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Derniers visionnages


scaz
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Messages recommandés

Dans ce cas la les topics de films ne servent plus a grand chose, on peut les fermer quand ils ne sont plus a l'affiche :(

C'est vrai... Enfin les topics de films sont super pratiques quand même pour parler des films des mois avant la sortie, pour relayer les infos (photos, Bandes Annonces, casting), pour donner les avis à chaud après les avoir vu dans les salles obscures.

On pourrait faire remonter les topics à chaque fois qu'on voit un film, mais ça s'est toujours fait dans "derniers films vus en bluray". Je ne sais pas, faudrait voir mais perso ça me va comme ca ^_^ sans compter le fait que la plupart des films que je regarde ne sont pas dans le listing cinéma...

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J'ai vu :
Les Combattants : Les Combattants, c'est le film nommé dans pratiquement toutes les catégories aux Césars. Il faut dire que ce premier long-métrage de Thomas Cailley se révèle franchement réussi, proposant une aventure cinématographique plutôt rafraîchissante au sein du cinéma français populaire. On note ainsi quelques beaux efforts de réalisation, notamment dans la seconde moitié de l’œuvre, pour imager cette romance atypique et originale entre deux ados : Arnaud, qui laisse l'avenir se faire nonchalamment, et Madeleine, au caractère peu commode, qui s'entraîne pour l'armée et la survie. Derrière une dimension comique attendrissante et inspirée, Les Combattants réalise une retranscription propre et figurative de l'état actuelle de la jeunesse dans la société, et de ses perspectives d'avenir plutôt pessimistes. Les prestations d'acteur sont belles et touchantes, malgré quelques écueils en cours de chemin dans l'écriture de scènes plus burlesques, ou bien le montage parfois trop abrupt. En outre, le finale est surprenant, saugrenu même, mais tellement adéquat à la lecture du récit.

Hunger Games - La Révolte, Part. 1 : Autant énoncer l'évidence de suite : la saga Harry Potter au cinéma a beau avoir été exemplaire, ce n'est pas une raison pour la copier, à l'instar de diviser l'adaptation du dernier livre en deux films, pour doubler les recettes au box office. Surtout que cet ultime roman d'Hunger Games n'était pas le meilleur ; effectivement, une fois en dehors de l'arène, l'aspect passionnant des gladiateurs modernes s'envole. Pour autant, cette première partie s'avère, contre toute attente, plutôt correcte. Sans trop de variété de décors extérieurs, la caméra de Francis Lawrence reste assez classique, rendant cet univers de SF dystopique un peu lisse. Il parvient tout de même à conserver du rythme, par le biais de diverses péripéties - certaines dispensables - et une direction d'acteur solide menée par une Jennifer Lawrence toujours aussi impliquée, quoique parfois ennuyante. Cet épisode ne laissera pas un souvenir impérissable dans le cinéma de genre, néanmoins le travail d'adaptation et de cohérence est juste, même si ça ne reste qu'une grosse introduction.

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Vu hier soir sur Canal, Dallas buyers club, excellent film magistralement interprété par Matthew MacConaughey et Jared Leto, qui sont il faut le dire impressionnants dans leurs rôles respectifs... Le film ne tombe jamais dans le mélo, même pas lors de la mort du personnage de Jared Leto, mais l'Amérique de la fin des années 80/début 90 y est décrite sans détour, bref valait mieux ne pas être séropositifs et/ou gay à ce moment là, là bas....

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Quelques films vus cette semaine :

Boyhood : Malgré l'ambition considérable du projet, et son aboutissement respectable, on ne peut s'empêcher de trouver un film comme Boyhood incomplet, parfois même superficiel. Pourtant, avec ses 2h40, il en couvre du terrain sur ces douze années qui séparent le petit Mason, six ans, de son entrée à l'université, et donc de l'émancipation de sa mère qui l'a élevé tout ce temps - un premier pas dans l'âge adulte. Le tour de force de Richard Linklater, c'est d'avoir réuni les mêmes acteurs, pendant douze ans, pour ainsi filmer une réelle continuité dans leur vieillissement. Toutefois, on peut se questionner sur l'intérêt, justement, de garder les mêmes acteurs si ce n'est pas pour filmer leur vie réelle, mais une vie scriptée. Car, au bout du compte, Boyhood donne l'impression d'un film qui condense douze saisons du feuilleton américain typique sur la vie quotidienne d'une famille, avec des acteurs qui grandissent, eux aussi, au fil des ans. Le long-métrage de Linklater reste un beau témoignage sur la jeunesse et une certaine perte d'innocence nostalgique, mais n'est pas à la hauteur de son concept.

 

Young Ones : Quand la grande sœur s'amuse avec des armures hi-tech dans une franchise à plusieurs milliards de dollars, le frangin, Jake Paltrow, vise le film de genre, entre indé et hommage oldschool, sur un budget apparemment minuscule. Ainsi, il tente de nous immerger dans son univers de science-fiction, tourné comme un western. Du post-apocalypse à la Mad Max, avec l'eau comme ressource rare. Divisé en trois chapitres, au nom des trois personnages qui mènent l'histoire tour à tour, Young Ones a bien du mal à trouver son pas. Malgré la bonne volonté du réalisateur, ses effets de caméras sont souvent vieillots et kitsch, et le rythme est mou. Néanmoins, l'ambiance aride et crasseuse est bien représentée, et les acteurs ne jouent pas trop mal, à l'instar de Michael Shannon et Nicholas Hoult. Par moment, on pense même à du Spielberg, mais dans l'ensemble, Young Ones est trop maladroit et Paltrow ne parvient pas à utiliser son contexte futuriste de façon cohérente, donnant alors l'impression d'un fourre-tout, fait avec les moyens du bord.

Mommy : Mommy surprend dès ses premiers plans, à cause de son ratio 1:1. Si Dolan annonce que ce cadre carré permet de mieux se concentrer sur les personnages, il donne également une sensation d'étouffement, hautement plus vibrante lorsqu'il en vient à s'élargir au 1:85 lors de deux séquences symboliques. Ce confinement image à merveille l'intensité brutale qui se dégage du film, la tension qui règne dans la vie de Diane, son fils hyperactif et impulsif, et leur voisine bienveillante et perturbée, Kyla. Il se crée alors toute une alchimie, un ensemble de situations imprévisibles, et de forts moments d'émotion que l'on doit à la réelle complexité des personnages, qui se révèlent souvent aux antipodes de leur apparence. Si les performances d'Anne et Antoine-Olivier sont bluffantes, poignantes, celle de Suzanne Clément est carrément brillante. Plutôt dur, aux premiers abords, dans toute son authenticité de fond et de forme d'un Québec pittoresque, Mommy se révèle être une histoire d'amour percutante, emportée par une bande-son fascinante.

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Merci, moi aussi :D pour quel film ?

 

Regarde ma photo et tu comprendras vite ! :P

 

Ah yes, tellement l'habitude de la voir que je n'y faisais plus gaffe. Ta couverture de profil est encore plus marquante :D

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(modifié)

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Nick et Jonas sont deux étudiants passionnés de piratage, en première année au MIT. Lors d’un road trip à travers le Sud-Ouest des Etats-Unis avec la petite-amie de Nick, Hailey, ils sont attirés par un génie de l’informatique dans une zone étrangement isolée… Soudain, tout devient noir. Lorsqu’il reprend conscience, Nick est seul, déboussolé. Une lutte contre des forces qui le dépassent va alors commencer…

 

Une très bonne surprise! :)

Le début du film ne laisse aucunement présager de la tournure que prendra le film vers le milieu jusqu'à ce final spectaculaire sur le plan visuel, un peu moins sur le plan scénaristique. ;)

Le casting est bon, on s'attache aux personnages, surtout Jonas car comme lui, on est largué au début & on cherche à comprendre ce qui a bien pu se passer :hum:

Laurence Fishburne reste énigmatique jusqu'au bout & mais une fois la fin, on se dit que c'est tellement logique son personnage. :tapfront:

Et le bon point aussi, c'est les SFX qui sont réussis & qui proposent des scènes vraiment jolies & spectaculaires mais ce n'est pas le cœur du film & c'est tant mieux.

Il faudra que je le revois car certains éléments m'ont un peu échappé, on est "déstabilisé" comme il est souvent répété dans l'histoire. ;)

Techniquement, un sans faute que ça soit en terme d'image, on a certains plans vraiment magnifiques :wahou: & la VO 5.1 DTS-HD MA distille une ambiance de mystère grâce à la BO plutôt bonne & assure lors des passages au tout s'emballe! :rock:

Modifié par Dark Vador
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Enfin vu Inception.

La durée du film, la complexité du scénario et le bouche à oreille qui m'avait dit de m'accrocher si je ne voulais pas être perdu m'avaient fait repousser sa vision depuis des lustres.

Résultat, si c'est effectivement (inutilement) compliqué à suivre au début, finalement on comprend rapidement ce qui va se passer et comment, donc sur ce plan-là, ça va.

Les effets spéciaux sont parfois impressionnants, même si ça fait un peu trop "regardez ce que je peux faire". Les acteurs sont bons, la réalisation aussi, la bande originale est excellente, mais bizarrement, je suis resté un peu extérieur au film, les enjeux ne m'ont pas passionné plus que ça.

Bref, j'aime assez ce que fait Nolan, mais j'aimerais bien qu'il fasse un film un peu plus modeste un de ses jours, et un peu moins long si possible. ^^

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Je rajoute :

Mister Babadook : Avec Mister Babadook, Jennifer Kent signe très certainement le meilleur film de "possession" depuis l'Exorciste ; un genre tournant habituellement au ridicule, avec des scènes d'exorcisme ou de communication avec les esprits peu palpitantes. Pas de ça dans Mister Babadook, où une mère veuve et son fils de sept ans se retrouvent confrontés à une entité mystérieuse, métaphorique. La réalisatrice évite les jump scares faciles et plans archi-convenus pour proposer de réelles scènes d'effroi et d'angoisse jouant avant tout sur l'ambiance et la suggestion. Malheureusement, comme souvent avec ces films portés par une créature obscure et presque invisible, il suffit d'en révéler un peu trop sur son apparence pour que l'effet s'estompe. Néanmoins, ce contrecoup est plutôt bien amorti grâce à un travail sonore flippant(bruitages, distorsions, coups sourds...), et une belle gestion de la caméra qui se pare de quelques effets stylistiques assurés. Par ailleurs, Essie Davis délivre une prestation totalement habitée, alimentant un peu plus cette terreur constante.

Exodus : Fut un temps où les films essayaient un minimum de caster des acteurs ressemblants pour personnifier des figures historiques cultes. Désormais, c'est simplement une histoire de nom et un peu de maquillage. Pas étonnant, alors, de voir Joel Edgerton aussi ridicule dans son accoutrement pharaonesque de Ramsès II, et d'avoir l'impression que Christian Bale fait de l'alimentaire en Moïse. Fut un temps où Ridley Scott s'impliquait sans commune mesure pour mener à bien des projets majeurs. Maintenant, il réalise ses films sans passion. Certes, l’œil du cinéaste est toujours là ; dès qu'il s'agit de paysages naturels, les plans sont somptueux, grâce à la photo toujours raffinée de Dariusz Wolski. Néanmoins, les monuments égyptiens en CGI de Memphis, les batailles typiques de péplum greffées au récit, l'explication sensée - lire : réaliste - des plaies d'Egypte, et une narration bien trop formelle et charcutée font qu'Exodus n’impressionne guère, et perd toute la force de cette épopée biblique, sans intensité ni émotion. Autant revoir Le Prince d'Égypte ou, mieux encore, Les Dix Commandements.

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Interstellar : on en prend plein les mirettes, les plans sont superbes, les SFX aussi, comme toujours McConaughey est excellent et retransmet par moment de fortes émotions, j'ai pris un réel plaisir a voir ce film meme si il est un peu trop long pour ma part

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Interstellar : on en prend plein les mirettes, les plans sont superbes, les SFX aussi, comme toujours McConaughey est excellent et retransmet par moment de fortes émotions, j'ai pris un réel plaisir a voir ce film meme si il est un peu trop long pour ma part

Je l'ai surtout trouver très long à se lancer .
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Pour ma part, je viens de regarder John Wick. Et bien que dire, à part qu'il ne faut pas faire chier un mec qui n'a plus qu'un petit chien pour compagnie. :D

J'ai bien aimé, simple, bourrin et on ne voit pas le temps passé. Ça me suffit pour passer une bonne soirée. :)

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Après qu’un seigneur sans honneur ait assassiné leur maître et les ait bannis de leur village, 47 samouraïs déchus font le voeu de se venger pour rendre sa dignité à leur peuple, accompagnés de Kaï, un sang mêlé qu’ils avaient jadis renié, seul homme à pouvoir les aider. Ensemble, ils combattront pour la justice dans un monde sauvage peuplé de créatures mythologiques, de sorcières maléfiques et d’effroyables dangers.

 

C'est pas le film du siècle mais je l'ai trouvé très plaisant, l'univers fantastique & celui des samouraïs se mariant très bien & cela donne à de magnifiques décors & costumes. ;)

Keanu Reeves est à l'aise dans son rôle & ça fait du bien de le revoir dans ce genre de film & j'ai bien aimé aussi Hiroyuki Sanada, toujours aussi charismatique! :)

Les scènes d'action sont plutôt réussies & les SFX aident à se plonger pleinement dans l'ambiance. B)

Techniquement, un top démo, l'image est sublime, les couleurs ressortent bien tandis que la VO 5.1 DTS-HD MA fait le job quand il faut, le spectacle est là! :rock:

Modifié par Dark Vador
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Super : film bien déjanté avec quelques séquences chocs pour le reste souvent comparer a Kick ass cela ne lui sert pas car en dessous meme si ca se laisse regarder.

 

casino Royal : bon voila refait le 1er des trois sorties avant le 4eme, toujours aussi Bond, du grand Daniel Craig

Modifié par max59
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Sinon cette semaine j'ai aussi vu :
Disconnect : Disconnect pourrait presque passer pour un docu-fiction tant il semble juste dans la réalité qu'il décide de mettre en scène. Se rapportant essentiellement à la technologie, et la façon dont elle régit désormais nos vies, les thématiques développées par le film s'avèrent superbement traitées, dans une optique plutôt dramatique. Derrière trois récits majeurs, traitant le harcèlement virtuel, le vol de données et le proxénétisme via internet, gravitent également d'autres sujets mineurs sur internet et l'isolation de la personne dans sa propre bulle. De ce sujet extrêmement vaste et varié, Henry-Alex Rubin réunit toute une galerie d'acteurs haut standing jouant à la perfection ces personnages aux vie brisées. Presque choral par moment, certains sont même amenés à se croiser plus ou moins intensément dans les différentes trames. Ainsi, de créer un ensemble de ces récits évite d'écrire une fiction à rallonge autour d'un seul thème trop réducteur, et permet alors à Rubin de rendre son propos plus marquant, notamment en atteignant un paroxysme touchant et brillant.

Astérix, Le Domaine Des Dieux : Avec ce long-métrage animé, Clichy et Astier signent certainement l'adaptation la plus juste de l'univers gaulois de Goscinny et Uderzo. Très souvent drôle, le film devient tout bonnement hilarant lors des vingt dernières minutes. Ce, grâce à un humour à plusieurs niveaux qui peut tout aussi bien divertir les plus jeunes qu'amuser les plus connaisseurs du fait de ses innombrables références, que ce soit à la culture populaire, ou bien à travers le cynisme toujours décapant d'Astier sur la société et, en l’occurrence, sur le capitalisme. L'animation est par ailleurs sympathique, un peu lisse par moment, mais cette simplicité retranscrit très bien les cases de la BD et tous ses personnages aux gueules légendaires. Notons également le travail vocal, très bon, même si pour les voix les plus connues, il est difficile de ne pas imaginer leurs tête et mimiques en lieu et place du personnage de synthèse. Riche en péripéties, cet Astérix, Le Domaine Des Dieux ravive le monde du Gaulois de façon moderne, en une aventure résolument drôle et rythmée.  

Cold In July : Dans un Texas des années 80, un homme abat un cambrioleur par légitime défense ; ce qui importe peu à son père tout juste libéré de prison qui va alors chercher à se venger. De cette trame toute classique, Jim Mickle vise alors l'influence de l'époque, soit John Carpenter, et transforme son thriller en un polar stylisé des plus étranges. Rythmé par un synthé angoissant - qui semble revenir à la mode ces derniers temps - cette Amérique urbaine et pittoresque, baignée de de filtres bleus, rouges, verts, oranges, s'orne alors d'une ambiance fantasque bien particulière qui colle joliment à la tension première d'un récit s'annonçant complexe, mené par un Michael C. Hall un peu hagard avec sa coupe mulet. Néanmoins, les tournures ensuite prises par le scénario s'avèrent plutôt banales, et décevantes, oubliant même d'apporter la lumière sur certains événements. Jim Mickle revient alors dans un film de genre typique, préférant marquer par des scènes de violence graphiques et son ambiance surréelle à la Carpenter. Et c'est bien entendu cette approche oldschool qui reste mémorable.

Taken 3 : Quel soulagement ! Enfin l'ultime volet de cette franchise qui aurait dû rester à tirage unique. C'est quoi son problème à Olivier Megaton ? Je veux dire : le mec il ne fait que des navets - il le sait certainement à force - mais il continue, et ça ne va pas en s'améliorant. Usant tous les codes du cinéma Besson façon gros film américain, Taken 3 représente l'autre face des stéréotypes de Taken 2, à savoir des Russes qui font leur business aux États-Unis et tout un scénario alambiqué de complots et retournements de situations invraisemblables. Pour que ça fonctionne, Megaton écule les clichés du genre, principalement au travers de personnages tous à moitié demeurés, surtout du côté des policiers, et ce malgré la présence de Forest Whitaker qui ressert le même type de jeu. Même Liam Neeson ne semble plus y croire. Et, sans surprise, c'est excessivement long, c'est filmé à la truelle, avec ce qu'il faut de lens flares, un montage des scènes d'action (en particulier cette course-poursuite) ultra-découpé, et une bande-son interchangeable et oubliable. Du mauvais cinéma.

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Quantum of Solace : second volet de ce qui est pour l'instant une trilogie, ce qui frappe en premier lieu par rapport au premier c'est la durée du film beaucoup plus court sinon tout les ingrédients y sont combats, courses poursuites etc, moins bon pour moi que son prédécesseur mais ca reste quand meme tres bien.

Modifié par max59
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Skyfall : Et voila finit la trilogie Bond version Craig en attendant le suivant certainement le plus aboutit a mes yeux, on y trouve tout ce qui fait qu'on aime Bond, toujours un aussi grand plaisir a le revoir

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Hier soir, "Sunshine", je l'ai déjà vu plusieurs fois mais je l'adore, une claque visuelle & sonore, un film qui me fait vibrer, le passage sur le bouclier quand le soleil réapparait & que Hiroyuki Sanada se retourne & voit le vague solaire arriver avec cette sublime BO! :stress::love:

Sans oublier, un casting parfait, il fait partie de mes films de SF préférés, au même titre que "Interstellar". :)

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