J'ai commencé mon re-visionnage de la série par la saison 2 qui est en fait la saison zéro puisqu'elle se passe avant la première (vous suivez ?)
Quand on sait qu'ils ont pondu ça à la dernière minute parce que l'acteur principal était en pleine chimiothérapie et qu'ils voulaient gagner du temps pour qu'il puisse revenir... c'est franchement bluffant.
On dirait que ça avait été prévu dès le début tellement ce préquel s'emboîte parfaitement avec le reste. Ça explique jusqu'à la moindre cicatrice des gladiateurs, les personnages sont plus creusés (Batiatus, Lucretia, Crixus, Ashur...) et l'histoire est parfaitement condensée en six épisodes, avec un rythme qui frôle le respect.
Pas de longueur, juste ce qu'il faut de caractérisation et d'intrigue, avec des combats toujours aussi gores et généreux.
Je me rends compte avec le recul que Spartacus a beau être une série profondément régressive avec son gore outrancier et ses scènes de sexe explicites, elle reste bien mieux écrite et produite que la plupart des bouses qu'on trouve actuellement sur Netflix et Disney+, tout en étant inclusive sans jamais donner l'impression de cocher les cases.