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Messages recommandés

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Je les ai tous vus mais le seul que j'ai acheté est le 5, car il apportait du sang neuf et restait assez terre-à-terre. Une bonne surprise et un bon film d'action qui évite la surenchère.

Ouais bah ouais, le 5 gardait des scènes d'action à peu près terre-à-terre quoi. Bien sur que le coup du coffre et tout et tout, c'est un peu de surenchère aussi, mais ça restait des scènes faits en plateau, avec un faux coffre fort, avec un petit côté old school mélangé à du gros n'importe quoi. Pareil pour la scène du train du début, qui ne présente pas que des effets spéciaux ou des voitures qui volent. Sans parler des combats, très bien faits. Le combat Diesel/Johnson était bon.

Ce sixième volet marque quand même un tournant dans la franchise... Qui s'enlise uniquement dans des scènes complètement invraisemblables, dans de la surenchère et  surtout dans des effets spéciaux partout partout. Même les scènes de combats sentent le faux (la scène Statham/Diesel a beaucoup d'effets spéciaux et un montage haché). Perte d'intérêt totale pour ma part. Ça s'apparente à un espèce de Expendables comme tu le dis Cyber. 

@Dark Vador : Effectivement F&F a toujours eu un côté beauf, mais là on arrive dans le gros truc beauf qui ne ressemble plus à rien ^_^ on ne peut plus d'identifier un minimum ou vibrer grâce aux cascades live.

 

Par contre l'oeil de Dieu j'ai trouvé ça pompé sur Person of Interest.

Modifié par flavsam
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Dans un futur proche, la mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau, les « loopers » les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille…

J'avais déjà beaucoup apprécié au cinéma, il en fut de même avec le blu-ray.;)

"Looper" est un excellent film de SF qui met en avant son scénario plutôt bien écrit malgré quelques incohérences & qui possède des SFX réussis & plutôt discret, on a pas droit à film qui mise tout la dessus & j'ai envie de dire tant mieux.

Le casting est sympathique & bon, Joseph Gordon-Levitt & Bruce Willis jouant le même rôle mais à des âges différents sont tous deux excellents, Gordon-Levitt arrivant même à choper les mimiques de Bruce Willis par moment!^_^

La touche féminine en la personne de Emily Blunt:love: est la bien venue & sa relation avec son fils est bien jouée, les moments où celui-ci "pète" un cable procure de bonne sensation & de bons effets visuels.;)

Techniquement, l'image est le point fort de cette édition, aucuns défauts par contre, mauvais point à M6 concernant le son, on parlera pas de la VF, la VO 5.1 DTS-HD MA propose des voix étouffées, obligé de monter le son mais dès que l'on a droit aux scènes d'action, c'est trop fort & obligé de baisser le volume...<_<

Modifié par Dark Vador
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Hier soir j'ai regardé la promesse d'une vie

 

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Et ? C'est comment ?

Il a tenu promesse?:ninja::porte:

Je pense plutôt que le mec est un pro-messe, il doit beaucoup aimé l'église, je pense >.< (c'était pour que tu te sente moins seul)

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Pas facile de garder le rythme, donc trois films foncièrement différents :D

Dark Places : Après Mad Max, Nicholas Hoult et Charlize Theron se retrouvent dans un mystérieux Thriller tiré du roman Dark Places de Gillian Flynn, auteure de Gone Girl. Son style d'écriture transparaît assez rapidement à l'écran, notamment dans sa façon de construire son intrigue à rebours, avec un événement obscur présenté dès les premières minutes qui s'élucide par flashbacks révélateurs et rencontres de "témoins", allant alors à contre-sens de l'idée première établie. Ce n'est cette fois pas Fincher qui colle au ton froid et dramatique de l’œuvre mais le Francais Gilles Paquet-Brenner. Le style reste formel, cherchant par moment la touche Fincher-ienne, mais suffit pour le long-métrage. On peut reprocher un développement trop méthodique et balisé du scénario et ses révélations qui, comme dans Gone Girl, pose un peu ses conclusions en avance et gâche alors la force des scènes suivantes. Du coup, la résolution paraît un peu rapide. À défaut d'être intense, ce Dark Places réussit au moins à être intrigant à travers ses acteurs - bons (Theron, Sheridan, Grace Moretz) - et une bande-son bien dosée.

Out Of Africa : Basé sur le mémoire de l'auteure danoise Karen Blixen sur sa vie au Kenya, Out Of Africa est tout du film romantique américain à l'ancienne (1985), porté par Meryl Streep et Robert Redford, très calibré pour les récompenses et souffrant d'une longueur excessive (2h40). L'histoire ne passionne guère, car il n'y a aucun but, que les personnages restent superficiels et que le rythme patauge dans une sorte de collage de scènes de vie. On y voit Karen s'amouracher de tous les hommes qui croisent son chemin, Karen indécise, Karen qui s'occupe des natifs et de sa plantation de café, Karen qui semble constamment insatisfaite... Ce n'est pas très intéressant, et heureusement qu'il y a les merveilleux paysages d'Afrique, souvent portés par la superbe musique de John Barry. Du coup, autant regarder un documentaire. En soi, ce n'est pas un mauvais film. Il est bien fait, les acteurs sont bons, et il tente de poser des questionnements sociaux et géopolitiques. Ça reste un film d'époque assez machinal, fort d'un cadre dépaysant, mais on ira pas plus loin.

Killers : Un petit thriller indonésien-japonais réalisé dans la droite lignée des cinéastes sud-coréens experts dans le genre. C'est plutôt bien mis en scène ; la réalisation est propre avec quelques effets de style et une photo froide, parfois macabre, qui colle au sujet. Les acteurs sont aussi bons, dans leurs rôles de (pseudo-)psychopathes, et ont tout loisir de s'étaler sur un scénario travaillé. Toutefois, du concept de base du film qui voyait une concurrence entre deux tueurs pour devenir le meilleur - une idée déjà bien malsaine - l'intrigue est devenue plus classique, se basant sur un jeu d'influence. Du coup, pour agrémenter, on a quelques scènes type torture-porn explicites généralement dispensables. Comme d'habitude avec le cinéma asiatique, on a également un rythme bien fluctuant, entre scènes de vie et de famille pour creuser les personnages, et séquences de pure tension et d'horreur. Notons également beaucoup de facilités et de clichés autour des persos. Du coup, malgré quelques surprises, on sent que le film veut juste choquer dans son visuel et son histoire.

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Printemps 2008 : un virus mortel frappe l’Écosse. Pour empêcher la propagation de l’épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable, emprisonnant les rares survivants. 30 ans plus tard, lorsque le virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc est envoyé en Écosse parmi les survivants. Leur mission : trouver un vaccin. Leur défi : survivre dans un pays en proie au chaos…

Un melting pot du genre, on a droit à du "Mad Max" avec la course poursuite finale (pas mal faite au demeurant), à du "Resident Evil" avec le virus & l’héroïne ultra "badass" & même au film de chevalier avec la partie où l'on voit les survivants dans un château!:lol:

On a droit à de l'action à gogo avec explosions, fusillades, tranchages, etc mais on a se sentiment de déjà vu & le fait que le film n'a pas sa propre identité vu qu'il bouffe à tous les râteliers, dommage car ce n'est pas mauvais en soi mais pas suffisant non plus...

Techniquement, l'image est sans défauts, de jour comme de nuit & la VO 5.1 DTS-HD MA envoie du lourd, assurément l'un des points positifs.;)

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J'avais bien aimé Doomsday, mais c'était bien il y a 6-7 ans, et je trouve que Neill Marshall se démerde bien avec sa caméra.

 

De mon côté, presque un sans faute :

The Tower : Effectivement, The Tower s'inspire en grande partie du classique La Tour Infernale mais, trente ans après, quel problème y a-t-il à en faire une redite moderne ? Très certainement le plus américain des films coréens, le long-métrage, s'il est un peu long à démarrer après trente bonnes minutes d'exposition, surprend par la suite par son rythme haletant et efficace. Kim Ji-hoon épate par son excellente gestion de l'action et l'utilisation opportune d'un maximum d'effets pratiques, mêlés aux CGI, pour rendre le désastre plus crédible. Le décor est très bien exploité et le réalisateur parvient à vraiment nous plonger au cœur de ce brasier de 120 étages, riche en détails et réalisme, en y incluant des scènes de panique et d'horreur tangibles (ascenseurs, débris...). C'est étonnant que le film ne soit pas en 3D tant plusieurs séquences bénéficient d'une jolie mise en scène toute en slow-motion et pyrotechnie, plutôt innovante. Même le drama autour des persos est bien géré, dans une ambiance globale de chaos, avec juste ce qu'il faut de cet humour coréen atypique.

Royal Affair : Drame historique mis en scène par Nikolaj Arcel, abordant la révolution autour de la monarchie danoise à la fin du 18ème siècle, autour du roi Christian VII, mentalement dérangé. Le film captive grâce à son environnement royal (intérieurs, costumes,...), filmé avec élégance mais aussi une certaine légèreté et mélancolie, qui évite ainsi le caractère pompeux habituel des récits de cette époque. Appuyé par une belle photographie, et une jolie bande-son, le long-métrage évolue ainsi dans un rythme fluide et prenant, au gré des relations entre les personnages. Mikkel Følsgaard rend justice aux accès de folie du roi, tandis que l'histoire est davantage centrée sur cette relation extraconjugale entre la reine Caroline-Mathilde et le Dr. Johann Struensee. Tous deux sont respectivement interprétés par Alicia Vikander, révélation de ces dernières années, dont le charme envoûte, et le génial Mads Mikkelsen, toujours aussi magnétique dans son jeu entre dureté et tendresse. Soit un trio d'acteurs saisissants pour un superbe film d'époque, magnifiquement composé.

Paranormal Activity 2 : Suite à la bonne surprise du premier épisode, l'idée d'un second volet directement connecté aux personnages du film initial (façon Grave Encounters) semblait plutôt intéressante. Néanmoins, à l'écran elle apparaît vite mauvaise tant c'est fait salement. Sous ses airs de prequel/sequel, ce Paranormal Activity 2 s'intercale à l'arrache sur les événements de son aîné, usant tous les clichés possibles pour justifier l'expansion de la franchise, tout en prenant bien la peine de laisser de nouvelles zones d'ombres pour de prochaines suites, cette fois bel et bien prévues. Long à démarrer, le film se contente de la formule basique de l'esprit frappeur crescendo, jusqu'au climax final vite expédié et médiocre. Côté mise en scène, un peu de neuf avec la majorité des plans en statique, par le biais de caméras de sécurité dans toute la maison. Quand bien même on y trouve quelques frissons, avec ce bourdonnement signifiant une présence et l'impression de voir bouger du vide, ça ne vaut pas les plans nocturnes mobiles, bien plus angoissants. Une suite moyenne et dispensable.

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Vous aimez les voyages dans le temps ? Moi j'adore :D

Time Lapse : Petit film américain indépendant tournant autour d'un trio découvrant une machine sortant, toutes les 24h, une photo de leur salon du lendemain. C'est donc une intrigue temporelle, qui ressemble pas mal à une histoire de Stephen King, Chair De Poule, ou encore d'un épisode de La Quatrième Dimension. Disons aussi que la mise en scène, la photo et le jeu d'acteur un peu faiblard (qui rend les persos exaspérants par moment) donnent un aspect très téléfilm à l'ensemble. Par ailleurs, malgré un concept intrigant, le traitement se révèle assez pauvre. En effet, le réalisateur ne prend pas assez de risques, en dépit de quelques scènes malignes par endroits. On n'en sait guère plus que les personnages et, du coup, le scénario évolue grâce à quelques non-dits un peu faciles. Malgré cela, on se tord un peu les méninges à imaginer différentes possibilités, et le déroulement de l'histoire demeure divertissant. Mention louable au postulat de ligne temporel, plutôt bien géré, non sans une certaine ironie d'ailleurs, en jouant avec les principes de causalité et de libre arbitre.

Cruel & Unusual : Peut-être est-ce la culture canadienne ; en tout cas, il est difficile de ne pas sentir l'influence de Vincenzo Natali dans ce premier long-métrage de Merlin Dervisevic, tant dans l'histoire - un homme revit le meurtre de sa femme - que dans le visuel - un établissement dont les portes s'ouvrent sur des pièces étranges. Ainsi, on pense à Cube, Haunter, mais aussi à Source Code, puisque le film suit pratiquement le même concept, adapté au contexte du purgatoire, façon Gruesome. Le scénario obscur du départ se révèle assez vite, mais profite alors d'avoir posé cartes sur table pour aller au bout de ses idées, user de toutes les variations et même surprendre le spectateur à plusieurs reprises. En gardant son intrigue ouverte, le film se permet alors quelques libertés, dont des facilités - parfois dommageables - dans les évolutions des persos, et garde quelques explications floues. Cependant, même sans pouvoir rationaliser les événements, cela ne nuit pas au cœur de l'histoire et de son thème principal, ni à cette ambiance fantastique mystérieuse plutôt réussie.

Safety Not Guaranteed : Tout est bon pour faire un film. Comme cette annonce placée dans un magazine en 1997, recherchant un partenaire pour un remonter le temps. Colin Trevorrow se sert alors de ce fait divers humoristique pour bâtir une comédie indie plutôt originale. Ainsi, un journaliste - plus préoccupé à tirer son coup - et ses deux stagiaires - un geek tout timide et une jeune femme un peu pommée - font équipe pour enquêter sur la lucidité de ce fameux voyageur temporel. S'ensuit alors une aventure excentrique, jouant l'ambiguïté à fond (K-Pax, Sound Of My Voice, The Man From Earth) à mesure que le film se transforme en un récit de vie sur les espoirs perdus et le temps qui passe sans que l'on ne saisisse notre chance. Il y a un charme certain derrière ce long-métrage, bourré d'humour et finement écrit, entraîné dans une bonne humeur globale qui ne rend la pellicule que plus appréciable. Par ailleurs, les acteurs se veulent extrêmement sympathiques, malgré quelques attardements superflus sur les divagations des seconds rôles, et piquent la curiosité au vif.

Il Était Temps: Il Était Temps a beau parler de voyage dans le temps, il est aux antipodes du film de science-fiction. En effet, de la part de Richard Curtis, réalisateur de Love Actually et Good Morning England, il n'est pas étonnant d'y voir avant tout une superbe comédie romantique, usant cet élément SF comme simple astuce scénaristique pour rendre l'histoire plus originale, et servir son thème de bien jolie façon. Le film possède également ce charme résolument british, renforcé par de brillants acteurs. Bill Nighy nous fait rêver, tandis que Tom Hollander est tordant en extra-cynique. Et le couple principal - Rachel McAdams et Domhnall Gleeson - dégage une belle alchimie ainsi qu'une maladresse qui prête à sourire. L'humour est très bien dosé, dans un film foncièrement léger et bienveillant, qui respire le bonheur, quand bien même il semble biaisé dans sa conception de la réussite de vie de couple et de famille. Sinon, il manque peut-être une petite dose de conflits, même s'il n'est pas exempt de séquences poignantes qui en font une œuvre résolument belle et touchante. 

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L'Affaire SK1

Très bonne surprise, je ne m'attendais pas à un film de cette qualité. Le réalisateur choisi la touche impersonnelle, à savoir de ne prendre parti dans rien, mais de raconter l'histoire de la manière la plus authentique possible. Pour ce faire il utilise un schéma de narration bien connu mais qui s'avère ici très efficace : nous suivons le procès de Guy Georges en 2001, tout en ayant des flashbacks dans le passé, qui évoluent du commencement de l'enquête, jusqu'à son aboutissement. Les flashbacks rattrapent dont petit-à-petit le "présent" du film. Les bonds dans le temps sont très maitrisés, et le travail sur l'image est intéressant : plus le bond en arrière est grand, plus l'image possède du grain et paraît vieille. Un bon travail technique là-dessus.

Le film sait parfaitement rendre hommage aux inspecteurs du 36 quai des Orfèvres, tout en simplicité et en sincérité. Les acteurs sont d'ailleurs tous très justes dans leurs interprétations. Le travail de documentation a été exemplaire semble-t-il, et le personnage de Guy George est parfaitement interprété. On se surprend à être pris dans cette enquête interminable, qui aura empêché quelques inspecteurs de dormir pendant plusieurs années.

Pas grand chose à en dire de ce film finalement, si ce n'est qu'il s'attaque à l'une des plus grosses affaires du 36 quai des Orfèvres, de façon très documenté et de façon à approcher un réalisme cru. La réalisation et les acteurs suivent le mouvement. Le réalisateur ne se perd jamais dans un quelconque cliché ou dans des romances inutiles, et arrive parfaitement à s'en sortir dans son terrain de jeux parisien. Il ajoute une bonne touche de violence et de glauque, mais sans jouer constamment dessus. En sort donc un film très intéressant, bien que finalement assez impersonnel. Un thriller noir à la française comme on en voit peu de nos jours. Mention spéciale à l'acteur inconnu qui joue Guy George, glaçant et surprenant à la fois. 

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Branché sur les fréquences radio de la police, Lou parcourt Los Angeles la nuit à la recherche d’images choc qu’il vend à prix d’or aux chaînes de TV locales. La course au spectaculaire n’aura aucune limite.

Enorme!:o

Jake Gyllenhaal livre certainement l'une de ses meilleures interprétations, quel cinglé au cynisme des plus pragmatiques, la fin justifie les moyens quand il veut un scoop!

Rene Russo qui interprète Nina ne vaut guère mieux car elle voit Lou comme son sauveur & accepte sans broncher ses sujets...

Sympa de voir aussi Bill Paxton que l'on voit pas assez je trouve, je l'aime bien cette acteur.^_^

Los Angeles, terrain de chasse de Lou, est filmé de fort belle manière, la course poursuite vers la fin, est rondement menée.B)

On est vraiment mal à l'aise par moment, du fait de la personnalité de Lou & des moyens qu'il emploie pour avoir un scoop au détriment de toute éthique & des personnes que ça impliquent & cette tête qu'à Gyllenhaal, ce teint blême & cette façon froide de voir le monde digne d'un vautour qui guette la mort venir...

Un film que je conseille fortement, en plus la BO est top!:wahou:

Maintenant, il me faut le steelbook de chez Novamedia, obligé!^_^

Techniquement, l'image est sublime, de jour comme de nuit & la VO 5.1 DTS-HD MA remplit largement son office, BO mise avant & de bons effets lors de la course poursuite avec la Ford Mustang GT!:rock:

Modifié par Dark Vador
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"Predators", à chaque fois que je le vois, je me dis, ça aurait pu être mieux s'il n'y avait pas eu erreur sur le casting car Adrien Brody & cie sont peu crédibles & si on avait pas toutes ses scènes calquées sur le un...

Et "bouboule" Fishburne avec sa réplique en VF "C'est ma villa d'été. Je passe l'hiver sur la Riviera, les écoles sont tellement plus sélectes... Et les hommes houlala!":haha:

Modifié par Dark Vador
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Dirk Pitt, explorateur, scientifique et aventurier, est à la recherche d’un fabuleux trésor enfoui au coeur du « vaisseau de la mort », un navire américain disparu quelque part en Afrique de l’ouest. En arrivant au Sahara, il vient en aide au Dr Eva Rojas qui cherche à enrailler une mystérieuse épidémie qui décime tout sur son passage. Ils réalisent bientôt que l’épidémie et le vaisseau en question pourraient bien être liés…

Je me rappelais plus du tout de l'histoire car vu qu'une seule fois au ciné, une aventure plutôt distrayante même si on a vu mieux dans le genre.

Le film oscille entre bonne humeur avec le tandem Mattew McConaughey-Steve Zahn, les vannes fusent & les deux acteurs s'impliquent pas mal lors des scènes d'action;) mais parfois, le film passe à autre chose lors d'évènements plus graves (guerre civile, maladie qui décime la population...), on ne sait pas trop quelle tonalité au final le réalisateur a voulu donner à son œuvre.

Mais ne boudons pas notre plaisir, on a droit de superbes paysages, de bonnes scènes d'action & à un bon casting dans l'ensemble.^_^

Techniquement, les couleurs sont douces & on sent l'apport HD, notamment lors des scènes dans le désert:wahou:  & la VO 5.1 DTS-HD MA assure dès la scène d'ouverture!:good:

Modifié par Dark Vador
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Cheval De Guerre : J'étais réticent à l'idée de visionner ce film, tant le Spielberg de la fin des années 2000 a bien du mal à me convaincre. Le démarrage est d'ailleurs assez mièvre, flairant le grand public à grand renfort de cinéma familial et bons sentiments. Et quoi de mieux qu'une amitié entre un jeune garçon et un cheval, envers et contre tous ? Inévitablement on pense à Black l'Étalon Noir, série de livre pour enfants. Ce long-métrage est lui-même tiré d'un roman jeunesse. Cependant, dès lors que l'histoire s'arnache davantage au cheval (dressage exemplaire des équidés), qu'elle l'utilise pour conter la guerre 14-18 et en montrer les horreurs malgré le public visé ; à ce moment, le long-métrage devient exaltant. Du beau cinéma oldschool, ponctué de superbes envolées cinématographiques et de séquences dramatiques fortes. La photo est splendide et offre des champs de bataille à tomber, rappelant parfois La Ligne Rouge. Et malgré quelques soucis de crédibilité dans les évènements et certaines facilités, Spielberg livre une œuvre vraiment émouvante.

Reconstruction : Expérience assez particulière que ce Reconstruction, premier film d'un certain Christoffer Boe. De par l'image, notamment, l’œuvre fascine par son traitement visuel singulier. La photo est très granuleuse, résultat d'une captation lumineuse seulement ambiante et de quelques manipulations ultérieures sur la pellicule. Du coup, de pair avec son montage précis et prenant, et d'une bande-son électro-pianotée assez aérienne, parfois accompagnée de quelques violons, le film se pare d'une atmosphère envoûtante, à la croisée de Lynch et des premiers Nolan et Winding-Refn. Le design sonore est ainsi particulièrement soigné, dans une intrigue déconstruite perturbante qui traite d'amour et d'infidélité alors que le personnage central se perd dans une spirale nébuleuse où les identités s'évanouissent, sa mémoire lui joue des tours et les événements défient la chronologie. Dans cet apparat austère, ce film psychologique sur fond de romance s'épand dans la confusion, alors que chaque détail et dialogue a été finalement minutieusement pensé.

Le Labyrinthe Du Silence : Autant l'intention de ce film allemand est louable, autant il donne l'impression que l'Allemagne n'a pas encore guéri des plaies de cette époque et cherche en vain à se racheter une bonne conscience. Le sujet peut être touchant - certains récits le sont - mais dans cette pseudo-reconstitution d'une des plus grandes affaires procédurières allemandes, où un jeune procureur d'après-guerre cherche à traîner en justice les criminels de guerre nazis qui ont officié à Auschwitz, on s'ennuie ferme. Le long-métrage est, en fait, beaucoup trop formel et finit par cruellement manquer d'intensité dans son développement. Par ailleurs, la reconstitution d'époque est assez terne, enveloppée dans une mise en scène proprette mais fade ; l'absence régulière d'une bande-son banale n'aidant pas à insuffler un minimum de rythme à l'ensemble. Côté acteurs, on peut saluer les persos principaux, même si le doublage français ne joue pas en leur faveur. Du coup l'histoire s'étale, et donne vraiment l'impression de regarder un film de commande, qui manque de force.

Les Passagers : Ce qui aurait pu être une belle histoire dramatique est, finalement, en partie gâchée par cette volonté de vouloir surprendre à tout prix le spectateur. Peu connu, le réalisateur Rodrigo Carcià a tout de même un casting principal solide avec Anne Hathaway et Patrick Wilson. Ce dernier, notamment, vaut à lui seul le visionnage tant son personnage sympathique, charmeur et insouciant, confère une bonne dynamique à l'histoire. Néanmoins, en spoilant certainement, il s'agit du genre de film qui tente de se faire valoir grâce à son twist final, sans pour autant laisser d'indices au spectateur. Ou, pire, un retournement que l'on devine au départ mais ponctué de tellement d'incohérences au fil des minutes qu'on l'écarte, pour finalement le retrouver avec son lot d'explications bien trop faciles. Sans cela, la mise en scène maniérée ajoute un ton dramatique à l’œuvre, et ce qui semblait être un thriller psychologique est davantage une histoire romantique, un peu longuette et parfois futile, mais qui se suit tout de même facilement, et possède de jolis moments.

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Excellent film, ce Reconstruction. J'en garde un très bon souvenir alors que je l'ai vu il y a plus de 10 ans maintenant.
Dommage que le réalisateur n'ait pas confirmé tout le bien que montrait ce premier film (caméra d'or à Cannes, quand même).

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Forrest Gump : Enfin vu, j'ai rattrapé un manque inexcusable :P et j'ai bien eu tort de ne pas l'avoir vu avant, vraiment génial, riche en émotion et aventure, on ne s’ennuie pas une seconde.

Comme souvent Tom Hanks nous sort une prestation de haut vol.

Film a voir et a revoir et donc a posséder en steelbook :mur:que bien sur je n'ai pas

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Depuis la mort de sa femme bien-aimée, John Wick passe ses journées à retaper sa Ford Mustang de 1969, avec pour seule compagnie sa chienne Daisy. Il mène une vie sans histoire, jusqu’à ce qu’un malfrat sadique nommé Iosef Tarasof remarque sa voiture. John refuse de la lui vendre. Iosef n’acceptant pas qu’on lui résiste, s’introduit chez John avec deux complices pour voler la Mustang, et tuer sauvagement Daisy…
John remonte la piste de Iosef jusqu’à New York. Un ancien contact, Aurelio, lui apprend que le malfrat est le fils unique d’un grand patron de la pègre, Viggo Tarasof. La rumeur se répand rapidement dans le milieu : le légendaire tueur cherche Iosef. Viggo met à prix la tête de John : quiconque l’abattra touchera une énorme récompense. John a désormais tous les assassins de New York aux trousses.

Il faut pas le faire chier John Wick!:diable:

Quel film de dingue, Keanu Reeves est parfait, un rôle vraiment "badass"B), certes, le scénario tient sur un ticket de métro mais qu'est-ce que c'est bon!^_^

Les scènes d'action sont d'une parfaite lisibilité & très bien chorégraphiées, l'ambiance est terrible, j'ai bien aimé le concept du "Continental" avec tous ces gens du "métier" qui ont un hôtel rien que pour eux:good: & le final avec John Wick & sa conduite nerveuse rende super bien!B)

Un pur divertissement à la BO nerveuse & qui colle parfaitement au film, je suis pas contre de le voir dans un n°2 ce John Wick.;)

Techniquement, l'image est nikel, New-York est magnifiée, surtout lors de ces plans larges & la VO 5.1 DTS-HD MA envoie du lourd, les  balles siffles de toutes parts & le rugissements des moteurs est une symphonie à eux tous seuls!:rock:

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  • 2 semaines plus tard...

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Pour cette force d’élite de la DEA, il s’agit officiellement de prendre d’assaut le repaire d’un important cartel mais en réalité, l’opération se révèle être un véritable braquage. Après s’être emparés de 10 millions de dollars en liquide, les agents complices pensent leur secret bien gardé… jusqu’à ce que quelqu’un se mette à les assassiner les uns après les autres, froidement, méthodiquement. Alors que les meurtres se multiplient, chaque membre de l’équipe devient un suspect. Chacun sait tuer, et chacun a un excellent mobile…

Pour moi Schwarzy reste toujours "la star" du action movie & il prouve qu'il lui en reste sous le pied, certes le scénario est du déjà vu mais on se prend au jeu & les scènes d'action sont bien réalisées.;)

Du divertissement sans surprise mais parfaitement calibré.B)

Techniquement, un sans faute que ça soit l'image à la définition chirurgicale ou que ça soit la VO 5.1 DTS-HD MA bien pêchue comme on aime!:gun:

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Deux films au nom rikiki :

Spy : Cas incompréhensible du film applaudi par la critique alors qu'il est loin d'être futé, voire même qu'il est totalement con. Spy, c'est la grosse comédie américaine typique qui se croit drôle et transgressive parce qu'elle accumule les gags et dialogues vulgaires et graveleux. En fin de compte, c'est juste bien lourd, demeuré et rarement amusant. C'est surtout l'impression de voir un long-métrage avec l'esprit de Seth Rogen dans une parodie de film d'espionnage ou de flics, façon Kingsman ou 21 Jump Street, sans aucun recul, ni subtilités. L'histoire n'intéresse pas, se ramasse toute seule, et n'offre aucune surprise. Jude Law et Jason Statham sont des personnages secondaires et ne brillent pas spécialement à l'écran, si ce n'est pour quelques punchlines qui prêtent à sourire. Le film est centré autour de celui de Melissa McCarthy, et encore faut-il voir un intérêt en l'actrice qui semble jouer tout le temps le même rôle ; celui-là ne la met guère en valeur. Reste Rose Byrne, en garce de première classe qui fait sûrement de l'alimentaire mais donne correctement le change dans un film assez navrant.

Air : Passé presque inaperçu, ce petit film de science-fiction s'avère être une excellente surprise. Dans un futur irradié par une guerre chimique, une certaine élite de la population est gardée en cryostase dans des complexe souterrains, surveillée par deux agents qui se réveillent deux heures tous les six mois, jusqu'à ce que les conditions à la surface s'améliorent. Paradoxalement, si le film se déroule sous terre, c'est un esprit de huis-clos spatial qui s'installe, avec cette fragilité et restriction de l'air à chaque instant. On pense alors à certaines séquences de Sunshine, Cargo, Pandorum, ou du plus similaire The Divide, avec quelques touches de The Fountain pour l'état d'esprit d'un des deux protagonistes. Norman Reedus et Djimon Hounsou forment un duo improbable, mais cohérent, chacun avec leur vision particulière de cette mission pour l'humanité. Certes, il n'y a pas de jeu d'acteur exceptionnel, ni une mise en scène très sophistiquée, et l'épilogue est un peu accessoire, mais Air développe une ambiance extrêmement réussie, suffisamment pour tenir en haleine et se montrer poétique.

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Les émotifs anonymes : bonne surprise également pour celui-ci. Un film simple et sincère, qui a une touche de légèreté très appréciable. Le film m'a transporté, m'a bien fait rire, m'a ému par moment. C'est léger et sympathique. Les personnages sont drôles, et parfaitement interprétés par les acteurs. Poelvoorde trouve là un rôle un peu différent, puisque sa grande gueule n'est pas pour une fois mise sur le devant. Il arrive à jouer tout en retenu, et à offrir des moments bien mignons aux spectateurs. Isabelle Carré trouve elle aussi le juste milieu pour son personnage. Le film a des allures de vieux films avec la vielle chocolaterie, tout en s'inscrivant dans notre époque moderne, j'ai bien aimé ce mélange. Les 1h20 passent très vite, et le film arrive à faire oublier ses problèmes au spectateur. 

Voilà, après pas sur du tout que ce soit un réalisateur à suivre, puisqu'il a sortie Une Famille à Louer en août dernier. Mais bon, ces émotifs anonymes auront quand même permis d'avoir un bon moment de cinéma et de décrocher quelques sourires.

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Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine. Afin d’empêcher celui-ci d’accomplir ses sombres desseins, des alliances inattendues se scellent, les entraînant dans une incroyable aventure et une haletante course contre le temps…

Certes cette seconde aventure des plus célèbres Super Héros Marvel est moins bonne que la première mais cela reste un bon divertissement avec de bons SFX & des scènes qui en mettent plein la vue (combat Hulk vs Hulkbuster, la chute de la Sokovie...).;)

Les points négatifs sont cet humour qui plombe chaque scène où il y une tension dramatique, vraiment, il faut que Marvel se calme avec ça, un peu oui, trop, non!

Il y aussi le fait que Ultron n'est qu'au final qu'un bad guy comme on en voit souvent, il veut juste tout détruire même si en VO, James Spader le rend plus charismatique qu'en version française.:burk:

Dans les bons points, le développement de Hawkeyes qui rend le personnage encore plus attachant, le début des descensions entre Tony Starks & Steve Rogers, on prépare "Civil Wars":) & la Vison qui est magnifique, dommage de pas la voir plus, sans oublier les jumeaux Maximoff dont les pouvoirs sont biens rendus, surtout ceux de la Sorcière Rouge.:love:

Techniquement, l'image est sublime & possède une belle profondeur de champ par contre, un peu déçu de la VO 7.1 DTS-HD MA que j'ai trouvé moins pêchue que sur le premier "Avengers", j'ai été obligé de monter un peu le son.

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