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Yeap, mais ça dit bien que ça ne lit pas en région B :)

De toute façon, il devrait être édité sous peu pour nous :


 
Et sinon, y a quelques magouilles à faire pour le lire :
http://www.amazon.co.uk/review/R2YJ6QZQDQ6O0H/ref=cm_cr_pr_perm?ie=UTF8&ASIN=B00J5LXMTG
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Vu à l'instant New York Melody ( Begin again novamedia ), juste superbe , simple mais efficace avec une bo étonnante ( c'est keira qui chante et c'est pas vilain plus Adam levine nikel ). On y aperçoit de jolis plans de New York. Bref j'ai passé une bonne heure et demie cinématographique ;)

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"Interstellar", 3ème fois que je le vois, mon enthousiasme ne décroit pas bien au contraire, je suis toujours autant transporté loin dans une autre galaxie! :wahou:

J'adore le cinéma de Nolan, toujours cette symbiose entre l'image & la musique, un scénario parfois simple mais traité de fort belle manière & cette constante dans tous ses films, l'émotion, chacun de de ses films arrivent à me faire vibrer comme peu d’œuvres ont pu le faire. ;)

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Que du tout bon, plus ou moins, sauf le dernier, ça c'est pour la gloire :lol:

 

Locke : Ivan Locke est un homme de principes, de responsabilités, jusqu'à cette nuit où il laisse tout derrière lui pour une destination qui va changer sa vie si méticuleuse. On passe alors 1h20 sur le siège passager d'une BMW X5, Tom Hardy au volant, entouré du bruit ambiant de la circulation et de l'imagerie nocturne. Entre Collateral et Drive, l'ambiance feutrée à l'intérieur de ce confortable SUV s'émancipe du monde extérieur, guidée par une musique discrète mais touchante, et une réalisation contemplative assez intimiste et sensible, perdue dans les reflets des vitres. Alors qu'il passe et reçoit des coups de fil pour régler les problèmes mis en mouvement par sa soudaine fuite imprévue, et repense aux prémisses de son existence, Tom Hardy hypnotise par sa prestation, affichant un sang-froid déconcertant, pet sensiblement serein. L'acteur porte le film sur ses épaules, en restant assis derrière un volant. Ce sont alors sa diction et ses expressions faciale qui vont importer, et ce n'est pas la première fois qu'il transcende un film indépendant, par son simple talent.

Entre Ciel Et Terre : Étonnamment, Oliver Stone (soldat durant la guerre du Viêt Nam et déjà fort de deux films sur le sujet) adopte ici le point de vue des locaux vietnamien. Une approche inédite faite de contrastes, où le moindre instant de bonheur est vite écrasé par la cruauté de la guerre, de ses conséquences physiques et morales. Il y a une réelle opposition qui s'opère entre les paysages orientaux, les villes miséreuses, et la surconsommation de masse américaine insoucieuse. Malgré un rythme un peu expéditif, le personnage de Le Ly Hayslip (dont l'expérience a inspiré le film), venant d'un village de paysans vietnamiens, sert de fil conducteur. Tommy Lee Jones débarque également plus tard, mais marque de sa présence. Par ailleurs, la musique traditionnelle de Kitarō se démarque des compositeurs américains de l'époque avec ses airs doucereux qui donnent une certaine poésie au film et accompagnent son thème spirituel. Emmené par une réalisation fébrile, Entre Ciel Et Terre s'avère alors être un très beau film sur le sujet, marquant par son histoire et son envergure.

Blackthorn : Se situant dans les années 30, Blackthorn est ce qu'on pourrait appeler un post-Western, où le monde évolue vers un mode de vie plus moderne, oubliant peu à peu les légendes de l'époque telles que Butch Cassidy. Joué par Sam Shepard, lui tente aussi de passer à autre chose. Avec son cadre bolivien absolument remarquable, le film marque des points, non seulement pour l'aspect intemporel de ses paysages qui ravivent l'esprit du Western, mais également par la beauté de ce pays à la croisée des climats, entre chaîne de montagnes, plaines arides, petits villages pittoresques, vallées verdoyantes et, bien sûr, l'immaculé désert de sel d'Uyuni qui accueille un des climax du long-métrage, pour une séquence presque surréaliste. En dépit des accords acoustiques Folk/Country qui enfoncent le clou, Blackthorn paraît tout de même un peu trop propre pour un Western. Et ce, malgré ce scénario riche en rebondissements mais inégal en rythme, s'octroyant des flashbacks dispensables. Cette œuvre reste un bel effort pour s'imprégner du genre, et un émerveillement visuel dépaysant.

The Rocketeer : The Rocketeer est un film super-héroïque des années 90, adapté du comic du même nom, et donc bien loin des standards modernes actuels. L'action se déroule juste avant la Seconde Guerre mondiale, de quoi rappeler Captain America. Et ça tombe bien, car c'était la première incursion de Joe Johnston dans le genre, après son célèbre Chérie, J'ai Rétréci Les Gosses. Financé par Disney, le réal reste donc familial et assez généreux en action, bien que long-métrage prend son temps avant d'entrer dans le vif du sujet. Avec des dialogues un peu nunuches, les acteurs sont aussi effacés devant l'histoire, même si on y trouve Timothy Dalton et Jennifer Connelly. Il y a également cette paranoïa nazi digne de l'époque et des plus grandes séries B de la SF. Toutefois, ce cadre années 30 donne un certain cachet et même une classe notable au héros, accoutré de sa veste en cuir, son jet pack rétro-futuriste, et d'un casque mémorable. Les SFX tiennent la route, et si le Superman de Donner ne vous a pas fait croire qu'un homme pouvait voler, The Rocketeer le fera assurément.

Terre Champ De Bataille : Le film mérite son statut de désastre du cinéma. Dès le départ, la mise en scène annonce deux heures éprouvantes. Les cadrages sont hasardeux, la caméra jamais droite (le fameux angle néerlandais), les transitions dignes d'un logiciel de diaporama, et la photographie laide, alternant entre bleu discothèque et jaune pisse. Qui plus est, le scénario est navrant, passant du coq à l'âne, bourré d'ellipses, d'invraisemblances et de futilités. Les acteurs sont mauvais, notamment Travolta et Whitaker - grotesques - qui semblent tourner une parodie dans leurs accoutrements ridicules, et Barry Pepper, un héros sans une once de charisme. Les maquillages et coiffures sont moches, les costumes et accessoires tout bonnement risibles dans leur plastique cheap, et les effets spéciaux sont arriérés, avec des décors numériques abominables. Sans compter les interminables ralentis hideux, et une musique disgracieuse qui bouffe à tous les râteliers. Un bon gros navet de science-fiction, du genre The Asylum mais involontaire, qui remporte la palme absolue du mauvais goût.

Modifié par CyberInflames
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The Rocketeer : The Rocketeer est un film super-héroïque des années 90, adapté du comic du même nom, et donc bien loin des standards modernes actuels. L'action se déroule juste avant la Seconde Guerre mondiale, de quoi rappeler Captain America. Et ça tombe bien, car c'était la première incursion de Joe Johnston dans le genre, après son célèbre Chérie, J'ai Rétréci Les Gosses. Financé par Disney, le réal reste donc familial et assez généreux en action, bien que long-métrage prend son temps avant d'entrer dans le vif du sujet. Avec des dialogues un peu nunuches, les acteurs sont aussi effacés devant l'histoire, même si on y trouve Timothy Dalton et Jennifer Connelly. Il y a également cette paranoïa nazi digne de l'époque et des plus grandes séries B de la SF. Toutefois, ce cadre années 30 donne un certain cachet et même une classe notable au héros, accoutré de sa veste en cuir, son jet pack rétro-futuriste, et d'un casque mémorable. Les SFX tiennent la route, et si le Superman de Donner ne vous a pas fait croire qu'un homme pouvait voler, The Rocketeer le fera assurément.

 

Pour the rocketeer, je ne sais pas ce que tu en pense mais je rajouterais juste à titre vraiment perso que la B.O du film est splendide. le thème principal est grandiose! du grand james Horner

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Je ne suis pas un grand spécialiste d'Horner, et pourtant j'en ai vu des films qu'il a composés ; et ce genre de thème claironant typique des années 90, ce n'est pas vraiment ce que je préfère. Mais y a des bons sentiments dedans :D

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J'en remets un couche :D

Ocean's Eleven : Film de casse moderne mis en scène par le touche-à-tout Steven Soderbergh, avec une décontraction évidente à l'écran, due en partie à la réunion d'une bonne troupe d'acteurs cinégéniques : Clooney, Pitt, Cheadle, Damon, Casey Affleck, Julia Roberts, et bien d'autres. Une fine équipe que l'on se délecte de voir se donner la réplique avec humour. Le rythme est plutôt bon, et le montage fluide, dans une ambiance très posée et décomplexée, appuyée par cette bande-son cool. Malgré les événements, personne ne s'énerve, pas même le dindon de la farce que joue Andy García. Du coup, le long-métrage pâtit un peu de cette mollesse au départ, le temps de rassembler tous ses personnages, tellement nombreux que certains ne bénéficient que d'une écriture minime. Comme d'habitude, dans ce genre de films, les moyens mis en œuvre pour le casse et son exécution demandent une sacrée suspension d'incrédulité, mais filent toujours la banane devant les réussites ou déboires rencontrés en cours de route, surtout quand c'est fait avec autant de classe et de bonne humeur.

Ocean's Twelve : La suite d'Ocean's Eleven, toujours aux côtés de Pitt, Damon, Clooney et compagnie, dans la même ambiance cosy huppée et décomplexée - l'ajout de Vincent Cassel est un régal -  imposée par la réalisation un poil stylisée et le montage assez funky de Soderbergh. Sauf qu'il s'agit d'un gâchis total de scénario, au rythme laborieux, passant plus de temps à s'intéresser aux relations superficielles qu'aux casses très mal mis en valeur. Si les acteurs s'éclatent et enchaînent les dialogues drôles, il y a aussi beaucoup de blagues sous-entendues et séquences incompréhensibles, sans que Soderbergh n'offre une explication. Quid de ce passage désastreux avec la mise en abyme de Julia Roberts et Bruce Willis ? De la comédie d'exagération en roue libre, qui n'arrange rien à cette trame confuse, bourrée de flashbacks, deus ex et twists invraisemblables dans la seule optique de perdre le spectateur - trop facile quand il n'y a pas d'indices pour insinuer ces dites scènes. Une suite décevante, et fastidieuse, malgré une décontraction communicative, digne d'un banal film de potes.

Ocean's Thirteen : Troisième aventure de la bande à Danny Ocean, avec un net effort de la part de Soderbergh pour réfréner ses ardeurs de montage, notamment avec une chronologie plus lisible, même si toujours dotée de passages décousus. La réalisation est plus clinquante que jamais, faisant souvent penser à du Boyle (split screen, photo chatoyante), sans les morceaux Rock/Pop ; avec Steven, c'est toujours très posé, ce qui empâte le rythme par moment. Si l'humour se fait moins proéminent, la désinvolture de Clooney et Pitt demeure pour le moins hilarante, même s'il y a trop de personnages éparpillés pendant une bonne partie du film. Ils ont tout de même chacun un trait de caractère appréciable, et Al Pacino les confronte brillamment, toujours dans cet esprit relax d'un film de bandit sans armes ni violence. Et, finalement, on s'amuse davantage devant leurs aventures dans l'enceinte du casino plutôt que dans l'exécution de ce coup d'envergure, réalisé avec des moyens totalement improbables et de nombreux raccourcis bien arrangeants pour les scénaristes.

L'Indien Du Placard : Séance nostalgie avec ce film qui rappelle bien évidemment L'Homme Qui Rétrécit, mais est aussi un fantasme pour tous les enfants qui imaginent constamment des histoires avec leurs jouets, et les personnifient à outrance. Qui n'a jamais espéré ou cru voir bouger ses jouets ? Trois mois avant la sortie du plus familial Toy Story, cette œuvre remplie d'une magie touchante ne part pas du côté niais du thème, avec un grand méchant caricatural, ou autre. C'en est même assez sombre pour les plus jeunes, car le réalisateur y parle avant tout de la responsabilité de la vie et de la mort, ainsi que de la tolérance. La représentation de l'enfance est parfaite et amène une vraie force dramatique, très bien mise en scène, et l'émerveillement est de mise, grâce à des effets spéciaux extraordinaires, et encore plus que convaincants. Le tout appuyé d'une musique superbe, faite de tambours, flûtes et envolées lyriques. Une belle histoire d'imagination et de maturité, parfaitement exploitée, à travers de véritables yeux d'enfants, tout en construisant le récit de façon adulte.

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3d-equalizer_combo_steelbook_br.0.jpg

 

Pour McCall, la page était tournée. Il pensait en avoir fini avec son mystérieux passé. Mais lorsqu’il fait la connaissance de Teri, une jeune fille victime de gangsters russes violents, il lui est impossible de ne pas réagir. Sa soif de justice se réveille et il sort de sa retraite pour lui venir en aide. McCall n’a pas oublié ses talents d’autrefois… Désormais, si quelqu’un a un problème, si une victime se retrouve devant des obstacles insurmontables sans personne vers qui se tourner, McCall est là. Il est l’Equalizer…

 

J'en attendais pas grand chose & au final, j'ai passé un bon moment, le scénario est simple mais efficace, la réalisation de Fuqua aussi, les scènes d'action sont jouissives & toujours bien lisible, j'ai adoré le fait que McCall utilise les objets de son environnement pour se défaire de ses ennemies, notamment lors du final. :good:

Sans oublier l'interprétation de Denzel Whasington, parfait dans son rôle de justicier impassible, une vraie arme vivante! :diable:

Techniquement, l'image est comme toujours avec Sony de très bonne qualité, une définition sans faille & la VO 7.1 DTS-HD MA est redoutable! :wahou:

Modifié par Dark Vador
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Sinon, à part Jurassic World, j'ai aussi vu :

Vanilla Sky : Remake pétillant et hype du film d'Amenábar, Vanilla Sky nous entraîne dans un thriller psychologique catchy, excellemment rythmé et riche en surprises. D'un triangle amoureux qui vire au cauchemar, Cameron Crowe construit une œuvre nébuleuse, principalement inspirée de Mulholland Drive. Entre escapades Pop, Folk et Rock (Sigur Rós, Radiohead, R.E.M.,...), la bande-son offre une belle osmose aux séquences de plus en plus extravagantes. Le réalisateur a d'ailleurs soigneusement choisi les morceaux et leurs paroles pour apporter des indices aux différentes scènes. Car entre rêve, hallucinations et réalité déformée, le long-métrage progresse rapidement vers la confusion, démystifiée lors du finale (un peu trop même, selon la perception de chacun). Comme à son habitude, Tom Cruise est remarquable en playboy atteint peu à peu de psychose. Vanilla Sky se montre surprenant, rempli d'idées minutieuses, à première vue anodine, qui deviennent finalement essentielles, et se révèle ainsi être une œuvre réfléchie, riche en interprétations et symboliques.

Monsters: Dark Continent : Cette suite de Monsters se place dans le même credo que 28 Jours/Semaines Plus Tard ou encore Alien(s), à savoir un survival contemplatif, introspectif délaissé pour davantage d'action, de spectaculaire, et une ambiance différente. Celle de Dark Continent est clairement teintée de désespoir, renforcé par les prestations fortes d'Harris et Keeley. Toutefois, bien qu'il y ait plus de monstres, qui offrent des scènes sympathiques, leur présence serait évincée du long-métrage que ça ne changerait foncièrement peu de choses. Car cette suite est surtout un film de guerre au Moyen-Orient, tout ce qu'il y a de plus classique. La mise en scène est bien torchée, avec des scènes d'action intenses (à faire rougir Démineurs ou American Sniper), des effets spéciaux corrects pour les bébêtes, de la violence brute, et quelques ralentis très pro ; on pense clairement au style Neill Blomkamp. Finalement, on est face à un amalgame de très beaux moments, et d'autres totalement lourds et ennuyeux qui font perdre tout l'intérêt du concept de Gareth Edwards à cette suite.

Carrie : C'est évident, cette refonte de Carrie n'a que peu d'intérêt comparée au classique de Brian De Palma, si ce n'est arborer une image et des effets plus modernes, ainsi qu'un contexte un peu plus contemporain. Pour autant, ce remake n'est pas mauvais, car la réalisatrice évite les effets de style habituels. Il y a, ici, une réelle montée en puissance progressive et jouissive, à la fois dans l'horreur et la tension. Et puis, Chloë Grace Moretz, la benjamine, s'en sort suffisamment bien pour qu'on s'y attache, tout comme d'autres têtes du casting. Son personnage est par contre plus discutable, du fait de son caractère trop hétérogène et son évolution discutable. On peut également reprocher les comportements d'ados poussifs et clichés. Et, par endroit, le montage clipesque et les musiques trendy émaillent aussi l'intensité poignante du film, ne le rendant que plus banal. Mais, malgré un épilogue décevant typique du genre, et pas mal de prévisibilité, ce Carrie version 2013 se montre plutôt honnête et même bien plus divertissant et efficace que les actuels films d'horreur.

La Ligne Rouge : Disparaître pendant vingt ans du milieu et revenir avec une pièce cinématographique aussi somptueuse ; ou l'art de Terrence Malick de converser avec Dieu. Ce film de guerre ne s'attarde pas sur ses conséquences, mais sur la façon qu'ont les soldats d'y faire face, alors qu'ils tutoient la mort. C'est d'ailleurs une guerre stratégique, qui prend son temps, par le biais d'un rythme contemplatif qui donne la part belle aux voix off introspectives et philosophiques. Malick offre une mise en scène à tomber, nous emportant dans plus de deux heures au cœur d'un conflit filmé avec brio, et musicalisé dans la grâce par Zimmer, Powell et autres compositions chorales grandioses. Les séquences d'attaque sont impressionnantes et poignantes. Si le casting est légendaire, le réalisateur le filme avec une retenue exemplaire, préférant dépeindre un ensemble conceptuel et spirituel, plutôt que de linéariser son aventure sur les acteurs de renom. En captant la sensibilité dans son environnement, Malick fait de La Ligne Rouge une œuvre terriblement émotionnelle et supérieure.

 

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Merci pour le CR de "Vanilla Sky", j'adore ce film & la BO, d'ailleurs, j'avais acheté le CD à l'époque.[emoji4]

Envoyé de mon Galaxy S3 en utilisant Tapatalk

Modifié par Dark Vador
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"Terminator 2", toujours autant de plaisir à le revoir, je me rappelle quand je l'ai vu au ciné, la claque que j'avais eu, dès les premières minutes, voir le Terminator marcher sur le crâne & le générique avec ce thème mythique & la tête du T-800 qui se dessine peu à peu au milieu des flammes, magnifique! :wahou:

Et dire que depuis, James Cameron a fait "Avatar"... :(

Je garde un mince espoir qu'un jour il se réveille & fasse de nouveau un film sur cette franchise qui nous montrerait enfin le conflit dans le futur jusqu'à son terme... :rolleyes:

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3d-insomnia_nolan_steelbook_br.0.jpg

 

Will Dormer, un as de la Crim’, part en compagnie de son coéquipier pour l’Alaska, là où le soleil ne se couche jamais, afin d’aider les policiers locaux à résoudre le meurtre d’une jeune fille. Cela lui permet aussi de prendre le large au moment où la police des polices s’intéresse de près à ses méthodes dans certaines enquêtes. Epuisé par le manque de sommeil, Will commet une tragique erreur : poursuivant l’assassin dans le brouillard, il abat accidentellement son coéquipier et prétend qu’il a tué le fugitif. Mais le meurtrier l’a vu et lui propose alors un marché…

 

C'est toujours un plaisir de revoir cet excellent thriller de Nolan, réalisateur que j'apprécie au plus haut point!

Le scénario est brillant, j'adore l'ambiance du fait du lieu choisi & qu'il fasse toujours jour, on est comme Will Dormer, on a pas de notion de temps.

Le casting est des plus solide, Al Pacino jouant à la perfection, on ressent sa fatigue physique dû au manque de sommeil mais aussi celle psychologique dû aux évènements qu'il traverse, le regretté Robin Williams excelle aussi dans son rôle à contre emploi & Hilary Swank interprète de fort belle manière cette policière qui idéalise Will Dormer mais qui reste fidèle à ses convictions. ;) 

La réalisation est au diapason, la fameuse scène des rondins de bois sur l'eau étant particulièrement réussie!

Techniquement, l'image est de bonne facture, vraiment lumineuse & la VO 5.1 DTS-HD MA propose des dialogues parfaitement audibles & de bons effets lors des quelques scènes d'action. ;)

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Ce film est excellent un peu comme Collatéral plus je le vois plus j'aime.

 

Pour moi je me suis refait les 6 films Star Wars excellent pour la trilogie, la prélogie a son lot de très bon moments également avec semblant de rien un casting de méchants de folie (Jango, Maul, Grievous)

Modifié par max59
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Hatchi : L'interprétation américaine de cette célèbre histoire japonaise de fidélité canine. Un chiot, perdu sur les quais d'une gare, est récupéré par un professeur d'université qui va s'en prendre d'affection. Les années passent, et le chien accompagne quotidiennement son maître à la gare, tout comme il vient l'attendre à son retour. Tristement, le jour où le professeur ne revient plus, Hatchi continue sa routine jusqu'à la nuit tombée, espérant inlassablement revoir celui qui lui a donné tant d'amour. Indéniablement, le film est émouvant ; les sentiments passent clairement devant la lucidité. Car c'est vrai qu'il a tout de même tout du gentil téléfilm américain, et que le taux d'attendrissement face à la bouille du chien est très élevé, encore plus lorsque des torrents de musique pianotée s'écoulent tout au long du film. Mais l'histoire est franchement belle, véridique, et, pour une adaptation d'un fait réel par des studios américains, elle reste dans sa simplicité la plus sincère. Et le piano apporte une certaine légèreté dans son déroulement, qui possède évidemment de nombreux moments touchants.

 

Journey To The West, Conquering The Demons : Journey To The West aurait pu être un nanar risible, s'il n'avait pas été signé par Stephen Chow. Le cinéma chinois est assez particulier, surtout celui à grand spectacle. Quand ça se prend trop au sérieux, ça donne un The Guillotines bien barbant, et quand ça joue à l'auto-dérision, l'exagération, que ça multiplie les références dans un délire burlesque et grotesque comme Chow sait le faire, on a le droit à cette œuvre bien hallucinée. C'est tout de même bien en dessous du totalement délirant Crazy Kung Fu (auquel il y a de nombreux clins d’œil), ou du cultissime Shaolin Soccer, mais le film possède son lot de scènes insensées, dans le plus pur style Chow-esque. On retrouve d'ailleurs le même genre de héros un peu raté qui va devenir l'être ultime par la force de son cœur pur. C'est plutôt bien rythmé, même si l'épopée promise par le titre est très minime, tout comme les démons. Et c'est bien souvent kitsch, avec des effets de PS2 et des chorés un peu cheap, qui seraient certainement beaucoup mieux passés en manga ou film d'animation.

Le Géant De Fer : Le Géant De Fer donne finalement l'impression d'être juste un long dessin-animé avec un tantinet plus de moyens que d'habitude. Et ce, à cause d'une animation franchement discutable. Autant, ce robot gigantesque et tout son attirail sont réussis, grâce à l'appui du CGI, notamment lors des séquences d'action ébouriffantes et ingénieuses. Autant, le chara-design est très simpliste, sagement copié des persos Disney, voire même bien moche dans les séquences secondaires. Le scénario n'est pas non plus sensationnel ; tout y est expédié à la va-vite et l'intrigue avance beaucoup de promesses traitées de façon superficielle. Le gosse qui sert de héros est insupportable, et le méchant est tout ce qu'il y a de plus unidimensionnel. Du coup, l'histoire est souvent trop prévisible et facile, et prend pas mal de libertés par rapport à ce qui a été montré précédemment. On peut se dire que c'est en grande partie destiné aux enfant (pas de lecture plus mature), et qu'ils devraient passer un excellent moment, parfois même touchant dans cette amitié avec ce robot extraordinaire.

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Noé, un homme promis à un destin exceptionnel alors qu’un déluge apocalyptique va détruire le monde. La fin du monde… n’est que le commencement.

 

Je pensais pas autant apprécier ce film, ce fut une bonne surprise! :)

Je trouve que Darren Aronofsky a réussi son pari d'adapter ce fameux passage de la Bible en lui donnant un petit côté héroïc/fantasy qui n'est pas pour me déplaire.

J'ai même trouvé par moment que l'on ressentait un certain souffle épique, chose qui manque cruellement à la plupart des films du genre de nos jours & que l'action est dosée comme il faut, la bataille avec les géants étant bien filmée & les SFX sont plutôt réussis dans l'ensemble même si parfois, ils se voient trop.

Côté casting, le choix de Russell Crowe pour incarner Noé s'impose tout naturellement tant il est habité par son personnage & j'ai aimé qu'il ne soit pas lisse, on a pas droit ici à l'image de l'homme qu'en fait la religion & le reste du casting est bon aussi dans l'ensemble, même "Percy Jackson" m'a fait bonne impression. :lol:

On peut aussi saluer la BO qui accompagne bien le tout & les magnifiques paysages qui renforcent le côté spectaculaire du déluge. ;)

Techniquement, un sans faute pour l'image, des couleurs aux teintes chaudes & des détails à foison, pour la partie son, la VO 7.1 DTS-HD MA est dynamique, on s'attend à avoir les pieds dans l'eau lors du déluge! :wahou:

Modifié par Dark Vador
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Noé, un homme promis à un destin exceptionnel alors qu’un déluge apocalyptique va détruire le monde. La fin du monde… n’est que le commencement.

 

Je pensais pas autant apprécier ce film, ce fut une bonne surprise! :)

Je trouve que Darren Aronofsky a réussi son pari d'adapter ce fameux passage de la Bible en lui donnant un petit côté héroïc/fantasy qui n'est pas pour me déplaire.

J'ai même trouvé par moment que l'on ressentait un certain souffle épique, chose qui manque cruellement à la plupart des films du genre de nos jours & que l'action est dosée comme il faut, la bataille avec les géants étant bien filmée & les SFX sont plutôt réussis dans l'ensemble même si parfois, ils se voient trop.

Côté casting, le choix de Russell Crowe pour incarner Noé s'impose tout naturellement tant il est habité par son personnage & j'ai aimé qu'il ne soit pas lisse, on a pas droit ici à l'image de l'homme qu'en fait la religion & le reste du casting est bon aussi dans l'ensemble, même "Percy Jackson" m'a fait bonne impression. :lol:

On peut aussi saluer la BO qui accompagne bien le tout & les magnifiques paysages qui renforcent le côté spectaculaire du déluge. ;)

Techniquement, un sans faute pour l'image, des couleurs aux teintes chaudes & des détails à foison, pour la partie son, la VO 7.1 DTS-HD MA est dynamique, on s'attend à avoir les pieds dans l'eau lors du déluge! :wahou:

 

C'était plutôt l'adaptation d'une BD (elle-même adaptée de la bible).

 

Sinon Noé n'était pas tout lisse non plus dans la Bible... une fois revenu sur terre, il s'est fait un sacré BBQ avec les animaux qu'il avait sauvé :P

(véridique, à lire dans La Bible elle-même...sauf que c'était un autel du sacrifice et pas un BBQ :P)

 

 

Sinon je suis globalement du même avis que toi sur le film, j'en attendais rien et j'ai trouvé ça plutôt sympa (bien qu'un peu longuet). 

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Pour Noé, j'avais été globalement bien déçu. Je suis Aronofsky religieusement depuis que j'ai vu The Fountain il y a quelques années, et son retour à une historie biblico-fantastique (pas lu la BD, mais j'ai les 4 tomes à la maison) m'enthousiasmait au plus haut point. Malheureusement, j'ai eu l'impression que de devoir respecter les grandes lignes du récit de Noé l'embêtait plus qu'autre chose, et qu'il voulait développer une toute autre histoire derrière. Après, il y a des bonnes idées de réalisation, un certain mysticisme, mais aussi beaucoup de maldresses, notamment avec l'épilogue interminable (et terriblement niais). Et la musique est choeutte, même si c'est la même que sur The Fountain en moins bien :P

Modifié par CyberInflames
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Perso Noé m'a sacrément emballé.

Je trouve la symbolique parfaitement dosée, les images sont vraiment toutes plus fortes les unes que les autres, et le travail est titanesque sur le visuel. La scène de la création de la vie, jusqu'à la description des péchés de l'humanité est vraiment sublime. 

Une deuxième partie beaucoup plus psychologique que la première, mais néanmoins très efficace. Finalement, pour avoir lu la BD, le film est vraiment très proche de celle-ci, voire même quasi un copier coller pour pas mal de passages. Il avait déjà tout en tête lorsqu'il a sorti sa BD.

La musique de Clint Mansell est encore une fois éblouissante, les acteurs sont tous parfaits dans leurs rôles (un petit moins pour Ray Winstone...).

Le film m'a autant convaincu et bouleversé qu'un The Fountain. Finalement Noé est bien loin de sa bande annonce hollywoodienne qui me faisait tant peur.

 

Le seul gros point noir du film, pour moi, est un peu le personnage de Tubal-Caïn.

Et plus particulièrement le fait qu'il arrive à s'introduire dans l'arche en quelques coups de haches seulement... C'était assez stupide comme choix, ça m'avait sorti du film pour quelques minutes au cinéma. Après digestion et en l'ayant revu en bluray, j'apprécie plus ce choix scénaristique.

 

 

En tout cas pour moi l'un des films à très gros budgets parmi les plus réussi de ces dernières années. C'est rare de voir un si beau mélange entre film d'auteur et blockbuster quand il y a un budget de 125 M$ à la clé. C'est pas pour rien non plus qu'Aronofsky s'est vachement accroché avec les studios ^_^ qui voyaient un mec rester super fidèle à ses idées et l'échec commercial arriver.

Modifié par flavsam
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Dans les années soixante au Texas, Butch Haynes est un criminel en cavale prêt à tout pour la liberté. Dans sa folle échappée il prend en otage un jeune garçon, Philip, pour qui il se lie d’une réelle affection. Mais un homme se dresse sur son chemin : Red Garnett un flic que rien ne peut arrêter…

 

C'est pour moi l'une des meilleures réalisations de Mr Eastwood & je trouve que ce film se bonifie avec le temps! :)

L'histoire est belle, ce road movie initiatique pour le petit Philip avec Butch débouche sur une amitié inattendue & pour ce petit garçon, c'est presque une figure paternelle qu'il trouve. ;) 

C'est très bien joué, Kevin Costner ayant l'un des ses meilleurs rôles, les scènes avec le petit Philip sont naturelles & souvent nous font sourire.

Puis il y a ce final qui ne peut laisser indifférent avec cette magnifique musique & ce plan depuis hélicoptère... :snif: 

Du très grand cinéma par un très grand du cinéma, merci Mr Eastwood! :amen: :amen: :amen:

Techniquement, l'image bénéficie de l'apport HD, notamment sur les plans larges où l'on peut admirer les très beaux paysages & la VO 5.1 DTS-HD MA met plutôt en avant les voix & la BO. ;)

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Projet Almanac : Ce premier film de Dean Israelite rappelle énormément Chronicle, pas seulement pour son aspect found footage au lycée, mais surtout car il met en scène un fantasme absolu d'ado. Après les pouvoirs, c'est ici le voyage dans le temps qui permet à ces jeunes de s'amuser, refaire un contrôle, rattraper une bourde,... tous les petits problèmes du quotidien à cet âge-là. Cela, Israelite sait très bien le mettre en scène, mais dès lors qu'on commence à réfléchir aux différentes lignes du scénario, on se rend compte que le film mange un peu à tous les râteliers. On a le droit à un beau mélange des différentes théories et paradoxes du genre, jusqu'à amener des contradictions, et ce malgré certaines explications. Du coup on pense évidemment à des films bien meilleurs dans le genre : Primer, L'Effet Papillon, Looper,... Par ailleurs, le style found footage n'apporte absolument rien, et est même faussé au cours du film (ralentis, musique, prises de vue). Projet Almanac reste un film d'ado cool, et bien rythmé, si on ne creuse pas trop derrière son principe temporel.

Stardust : Deuxième film de Matthew Vaughn qui assume déjà pleinement son style exubérant à l'écran. Un élément indéniable : l'humour dans ce long-métrage est succulent, tant dans les dialogues que dans les actions des protagonistes, que ce soit explicite, sous-entendu ou de toute autre forme. C'est toujours drôle et bien dosé. Les personnages sont également très travaillés et plein de surprises, à l'instar du capitaine (De Niro), de la sorcière (Pfeiffer), ou du reste du casting qui est brillant (Strong, Danes, Cox). Par contre, malgré le dynamisme de Vaughn, sa patte burlesque, et son originalité, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer et rester dans le film, pendant plus d'une heure. Je ne m'attendais simplement pas à prendre part à ce qui est finalement un conte de fée d'envergure épique. Car le réalisateur l'incrémente superbement dans un univers contemporain, si bien que les éléments fantastiques apparaissent d'abord niais, voire kitsch, avec de se révéler vraiment savoureux. Hormis ses quelques maladresses visuelles et scénaristiques, ce Stardust est vraiment atypique en son genre.

On A Failli Être Amies : En dépit de son titre et de son histoire de crise de quarantaine et d'adultère qui flairent bon la comédie franchouillarde mièvre qu'on nous sert par pelletés tous les ans, ce On A Failli Être Amies se révèle franchement rafraîchissant dans son genre. S'il a tout d'un téléfilm, cause à une mise en scène archi-basique et sans audace, voir les rues et paysages d'Orléans (ma ville d'étudiant) défiler devant la caméra est particulièrement chouette. Par ailleurs, Anne Le Ny parvient à rendre son long-métrage léger et amusant, notamment grâce à une distribution d'acteurs très sympathiques. Karin Viard se montre souvent drôle, Roschdy Zem offre la figure bienveillante, et Emmanuelle Devos est toute en frivolité. L'humour n'est pas putassier comme à l'accoutumée, et généralement bien amené, spontanément au détour des répliques, de ce joli trio. On apprécie aussi la simplicité du film, qui n'en fait pas des caisses, et maintient son histoire cadrée. Au final, On A Failli Être Amies est sans prétention ; il se montre même très agréable à suivre, et parfois attachant de par son casting.

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old-elysium_steelbook_amazon_br.0.jpg

En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de se propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées - mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.

 

Cette deuxième réalisation de Neil Blomkamp n'atteint pas la même réussite que "District 9", pourtant, le postulat de départ était intéressant mais n'est que superficiellement abordé, dommage.

Autre point négatif, on a du mal à se prendre d'affection pour les personnages & on se moque un peu du sort qu'ils peuvent leurs arriver malgré le fait que Matt Damon soit plutôt bon dans son rôle. ;)

Tout n'est pas à jeter dans ce film, les SFX sont très réussis, la station Elysium est magnifique :wahou: & les scènes d'action sont bonnes dans l'ensemble :good: , au final, on a un divertissement correcte mais un peu sans âme...

Techniquement, l'image est très belle, bonne profondeur de champ & couleurs vives & la VO 7.1 DTS-HS MA remplit aisément son office lorsqu'il y a de l'action. :)

Modifié par Dark Vador
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