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Derniers visionnages


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Le fou rire  :lol:  il n'y a jamais eu de mexicain moustachu non, tu as fantasmé ça ! :P

 

Le personnage est homophobe justement, c'est ce qui faisait aussi la force du film. Qu'un macho homophobe attrape une maladie pour laquelle les moeurs de l'époque laissaient entendre que c'était une "maladie d'homosexuels". Il se fait totalement rejeté par ses "amis" (super beaufs au passage) justement à cause de ça dans le film. Et petit à petit il devient tolérant, jusqu'à l'être totalement. Fin c'est en plein centre du film le fait que ce soit un hétéro qui attrape la maladie ^_^

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Il se pique avec les mêmes seringues que ces potes & multiplie les relations sexuelles non protégées, voilà comment il chope le virus.

Envoyé depuis mon Galaxy S3 en utilisant Tapatalk

Modifié par Dark Vador
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Après l'énorme surprise Réalité de Quentin Dupieux, voici que j'ai regardé Wrong. Encore une belle surprise, j'adore son univers, que je trouve complètement décalé et d'une incroyable inventivité.

Faire ce qu'il fait avec aussi peu de budget, c'est impressionnant. Il utilise vraiment à merveille toutes les choses et tout les outils "simples" à sa disposition. Vient s'ajouter une photographie à chaque fois sublime, ainsi qu'une réalisation ultra propre, et une BO qu'il signe lui-même, sous son pseudo Mr. Oizo. Ses histoires sont toutes atypiques, ses scènes sont toutes plus originales les unes que les autres, et le film est un gros puzzle bien ficelé et bien barré. J'ai préféré la poésie de Réalité à ce Wrong, mais ça reste tout de même un excellent film. Les ingrédients sont tous les mêmes, et c'est avec grand plaisir qu'on se replonge dans l'univers de Dupieux.
Je vais sauter sur Rubber et Wrong Cops sans tarder :)

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Warrior : Bon la on passe a autre chose, grosse claque que ce film, les acteurs sont impressionnants, l'histoire est prenante, les combats superbement réalisés, bref un grand moment de cinéma qui nous rappel pourquoi on aime et dépense tant pour le cinéma.

 

Asterix : le domaine des Dieux : Et bien voila une belle petite soirée en famille, j'ai trouvé ce DA vraiment sympa, les enfants ont adorés, seul la voix de Obélix m'a quelque peu gêné.

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Tout à fait d'accord. Guillaume Briat pour faire parler Obélix ne m'a pas du tout convaincu et j'ai même trouvé que c'est le gros point faible de ce film pourtant bourré de qualités.

Même certaines voix pour les personnages secondaires (Panoramix, Assurancetourix, Abraracourcix) m'ont également gêné en comparant avec les anciennes voix entendues par exemple dans les dessins animés.

Savez-vous que Pierre Tornade a aussi doublé la voix du chef de 1966 à 1976 ?

 

Alors pourquoi ne pas plutôt utiliser des imitateurs pour reproduire les voix caractéristiques de ces acteurs ( Labussière, Tornade, Virlojeux )indissociables de personnages qui font à jamais partie de notre culture ?

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j'avais oublié Pana qui m'a aussi surpris mais moins quand meme il est clair que de toute facon on n'a trop ceux de notre enfance en tete apres il est vrai que Obelix la voix ne va tout simplement pas avec le personnage

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Tu vas en prendre plein les yeux!!  :love:

 

En effet, un bon gros kiff  :love:  Images et son, un vrai régal. J'ai bien voyagé.

En plus ça m'a permis de tester ma nouvelle enceinte centrale qui m'apporte un certain confort maintenant. C'est bien équilibré, une belle présence dans la pièce. Surprenant pour une si petite taille lol.

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A l'aube de l'Humanité, dans le désert africain, une tribu de primates subit les assauts répétés d'une bande rivale, qui lui dispute un point d'eau. La découverte d'un monolithe noir inspire au chef des singes assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, il passe à l'attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est né.
En 2001, quatre millions d'années plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite lunaire au rythme langoureux du "Beau Danube Bleu". A son bord, le Dr. Heywood Floyd enquête secrètement sur la découverte d'un monolithe noir qui émet d'étranges signaux vers Jupiter.
Dix-huit mois plus tard, les astronautes David Bowman et Frank Poole font route vers Jupiter à bord du Discovery. Les deux hommes vaquent sereinement à leurs tâches quotidiennes sous le contrôle de HAL 9000, un ordinateur exceptionnel doué d'intelligence et de parole. Cependant, HAL, sans doute plus humain que ses maîtres, commence à donner des signes d'inquiétude : à quoi rime cette mission et que risque-t-on de découvrir sur Jupiter ?

 

Une découverte pour ma part, je comprends pourquoi on qualifie de culte ce film de SF car tous les éléments chers à ce genre sont subtilement traités par le maître Kubrick!

J'ai trouvé cette œuvre d'une étonnante modernité malgré l'âge du film, le propos ou la représentation des différents éléments technologiques ne paraissent pas éculés, certains films de nos jours ne font guère mieux, certes, les SFX sont perfectible mais ça va encore. ;)

La fin est particulièrement psychédélique avec ce jeu de lumières & de formes vaporeuses, c'est vraiment de toute beauté & on se sent transporté vers l'infini & le temps.

Je n'ai pas tout saisi du premier coup, je pense qu'il faut plusieurs visionnages pour en apprécier toutes les subtilités. ;)

Techniquement, l'image est une bonne surprise, on sent l'apport HD, l'image proposant une belle profondeur champ & des couleurs vives & la VO 5.1 PCM est un bonheur, on est pleinement dans l'ambiance dès les premières notes du fameux thèmes devenu mythique pour tout fan de SF! :wahou:

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Dans l’Angleterre victorienne, Alice a désormais 19 ans et n’est plus une enfant. Pour fuir la pression familiale, elle s’échappe et replonge alors dans un monde qu’elle a déjà connu dans ses rêves : le pays des merveilles. Alice y retrouve tous les personnages qu’elle avait rencontrés autrefois : le lapin blanc, Tweedledee et Tweedledum, Chess le chat, et le chapelier fou. Commence alors une aventure extraordinaire, jonchée d’épreuves et de rencontres inattendues !…

 

J'ai été agréablement surpris, je suis pas spécialement fan de ce comte mais je dois reconnaître que Tim Burton a fait du bon boulot.

L'univers est riche & coloré, les SFX assurent que ça soit le bestiaire ou sur les acteurs, c'est bluffant. :wahou:

Le casting est bon dans l'ensemble, l'actrice qui incarne Alice est rafraîchissante & je trouve qu'elle colle bien à l'idée que je me faisais du personnage. ;)

Par contre, je reste un peu mitigé sur l'interprétation du Chapelier par Depp, je sais pas, soit il en fait trop ou pas assez, j'ai pas trop accroché sur son personnage...

Bref, le principal étant que j'ai passé un très bon moment. :)

Techniquement, l'image est somptueuse, on est vraiment à "Wonderland" :wahou:  & la VO 5.1 DTS- HD MA participe de fort belle manière à l'immersion d'un tel univers. ;)

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Vu Wrong Cops et Rubber.

 

Pas du tout déçu de ces deux derniers films qu'il me restait à voir de Dupieux (faudra que je jette un oeil à Steak aussi, mais ça a l'air plus banal).

Les codes sont encore une fois les mêmes, l'identité du réalisateur se fait énormément ressentir à travers ses films, et sa réalisation est vraiment sublime. Rubber est vraiment ultra original, et ultra bien foutu. Comme d'habitude, beaucoup de liens sont faits entre les choses, liens qui n'auraient normalement pas lieu d'être. Mais c'est bien là que les films deviennent super intéressants. C'est cet espèce d'humour noir ambiant, ces espèces de liens forcés qui font vraiment la force du cinéma de Dupieux. Ce film, c'est l'histoire d'un pneu, psychopathe à ses heures, qui tue tout ce qui se trouve sur son chemin. Vient s'ajouter à ça des spectateurs, qui assistent comme nous à ce spectacle étonnant. Spectateurs qui deviennent ensuite acteurs à part entière. C'est vraiment barré, déjanté, original, inédit, ambitieu... Tout ce que j'aime voir dans le cinéma. Les tirades fusent, les scènes loufoques font de même, les situations cocasses sont nombreuses et la technique est impressionnante. Ils donnent vraiment vie à ce pneu, c'est à se demander comment ils ont réussi à le faire aussi bien, un vrai tour de force. D'autant plus que les effets paraîssent artisanals.

Pareil pour Wrong Cops, qui, même s'il se veut un peu plus sage que les autres films, est quand même un objet vraiment étrange, difficile à cerner. Les ingrédients sont tous là encore une fois, avec ce coup-ci une musique de Mr Oizo plus présente, et plus agressive que dans les autres films. Le film comporte son lot de liens forcés, de bizarreries, mais un peu moins j'ai trouvé. La réalisation, et les décors de l'Amérique profonde sont sublimes. Les acteurs sont tous plus atypiques les uns que les autres, avec notamment un Marylin Manson méconnaissable dans son rôle de victime.

 

Je pourrais épiloguer longuement sur ces films, mais ça ne servirait pas à grand chose. Les films de Dupieux sont assez indescriptibles, ce sont vraiment des expériences à vivre. Tout semble palpable, hors du temps, déjanté... Le réalisateur s'amuse vraiment à jouer avec tout les codes du cinéma, et de manière vraiment subtile. Il utilise des outils simples à sa disposition, a peu de budget pour chacun de ses films, mais pourtant le résultat est ultra bluffant. C'est toujours un gros mélange bien homogène de bizarrerie, d'absurde, d'humour noir, de notion de temps, de personnages indescriptibles, de dialogues loufoques... Il est très fidèle à ses acteurs, c'est souvent les mêmes têtes qui reviennent. Ce sont des acteurs qui ont des "gueules", avec des visages qui font sourire ou qui marquent.

 

Réalité, que j'ai eu la chance de voir au cinéma il y a un mois de ça, m'a fait découvrir un cinéma très riche et unique qu'est le cinéma de Dupieux. J'ai depuis dévoré ses autres films, et faut avouer que le réalisateur a un univers assez extraordinaire. Et sa réalisation s'améliore de film en film. Il a su trouver son style, il a su se démarquer de tout les autres, il a su se faire sa propre identité en partant de pourtant pas grand chose. Puis ce mec fait à chaque fois : la réalisation, la musique, le scénario, la photographie. Parfois le cadrage et le montage aussi. Il a vraiment ses trucs en tête, et fait ce qu'il veut vraiment faire. Je suis bien fan, c'est vraiment un artiste.

 

Ceci dit, ce n'est clairement pas du cinéma qui plaira à tout le monde. C'est très spécial.

De tout ses films j'ai préféré Réalité (le plus poétique et le plus drôle), ensuite Rubber, puis Wrong et enfin Wrong Cops, que je trouve un tout petit peu moins abouti que les autres.

Vivement la suite :)

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Ça faisait un moment, mais j'ai vu quelques films ce week-end :

La Ligne Verte : Après avoir signé un phénoménal Les Évadés, pas étonnant que Frank Darabont puise de nouveau dans le riche génie de Stephen King, adaptant cette fois La Ligne Verte. Film culte, à raison, mais non dénué de scènes superflues au sein de ces trois heures, ainsi que quelques facilités d'écriture. Néanmoins, cette durée de pellicule permet de réellement s'immerger dans le quotidien des personnages, et ressentir la tragédie de la peine de mort - inévitable - qui pèse sur l'ensemble du long-métrage. Mené par Tom Hanks, en gardien de prison compatissant, c'est surtout Michael Clarke Duncan, de sa prestation grandiose, qui fait sensation. Il aurait d'ailleurs été préférable que le scénario lui accorde quelques scènes supplémentaires tant on en vient à oublier ce John Coffey quelques fois. Par ailleurs, qui dit Stephen King, dit une part de mysticisme (qui arrive un peu abruptement) et une horreur cinglante (pas forcément graphique) qui ne font que rendre l’œuvre plus forte et émouvante, tout en faisant un constat de la peine de mort et de la vindicte populaire.  

Citizen Kane : Il y a de ces œuvres considérées comme des classiques du cinéma, et puis il y a Citizen Kane, régulièrement nommé comme "le meilleur film de tous les temps". Il est vrai que, à l'époque de sa sortie, ce premier film d'Orson Welles s'avérait révolutionnaire en termes de techniques cinématographiques. Tout d'abord, il y a cette photographie superbe dans les contrastes et la définition, qui permet au metteur en scène de créer des plans de réelle envergure. Et puis, son montage est très réfléchi, jouant avec l'intrigue mystérieuse ainsi que le symbolisme visuel et sonore, et créant des scènes innovantes pour représenter les années qui s'écoulent, par exemple. Le travail sonore est pareillement fantastique, tout comme le maquillage des acteurs, et la façon de dérouler ce scénario selon les flashbacks et les points de vue. Toutefois, il est difficile de s'impliquer émotionnellement dans un tel film, qui ne garde intéressé que par les révélations de son histoire, et par la leçon de cinéma même qu'offre tout le talent d'Orson Welles.

Lovely Bones : Au-delà de sa trilogie épique en Terre du Milieu, Peter Jackson crée, en adaptant The Lovely Bones, une œuvre à la sensibilité exquise. Instantanément gracié par les nappes musicales vaporeuses et envoûtantes de Brian Eno, le long-métrage se transforme en une sorte de conte surnaturel et surréaliste, terriblement beau et poétique, tout en étant fatalement tragique. Malgré quelques facilités, parfois un peu niaises, Jackson parvient à parfaitement transmettre l'émotion par la force de sa mise en scène, ainsi que de par une photo sublime qui oscille entre des toiles paradisiaques et les clichés ternes d'une vie disparue. De la composition fascinante de ses plans, et leur écho dans plusieurs scènes, le Néo-Zélandais passe en un instant du pur onirisme, avec des scènes contemplatives et hypnotiques, au drame brutal et frénétique, lorsqu'il revient au thriller. Il faut aussi saluer Stanley Tucci, qui excelle en voisin psychopathe méticuleux et alarmant, et Saoirse Ronan, dont le timbre doucereux apporte une certaine mélancolie à une œuvre d'une incroyable richesse.

Hacker : Un thriller réalisé par Michael Mann, c'est alléchant. Sauf lorsque le monsieur finit par se parodier lui-même et tombe dans les travers d'un genre qu'il a assurément aidé à façonner. Hacker ressemble d'ailleurs plus à un film de Tony Scott. On notera tout de même la volonté de réalisme dans le jargon technique, même si ça ne reste que des acteurs qui pianotent au hasard sur un clavier. Chris Hemsworth n'est tout bonnement pas crédible dans le rôle principal, et son amourette est prévisible et fastidieuse dès l'entrée en scène de la plutôt jolie Tang Wei. Le long-métrage manque clairement de sentimentalisme, faute à des relations bien mal écrites entre les personnages. En dépit d'une volonté de styliser son film, avec quelques plans contemplatifs, des scènes d'action plus ou moins prenantes, et une bande-son hybride piquée à droite et à gauche (notamment chez Elysium), c'est surtout l'histoire qui fait défaut, avec une très faible mise en avant des conséquences de certains actes. En somme, un thriller fade à l'intrigue policière peu intéressante.

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Je le mets ici même si c'est pas en Blu ray.

Vu "Il était une fois en Amérique" en version restaurée intégrale, en projection en copie 35mm. Sublime. 

Les 4h11 sont passées vite, avec "L'entracte" au milieu du film comme avant.  :love:

Et l'image du Blu ray est exactement conforme à la copie 35mm.

 

Pour ceux qui habitent Paris, je le conseille vivement. 

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Deux mondes parallèles : la ville de Londres et Meanwhile City, une métropole futuriste régie par la religion. L’histoire de quatre âmes perdues en quête d’idéal. Ces personnages n’ont à priori rien en commun, pourtant leurs destins vont finir par entrer en collision, ce qui aura des conséquences apocalyptiques…

 

Pfff... Il y a longtemps que j'avais pas vu un film aussi nul! :mur:

Au début, je captais rien du tout même si au final, le scénario inutilement compliqué se révèle du simplicité navrante allié à une fin WTF sur le destin...

Seul la composition de Eva Green :love:  & de Ryan Phillippe (un peu moins pour lui) est le point positif mais ça ne suffit pas à nous sauvez de l'ennui total...

Techniquement, l'image est moyenne sans plus & la VO 5.1 DTS-HD MA fait le minimum syndical...

Modifié par Dark Vador
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Oppressée par des sauterelles racketteuses, la fourmilière de la princesse Atta ne peut plus faire face. Tilt, inventeur insatiable mais maladroit légendaire, décide d’aller chercher du secours. En guise d’aide, il ne trouve qu’une troupe de cirque qu’il prend pour des héros…

 

Première fois que je le voyais, j'ai passé un agréablement moment, l'histoire se suit avec plaisir grâce à la galerie de personnages variés & drôles. ;)

Une relecture intelligente de la cigale & de la fourmi comme seul Pixar pouvait le faire, néanmoins, "Monstres & Cie" reste toujours mon préféré de la part de ce studio.

Graphiquement, on voit un peu que le film date mais cela reste encore plus que correcte. :good:

Techniquement, l'image est somptueuse & regorge de détails & la VO 5.1 DTS-HD MA est particulièrement dynamique, du tout bon. :)

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Je le mets ici même si c'est pas en Blu ray.

Vu "Il était une fois en Amérique" en version restaurée intégrale, en projection en copie 35mm. Sublime. 

Les 4h11 sont passées vite, avec "L'entracte" au milieu du film comme avant.  :love:

Et l'image du Blu ray est exactement conforme à la copie 35mm.

 

Pour ceux qui habitent Paris, je le conseille vivement. 

Un Parisien :love:

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Doug MacRay est un criminel impénitent, le leader de facto d’une impitoyable bande de braqueurs de banque qui s’ennorgueillit de voler à leur gré sans se faire prendre. Sans attaches particulières, Doug ne craint jamais la perte d’un être cher. Mais tout va changer le jour où, lors du dernier casse de la bande, ils prennent en otage la directrice de la banque, Claire Keesey…

 

J'avais beaucoup aimé son "Gone Baby Gone" à Ben Affleck, il en est de même avec "The Town" & cela confirme tout le bien que je pensais de lui en tant que réalisateur. ;)

L'histoire semble banale aux premiers abords mais il n'en est rien, la rencontre entre Doug & sa "victime" chamboule toute sa vie, le conduisant à faire un choix difficile, continuer comme avant ou essayer de vivre une autre vie à laquelle il aspire...

L'interprétation est bonne & les scènes de braquages bien filmées, tout comme les plans de la villes qui rappellent justement ceux de "Gone Baby Gone".

La fin de cette version "extended cut with the alternative ending" est particulièrement ironique je trouve mais convient parfaitement, je ne sais pas comment était celle de la version cinéma car je voyais le film pour la première fois.

Techniquement, l'image est vraiment bonne, les plans larges affichant une excellente profondeur de champ & la VO 5.1 DTS-HD MA envoie du lourd lors des fusillades! :gun:

Modifié par Dark Vador
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Tres bon film ce The Thown, déja vu deux fois.

 

Pour moi Whiplash : je suis encore sonné, je me suis pris une grose claque, tout y est les acteurs sont exceptionnels et retranscrivent toutes leurs émotions a la perfection, on sent la pression, la rage, le désarroi, la musique est juste énorme.

 

Moment de pur bonheur pour les oreilles, a voir absolument !

Modifié par max59
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