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Derniers visionnages


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Messages recommandés

À mon tour :D

Wolfman : Wolfman rappelle les films de monstres des années 30-50, avec les moyens d'aujourd'hui pour les effets spéciaux. En cela, on peut dire qu'il réussit certainement à retrouver cette ambiance d'épouvante d'un autre siècle, surtout qu'il est basé sur le film Le Loup-Garou, sorti en 1941. Mais ça ne suffit pas. Le montage est chaotique, l'histoire peine à captiver, et les tentatives d'étayer les psychologies se soldent par du temps d'écran vain. Malgré son casting de choix pour une production de ce genre (Del Toro, Weaving, Hopkins, Blunt), le long-métrage ne convainc pas et les prestations sont en demi-teinte. Par ailleurs, la musique d'Elfman est fade, se basant trop sur d'anciens travaux. Et la photographie nocturne accumule les filtres cheap, comme tous les films de monstres nouvelle génération d'Universal. Johnston ne lésine pas sur les effusions de sang et chairs mutilées, mais ce sont des plans faciles, tout comme les jumpscares à répétition qui finissent par agacer. En somme, Wolfman tente de récréer un certain romantisme néo-gothique, et sombre malheureusement vers le kitsch.

Joyeux Noël : Il s'agit certainement d'une des plus belles productions françaises des quinze dernières années. Apparemment, le sujet est plus ou moins tabou dans le corps militaire, ou plutôt l'état-major. Il parle, en effet, de cette trêve entre les troupes françaises, britanniques et allemandes qui eut lieu au moment de Noël, lors de la Première Guerre mondiale, en décembre 1914, sans concertation des supérieurs. Ce fut un beau moment, humain, superbement mis en image par Christian Carion, qui a fait un travail de fond assez riche. La multiplicité des points de vue est bienvenue puisqu'elle permet de ne pas prendre parti en montrant le sentiment dans chacune des tranchées. On note tout de même quelques scènes un peu trop comiques, ou bien Danny Boon qui gâche chaque séquence où il ouvre la bouche. C'est finalement un film de guerre assez pacifiste, avec de belles prestations, pour un événement qui devrait être célébré plutôt qu'évincé de l'histoire. Surtout qu'il est filmé et ressenti sans connotation de mutinerie, mais tout simplement issu d'une humanité trop souvent oubliée.

Zéro De Conduite : N'ayant guère de références en cinéma français des années 30, l’œuvre paraît évidemment rudimentaire. Les plans sont grossiers, le montage brut et inesthétique, et comme on est dans les débuts du cinéma parlant, on a le droit à une bande-son mi-parlée, mi-muette, vulgairement superposée aux images. Honnêtement, ce n'est pas confortable à suivre, tant l'image vacille et le son dissone. Le film est surtout connu pour son interdiction de projection durant douze ans, considéré comme "antifrançais". Avec un peu de La Guerre Des Boutons dedans, il met en scène un groupe de collégiens mettant à sac leur école et le corps professoral, en faisant des clins d’œil à Chaplin, tout en singeant l'autorité. Les adultes bien pensants craignaient donc de l'effet de l’œuvre sur leurs chères têtes blondes. Au final, c'est plus un collage de sketchs, et c'est marrant de voir les coutumes scolaires de l'époque, même s'il doit y avoir mieux sur le sujet. Il a d'ailleurs servi de base au film If... de Lindsay Anderson, sorti en 1968, année des plus importantes révoltes étudiantes.

Mondwest : Écrit et réalisé par l'auteur de Jurassic Park, ce n'est donc pas très étonnant d'y voir des similitudes, quand bien même ce film arrive vingt avant celui des dinosaures. On retrouve notamment ce parc de haute technologie qui permet au visiteur de revivre une ère passée (Rome antique, Far West, Moyen-Âge), et interagir avec des robots ultra-sophistiqués. Bien entendu, le système informatique finit par déconner, et le film donne vie à un androïde "terminator", dix ans avant qu'il n'envahisse les écrans. Par contre il est joué par Yul Brynner, implacable, et n'a aucun capital sympathie. Le film de Michael Crichton est assez amusant au début, et ses promesses d'aventures passées laissent rêveur. Si l'image est vieillotte, les effets spéciaux restent efficaces et convaincants. Malgré quelques indices au cours de la première heure, le long-métrage prend bien son temps avant de basculer du parc touristique au parc d'horreur. Par la suite, les événements s'enchaînent alors bien trop vite. Néanmoins, Mondwest reste un bon moment de cinéma oldschool, et même précurseur sur de nombreux points.

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Vu cette semaine

Kingsman. Bien sympa,bon moment passé,peut être un poil long. Jackson très bien comme toujours

Whiplash. Mouais sans plus,je ne le regarderais pas à nouveau et je suis plutôt satisfait de me l'être fait prêter plutôt qu'investir sur un steelbook. Je trouve Miles Teller tête à claques et plutôt du mal à avoir de l'emphatie pour lui

The Master. Bon comme prévu j'ai trouvé à chié mais je m'y attendais,en général un film avec Phoenix est synonyme de bouse pour moi.coupé avant la fin,pas trop envie de perdre 2h15 de ma vie là dessus

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Dans un futur proche, des hordes d’extra-terrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles : aucune armée au monde n’a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n’a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l’espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment…

 

Un blockbuster parfaitement calibré, le concept de revivre toujours la même journée n'est pas nouveau mais bien utilisé, le spectacle est au RDV avec pas mal d'action & grâce à des SFX réussis & il faut reconnaître que le casting est bon, Tom Cruise est vraiment à l'aise dans ce genre de production, Emilie Blunt :love:  assure aussi & c'est sympa de revoir Bill Paxton. :)

Un divertissement qui remplit son office, on aurait tord de le bouder. ;)

Techniquement, une image sans défaut, excellente profondeur de champ lors des batailles & la VO 7.1 DTS-HD MA est au diapason, le spectacle est total! :wahou:

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Tu l'as vu en 3D ?

Mes derniers visionnages étaient :

Black Death : Quatrième film pour Christopher Smith qui exporte ici le mysticisme de son superbe Triangle au Moyen-Âge, pour une ambiance beaucoup plus sombre. En pleine période de peste noire et croisades contre les hérétiques, Smith opte une nature dévastée, avec de magnifiques plans et une photo froide et désolée. Au début du film, on pense plus à Valhalla Rising, surtout avec ces scènes de brutalité et d'horreur cinglantes. C'est dommage que la caméra ne soit pas aussi bien tenue dans les séquences d'action, un peu brouillonnes. Côté acteur, le regard bleu perçant d'Eddie Redmayne et l'ensorceleuse Carice van Houten élèvent le film. Notons aussi Sean Bean, dans un rôle en retrait, et le baroudeur Johnny Harris qui fait toujours sensation à l'écran. Entre fanatisme religieux, manipulation, et propres désirs, le long-métrage prend vraiment un tournant bénéfique à l'arrivée au village supposément impie, laissant alors la foi chrétienne s'imposer davantage dans le récit, et rendant le film plus hypnotique, notamment grâce à sa violence viscérale et son thème musical obsédant.

BloodRayne : Première - et très certainement dernière - expérience d'un long-métrage d'Uwe Boll, fier de montrer qu'il  est le niveau zéro du cinéma. Pire qu'un film d'amateurs, la mise en scène est ennuyeuse, avec une photo inexistante, et des ralentis et flashbacks hideux. Aucun dynamisme, non plus, dans le montage, ni dans cette bande-sonore affreusement pauvre. Du coup, l'action est fade, avec des chorégraphies tout bonnement risibles. Costumes moches, coupes de cheveux honteuses, accessoires ridicules, épées en aluminium ; c'est du grand délire d'une production ratée à tous les niveaux. Et que la fille de Charlie Chaplin joue là-dedans doit bien faire retourner son père dans sa tombe. Sans rien devoir à leurs parents, Ben Kingsley et Michelle Rodriguez se déshonorent tout seuls en signant chez Uwe Boll ; le jeu d'acteur est nullissime, et les dialogues bien pires. Adaptation bidesque de jeu vidéo oblige, l'histoire est inintéressante, ramassis d'une mythologie de vampires incompréhensible, ou tellement daubesque que BloodRayne peut se targuer d'être un navet total.

Les Herbes Folles : À 86 ans, le très estimé Alain Resnais offre une des œuvres les plus originales et inventives du cinéma français actuel. Une mise en scène précise et vivifiante, garnie de séquences visuelles étonnantes qui permettent de peaufiner cette ambiance singulière, parfois surréaliste. Innovant sur la forme et le fond, le récit est quelque peu déstructuré, avec une notion du temps relative imagée dans de superbes plans séquences. Le jeu sur les couleurs est succulent lorsqu'il s'aligne aux émotions des personnages, qu'on prends d'ailleurs vite d'empathie. Dussollier est génial, Azéma lui rend la pareille dans son excentricité, et Consigny, Devos et Amalric sont très appréciables. Avec leurs caractères bien marqués, il ressort un naturel certain de ces dialogues exquis, de leurs pensées et pulsions rendues centrales face à ces innombrables incidents. Sur fond d'une bande-son légère et jazzy, s’autorisant quelques extravagances, dans Les Herbes Folles tout peut arriver, ce qui ouvre la porte à l'absurde, et ne rend le film que plus amusant, intrigant, haut en couleurs et d'une rare vigueur.

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Non, en 2D, je ne suis pas équipé pour la 3D & je déteste cette technologie (merci James Cameron! :mur: )...

"Shutter Island", je me lasse pas de ce film à la réalisation brillante, Scorsese of course :) , à l'ambiance si particulière du au lieu où se déroule l’intrigue, au casting 4 étoiles, Di Caprio étant énorme, vraiment mon acteur préféré :wahou: & à cette BO pesante qui colle parfaitement à ce que l'on voit, du grand cinéma! B)

Et j'adore la fin avec le dialogue entre Di Caprio & Mark Ruffalo avec cette phrase qui résume bien le film:

"Qu'est-ce qui serait pire? Vivre en tant que monstre... Ou mourir en homme bien?"

Modifié par Dark Vador
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Petite sélection de films récents :

The Gambler : Rupert Wyatt a bien compris le statut clé d'une bande-son sur une œuvre ; c'est pourquoi il accorde la sienne à la perfection pour rythmer et ambiancer son film, entre compos originales et morceaux Pop/Rock/Funk de choix, dont les plages très cinématiques de M83 qui élèvent n'importe quelle scène. Dans ce remake de Le Flambeur, Mark Wahlberg a de sacrées épaules tant il porte de scènes à lui tout seul, entre ses monologues cash et le jeu de son personnage mi-blasé, mi-inconscient, qui ne vit que pour les jeux d'argent. S'ensuit alors deux heures funs et tendues autour de cette addiction où, endetté jusqu'au cou, il préfère creuser toujours plus son trou avec insouciance. Dynamique et stylisée, l’œuvre est assez complète et va même jusqu'à poser des réflexions sur la nature humaine. Vigoureusement mis en scène, appuyé de nombreux choix artistiques dans les cadrages, le montage ou la composition des plans, The Gambler est un film de gangster classe et son protagoniste à la langue bien pendue amuse en prolongeant toujours miraculeusement son espérance de vie.

En Route !: Malheureusement, En Route ! est une très nette régression de la part de DreamWorks Animation qui ont du mal à garder une qualité constante dans leurs productions. Ici, le scénario est bête et fainéant, se reposant sur des scènes "cools" mais incohérentes dans la trame globale du film. Par ailleurs, l'animation est basique et très colorée, avec une mise en scène mollassonne, une absence de rythme et des pièces musicales pauvres en dehors des tubes Pop/Electro/Rihanna faciles. Dommage, car il y a de bons sentiments, un climax assez fort en spectacle et d'autres bonnes idées, notamment avec ces extra-terrestres qui changent de couleur selon leurs émotions. Néanmoins, cette ribambelle de petits êtres caoutchouteux fait bien trop penser aux Minions dans toute leur agitation. Et puis, l'humour n'est vraiment pas très recherché, avec des gags qui font rarement sourire. En fait, le film parle beaucoup trop pour rien, ce qui le rend aussi extrêmement prévisible. Basé sur un livre pour enfants, DreamWorks en a fait un film pour enfants, pour très petits enfants.

The Guard : Ce qui aurait pu être un habile thriller psychologique et dramatique n'est finalement qu'un petit film indépendant au ton froid et dur, qui cherche par endroit à dénoncer tout en ne se mouillant pas des masses. Effectivement, l'action se passe au camp X-Ray, soit le centre de détention de Guantánamo. On y voit donc des mesures de punition violentes, et des détenus plus humains qu'on veut bien nous le faire croire. À vrai dire, les deux heures sont assez longues, et parfois ennuyeuses, tant il y a des scènes à rallonge et plans inutiles. Le film n'est pas foncièrement mauvais, mais on sait pertinemment ce qu'il veut nous montrer. Kristen Stewart s'en sort bien en actrice lead même si on a l'impression qu'elle est gênée à chaque fois qu’elle joue. Face à elle, Peyman Moaadi est bon en prisonnier, mais son personnage est trop classique. Du coup, il y a un peu d’ambiguïté qui traîne, sauf qu'elle n'est pas exploitée. Tout comme la suprématie de la hiérarchie militaire sur ses soldats féminins. Le long-métrage manque aussi d'une réelle tension et d'un véritable apport dramatique.

Night Run : Avoir deux ténors tels que Liam Neeson et Ed Harris est assurément un atout pour Jaume Collet-Serra et son film de vengeance classique, basé sur une vieille amitié que les deux acteurs marqués représentent adéquatement. Dans la lignée des récents John Wick et The Equalizer - où un ancien professionnel du milieu décide de mettre de nouveau ses talents à exécution - ce Night Run se montre déjà plus consistant que Non Stop, grâce à un rythme et une action bien tenus qui évitent les trop gros temps morts. La diversité des décors aide également, et les progressions de cordes et percussions nerveuses de Junkie XL apportent un certain cachet aux séquences d'action. Il y a quelques effets de réalisation en travelling superflus et quelques facilités, comme les protagonistes recherchés par toute la police qui se rendent tranquillement où ils veulent en ville. Et Jaume dévoile vraiment toutes les intentions de ses persos, ce qui ne laisse guère de surprises. Néanmoins, la mise en scène est carrée, et l'ambiance plutôt bonne. Et du Fossoyeur au Croque-Mitaine, il n'y a qu'un pas.

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J'ai repris le boulot, et donc cette semaine a été très pauvre en visionnage, le temps de retrouver un bon rythme. Du coup, deux petits films en passant :

Visiteurs Extraterrestres : C'est donc de ce film que vient la séquence de torture extraterrestre la plus dérangeante du genre. Dix minutes comateuses, plongées entre déambulation hallucinée et horreur d'un autre monde. C'est clairement le point d'orgue du film, dans une ambiance cauchemardesque et des décors poisseux que n'aurait pas renié H. R. Giger. Autour de ce passage marquant, on a droit à un film plus classique, qui va rester sur l'ambiguïté, même si on nous montre des images venues d'ailleurs dès le début. Basé sur des témoignages des années 70, le film s'adresse davantage aux amateurs d'ufologie. Il fait aussi dix ans de plus que son âge et lorgne en grande partie vers le procédurier, et l'enquête sur ce groupe d'amis que personne ne croît, évidemment. Dommage que Robert Patrick n'ait pas mieux géré sa carrière par la suite, car il en impose avec une barbe. Si la part alien reste très obscure et mince, le mystère l'entourant lui permet néanmoins de tenir la route et d'en faire un très bon film de genre qui préfère la suggestion à la démonstration excessive.

Un Illustre Inconnu : C'est dommage de devoir préciser ce genre de détails, mais le cinéma de notre pays est tellement nivelé par le bas qu'on reste toujours méfiant envers une production française moderne. Il est alors bon de le souligner lorsqu'un film tel qu'Un Illustre Inconnu se montre ambitieux, original, et impeccablement maîtrisé. Matthieu Delaporte met en scène un drame psychologique aux intonations de thriller, noir et mélancolique, emmené par un Mathieu Kassovitz grandiose qui habite littéralement ses personnages. Car c'est ce que le film raconte : l'histoire d'un homme qui ne se sent exister qu'en vivant la vie d'autres personnes. Maquillage, prothèses, perruques, analyse physionomiste, effraction de domicile, tous les moyens sont bons pour que le perso de Kassovitz s'imprègne d'une autre existence, et dédie sa vie à cet art. Pour autant, il n'en est pas maître, et se retrouve souvent pris à son propre jeu, par excès de confiance. Le film devient ainsi tortueux, parfois malsain, mais demeure brillant et fascinant, adoptant un ton satirique en mettant en scène le malaise de cet homme.

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  • 2 semaines plus tard...

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Ana est une jeune étudiante naïve et inexpérimentée, chargée d’interviewer l’énigmatique millionnaire Christian Grey. Mais leur relation prend rapidement la voie d’une liaison non conventionnelle. Catapultée dans l’environnement glamour et fascinant de Christian, Ana lui découvre un autre visage plus secret en explorant ses propres désirs inavoués. Cette rencontre va donner lieu à une romance follement intense et dévorante, Christian et Ana vont explorer les limites qu’ils s’autorisent ou non à franchir.

Il faut bien faire parfois plaisir à ça chérie:Pmais bon, à moins d'être une fille ou d'avoir le même trip que Grey, il n'y rien d'intéressant dans ce film & je ne comprends pas le succès mondial des bouquins...:rolleyes:

La seule chose que j'ai trouvé à peu près digne d'intérêt, c'est la BO, sinon, je me suis ennuyé ferme & j'ai regardé le compteur du lecteur pas mal de fois!<_<

Techniquement, l'image est de bonne facture avec des couleurs plutôt vives & la VF 5.1 DTS (et oui, je regardais pas seul;)) met en avant les dialogues & la BO mais rien de bien folichon...

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"Jupiter Ascending", j'ai tenu une heure devant mais j'ai pas pu aller plus loin mais quel nanar, le scénario est pompé sur tout ce que l'on pu déjà voir dans le genre & les scènes d'action même si elles ont jolies sont longues & on a cette impression qu'elles ne sont à aucun moment justifiées, on dirait que quand ils ne savaient pas quoi raconter ils se sont dit tient on va mettre une scène de baston bien longue pour gagner du temps!:rolleyes:

Techniquement, l'image fait honneur au support & la VO 7.1 Dolby True HD remplit parfaitement son office, ça déménage!

Modifié par Dark Vador
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En passant, l'air de rien :D

Ex Machina : Avec cette première réalisation bluffante, Alex Garland conçoit un film sur l'intelligence artificielle amené à devenir culte. Habituellement brillant scénariste, il passe ici derrière la caméra tout en s'inspirant des personnes avec lesquelles il a déjà travaillé, notamment Boyle sur Sunshine, ou encore Dod Mantle dont on trouve des échos de sa photo aux couleurs riches à travers ces superbes plans extérieurs, ou bien les cadrages minutieux des intérieurs d'une architecture post-moderne sobre, élégante et classieuse. Tirant plus vers un Her, ou un Eva, avec des connotations du fameux HAL 9000, Ex Machina est porté par des personnages forts, parcourus d'émotions. Oscar Isaac y est monstrueux en génie bon copain, volant quelque peu la vedette à Domhnall Gleeson, et Alica Vikander excelle dans l'interprétation de cette androïde consciente. Les FX sont sublimes, l'image est peaufinée à l'extrême ; le tout porté par une bande-son minimaliste et bourdonnante qui sied parfaitement à l'ambiance troublante, fascinante et mystérieuse du long-métrage.

Apollo 13 : Dans un sens, Marooned était un roman/film visionnaire puisque les incidents qui ont rendu un équipage fictif d'Apollo naufragé dans l'espace sont en quelques sortes survenus l'année suivante (1970) aux astronautes de la mission Apollo 13. Laquelle, 25 ans après, est remise en image par Ron Howard. Et le réalisateur est un merveilleux conteur d'histoire, optant pour des choix de mise en scène reflétant intensément l'état d'esprit des personnages. On y trouve Tom Hanks, Kevin Bacon, Ed Harris, Bill Paxton ou encore Gary Sinise, tous très bien dirigés dans cette épopée sensée symboliser le rêve de ces hommes, et qui a finalement viré à la catastrophe. Les séquences spatiales sont saisissantes, portées par d'excellents FX et un sens certain du spectacle, qui sait également laisser place à l'émotion avec une bande-son juste et discrète. Par ailleurs, cette aventure spatiale inouïe se montre relativement fidèle à l'odyssée d'origine, sans péripéties ajoutées. Comme quoi, la réalité peut-être pourvoyeuse de récits bien plus incroyables et palpitants que la fiction.

Replicas : Replicas, ou In Their Skin selon les pays, est un thriller plutôt classique dans le genre du home invasion. Une famille avec un passé lourd, et trouble au démarrage, qui va s'installer dans une maison isolée, et se retrouve confrontée à des observateurs assez envahissants. Pourtant, à l'image de ses titres, de son pitch et de sa bande-annonce, le film promettait une approche originale qui, malheureusement, n'est pas pleinement exploitée. Si la construction s'avérait plutôt bonne, surtout grâce à la présence de James D'Arcy assez flippant en voisin trop gentil et trop curieux, le long-métrage retombe ensuite dans les travers communs du genre, avec des péripéties prévisibles, voire caricaturales, malgré une ou deux scènes qui se tirent du lot. À noter, également, cet horrible gimmick de photographie grisâtre qui désature toutes les couleurs sous couvert de deuil dans le scénario. Ce n'est pas très joli, et la mise en scène est d'ailleurs assez fade, avec des plans machinaux, juste de quoi faire de Replicas un petit thriller pas trop mal.

True Story : Film basé sur l'histoire vraie de Christian Longo, accusé d’avoir tué sa femme et ses trois enfants, puis de s'être fait passer pour Michael Finkel, rédacteur au New York Times, lors de sa cavale. Une fois incarcéré, les deux hommes entrent en contact, et une relation grandissante et amicale se créée entre eux. D'un côté, Jonah Hill, tout sérieux et prêt à tout pour avoir une histoire spectaculaire et exclusive. De l'autre, James Franco et ses mimiques les plus malicieuses qui, dans sa sincérité, met tout de même mal à l'aise et se joue de son public. Dans l'ensemble, le long-métrage intéresse, notamment parce que le mensonge sert de thème principal et est donc utilisé pour l'avancé du scénario. Néanmoins, la relation manipulatrice entre les deux hommes n'est qu'effleurée, tandis que d'autres fausses pistes ont été rajoutées pour le film. Qui plus est, c'est le genre de production assez frustrante car réalisée sans avoir tous les éléments de l'histoire, et donc prenant des libertés d'interprétation et ne récompensant finalement pas le spectateur après une heure trente de mystère.

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Dans un avenir proche, un pirate informatique du nom de Neo découvre que la réalité n’est qu’une immense simulation créée par la Matrice, réduisant l’espèce humaine en esclavage. Pour Morpheus, Neo est « l’élu », capable de mettre en échec la Matrice et ses féroces Agents.

Une totale redécouverte grâce cette édition blu-ray, une œuvre qui révolutionna la SF grâce à un scénario brillant (pour le premier en tout car par la suite, ça s'obscurcit:P) & des SFX novateurs à l'époque (le fameux "bullet time") & qui reste toujours aux goûts du jour.

Sur l'édition DVD, je trouvais que les SFX se voyaient trop, qu'ils faisaient jeux vidéo & je m'attendais à ce que ça soit pire en blu-ray mais il n'en rien, ils ont bien vieillit dans l'ensemble;) & les scènes d'action restent spectaculaires, certaines étant devenues anthologique!

Les personnages sont toujours aussi classes & charismatiques, j'adore Morpheus (Laurence Fishburne encore maigre:lol:) & l'agent Smith, Hugo Weaving juste parfait dans ce rôle (comme souvent d'ailleurs), ainsi que Keanu "Neo" Reeves qui prend de l'assurance au fur à mesure de l'histoire, bien aidé par la terrible Trinity (ah Carrie-anne Moss:love:).

Vous l'aurez compris, un film qui mérite amplement ce qualificatif de "culte"!:wahou:

Techniquement, l'image est sublime, la photographie particulière est magnifiée & la VO 5.1 Dolby True HD ne vous décevra pas, c'est du lourd lors de la scène de la fusillade dans le building!:gun:

 

 

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Séance comédies grossières à l'américaine avec 3 de bonnes sur 4, bonne pioche :P

Ted : Ted a violé le respect à la fin de ce film signé Seth MacFarlane. Il aurait tout d'une comédie américaine classique, s'il n'avait pas été centré sur un personnage atypique, qui en fait tout son charme : un ours en peluche nommé Ted. Comble du comique, cet ourson tout doux et attachant, symbole d'enfance et naïveté, jure finalement comme un charretier et chaque phrase qui sort de sa bouche duveteuse est une punchline assassine et collector. Avec son pote John Bennet - soit un Marky Mark tout en biscottos et un peu benêt - Ted nous entraîne alors dans une aventure d'amitié et d'amour, mais bien décidé à choquer les mœurs. Derrière l'allégorie du passage de l'enfance à l'âge adulte, l'histoire est finalement dans la veine d'un bon vieux Beethoven, la boule de poils aux quatre cents coups remplacée par une peluche qui aime se la coller, façon Tyrion Lannister nounoursifié. Parfois trop confiant, le long-métrage n'évite pas l'humour un peu trop beauf à la Rogen & Co, mais reste globalement drôle, égrainant quelques jolies références à la culture des années 80.

21 Jump Street : Difficile de ne pas avoir sont lot d'aprioris face à cette adaptation d'une série des années 80. Et pourtant, ces aprioris sont les armes de l'humour des scénaristes qui les connaissent et les ré-exploitent de façon surprenante, tournant à la dérision les clichés du genre et taclant le système hollywoodien ainsi que les stéréotypes sociétaux. Le cadre du lycée aide à apporter une bonne humeur, quand bien même tous les poncifs du teen movie y sont détournés, allant jusqu'à une mise en abyme de leur propre humour. Décomplexé et bien rythmé, le long-métrage de Lord et Miller pousse le vice jusqu'au bout, rendant aussi un bel hommage à la série d'origine. Sans éviter quelques passages un peu putassiers à la Rogen et Goldberg - soit la même bande de potes qui tournent tout le temps ensemble - les réalisateurs parviennent à diversifier leurs situations comiques, bien aidés par Channing Tatum et Jonah Hill qui s'éclatent à s'envoyer des répliques drôles et débiles, tout en contournant avec brio les codes du bon gros film d'action américain typique.

Nos Pires Voisins : Pour résumer grossièrement, c'est du niveau d'un Projet X camouflé derrière un semblant de scénario. Comme tout film signé Goldberg et Rogen, c'est ultra-vulgaire et gueulard pour un rien, à un point que ça en devient très vite fatigant. Bercé par les hits putassiers de l'été, le long-métrage de Nicholas Stoller voit ses personnages avancer dans le grotesque et l'excès, incapables d'aligner trois mots sans avoir recours au lexique anal ou pubien. La majorité de l'humour du film tourne autour du sexe, et les gags annexes semblent avoir bénéficié d'un traitement moindre tant ils fonctionnent difficilement. Côté acteurs, on peut quand même noter Zac Effron, parfait en jeune con arrogant qui va tout faire pour pourrir ses voisins. Dave Franco est pas mal non plus dans le genre, et il a la tête de l'emploi. Rose Byrne se lâche également plus qu'à l'accoutumée, surtout que ses (gros) seins sont un point de discussion central du film. Mais les scènes d'approfondissement de tout ce beau monde ne sont que cache-misère de ce qui n'est qu'un florilège d'humour beauf.

22 Jump Street : Aucune crainte, 22 Jump Street est du même tenant que son prédécesseur. Mieux encore, la mise en abyme de la série dans le film, dans la caricature hollywoodienne elle-même, reste superbement gérée. Fidèle à son concept, ce volet se construit comme un show procédurier, et défie à nouveau de ses codes. Le jeu des contrastes et similitudes entres les persos, ainsi qu'entre les deux films, et le genre entier est vraiment amusant. Débordant d'humour, les réalisateurs, à l'image des épisodes policiers, nous resservent ici la même affaire qu'en 2012, et on ne s'en lasse pas. Le duo de guignols formé par Tatum et Hill est dans l'autodérision totale et assumée et les situations humoristiques sont pour la plupart très bien trouvées (surtout autour d'Ice Cube), avec des idées originales et variées bienvenues. Évidemment, à force de comique non-stop, il y a quelques passages qui deviennent plus plats ou vont trop dans l'excès. Mais, rien que pour ce générique final totalement barré et hilarant, qui marque des points à chaque seconde, ce film vaut carrément le coup.

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Des nuées de sentinelles se rapprochent… Les agents Smith se multiplient… Néo vole… L’Elu, doté de nouveaux pouvoirs, pourra-t-il arrêter la progression des machines ? De nouveaux alliés rejoignent Néo, Morpheus et Trinity dans leur lutte contre les ennemis clonés, upgradés et encerclant la dernière enclave de l’humanité. Qu’est-ce que la Matrice ? La question reste encore sans réponse et en appelle une autre : qui est le créateur de la Matrice ? Les réponses mènent à des mondes inconnus, à des possibilités infinies et à un futur qui passe de révélations à Révolutions.

Second opus bien plus bavard que le précédent & souvent pour rien dire ou pour complexifier inutilement le scénario mais qui reste quand un même un bon divertissement grâce à son univers, ses personnages charismatiques, Neo qui respire la classeB) ou l'agent Smith au "moi" démultiplié:diable: ou encore la belle Trinity:loveit: toujours aussi redoutable!

Ainsi qu' a ses SFX même si certains se voient un peu mais qui permettent des scènes d'action dantesques, le combat de Neo contre la centaine d'agents Smith dans le square, je la kiffe toujours autant:wahou: ou encore c'est course poursuite de folie sur l’autoroute avec les terribles jumeaux!:la sulfateuse:

Techniquement, dans la lignée du premier, l'image est toujours aussi belle & la VO 5.1 Dolby True HD remplit son office à la perfection, le spectacle est là!:good:

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Le Rôle de ma Vie

Sans révolutionner le genre, ce feel-good movie est tout de même très réussi. Zach Braff joue sans cesse sur plusieurs thèmes de la vie (vieillesse, mort, la poursuite des rêves...) et arrive à tirer sur la corde sensible du spectateur à quasi tout les plans. C'est beau, drôle, poétique... Parfois peut être un peu trop, mais si on est pris dans le film, c'est tout de même dur de ne pas être sensible face à tout ça. L'histoire est relativement simple au final, mais le savoir faire de Braff parvient à transporter cette histoire dans une dimension dramatique et comique très intéressante. Pas un film inoubliable non plus, mais un film qui remplit le spectateur de bonheur et de joie. On se sent bien lorsque le générique arrive.

Braff nous livre une belle réalisation, n'hésitant pas à jouer sur certains plans qui auraient pu être pompeux, mais qui passent finalement bien. La BO se déguste facilement elle aussi. J'en attendais juste un bon feel-good movie sans ennui, et c'est ce que j'ai eu. Braff arrive toujours à trouver de la beauté et des choses originales dans des trames narratives pourtant simples.

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Merci pour le retour, celui la je lorgne dessus depuis un moment je viens de le prendre avec Chef et Boyhood

Faut pas non plus s'attendre à un chef d'oeuvre, mais c'est le genre de film qui te fait passer par pas mal d'émotions et qui a une "bonne naïveté" sur certaines choses, qui font que t'en sors vraiment avec une impression d'être bien. En tout cas c'est comme ça que je l'ai ressenti ^_^ 

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J'en attends exactement ca, les retours dont le tien sont bon sans en annoncer un chef d’œuvre mais j'aime bien ce genre de film.

 

Par ex les combattants vu récemment ce n'est pas non plus le chef d’œuvre mais j'ai passé un super moment.

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Neo. Trinity. Morpheus. Ils sont, avec leurs compagnons, au bord de la victoire ou de l’extermination dans cette guerre épique contre les machines. Pour Neo, c’est aller là où aucun humain ne s’est jamais aventuré - au coeur de la cité des machines, et vers un affrontement apocalyptique avec le virus Smith, toujours plus puissant…

C'est l'opus que je trouve le moins réussi dans cette trilogie, il faut attendre environ une heure avant qu'il se passe quelque chose d'intéressant, le début de la bataille pour la défense de Zion car avant on se tape du blabla qui sert à pas grand chose...

On sent que le scénario a un peu échappé à ses auteurs & qu'ils ne savaient plus trop où aller mais néanmoins, il reste ce final à la "DBZ" entre Néo & l'agent Smith.B)

Techniquement, l'image est là aussi de très bonne facture & la VO 5.1 Dolby True HD est des plus efficace.;)

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J'ai pris beaucoup de plaisir avec ce film. Malgré quelques situations un peu facile dans le scénario, c'était très plaisant à regarder. Même côté musical, c'était très sympa. Mais ce que j'admire le plus c'est la façon dont Blomkamp arrive à me fasciner. Son style SF est tellement particulier que j'accroche toujours à fond. C'était pareil avec District 9 ou Elysium. Ca fait mouche une fois de plus avec Chappie :) Je crois que je le mettrais même à la première place avec D9.

Bon casting en plus, c'est toujours un plaisir de voir Hugh Jackman mais aussi, et surtout car c'est plus rare, Dev Patel, convaincant.

Si je devais y mettre une note, ça serait 7.5 ou 8 /10. Je regrette de ne pas l'avoir vu au cinéma.

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(modifié)

Ouaip très sympa, un peu barré, et pas mal de références geek. Et la BO, à part, toute en synthés est chouette - un peu trop etouffée dans le film.

Modifié par CyberInflames
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