout Brad Renfro qui doit à la fois paraître innocent, manipulateur et glisser progressivement vers la cruauté. Un grand film sous-estimé.

 

:Note45:

 

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Light of my life (C. Affleck - 2020)

Attention, film bavard. Contrairement à ce que pourrait laisser penser le pitch, peu d'action dans ce film (même si la scène de la maison est bien tendue) qui se concentre d'abord sur la relation père-fille et reste assez minimaliste (le film se termine là où beaucoup d'autres démarreraient). On pense parfois, dans un autre registre, à A ghost story (déjà avec Casey Affleck) dans le traitement de l'histoire. Les deux acteurs principaux sont très justes et touchants et la musique de Daniel Hart est parfaite. Une réussite.

 

:Note4:

 

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The machinist (B. Anderson - 2005)

Un thriller psychologique porté par la prestation incroyable de Christian Bale (une belle transformation physique avec une grosse perte de poids, 6 mois avant d'être tout en muscles pour Batman begins) qui fait parfois penser à David Lynch par son ambiance et son scénario.

 

:Note4:

 

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Scènes de crimes (F. Schoendoerffer - 2000)

Petit polar français "à l'américaine", Scènes de crimes vaut pour son ambiance, son couple d'acteurs principaux et son scénario qui se veut réaliste en montrant les méthodes réelles d'investigations. Plutôt bien emballé, le film se perd un peu dans une intrigue secondaire pas très utile ni intéressante avec le personnage de Dussollier.

 

:Note35:

 

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Vengeance (J. To - 2009)

Polar hong-kongais avec Johnny Hallyday, Vengeance est une curiosité plutôt efficace dans son genre. Le français est plutôt à l'aise dans son rôle de père meurtri qui perd la mémoire et qui cherche à se venger, et il est bien épaulé par des acteurs locaux talentueux. Comme toujours chez Johnnie To, sa mise en scène, entre lenteur calculée et passages plus rythmés, est efficace, sèche et épurée, mais elle n'oublie pas d'être ludique et rusée (voir le final pour s'en convaincre).

 

:Note35:

 

bruce tout puissant.jpg

 

Bruce tout-puissant (T. Shadyac - 2003)

Comédie que j'avais peu appréciée à l'époque, Bruce tout-puissant reste pour moi un film raté qui passe à côté de son sujet et de son potentiel comique. Jim Carrey en fait des tonnes pour pas grand chose au final, et les autres acteurs (Jennifer Aniston et Morgan Freeman) cachetonnent sans conviction.

 

:Note2:

 

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Braqueurs amateurs (D. Parisot - 2006)

Comédie assez moyenne maintenue à flot par l'abattage de Jim Carrey, le film est vite vu vite oublié, malgré quelques passages plutôt amusants (la séquence des braquages, notamment) et une (légère) critique plutôt bien vue du système américain.

 

:Note25:

 

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Un duplex pour 3 (D. DeVito - 2004)

Petite comédie oubliable avec Ben Stiller, le film, malgré quelques passages réussis, manque de rythme et de la férocité qu'il aurait fallu pour un sujet pareil. A noter que la VF dénature le film, les dialogues à double sens en anglais étant traduits littéralement et perdent tous leur impact comique.

 

:Note2:

 

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Panic Room (D. Fincher - 2002)

Film d'home invasion impeccablement écrit, Panic Room est transcendé par le jeu de Jodie Foster et la réalisation fluide de Fincher (même si certains effets visuels sont devenus assez voyants avec l'age). Suspense soutenu, ambiance pesante (renforcée par la musique d'Howard shore), tout est présent pour faire du film une réussite. Dommage que le film n'existe toujours pas en blu-ray (même si la copie de Netflix est très correcte).

 

:Note4:

 

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Le Silence des agneaux (J. Demme - 1991)

Classique du thriller horrifique, Le Silence des agneaux se bonifie à chaque nouvelle vision, grâce à la fausse simplicité d'une réalisation fluide, au scénario exceptionnellement travaillé et évidemment à l'interprétation magistrale de Jodie Foster et d'Anthony Hopkins qui donne un face à face incroyable, un affrontement psychologique d'une tension extrême entre une proie inaccessible et un psychopathe omniscient, le tout ponctué par des accès de violence. Un chef d'oeuvre.

 

:Note5:

 

Modifié par magik
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derniers visionnages bluray

 

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Soleil levant : J'avais beaucoup aimé à l'époque. 
J'ai trouvé que le film avait plutôt mal vieilli même si l'enquête policière est toujours plaisante à suivre. 

Après, il reste le charisme de Sean Connery.

La copie bluray du film est potable mais rien d'extra ordinaire.

 

The Burbs ou les Banlieusards en français.

Super comédie à l'humour noir sur les dérives du voyeurismes entre voisin. Un pur moment de nostalgie.

 

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  • 2 semaines plus tard...

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Election / Election 2 (J. To - 2005 / 2006)

 

Avec ses deux Election, Johnnie To nous plonge dans l'univers des Triades vu de l'intérieur. Luttes de pouvoir, trahisons, assassinats sont au programme au sein d'un diptyque qui a l'intelligence de ne pas aller dans la surenchère en terme de violence graphique pour s'attacher aux personnages à l'aide d'une mise en scène fluide et efficace et d'un scénario complexe mais pourtant limpide. Une double réussite.

 

:Note4:

 

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Filatures (NH. Yau - 2008)

 

Yau est le scénariste de beaucoup d'excellents polars HK (dont ceux de Johnnie To). Pour sa première réalisation, il fait ce qu'il connait le mieux et il le fait bien : mise en scène efficace à défaut d'être virtuose, scénario bien ficelé et qui tient en haleine, le tout servi par des comédiens bons et investis. Dommage qu'il n'ait rien tourné depuis.

 

:Note4:

 

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Abandonnée (N. Cerda - 2007)

 

Premier film de Nacho Cerda, Abandonnée est un ratage en règle. Certes, le réalisateur sait bien filmer (on le savait déjà depuis sa Trilogie de la mort), mais ici il oublie complètement de raconter une histoire. Tout est étiré en longueur pour un sujet à peine digne d'un court, et, même si on est dans le fantastique, le film est truffé d'invraisemblances et de réactions improbables, pas aidé en plus par le jeu très moyen des acteurs. Je m'étais déjà passablement ennuyé à l'époque mais un nouveau visionnage ne fait que rendre encore plus évident les lacunes de l'ensemble.

 

:Note1:

 

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Bully (L. Clark - 2001)

 

Bully, c'est l'histoire vraie d'une bande de jeunes qui décident de tuer l'un des leurs parce qu'il est particulièrement ignoble avec eux. Bully, c'est aussi à mon sens le meilleur film de Larry Clark avant que son goût un peu malsain pour filmer les jeunes garçons ne le rattrape trop et aboutisse à de véritables purges cinématographiques (l'insupportable The Smell of us). On pourrait louer la pertinence de la mise en scène qui appuie un excellent scénario, mais c'est surtout la performance des acteurs qui est à souligner, Nick Stahl et Rachel Miner en tête. Et cette fin, parfaite, abrupte, qui n'en dit que l'essentiel, parce qu'il n'y a tout simplement rien à expliquer.

 

:Note4:

 

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Insomnies (M. Walker - 2001)

 

Insomnies est un thriller psychologique méconnu qui fait toujours son petit effet. Doté d'une ambiance oppressante qui fait parfois penser à David Lynch, le film est porté par la performance de Jeff Daniels, excellent dans ce rôle de prof en proie à des insomnies et qui perd progressivement pied au point de ne plus faire la différence entre cauchemar et réalité. Même si la fin pourra en décevoir certains, c'est un long métrage très recommandable.

 

:Note35:

 

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La Bombe (P. Watkins - 1965)

 

La Bombe est un docu-fiction qui imagine ce que provoquerait une attaque nucléaire en Angleterre. Très documenté et incroyablement réaliste, le film fait froid dans le dos et mérite amplement son statut culte gagné avec les années.

 

:Note45:

 

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Yes day (M. Arteta - 2021)

 

Le choix de mes enfants. Une comédie inoffensive clairement destinée au jeune public. Alors c'est parfois amusant, mais passé ma surprise de voir Edgar Ramirez dans ce genre de film, c'est surtout complètement con. Mais bon, mes enfants ont bien rigolé.

 

:Note4: (pour les moins de 12 ans)

:Note2: (pour les autres)

 

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Gros coup de cœur, joli drame avec une relation père/fille poignante, une très belle fin et deux grosses performances d'acteurs. Mention spéciale à la révélation McKenzie.

 

Film : :Note45:

Image : :Note4:

Son : :Note4:

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  • 2 semaines plus tard...

bienvenue à gattaca.jpg

 

Bienvenue à Gattaca (A. Niccol - 1998)

 

Plus de 20 ans après sa sortie, le premier film d'Andrew Niccol n'a pas pris une ride. L'utilisation très limitée d'effets spéciaux (certainement due à un budget très serré) et l'intelligence de la mise en scène y est pour beaucoup, tout comme la prestation de haut vol des trois acteurs principaux, surtout Jude Law, la révélation du film, qui bouffe chaque scène dans laquelle il apparaît. A noter également la splendide partition de Michael Nyman, en feu à l'époque (ses musiques composées pour les films de Michael Winterbottom à la même période constituent un des sommets de sa carrière). A mes yeux, Bienvenue à Gattaca est devenu un petit classique de la science-fiction.

 

:Note45:

 

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Le Trou (J. Becker - 1960)

 

Dernier film de Jacques Becker, Le Trou est un chef d’œuvre. On y suit la préparation d'une évasion de 5 prisonniers d'une même cellule. Ce qui fascine dans le film, c'est qu'on oublie complètement les personnages pour se plonger à côté d'eux dans cette aventure en espérant qu'ils réussiront, oubliant qu'ils ne sont pas forcement très aimables (on devine par les dialogues qu'ils sont loin d'être des enfants de chœur). Inspiré d'une histoire vraie (le scénariste et un des acteurs principaux ont réellement participé à cette évasion), le film transpire de tension et de morceaux de bravoure.

 

:Note45:

 

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300, la naissance d'un empire (N. Murro - 2014)

 

Dès la première séquence de bataille, le ton est donné : ce sera moche, creux et illisible. Je ne suis pas un immense fan du premier 300 mais je lui reconnais quelques qualités. Ici tout est raté, les sfx sont dégueulasses, l'acteur principal à le charisme d'une endive, la psychologie des personnages est ridicule. Même Eva Green et sa poitrine n'arrivent pas à sauver le film.

 

:Note1:(pour Eva Green)

 

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Divorce club (M. Youn - 2021)

 

Pas de surprise, c'est nul. De la réalisation impersonnelle aux jeu des acteurs totalement à côté de la plaque en passant par le scénario qui se veut (légèrement) transgressif mais reste en fait tout ce qu'il y a de plus convenu, rien ne va. Et en plus c'est trop long (pas loin d'01h50 quand même). Pourtant ça se regarde sans trop de problème, et pour les obsédés il y a même deux ou trois paires de seins (et une teub d'Arnaud Ducret, selon ce qu'on préfère) qui se promènent dans le champ de la caméra. Mais ça reste nul quand même.

 

:Note15:

 

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Opération Lune (W. Karel - 2002)

 

Ce faux documentaire explique pourquoi les images du premier pas de l'homme sur la lune ont été réalisées en studio et comment c'est Stanley Kubrick qui les tourna. Le réalisateur s'amuse visiblement beaucoup en détournant des interviews, en multipliant les clins d’œils à la filmographie de Kubrick et de Hitchcock, et en ajoutant quelques inexactitudes pour mettre le spectateur dans la confidence. Si on ajoute à ça quelques faux témoins (le rabbin qui porte le vrai nom de Woody Allen, la secrétaire de Nixon, etc.) pour lier le tout, la supercherie devient assez savoureuse.

 

:Note4:

 

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Fargo (J. & E. Coen - 1996)

 

Fargo est le chaînon manquant dans le cinéma des frères Coen, quelque part entre leurs franches comédies et leurs polars sérieux. Peuplé de personnages tous plus ridicules les uns que les autres qui vont se retrouver embarqués dans une histoire qui les dépasse, le film vaudra un Oscar plus que mérité à Frances McDormand. Doté d'un solide scénario et d'une excellente musique signée Carter Burwell, Fargo est pour moi un des meilleurs films américains des années 90.

 

:Note4:

 

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Usual suspects (B. Singer - 1995)

 

Usual suspects est un polar malin, un de ceux qui possèdent une révélation finale qui fait totalement changer le point de vue du spectateur. Mais contrairement à d'autres films, celui-ci supporte de multiples visionnages, soit pour repérer des éléments qu'on aurait raté la première fois, soit tout simplement pour le plaisir d'un scénario bien construit et aidé par un montage assez impressionnant tant la somme d'informations est importante (surtout en début de film quand on ne sait pas encore très bien pourquoi ce que nous voyons est important et où tout cela va bien pouvoir nous mener). Porté par un casting exceptionnel, Kevin Spacey et Gabriel Byrne en tête, Usual suspects reste 25 ans après un cas d'école de polar manipulateur.

 

:Note4:

 

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Sacrées sorcières (R. Zemeckis - 2021) / Une affaire de détails (JL. Hancock - 2021)

 

La preuve que si la pandémie de Covid-19 est désastreuse pour la santé des salles de cinéma, elle est aussi une sortie de secours inespérée pour les studios qui peuvent écouler leurs nouveautés mal foutues en les faisant passer pour de franches réussites. C'est le cas de Warner qui semble se spécialiser dans cette stratégie, car outre Wonder Woman 1984 à la réputation désastreuse (mais que je n'ai pas encore eu la chance de voir), on a le droit aux "événements" Sacrées sorcières et Une affaire de détails.

Le premier est un honnête divertissement réalisé par Robert Zemeckis. Techniquement c'est forcément solide, le réalisateur se fait plaisir avec sa caméra et les sfx, et la musique d'Alan Silvestri soutient l'action à merveille. Artistiquement c'est une autre histoire, c'est mignon tout plein mais c'est surtout vite vu vite oublié et on s'ennuie poliment.

Le second est un ratage en règle : un mise en scène totalement impersonnelle, un scénario qui se veut glauque mais qui frôle le ridicule en plus d'être incohérent, un montage totalement à côté de la plaque qui ralentit le film et qui laisse perplexe sur pas mal de points, et THE révélation finale tellement prévisible que ça en est gênant. Et le meilleur pour la fin, les 3 acteurs principaux : Denzel Washington fait le strict minimum, Jared Leto a vachement bien compris que pour avoir l'air d'un psychopathe il faut écarquiller les yeux en permanence, et Rami Malek... que dire... la seule chose qui me vient c'est qu'il joue comme une patate.

Alors merci Warner pour ces belles sorties qui effectivement ne méritaient pas d'être au cinéma. Je crains le pire pour le prochain film Warner (Godzilla vs. Kong il me semble).

 

:Note25:(Sacrées sorcières)

:Note1:(Une affaire de détails)

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  • 2 semaines plus tard...

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Visuellement c'est magnifique, le noir et blanc rend très bien avec les jeux d'ombres, les éclairs lors des scènes de tempêtes, et le contraste avec la lumière du phare aveuglante. Les deux acteurs sont sans surprise excellents et portent le film tous seuls. Ça tombe bien car on ne verra quasiment qu'eux. Quelques scènes assez choquantes/surprenantes, une ambiance pesante, parfois glauque, et une fin brutale achèvent de faire de ce trip halluciné une autre réussite de Robert Eggers après son très bon The VVitch. Après ce n'est clairement pas pour tout le monde, cela reste ultra cryptique et parfois assez lent.

 

:Note4:

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  • 3 semaines plus tard...
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Je n'avais pas vu le premier film depuis plus de 15 ans, et je n'avais jamais vu les suites. Sans aucune surprise, les deux premiers sont des chefs-d'œuvre qui méritent amplement leur réputation. Très longs mais pas pour autant ennuyeux, ils brossent les passionnants portraits de la famille Corleone, du grand Vito (magnétique Brando) au jeune Michael (impérial Pacino) en passant par une galerie de personnages secondaires tout aussi mémorables.

J'appréhendais le dernier volet à cause de sa mauvaise réputation, mais je l'ai au final beaucoup apprécié également. Si c'est clairement l'opus le moins réussi de la trilogie, cela reste pour moi un grand film avec quelques moments marquants, dont une fin bouleversante qui fait écho à celle du premier.

 

Au niveau des disques, j'ai trouvé la restauration remarquable, pas parfaite mais elle permet de découvrir ces classiques dans d'excellentes conditions.

 

Le Parrain :Note45:

Le Parrain 2 : :Note45:

Le Parrain 3 : :Note4:

Modifié par Cell
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  • 2 semaines plus tard...

Peitit bilan de films vus récemment :

 

running_out_of_time_inter_199.jpgthe mission.jpgptu.jpgBreakingnews.jpgexilé.jpgtriangle.jpgmad detective.jpgdrug war.jpgthe longest nite.jpg

 

Cycle Johnnie To

 

Running out of time (J. To - 1999)

The mission (J. To - 1999)

PTU (J. To - 2003)

Breaking news (J. To - 2005)

Exilé (J. To - 2007)

Triangle (T. Hark, R. Lam & J. To - 2008)

Mad detective (J. To - 2008)

Drug war (J. To - 2014)

The longest nite (P. Yau - 1997) Johnnie To en est le véritable réalisateur

 

Après Vengeance, Judo et le diptyque Election 1 & 2, je continue l'exploration de la filmographie de Johnnie To. Même si chaque film est différent, il ressort de l'ensemble une cohésion due à plusieurs éléments : la présence régulière des mêmes acteurs (Lam Suet, Anthony Wong ou encore le génial Simon Yam) et des thèmes qui reviennent (l'amitié, l'honneur, le respect). Il y a également une touche Johnnie To, un côté contemplatif avant les scènes de fusillades qui fait son petit effet. Mais chaque film possède son identité propre, que ce soit Breaking news et son plan séquence qui introduit le film, Exilé et son côté Western, et évidemment Triangle puisqu'il est réalisé par 3 maîtres qui apposent chacun leur style (on sent la grande maîtrise technique de Tsui Hark et le côté filmé dans l'urgence de Ringo Lam).

 

:Note25: (Running out of time)

:Note3: (The mission)

:Note35: (PTU)

:Note4: (Breaking news)

:Note4: (Exilé)

:Note35: (Triangle)

:Note25: (Mad detective)

:Note3: (Drug war)

:Note4: (The longest nite)

 

ouvre les yeux.jpgvanilla sky.jpg

 

Ouvre les yeux (A. Amenábar - 1998)

Vanilla sky (C. Crowe - 2002)

 

Mauvaise idée que de regarder le génial film espagnol puis juste derrière son remake américain tant les défauts du second sautent aux yeux. Le scénario est certes identiques, certaines scènes également, mais toute la tension et l'émotion qui se dégage du film d'Amenábar est absente dans le film avec Tom Cruise. 3 points en particulier m'ont géné :

- Cameron Crowe a fait le choix dans le remake d'utiliser en bande son quasi uniquement des chansons pop. Un choix qui peut se justifier de part le métier du personnage de Cruise mais qui donne l'impression de regarder un très long clip.

- les actrices m'ont posé problème. Cameron Diaz est ravissante mais alors que son personnage aurait du apparaître comme manipulatrice puis vulnérable, elle donne surtout l'impression d'être complètement timbrée. Un choix du scénariste certainement pour multiplier les pistes mais qui ne colle pas du tout avec l'explication finale. Quant à reprendre Penelope Cruz dans la même rôle que le film original, c'est l'image même de la fausse bonne idée. On a l'impression qu'elle fait la même chose mais en moins bien. La caster pour l'autre rôle féminin aurait été beaucoup plus inattendu et intéressant.

- et enfin le plus gros problèmes à mes yeux : l'explication du film. Si d'un film à l'autre c'est à peu près la même chose, Vanilla sky fait le choix de looooongs tunnels explicatifs pour être sûr qu'on a bien compris. Cela alourdit considérablement le film et le rythme s'en ressent.

En conclusion, j'aime toujours autant Ouvre les yeux, qui n'est pas loin du chef d'oeuvre pour moi. Vanilla sky est très nettement en dessous mais vaut le coup d'oeil malgré tout, surtout si on ne connait pas le film espagnol.

 

:Note5: (Ouvre les yeux)

:Note25: (Vanilla sky)

 

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Wonder Woman 1984 (P. Jenkins - 2021)

Godzilla vs Kong (A. Wingard - 2021)

 

Après Sacrées sorcières et Une affaire de détails, la Warner continue de déstocker ses blockbusters mal foutus. Exit donc la sortie salles, bienvenue en VOD et en blu-ray. Et comme les deux films précédents, c'est franchement mérité. Wonder Woman 1984 a tout de l'accident industriel : des effets spéciaux mal foutus (la première séquence sur l'île pique un peu les yeux), des scènes d'action mal découpées, des acteurs en roue libre (Pedro Pascal est au delà de la caricature) et un scénario complètement con. Et que dire de la scène finale sous la neige, je me croyais devant un téléfilm de Noël d'M6 tellement c'était mièvre. Même la scène fan-service pendant le générique de fin est ratée.

Godzilla vs Kong est encore pire à mon sens. Passons sur les humains qui ne servent à rien en plus d'être tête à claque au point d'espérer les voir tous mourir, c'est une constante dans les films du lézard géant.  Les effets spéciaux sont plutôt réussis, Kong et Godzilla n'ont jamais paru aussi réalistes. Le scénario on s'en fiche, l'important c'est que les bestioles se mettent sur la gueule. Le problème vient  de tout le reste : le côté animal de compagnie de Kong avec la gamine est consternant, il y a de gros problèmes d'échelle (on a l'impression que Kong n'a jamais la même taille d'une séquence à l'autre, voire parfois à l'intérieur d'une même séquence, comme la bataille sur les bateaux), l'humanisation de Kong est ridicule (le début du film donne le ton), la musique de Tom Holkenborg est un supplice, etc. Et qui est le putain de génie qui s'est dit "King KONG va détruire Hong KONG", franchement... Bref grosse déception, j'en ai eu rapidement plus rien à foutre, même si je pense que j'aurais mieux apprécié le film sur grand écran.

Vivement le prochain film Warner...

 

:Note15: (Wonder Woman 1984)

:Note1: (Godzilla vs Kong)

 

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Fantômes contre fantômes (P. Jackson - 1997)

 

Premier film américain de Peter Jackson, Fantômes contre fantômes est une comédie fantastique aux effets spéciaux novateurs pour l'époque (certains ont depuis mal vieillis), et sera sa porte d'entrée pour réaliser la trilogie du Seigneur des anneaux. Près de 25 ans après sa sortie, le film n'est pas aussi génial que dans mon souvenir mais reste rythmé et divertissant, et doit beaucoup à la performance de Michael J. Fox dont c'est le dernier film en tant que rôle principal, ainsi qu'à celle de Jeffrey Combs. A noter la splendide musique signée Danny Elfman.

 

:Note35:

 

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Donnie Darko (R. Kelly - 2002)

 

Premier film de Richard Kelly, Donnie Darko est devenu rapidement culte. Le film a pour lui un scénario extrêmement brillant quoique un peu obscur au premier abord, une mise en scène fluide et stylisée et un parfum de nostalgie des 80's très à la mode en ce moment alors que ce n'était pas le cas à l'époque de sa sortie (c'est comme si aujourd'hui on était nostalgique de l'année 2008 :lol: ). Et évidemment l'atout numéro un du film est la révélation d'un grand acteur, Jake Gyllenhaal. Pas autant emballé que lors de la découverte du film au cinéma (connaître toute l'histoire enlève un peu du mystère et donc du plaisir), mais tout de même conquis.

 

:Note4:

 

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The game (D. Fincher - 1997)

 

David Fincher, depuis ses débuts, enchaîne selon moi un film mineur mais réussi et un chef d'oeuvre. The game est sorti entre Se7en et Fight club, c'est un bon film avec un scénario solide, une mise en scène soignée et des acteurs convaincants, mais il manque un petit quelque chose pour en faire un grand film. Peut-être une histoire plus complexe ou tordue, peut-être une mise en scène un peu plus folle... En l'état, j'ai pris beaucoup de plaisir à le revoir mais je n'ai pas été emporté comme je peux l'être avec certains films de Fincher. Un film sur 2 en fait.

 

:Note35:

 

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Strange days (K. Bigelow - 1996)

 

C'est amusant de revoir Strange days maintenant, dans le contexte des années 2020. Le film a une résonance particulière politiquement et les gadgets imaginés pour le film sont presque devenus réalité. Techniquement, le film commence très fort avec ce plan séquence en caméra subjective et le scénario qui exploite une intrigue policière classique sur fond d'ambiance apocalyptique fait mouche. On voit d'ailleurs que ce qui intéresse véritablement la réalisatrice est cet affrontement entre la police et la population noire plutôt que la partie consacrée aux obsessions du personnage de Ralph Fiennes. Le film aurait d'ailleurs gagné à être un peu raccourci pour être plus digeste, mais reste une belle réussite.

 

:Note35:

 

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The nightingale (J. Kent - 2020)

 

Une sorte de rape en revenge chez les aborigènes. Il y a une scène clef dans le film, celle qui déclenche tout le reste, qui est assez frontale, mais au delà de ça, le film en dit long sur l’état du pays pendant la colonisation, et de comment on est traité quand on est pas de la nationalité dominante. J’avais lu beaucoup de choses sur le côté féministe du film (pensez donc, un rape and revenge réalisé par une femme, c’est forcément très metoo) mais je n’ai rien vu de tel. Le scénario est à la fois très classique dans son déroulement et parsemé de petites touches qui font son originalité. Et formellement c’est superbe. Petit bémol sur la durée (un petit quart d’heure en trop) et sur le personnage du méchant qui est vraiment trop trop méchant vilain pas beau sans aucune nuance.

 

:Note4:

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Quelques scènes bien troussées mais on sent que John Wick continue d'influencer les films d'action modernes. Par contre j'attendais beaucoup d'humour et au final rien ne m'a vraiment fait sourire. J'ai plus regardé ma montre qu'autre chose, grosse déception.

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  • 4 semaines plus tard...

Saw [4K Ultra HD   Blu-Ray-Édition boîtier SteelBook]: Amazon.fr: Cary  Elwes, Danny Glover, Monica Potter, Michael Emerson, Tobin Bell, Leigh  Whannell, Ken Leung, Dina Meyer, James Wan, Cary Elwes, Danny Glover: DVD

 

Vu le film du bluray 2D, en VOST. ça faisait un bail que je l'avais pas vu, la sortie de cette nouvelle edition tombait à pic. 

La VO est tonitruante, une piste 6.1 DTS MA HD ultra punchy. donc de ce coté rien à dire.

Quand à l'image ... suis un peu plus mitigé ... certes la définition et le piqué sont vraiment excellent, mais certaines scènes montrent un problème, comme si l'image n'avait pas la même teinte ou manque de contraste.

bref, y a un truc, ça saute aux yeux, est ce le master video qui a été mal restauré ... mais je n'avais pas ce souvenir d'une image comme cela. 

Le film, tjs un plaisir de retrouver jigsaw avec ses mécanismes de tortures les plus déjantés les uns que les autres.

 

Spiral: From the Book of Saw | Buy, Rent or Watch on FandangoNOW

 

Et j'ai enchainé avec "Spiral", en VOST. pareil, une piste audio avec de bons effets, clair et punchy lorsque c'est nécessaire.

Ce n'est pas vraiment une suite directe de la saga "Saw", mais un film qui reprend les mêmes codes, même genre de scenes de gore & torture, avec qqs references à Saw 

Il manque l'excellente thème musical de "Saw". 

Sinon Chris Rock n'est pas franchement un acteur de génie ... matez le film simplement pr ses references & son enquête de personnes torturées.

Hollywood aurait surement dû s'arreter avec la saga. Si vous êtes ultra fan du genre, allez y sinon passez votre chemin ;) 

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il y a une heure, vinny91 a dit :

Spiral: From the Book of Saw | Buy, Rent or Watch on FandangoNOW

 

Et j'ai enchainé avec "Spiral", en VOST. pareil, une piste audio avec de bons effets, clair et punchy lorsque c'est nécessaire.

Ce n'est pas vraiment une suite directe de la saga "Saw", mais un film qui reprend les mêmes codes, même genre de scenes de gore & torture, avec qqs references à Saw 

Il manque l'excellente thème musical de "Saw". 

Sinon Chris Rock n'est pas franchement un acteur de génie ... matez le film simplement pr ses references & son enquête de personnes torturées.

Hollywood aurait surement dû s'arreter avec la saga. Si vous êtes ultra fan du genre, allez y sinon passez votre chemin ;) 

Dis donc ptit coquin, tu sais qu’il sort seulement dans un mois ? :tapfess:

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Il y a 14 heures, magik a dit :

Dis donc ptit coquin, tu sais qu’il sort seulement dans un mois ? :tapfess:

j'avais la flemme de changer de topic pour écrire mon post concernant "Spiral", mais en effet je l'ai downloadé :sourcils:

et savais même pas qu'il sortait dans un mois .... je regarde jamais les sorties à part les gros films. en tout cas, celui là, je l'acheterais pas :) 

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  • 2 semaines plus tard...

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Un drame social partant sur de bonnes bases mais qui n'exploite pas son sujet pleinement, préférant se concentrer sur des déboires de quadras déjà vus des centaines de fois dans le même genre. Heureusement que le casting est formidable et que l'ensemble se suit avec beaucoup d'intérêt. Ce n'est pas la claque que j'attendais, c'est même moins réussi que l'excellent La Chasse avec le même casting et du même réalisateur. Mais j'ai quand même passé un très bon moment.

 

Film :Note4:

Image :Note4:

Son : :Note45: (VO claire et dynamique)

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  • 2 semaines plus tard...
(modifié)
Il y a 2 heures, Dark Vador a dit :

Ce soir.

 

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Quel kif ce film!:wahou:

J'ai adoré, certainement le meilleur Michael Bay, l'histoire est excellente ainsi que le casting.

J'aime de plus en plus Dwayne Johnson, je l'ai trouvé très bon dans son rôle, pas mal d'auto dérision.:good:

Le Blu-Ray est un top démo, le master est nikel et la VO bien punchie, mention spéciale pour la BO qui colle parfaitement à l'ambiance.:rock:

 

Film: :Note4:

Image: :Note5:

Son: :Note4:

Modifié par Dark Vador
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Six épisodes contenant chacun deux petites histoires d'une vingtaine de minutes. Et c'est extrêmement inégal.
 

Certains épisodes font penser à Chair de poule tellement c'est aseptisé alors que d'autres ont des scènes très gores. Dans l'ensemble ça ne fait jamais peur, on sent le budget extrêmement limité jusque dans le casting avec des acteurs bas de gamme, malgré quelques têtes connues ça et là.

 

Sur les deux histoires, seulement deux ou trois sont vraiment intéressantes mais pas forcément bien exploitées au final. À éviter, mieux vaut se repasser les deux saisons des Masters of Horror. En espérant que ça sorte chez nous un jour en Blu-ray.

 

:Note1:

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  • 2 semaines plus tard...

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Le disque 4K.

 

Je l'ai trouvé supérieur au second dans le sens où je m'étais préparé pour la partie avec les humains.

Clairement, on en a rien foutre même si j'ai trouvé cette partie moins chiante que dans le précédent.:lol:

Par contre, pas déçu des combats, vraiment, on en prend pleins les yeux, les deux titans sont dantesques!:wahou:

L'image est top et la VO déboîte même à faible volume, clairement le point fort.:boxe:

 

Film: :Note3:

Image: :Note45:

Son: :Note5:

 

 

 

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