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Triple 9


Noda
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  • 4 semaines plus tard...

Vu ce soir et plutôt déçu dans l'ensemble. Les scène d'action sont vraiment très bien, l'interprétation aussi mais après j'ai eu du mal à m'intéresser aux personnages et à les apprécier (à part ceux joués par Chiwetel Ejiofor et Norman Reedus, celui de Cate Winslet est bien aussi mais comme je l'ai vu en VF ça gâche beaucoup le plaisir de la voir en patronne de gang juif russe). L'intrigue à la base avait de quoi me plaire mais vraiment, ce qu'il se passe entre les scènes d'actions ne m'a pas du tout intéressé sans doute aussi la faute à une narration parfois un peu confuse à vouloir suivre trop de personnages et donc les survoler pas assez longtemps. Dommage.

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Vu hier, et même ressenti, heureusement qu'il faisait beau en sortant du ciné pour remonter le moral :

Un nouveau film de John Hillcoat, ça ne se refuse pas. D'autant plus avec un casting pareil : Anthony Mackie, Clifton Collins, Jr., Chiwetel Ejiofor, Norman Reedus et Aaron Paul dans un gang de flics corrompus et anciens militaires qui s'adonnent à des casses violents, Kate Winslet et Gal Gadot en parraines de la mafia russe qui les font chanter, et enfin Woody Harrelson et Casey Affleck, respectivement chef de la police et nouvelle recrue chez les forces de l'ordre. Un film choral de gueules fortes qui n'atteint malheureusement jamais les sommets escomptés. Pour cause, ce casting hors normes parasite finalement le long-métrage tant il est maladroitement exploité et accommodé à des personnages dont le développement s'avère bien maigre. Dans un jeu d'attitudes, d'accents douteux et de dialogues bouffis, au lieu que toutes ces fortes têtes s'accordent, elles créent plutôt la disparité. Ainsi, on s'amuse de voir Reedus et Paul dans leurs rôles habituels de bras droit et paumé impulsif, Gadot reléguée en pseudo-prostituée, et on s'agace assez vite devant Harrelson qui en fait des tonnes, Affleck qui mâche littéralement ses mots - et son chewing-gum - et Winslet avec ses faux airs russes.

Il y a pourtant des personnages intéressants (Ejiofor, Affleck, Mackie), mais leur écriture n'est qu'embryonnaire et le sérieux extrême que semble revêtir l’œuvre, en se pensant vraiment dure et noire, ne fait qu'intensifier cet aspect de violence superficielle et de comportements caricaturaux. L'histoire peine donc également à intéresser, vulgaire chantage d'une mafia russe qui a la ville dans sa poche sur un groupe de cambrioleurs pour récupérer des données sensibles, sans que les enjeux de chacun des partis ne soient vraiment mis en valeur. Que reste-t-il alors d'un film comme Triple 9 qui vaut en partie pour tous ces noms à l'affiche ? Quelques scènes d'action brutales et bien réalisées ; on pense notamment à ce braquage d'introduction haut en couleur, cette chasse à l'homme tendue dans un immeuble malfamé ou bien ce coup final vers lequel toutes les destinées convergent. Néanmoins, malgré tout le réalisme claquant que John Hillcoat veut apporter à son film, plusieurs scènes manquent de nerf, et de portée émotionnelle ; un comble pour un thriller aussi cru et fébrile. Dans le genre, David Ayer s'en sortait bien mieux à travers End Of Watch, tout comme Affleck avec The Town.

Ce qui fait finalement que Triple 9 n'est pas ennuyeux, mais pas non plus palpitant. Car même la présence d'Atticus Ross à la bande-son peine à aviver une tension poisseuse et hypnotique au sein du long-métrage, comme il sait si bien les construire habituellement. Son travail est principalement relégué en filigrane du déroulé de l'histoire, avec quelques morceaux plus insidieux et surtout audibles lors des séquences fortes ; aucun thème marquant toutefois et, pareillement, un manque de folie musicale qui aurait pu coller au contexte sombre du long-métrage. À la réflexion, on se retrouve finalement dans le même cas que le Cartel de Ridley Scott, à savoir une œuvre techniquement propre sur elle, bien cadrée, avec des visages forts, et des scènes cinglantes au milieu d'un scénario qui s'enlise et ne passionne pas outre mesure, et aucune prise de risque. Pourtant, John Hillcoat avait assurément le bagage pour renouveler le film de casse ; il faut croire que les contextes contemporains ne lui parlent pas plus que cela.

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