joubou57
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D'accord avec toi Flav. C'est exactement ça que j'ai ressenti : l'impression d'être face à un documentaire tellement tout y est hyperréaliste. Ce qui est appréciable aussi dans le film c'est l'absence de pathos, que ce soit lors des entretiens ratés, des déconvenues avec les collègues ou même la vie avec son fils. D'ailleurs, je dirais meme qu'il en manque un tout petit peu car même si je comprends l'envie de ne pas faire pleurer dans les chaumières mais simplement de montrer, je suis resté un peu en retrait de l'émotion, car aucune empathie ne se dégage réellement de ce constat. Mais c'est un tout petit bémol car sinon le film reste poignant dans le fond. Et Vincent quoi...
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C'est justement mon objectif ! Pour l'instant j'en suis... au pilote !
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Moi je dis un bon visionnage des 8 saisons avant la sortie avec Madame et elle sera convaincue...
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Utopolis Kirchberg !
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Tu m'étonnes qu'il est pas con, même un gamin de 5 ans peut faire la double lecture.
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Tu as raison de le dire Noda, Britt Robertson est excellente dans le rôle. Je ne la connaissais pas et j'espère qu'elle aura un bel avenir devant elle.
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En fait les images retro futuristes sont quasi toutes dans la BA. Sinon, pour le reste ça se passe sur notre bonne vieille Terre en dur, en vrai. Ou presque. L'avantage de ce blockbuster, c'est qu'il est totalement original dans le sens qu'il n'est pas une suite, pas un remake, ni même un reboot. Et ça, c'est appréciable. Dans les 2 premiers tiers le film emballe, faisant très années 80 dans le style. Beaucoup de Goonies, Gremlins ou l'Aventure intérieure dans le ton et le style. Ca marche donc plutôt bien. Les personnages sont immédiatement attachants, les décors ahurissants de réalisme, les idées futuristes nous en donnent plein les yeux. C'est donc un excellent divertissement. Jusqu'au dénouement qui gâche pas mal le film. Tout ça pour ça, voilà le sentiment que l'on a. C'est un peu dommageable, mais pas catastrophique non plus. On va dire que c'est le film parfait à voir en famille car la simplicité du propos le destine plutôt à un public jeune. La double lecture enfant/adulte n'existe pas ici. Tout est très basique. J'en attendais beaucoup plus de Brad Bird probablement. Peut-être en revanche que cela peut poser de solides bases pour des suites plus recherchées ? C'est pas impossible mais faudrait-il encore que le film marche.
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Regardez ses vlog sur Lucy (comme le dit Flav - fou rire assuré), Amazing Spider-Man 2 (pourtant j'ai aimé mais de là à le porter aux nues comme lui ) ou même Transformers... voilà les films qui le touchent. Et ça c'est étudiant en cinéma...
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Merci pour les petits résumés Flav. Par contre La tête haute c'est hors compétition...
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En même temps FF ne peut rivaliser qu'avec "Torque" ou "XXX2" lol Pas faux. Mais c'est aussi pour répondre à tous ceux qui se pâment devant l'action de ces daubes.
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Qu'est-ce que c'était bon ! Fast & Furious peut tranquillement aller se rhabiller. Car au-delà de l'action pure (quasi non-stop sur 2h), c'est aussi intelligent. Tout y est grand, furieux, beau... Les images sont à couper le souffle, les cascades filent le tournis, la direction artistique (costumes et véhicules) est hyper léchée et la musique emballe joliment le tout. Theron et Hardy sont juste parfaits. J'en veux et en re-veux !!!
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Faut dire que la série fait plus d'audience chez nous qu'aux US. TF1 devrait sauver la production, ce sera toujours moins pire que la Joe Joe ange-gardien.
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Comme j'ai hâte !!! Surtout qu'après n'avoir jamais vu la trilogie originale de ma vie , j'ai rattrapé cette erreur toute la semaine dernière... et j'ai encore plus envie de découvrir ce nouvel episode !
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C'est clair que la distribution était pas géniale. Perso j'ai dû faire 20km de plus qu'habituellement pour aller le voir. Mais ça, ça ne changera jamais. Les gens se déplacent plus facilement pour les blockbusters, qui font donc vivre les cinemas et qui vont donc donner la priorité à ce genre de films. C'est dommageable. Même si je vais voir tout type de films, c'est plus le manque de variété dans l'offre qui est rageant.
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Non mais après t'as le droit de pas aimer hein, ça m'a juste fait bizarre de le voir à côté de Target. Que pour le coup j'aurais mis dans la liste des "daubes" plutôt que "banal".
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Je ne sais pas si on peut classer Quand vient la nuit dans la catégorie "banal"... enfin de le voir ranger à côté de Target ça fait mal alors que le film est un bijou (pour moi) !
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L'histoire en soi est moins surprenante que Gone Girl, ça reste un thriller "classique". Ce qui fait la différence, c'est son style. Gillian Flynn a une écriture très moderne, elle te raconte l'histoire comme on peut parler entre potes (ou dans une certaines zone ici quelque part ). Par exemple si elle a envie de parler d'une "bi**" ou d'une "chatte" (pas l'animal), de dire "merde" ou traiter quelqu'un de "sal***", elle va l'écrire tel quel, elle va pas chercher de métaphore alambiquée pour t'en parler. Et y'a aussi l'originalité de la construction de son récit : dans Gone Girl tu alternes un chapitre sur une page du journal intime d'Amy avec le récit de Nick depuis la disparition d'Amy. Dans Dark Places c'est un chapitre l'histoire de Libby Day qui enquête sur les meurtres auxquels elle a survécu, et un chapitre qui raconte les quelques jours avant le drame, 30 ans plus tôt. Enfin voilà, j'adore cet écrivain, elle sait comment accrocher le lecteur et malheureusement, de bons livres ne font pas forcément de bons films.
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T'es partie en milieu de projection alors ? Franchement je l'attendais de pied ferme ce film car fan de l'auteur. Du coup me suis forcé à rester mais j'ai eu envie de quitter la salle à un moment donné aussi (malgré la VO).
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Et bien n'est pas Fincher qui veut. Même s'il n'y a pas d'intention de copier son style ou que l'histoire de Gone Girl est radicalement différente, il faut un savoir-faire pour créer une ambiance et clairement Paquet-Brenner ne l'a pas. Au mieux, on se croirait devant un téléfilm de milieu d'après-midi comme on en voit beaucoup. L'adaptation n'est pas à remettre en cause car le film suit le livre à la lettre. Trop peut-être car pour expliquer ce qu'on ne voit pas, on doit se taper la voix-off de Charlize. Quasi non-stop. Bien que sa voix soit sexy, au bout d'1h, on a juste envie de lui dire de la fermer. Et elle ne correspond pas du tout au rôle, mais ça, à la rigueur, c'est l'influence d'avoir lu le livre avant. Si je devais retenir une chose c'est la prestation de Christina Hendricks, belle et touchante en mère courage au bout du rouleau. Mince consolation.
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Godzilla était peut-être pas la claque attendue mais il a au moins l'avantage de ne pas avoir des dialogues insipides et mauvais comme dans Pacific Rim. Et dans cette industrie où ils faut toujours en montrer plus (et trop), de ne pas beaucoup voir le monstre, ça m'a rappelé les meilleurs blockbusters (quand ils savaient en faire) genre les Dents de la Mer.
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Pareil ! Et j'ai tellement la voix géniale de Pierre Tornade qui reste gravée dans ma mémoire... Comme Astérix, ce sera difficile de trouver un remplaçant à Carel.
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Oui il me semblait même qu'il est plutôt homophobe dans le film. Même si ça ne prouve rien car ce sont souvent les plus refoulés.
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Même si elle n'est que productrice, la série a tout les tics des bébés de Shonda Rhimes, que ce soit dans les qualités ou les défauts. Mais la saison se regarde très agréablement grâce à une histoire prenante (à défaut d'être crédible), des personnages attachants (Viola Davies est parfaitement calibrée pour le rôle) et un suspense à la Cluedo façon poupées russes. Dommage par contre que la série ne soit pas une anthologie façon AHS ou True Detective pour nous proposer autre chose. Je vois difficilement comment poursuivre l'intrigue sur une nouvelle salve de 18 episodes sans tourner en rond avec les mêmes personnages...
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Oh oui oh oui oh oui !!! Une des meilleures comédies musicales de ces 15 dernières années !
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Ce que j'ai aimé aussi c'est le cadre. Detroit, avec le destin économique qu'on lui connaît, confère un cadre unique et envoutant au film. C'était déjà le cas dans Only lovers left alive et It Follows, c'est aussi le cas ici. La ville est un personnage à part entière qui offre des décors naturellement abandonnés à la désolation.
