Aller au contenu
blusteel Blusteel
blusteel
Ajouter l'application web
Voir
Appareil non identifié
Votre appareil n'a pas pu être identifié. L'application web Blusteel est installable sur iPhone, iPad, Android, Mac (via Chrome) et Windows (via Chrome). Contactez le support si vous avez besoin d'aide pour ajouter l'application web Blusteel.

CyberInflames

Membre
  • Messages

    603
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Feedback

    0%

Visiteurs récents du profil

2 218 visualisations du profil

CyberInflames's Achievements

Expérimenté

Expérimenté (11/14)

  • Premier Message
  • Blablateur
  • Beau parleur Rare
  • Membre Populaire
  • Nouveau Sujet

Recent Badges

1,2k

Réputation sur la communauté

  1. Oui, le site principal d'Amazon est dans le Loiret, et niveau inondations, on a été bien gâté. L'accès à Amazon pour les services de distribution (colis, transporteurs) et les employés a été bloqué pendant deux jours et difficile à la reprise car la (seule) route menant au site toujours en partie sous les eaux. Par ailleurs, l'autoroute A10, rejoignant Paris, ou Bordeaux est encore fermée (depuis mardi matin) car totalement inondée et impraticable au niveau d'Orléans.
  2. CyberInflames

    Derniers visionnages

    J'avais adoré personnellement. Les révélations temporelles, la réalisation chatoyante, la musique, je m'étais laissé emporté pendant 1h30 dans cette fable atypique.
  3. Dommage de faire des trailers aussi longs. Déjà qu'on a 50 TV spots avant. Même si le film sera certainement ultra-basique, j'aimerais garder un peu de surprise du spectacle
  4. CyberInflames

    Ninja Turtles 2

    Le Krang il va me filer des cauchemars
  5. Moi ça me ramène en enfance, et ça fait longtemps qu'on a pas eu un disaster movie à base d'invasion alien digne de ce nom, j'adhère
  6. CyberInflames

    Derniers visionnages

    J'avais aussi pas mal aimé le 1er, par contre la suite
  7. CyberInflames

    Derniers visionnages

    Désolé, à ce jour c'est un des pires films que j'ai pu voir. Mise en scène laide, effets visuels arriérés, histoire à dormir debout, acteurs au plus bas, et une bande-son fade et plagiée sur du Clint Mansell.
  8. CyberInflames

    Batman/Superman

    Double post pour ce featuring très drôle (à partir de 3') :
  9. CyberInflames

    Batman/Superman

    Critique un peu plus longue que d'habitude pour Batman v Superman, car il y a quand même beaucoup à dire :
  10. CyberInflames

    Batman/Superman

    Je vais juste rebondir là-dessus pour l'instant, car je digère aussi le film et forme tranquillement un avis clair et concis. J'y suis allé hier soir, à l'Imax de Disney. Je n'ai pas vu cet écriteau. À vrai dire, quand je suis arrivé, à la dernière séance, c'était marqué "complet". Heureusement, la charmante guichetière à réussi à faire du forcing sur les réservations qui se désistaient (?) et nous obtenir deux places - chance inouïe ! après 2h30 de route. Bref, au cours du film, j'ai bien remarqué qu'il y avait un petit truc différent. Le doublage de Loïs Lane qui avait un très léger accent sur certains mots, ou bien les doubles sous-titres anglais/français sur les passages étrangers, ou encore les persos qui lisent les coupures de journal en voix off alors qu'on a le sous-titre qui s'affiche, ainsi que quelques répliques comme "Dis-moi, est-ce que tu saignes ? Ça viendra" qui étaient différentes de la BA française. En sortie de séance, toute la salle s'est vu offrir une place de dédommagement (valable 9 mois) avec cette explication de la copie québécoise. Honnêtement, je suis persuadé que 90% de la salle n'y a vu que du feu. L'accent était inaudible sur 98% du film, et il ne m'a absolument pas gâché le visionnage. Et quitte à être puriste, autant le voir en VOSTFR pour le coup
  11. CyberInflames

    10 CLOVERFIELD Lane

    Avant Batman V. Superman ce soir, petit retour de 10 Cloverfield Lane : Il est difficile de parler honnêtement de 10 Cloverfield Lane sans dévoiler quelques-uns de ses points cruciaux. Disons qu'il a eu une promotion intelligente qui a pleinement joué en sa faveur. Sortir une bande-annonce de nulle part pour révéler enfin le projet au grand jour, tout en l'annonçant comme "successeur spirituel" de Cloverfield ; il y avait de quoi intriguer. Surtout que les trailers permettaient déjà d'influencer et titiller la pensée du spectateur quant aux questionnements qui maintiennent le long-métrage : qu'y a-t-il à la surface, et le personnage de John Goodman (Howard) n'a-t-il vraiment que des bonnes intentions ? Similaire à un des récits de Métal Hurlant, le pitch de départ joue plutôt bien sur l'aspect huis-clos, pendant une grande partie du film. Ainsi, Michelle se retrouve enfermée dans un bunker sous-terrain, en compagnie d'Emmett, eux deux sous le joug du plus inquiétant et imposant Howard qui leur assure que la surface est dangereuse et qu'il les a sauvés. S'installe alors une certaine tension entre les personnages. Michelle et Emmett sont contraints de le croire, mais désireux de trouver leurs propres réponses, tandis qu'Howard prend des précautions toutes particulières pour s'assurer que cette petite "famille" qu'il a rassemblée perdure à jamais. Si l'idée de départ de 10 Cloverfield Lane est efficace, notamment dans cet entretien du mystère et du malaise envers le spectateur, l'exécution se montre parfois maladroite et est révélatrice d'un scénario basique auquel se sont rajoutées diverses idées en cours de route. Cela se traduit notamment, à l'écran, par quelques longueurs, et surtout des scènes dialoguées superflues qui font que la tension malsaine du huis-clos met un peu de temps à prendre. Heureusement qu'il y a quelques passages fiévreux pour raviver la nervosité du spectateur. L'écriture des personnages n'est pas, non plus, très adroite, principalement dans leurs actions, illogiques ou caricaturales. Dans son film, Dan Trachtenberg préfère ainsi surprendre que garder une consistance. Et c'est là que le lien avec Cloverfield est sensé entrer en jeu : au moment où il nous emmène à la surface. Ce qui aurait pu être une habile histoire de suggestion pour alimenter parfaitement les questionnements qui font le ciment de l’œuvre, est finalement traité avec une grossièreté déconcertante. Quelques minutes d'action précipitées et complètement incongrues qui donnent alors l'impression d'être face à un bout de film totalement différent, digne de La Guerre des Mondes, Battle: Los Angeles ou même Skyline, et surtout bien loin d'être exclusif au monstre de 2008, comme il l'a été tant vendu. C'est donc un long-métrage chaotique qui nous est présenté, à la fois pour son ambiance par moment réussie de fin du monde, mais aussi pour sa construction hétérogène qui trimballe le spectateur entre les scènes, sous couvert de suspense.
  12. CyberInflames

    Batman/Superman

    Eh bien séance demain soir au Gaumont Disney, en Imax 3D. Le top du top pour cet affrontement de légendes
  13. CyberInflames

    Midnight Special

    Ouais, mais 22h c'est parfait pour ce film très nocturne
  14. CyberInflames

    Triple 9

    Vu hier, et même ressenti, heureusement qu'il faisait beau en sortant du ciné pour remonter le moral : Un nouveau film de John Hillcoat, ça ne se refuse pas. D'autant plus avec un casting pareil : Anthony Mackie, Clifton Collins, Jr., Chiwetel Ejiofor, Norman Reedus et Aaron Paul dans un gang de flics corrompus et anciens militaires qui s'adonnent à des casses violents, Kate Winslet et Gal Gadot en parraines de la mafia russe qui les font chanter, et enfin Woody Harrelson et Casey Affleck, respectivement chef de la police et nouvelle recrue chez les forces de l'ordre. Un film choral de gueules fortes qui n'atteint malheureusement jamais les sommets escomptés. Pour cause, ce casting hors normes parasite finalement le long-métrage tant il est maladroitement exploité et accommodé à des personnages dont le développement s'avère bien maigre. Dans un jeu d'attitudes, d'accents douteux et de dialogues bouffis, au lieu que toutes ces fortes têtes s'accordent, elles créent plutôt la disparité. Ainsi, on s'amuse de voir Reedus et Paul dans leurs rôles habituels de bras droit et paumé impulsif, Gadot reléguée en pseudo-prostituée, et on s'agace assez vite devant Harrelson qui en fait des tonnes, Affleck qui mâche littéralement ses mots - et son chewing-gum - et Winslet avec ses faux airs russes. Il y a pourtant des personnages intéressants (Ejiofor, Affleck, Mackie), mais leur écriture n'est qu'embryonnaire et le sérieux extrême que semble revêtir l’œuvre, en se pensant vraiment dure et noire, ne fait qu'intensifier cet aspect de violence superficielle et de comportements caricaturaux. L'histoire peine donc également à intéresser, vulgaire chantage d'une mafia russe qui a la ville dans sa poche sur un groupe de cambrioleurs pour récupérer des données sensibles, sans que les enjeux de chacun des partis ne soient vraiment mis en valeur. Que reste-t-il alors d'un film comme Triple 9 qui vaut en partie pour tous ces noms à l'affiche ? Quelques scènes d'action brutales et bien réalisées ; on pense notamment à ce braquage d'introduction haut en couleur, cette chasse à l'homme tendue dans un immeuble malfamé ou bien ce coup final vers lequel toutes les destinées convergent. Néanmoins, malgré tout le réalisme claquant que John Hillcoat veut apporter à son film, plusieurs scènes manquent de nerf, et de portée émotionnelle ; un comble pour un thriller aussi cru et fébrile. Dans le genre, David Ayer s'en sortait bien mieux à travers End Of Watch, tout comme Affleck avec The Town. Ce qui fait finalement que Triple 9 n'est pas ennuyeux, mais pas non plus palpitant. Car même la présence d'Atticus Ross à la bande-son peine à aviver une tension poisseuse et hypnotique au sein du long-métrage, comme il sait si bien les construire habituellement. Son travail est principalement relégué en filigrane du déroulé de l'histoire, avec quelques morceaux plus insidieux et surtout audibles lors des séquences fortes ; aucun thème marquant toutefois et, pareillement, un manque de folie musicale qui aurait pu coller au contexte sombre du long-métrage. À la réflexion, on se retrouve finalement dans le même cas que le Cartel de Ridley Scott, à savoir une œuvre techniquement propre sur elle, bien cadrée, avec des visages forts, et des scènes cinglantes au milieu d'un scénario qui s'enlise et ne passionne pas outre mesure, et aucune prise de risque. Pourtant, John Hillcoat avait assurément le bagage pour renouveler le film de casse ; il faut croire que les contextes contemporains ne lui parlent pas plus que cela.
  15. CyberInflames

    Midnight Special

    Ah oui, j'avais pas lu la page précédente
Connexion Inscription
Créer
nouveau contenu
Customisation
personnalisez l'apparence
Slider
Désactiver le slider
Affichage
système : le mode sombre s'active automatiquement selon les préférences de votre appareil.
auto : le mode sombre s'active automatiquement à partir de 19h et cela de façon indépendamment de votre appareil.
Système
Clair
Sombre
Auto
Couleur des membres
Reset
Réinitialiser
×
×
  • Créer...
Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience possible sur Blusteel. En cliquant sur le bouton, vous acceptez son utilisation. Vous pouvez refuser en quittant tout simplement notre site. Nous garantissons que l'usage des cookies n'est fait que pour permettre le bon fonctionnement du site et ne sera nullement utilisé à d'autres fins.
J'adoooore les cookies