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Dans le cadre d’une étude comportementale, des scientifiques enferment une vingtaine de volontaires dans un univers carceral. D’un côté les « gardiens », de l’autre les « prisonniers ». Objectif  : examiner comment les effets des rôles assignés vont affecter les participants. Mais l’expérience devient bientôt hors de contrôle et la situation dégénère dangereusement…

 

Quel film de dingue! :o

Le sujet est vraiment bien trouvé, on suit le déroulement de l'expérience en voyant peu à peu la monté de violence & de sadisme que font part les gardiens, tout ça du fait du personnage de Forest Whitaker, un sacré barge. :diable:

On voit bien comment le pouvoir lui monte à la tête & le fait qu'il est en face de lui une forte tête, personnage joué par Adrian Brody, fait qu'il en abuse pour casser psychologiquement son "adversaire".

L'interpréation est de bonne facture, la réalisation est simple mais efficace & la durée du film parfaite, 1h36 qui passe sans ennui, une bonne petite surprise ce divertissement. ;)

Techniquement, l'image est sans défaut & la VO 5.1 DTS-HD MA propose des voix parfaitement audibles & se montre "punchie" lors de l'affrontement final.

Je te conseille de voir l'original allemand, qui est nettement meilleur ! ;)

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Vu ce week-end : Sin city 2 j'ai tué pour elle 3D.. (VF DTS HD)

Je n'ai pas de référence par rapport au premier opus de Sin city n'ayant pas vu le 1...

J'ai bien aimé l'atmosphère du film entre film et bande dessinée, les personnages bien typés à outrance et le scénario assez bien conçu... Sur le plan des effets spéciaux, c'est très bien fait et la 3D est vraiment excellente surtout sur des images aussi "sombre" que ce film, profondeur de l'image, débordements, projections, tout y est... Bref un très bon moment et du bon spectacle...

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Vu Jack et la Mécanique du Coeur hier soir.

 

Une sacrés surprise française que voilà, un sacrés petit bijoux d'animation. C'est un film vraiment magnifique, poétique, porté par les chansons envoutantes de Dionysos. Vraiment un touche à tout d'ailleurs le chanteur de Dionysos, puisqu'il coréalise également le film. L'animation est vraiment sublime et très originale. Quant à l'histoire, elle n'en est pas moins originale que l'animation ! A tout ça viennent se rajouter Oliva Ruiz et Grand Corps Malade, pour prêter leur voix et leurs chansons aux personnages. Le film choisit un ton très sérieux, assez dramatique et touchant. Ce n'est pas tellement pour les enfants au final...

Dans sa quête, Jack tombera sur certains personnages vraiment atypiques, dont un certains George Méliès. A ce moment-là, la magie opère vraiment.

Le rendu global est vraiment spécial (faut déjà aimer les chansons et les textes de Dionysos par exemple), mais lorsqu'on accroche à l'univers, c'est un régal de poésie et de chansons. La durée est notamment bien choisie, puisque le film a une toute petite baisse de régime sur la fin, mais qui ne vient pas entacher le reste. On sent le film fait vraiment avec passion, envie. On sent la patte artistique tout simplement, et je crois que c'est là le plus important.

 

Le film m'a transporté pendant 1h30 hier soir, ça faisait du bien :)

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Vu Jack et la Mécanique du Coeur hier soir.

 

Une sacrés surprise française que voilà, un sacrés petit bijoux d'animation. C'est un film vraiment magnifique, poétique, porté par les chansons envoutantes de Dionysos. Vraiment un touche à tout d'ailleurs le chanteur de Dionysos, puisqu'il coréalise également le film. L'animation est vraiment sublime et très originale. Quant à l'histoire, elle n'en est pas moins originale que l'animation ! A tout ça viennent se rajouter Oliva Ruiz et Grand Corps Malade, pour prêter leur voix et leurs chansons aux personnages. Le film choisit un ton très sérieux, assez dramatique et touchant. Ce n'est pas tellement pour les enfants au final...

Dans sa quête, Jack tombera sur certains personnages vraiment atypiques, dont un certains George Méliès. A ce moment-là, la magie opère vraiment.

Le rendu global est vraiment spécial (faut déjà aimer les chansons et les textes de Dionysos par exemple), mais lorsqu'on accroche à l'univers, c'est un régal de poésie et de chansons. La durée est notamment bien choisie, puisque le film a une toute petite baisse de régime sur la fin, mais qui ne vient pas entacher le reste. On sent le film fait vraiment avec passion, envie. On sent la patte artistique tout simplement, et je crois que c'est là le plus important.

 

Le film m'a transporté pendant 1h30 hier soir, ça faisait du bien :)

Moi j'ai dormi pendant 15-20 minutes au milieu du film au cinéma.  ^_^

Du coup, le peu que j'en ai vu et compris, ça avait l'air pas mal.

Mon fils de 5 ans a vraiment aimé, même si il m'a posé des questions sur ce que voulait dire la fin...

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Ouais, la morale n'est pas forcément super accessible et le film est parfois assez "adulte" dans l'approche !

Mais l'univers est vraiment très chouette, c'est fait avec le coeur. Le chanteur de Dionysos avait d'abord fait un bouquin "Jack et la Mécanique du Coeur", puis un album de musique, puis il a trouvé des investisseurs pour pouvoir pousser le délire jusqu'au bout, et ainsi animer tout son univers sur grand écran. Je suis vraiment admiratif de voir une telle passion  ^_^  surtout que c'est très réussit je trouve !

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Dans une banlieue ouvrière de Boston, Amanda, quatre ans, a disparu. Après l’échec des recherches menées par la police, sa tante et son oncle font appel à des détectives privés, Patrick Kenzie et Angie Gennaro. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l’envers de la ville dans ce qu’il a de plus sombre. Ils s’enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de la ville, là où règnent les dealers, les criminels. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix…

 

Pourquoi j'ai attendu si longtemps pour voir ce petit bijou qu'a réalisé Ben Afflcek ???:tapfront::love:

J'ai pas décroché une minute tellement on est pris par cette histoire qui est certes simple mais au final bien ficelée. ;)

Il faut dire que Ben Afflcek sublime le scénario par sa réalisation brillante, il m'a pas toujours convaincu en tant qu'acteur mais là, c'est indéniable qu'il a ce talent de réalisateur :bravo:, ça façon de filmer se rapproche de celle de Mr Eastwood, c'est-à-dire, simple, efficace & toujours au service du sujet. :good:

Côté interprétation, le casting est vraiment bon même si son frère peut paraître simple à première vue, je l'ai trouvé bon & on s'attache à son personnage finalement. ;)

Techniquement, l'image ne déçoit pas, les plans larges de la ville sont magnifques & les couleurs ressortent bien & la VO 5.1 PCM est un pur bonheur, dialogues parfaitement audibles, BO agréablement mise en valeur & bien présente lors des quelques fusillades. ;)

Modifié par Dark Vador
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Trois petits films en passant :

Les Poings Contre Les Murs : En plus d'être un film carcéral, Les Poings Contre Les Murs est aussi un sacré drame familial qui sert de colonne vertébrale au long-métrage. Et quand il s'agit d'imprégner le spectateur de l'atmosphère délétère qui règne entre les murs d'une prison anglaise, David Mackenzie offre alors le film du genre le plus marquant depuis Dog Pound. Un véritable uppercut d'intensité et d'émotion porté par la prestation habitée du toujours plus excellent Jack O'Connell, signant de nouveau un rôle fort qui le pousse dans ses retranchements. Il y a également un beau soutien d'acteurs secondaires, en commençant par Ben Mendelsohn qui s'impose tout de suite en figure paternelle dangereuse, ou bien au travers de Rupert Friend, cherchant à aider les détenus hors du système corrompu des gardiens. Ce qui peut paraître cliché, mais Mackenzie agence le tout brillamment, nous enfermant pendant 1h40 derrière les barreaux, avec Eric, et préférant se concentrer sur le caractère social de cet environnement, plutôt que sur sa sauvagerie pure.

The Giver : Adaptation du livre Le Passeur, The Giver arrive malheureusement bien trop tard sur nos écrans, alors que tous les autres livres de SF pour jeunes - qui s'en sont incontestablement inspirés - ont déjà eu droit à leur transposition cinématographique. Cela rappelle le cas de John Carter. Le matériau de base regorge pourtant d'idées novatrices, qui ne semblent alors qu'être du déjà-vu après Divergente, Les Âmes Vagabondes & Co. Qui plus est, quand bien même Phillip Noyce réalise une belle retranscription de l'univers de SF du livre, il ne prend pas assez de temps pour en développer les idées charnières. Dans le film, tout se déroule passivement, de façon formatée, sans grande surprise. L'aspect technologique est terriblement cheap, à l'instar de quelques FX, et les acteurs bien trop bridés, malgré quelques beaux noms. Il semble également y avoir quelques soucis de cohérence dans le principe des émotions supprimées. Phillip Noyce parvient tout de même à proposer quelques scènes sympathiques, façon Baraka, mais rien de très approfondi.

L'Interview Qui Tue ! : Pour un film qui a retourné les studios Sony et dévoilé de nombreuses affaires juteuses, il n'a pourtant rien d'extraordinaire. Ou bien était-ce simplement un étrange contrecoup de ce qui semble être une immense campagne marketing brillamment orchestrée. Ce qui paraît tout de même extrême, mais envisageable face à une œuvre aussi médiocre. Niveau humour, c'est Seth Rogen dans toute sa splendeur, soit un enchevêtrement de blagues extrêmement puériles et graveleuses, des dialogues toujours plus grossiers et vulgaires, et de la surenchère débile à tour de bras. On peut dire que Rogen a le mérite d'aller au bout de ses idées, sans se soucier de la censure, mais son film est bien trop excessif pour une simple comédie qui transforme sa caricature en un banal festival d'obscénités. Notamment grâce à Franco, il y a quelques passages marrants, car il est à fond dans le délire et nous sert ses grimaces habituelles. Même s'il se lâche, ce film manque clairement de finesse, de subtilité, et la moitié des gags sont foireux. Il y a sûrement un public pour ça.

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Vu hier soir Fury...

Film très prenant du début à la fin, on ne voit pas passer les 2 heures et 15 minutes. L'interprétation est de qualité, notamment bien sur Brad Pitt mais aussi les 4 autres acteurs principaux qui constituent l'équipage du char... Bande son VF DTS HD Mstr de qualité aussi qui contribue grandement à l'immersion dans le film... Bref que du plaisir à regarder...

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Avril 1945. Les Alliés mènent leur ultime offensive en Europe. À bord d’un tank Sherman, le sergent Wardaddy et ses quatre hommes s’engagent dans une mission à très haut risque bien au-delà des lignes ennemies. Face à un adversaire dont le nombre et la puissance de feu les dépassent, Wardaddy et son équipage vont devoir tout tenter pour frapper l’Allemagne nazie en plein coeur…

 

A ranger aux côtés de "Das Boot" & de "Il faut Sauver Le Soldat Ryan"!

On plonge au coeur de la vie de ces tankistes qui savaient qu'ils roulaient dans des tombeaux à l'image des sous-mariniers car pour avoir vu plusieurs documentaires, je suis passionné par cette période de l'Histoire, tous ceux qui étaient dans des Sherman le reconnaissent fasse un char Tigre même en supériorité numérique, c'était pas sûr d'en sortir vivant!

Le film retranscrit très bien se sentiment de vulnérabilité lors des combats, touts impressionnants de réalisme :o , c'est filmé de façon brute & crasseuse, les corps sont mutilés, déchiquetés, écrasés... La Guerre sans complaisance...

L'interprétation est solide, Brad Pitt en tête, poutant, je suis pas plus fan que ça de lui mais là, son personnage est fort & charismatique, une vraie gueule qui force le respect & les autres acteurs sont justes dans leur rôle. ;)

Mon seul regret est de ne pas l'avoir vu sur grand écran... :(

Techniquement, l'image restrancrit à merveille le côté crasseux & horrible de la guerre, une profondeur de champ remarquable & la VO 5.1 DTS-HD MA est du puissance rare, c'est la guerre dans son salon!

Modifié par Dark Vador
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J'ai vraiment aimé aussi !

C'est du solide au niveau interprétation, réalisation, scénario, photographie.

Pareil pour être passionné par cette période (en étant Normand aussi), le film relate vraiment le quotidien des tankistes américains qui souffraient d'un déficit flagrant de puissance, d'autonomie et de détection face aux Panzers allemands et notamment face aux fameux tigres.

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J'ai vraiment aimé aussi !

C'est du solide au niveau interprétation, réalisation, scénario, photographie.

Pareil pour être passionné par cette période (en étant Normand aussi), le film relate vraiment le quotidien des tankistes américains qui souffraient d'un déficit flagrant de puissance, d'autonomie et de détection face aux Panzers allemands et notamment face aux fameux tigres.

C'est le nombres qui les a sauvé, le Tigre était bien meilleur mais de conception trop élaboré nécessitant une maintenance car beaucoup de problème de fiabilité sur le terrain & les Allemands étaient en déficit de matières premières donc, ils en construisaient moins tandis que les Américains avaient opté pour un modèle simple à construire, ils en fabriquaient à la pelle. ;)

Je me rappelle de commentaires de tankistes américains dans un document, on leur demandaient dans quel char ils auraient préféré être, ils répondaient tous le Tigre!

Seuls les Russes avaient un char qui pouvaient rivaliser avec les Panzer & les Tigres, le T34. ;)

Modifié par Dark Vador
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Une petite salve de films nommés aux Oscars avant de prendre une petite semaine de vacs :D

Night Call : Habituellement cantonné à l'écriture d'excellents scripts, Dan Gilroy prend pour la première fois également la caméra et délivre, avec Night Call, un thriller féroce et malsain. Derrière une réalisation soignée, personnifiant la ville nocturne à la façon d'un Drive, Jake Gyllenhaal, silhouette au teint blême, joues creusées et cheveux cirés, joue un homme détestable, manipulateur, sociopathe, et prêt à tout pour la simple réussite, pour avoir son moment de gloire à l'écran. Mensonge, vol, mise en scène,... Lou fait ainsi main basse sur son avenir, au détriment d'autrui. De nouveau aux rennes d'une prestation intense, Gyllenhaal en devient presque méconnaissable. Nexton Howard, lui, quitte le registre fantastique pour une BO angoissante, appuyant justement la tension et la folie maladive qui gangrène le film. Une histoire sombre qui vise essentiellement à critiquer les médias et leur surenchère, la course à l'image choc pour faire grimper l'audimat, et les travers que cela peut cacher. Un poil dénonciateur, Night Call reste avant tout un thriller vicieux et sacrément hypnotique.

Whiplash : Doit-on tout supporter pour réaliser ses rêves ? Justifient-ils tous les sacrifices, jusqu'à sa propre humanité ? Damien Chazelle ressasse ces questions alors que son protagoniste, étudiant dans un conservatoire de jazz, s'entraîne sans relâche pour devenir un des plus grands batteurs du genre, et tombe sous le joug d'un professeur et chef d'orchestre exigeant et tyrannique. Un duel moral palpitant et groovy, superbement mis en scène, tout particulièrement lors de ces séquences musicales filmées avec une réelle frénésie. La photographie est d'ailleurs superbe, méticuleuse et colorée, et met en exergue les visages marquants des acteurs dans l'effort. Miles Teller, surprenant après de piètres rôles, se fait malheureusement très vite voler la vedette par un J.K. Simmons monstrueux et tout bonnement époustouflant. Les personnages semblent toutefois manquer d'un peu d'attardement émotionnel, car le rythme du long-métrage est effréné et, malgré une histoire classique, la tension créée entre les deux acteurs installe la véritable ligne de conduite du film, jusqu'à un climax haletant.

Foxcatcher : Bennet Miller s'empare de ce fait sordide du monde de la lutte, de la fin des années 80, et en réalise une œuvre majeure. Le domaine très huppé de Foxcatcher est incontestablement mis en valeur par cette photo terne et automnale, qui revêt un certain cachet. En outre, la direction d'acteur y est phénoménale. Steve Carell, transformé, devient John du Pont, un milliardaire qui assouvit ses lubies grâce à sa fortune, tout en cherchant l'approbation de sa mère. De passages embarrassants au départ, l'acteur rend l'homme de plus en plus effrayant, et triste. Les frères Schultz sont parfaitement joués par Channing Tatum qui signe, dans toute sa simplicité de façade, son rôle le plus complexe, et Mark Ruffalo, un grand frère qui sert de catalyseur. Ainsi, ce drame de relations insolites et intenses se construit à travers un montage pensif, peu bavard, laissant les plans s'exprimer d'eux-mêmes. Il y a aussi cette bande-son solennelle qui appuie la mélancolie de ce grand film d'acteur, de mise en scène, qui prend son temps, mais marque de par son authenticité brute.

Une Merveilleuse Histoire Du Temps : Moi qui pensais avoir affaire à un téléfilm larmoyant et romancé, me voici face à une œuvre bien plus dure, et fébrile. L'émotion est juste et sincère, tout en évitant la facilité. Eddie Redmayne, surtout, est bouleversant à chaque instant. Cette façon qu'il a de personnifier Stephen Hawking est absolument poignante. Felicity Jones est également brillante, et reflète merveilleusement cet amour inconditionnel touchant. Certes, le film s'attarde plus sur sa vie privée que sur sa recherche, mais il montre tout de même un homme qui a su défier la Science - celle de l'univers, et celle de la médecine qui lui donnait deux ans - et avancer en gardant la tête haute - enfin, un peu penchée. En outre, il ne sur-dramatise pas, et on ressent la volonté positive constante et admirable de Hawking orner le film. Les compos de Jóhannsson suffisent également à amener l'émotion à fleur de peau, et magnifier les quelques instants de grâce d'une réalisation autrement beaucoup plus classique, et un peu trop adoucie. Le film n'en est pas moins particulièrement beau et poétique.

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Une sacrés bonne sélection pour les Oscars quand même ! Content de voir que ces films t'ont plu ! :D

 

On a le même avis sur les trois premiers, le quatrième je ne l'ai pas encore vu pour ma part. Il ne passe quasi qu'en VF partout, donc pas eu le courage d'aller au ciné le voir...

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Promised Land

 

Un film vraiment sympa, qui se démarque par son ambiance de fin fond d'Amérique. Le film se déroule dans une petite ville de campagne. Le sujet du film est intéressant, car d'actualité, et surtout il est informatif. La réalisation du film, made in Gus Van Sant (tout de même...) est vraiment très belle et joue judicieusement avec les décors d'Amérique. Le film fascine beaucoup par son ambiance, et par l'atmosphère simple qu'il dégage. C'est un film vraiment simple, au propos que certains jugeront certainement naïf, mais il n'en est néanmoins pas inintéressant. L'humour est bien dosé et vient compléter une trame très dramatique. Mais c'est vraiment cette atmosphère, ces paysages, cette façon de poser la caméra et de laisser le spectateur contempler ce qu'il a sous ses yeux qui fait la force du film. Ca m'a un peu fait penser à l'ambiance de Nebraska, qui proposait également un "voyage" dans les terres américaines. Même si les deux films n'ont bien entendu pas du tout le même propos.

Personnellement j'ai été pris dans le film du début à la fin. Le film a vraiment le mérite d'élever le débat à sa manière, sans chercher d'effets ou d'artifices en tout genre. Le scénario est finalement assez malin, même si la fin se veut extrêmement conventionnelle. Un film vraiment très modeste, très simple mais qui a le mérite de proposer quelque chose qui se fait très peu à Hollywood : une plongée dans l'Amérique profonde, une plongée dans la zone rurale, avec ses habitants, ses difficultés. Et surtout une manière de filmer assez contemplative et sincère. Le duo Gus Van Sant à la réalisation, Matt Damon au scénario fonctionne encore une fois vraiment très bien.

 

Sous ses airs naïf, ce film se révèle finalement très bon. C'est un film intelligent, au propos intelligible, qui dépeint par dessus tout une Amérique vieillissante, en crise. Et ses habitants, en difficultés. On en apprend vraiment plus sur ce fameux gaz de schiste, sur son utilisation, ses répercussions, et surtout sur la manière dont les grandes corporations manipulent les villes afin de signer des accords avec les habitants.

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Les Diamants sont éternels (Diamonds are Forever) de Guy Hamilton (1971)

 

Diamants en toc

 

  James Bond se lance à la recherche d'un trafiquant de diamants, à Amsterdam, et se retrouve face au terrifiant Blofeld. Ce dernier est en passe de finir la construction d'un gigantesque laser d'une puissance terrifiante, à l'aide de tous les diamants qu'il a rassemblés, pour détruire Washington.

 

  Après le relatif succès d’Au Service de sa Majesté, la licence James Bond se doit de reconquérir son public. En cette nouvelle décennie 70, les changements sont de mise. Tout en sachant que le précédent acteur  George Lazenby ne rempilerait pas pour un autre opus, les producteurs doivent chercher un nouveau visage. C’est l’acteur John Gavin qui est approché pour endosser le rôle du prochain James Bond mais la United Artist, distributrice de la franchise, en décide autrement et fait rappeler l’acteur Sean Connery comme un retour aux fondamentaux, mais en échange d’une grosse somme d’argent. Ce sera d’ailleurs son tout dernier Bond. De même, Guy Hamilton, qui avait réalisé l’excellent Goldfinger et Shirley Bassey qui en avait chanté le générique  sont aussi rappelés pour ce nouvel opus. Pour attirer plus de public, le choix du lieu va avoir aussi son importance et quoi de mieux qu’américaniser un peu l’épisode. Le tournage se déroulera en grande partie dans le Nevada et notamment à Las Vegas au travers de très belles scènes comme la poursuite en voiture.

   Si les précédents James Bond jouaient la carte du sérieux et du drame, Les Diamants sont éternels va prendre un parti humoristique, léger, jusqu’à la caricature. Refaisant face à Blofeld qu’on avait quitté dans Au service de sa Majesté dangereux et intelligent, on le retrouve dans cet opus assez hilarant sous les traits de Charles Gray qui va jusqu’à se travestir en femme pour passer inaperçu. ON peut aussi voir la place que tienne les deux hommes de mains, Mr Kidd et Mr Wint, dont la relation gay leur confère un côté comique mais aussi inquiétant dans la façon dont il font leurs meurtres. Sean Connery suit aussi la cadence, sans cesse dans l’autodérision mais use aussi de son charme ravageur pour mettre les filles au lit. Dommage pour Tiffany Case incarnée par la jolie Jill St John, qui est aussi mise au lit, mais un peu trop cruchote à souhait et assez inutile. Pour la planter un peu plus, le scénario ne la sauve pas plus. Même s'il semble bien fait, toute retombe assez vite dans un grand bazar, avec des passages qui restent assez flous ou mal exploités et un rythme en dent de scie, l’ennui peut vite pointer le bout de son nez. Mais tout n'es pas à mettre de côté: nous avons une belle photographie parfaitement maîtrisé qui nous fait découvrir Las Vegas et le désert du Nevada de façon assez farfelu pour James Bond (la course en engin lunaire) ou bien la maison du futur de Willard Whyte gardée par ses deux muses, on pourra dire que cet opus aura servi son lot de scènes comiques mais aussi ses déceptions comme la scène finale sur le pétrolier.

 

  En reprenant  pour la dernière fois l’habit de l’agent 007, Sean Connery, est passé du côté sérieux d’Au service secret de sa Majesté à la bonne humeur et la rigolade pour Les Diamants. L’effet du nom Connery a relancé un regain d’intérêt mais sans grande folie au box-office. Si les diamants peuvent être éternels, ce film, par contre, ne l’ai pas devenu.  6/10   :no:

Modifié par Naolonlon
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Il y a six mois, un terrible virus a décimé l’Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires. Les forces américaines d’occupation ayant déclaré que l’infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer. Don a survécu à ces atroces événements, mais il n’a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Mais tout n’est pas terminé…

 

Déjà, je me suis planté, j'ai pas vu "28 Jours Plus Tard" :tapfront: , c'est pas trop grave, j'ai réussi à suivre. :haha:

Pour en revenir au film, je le voyais pour la première fois & j'ai bien accroché, la réalisation est nerveuse, il y a de la tension & on ressent bien la propagation du virus!

Le casting est bon & les scènes d'action sont fort réussies, la séance de tire aux "pigeons" :diable:  ou celle avec l'hélicoptère :haha: sont terribles. :good:

Sans oublier une ambiance sonore qui nous plonge pleinement dans l'ambiance. :rock:

Il me reste plus qu'à regarder le premier un de ces quatre. :haha:

Techniquement, un Blu-Ray sans défaut, une très bonne  profondeur de champ & des scènes de nuits très lisibles & l'autre point fort, une piste VO 5.1 DTS-HD MA dantesque! :bave:

Modifié par Dark Vador
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Je rattrape mon retard niveau X-Men.

Après avoir enfin vu Le Commencement la semaine dernière, j'ai regardé hier Wolverine, le combat de l'immortel.

ça démarre pas trop mal, mais ça devient vite n'importe quoi.

Et c'est looooooooooooooooooooong...  zZz

 

Je vais pouvoir m'attaquer à Days of Future Past, en espérant que ce soit meilleur (ça devrait pas être trop dur...)

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Je rattrape mon retard niveau X-Men.

Après avoir enfin vu Le Commencement la semaine dernière, j'ai regardé hier Wolverine, le combat de l'immortel.

ça démarre pas trop mal, mais ça devient vite n'importe quoi.

Et c'est looooooooooooooooooooong...  zZz

 

Je vais pouvoir m'attaquer à Days of Future Past, en espérant que ce soit meilleur (ça devrait pas être trop dur...)

Je l'ai regardé en 3D en plus, je crois que c'est l'un des pires films que j'ai pu voir, x men days of future past, alors la c'est du grand 7éme art (si on aime Marvel donc X men bien entendu)

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C'est claire que Wolverine c'est vraiment la catastrophe je trouve... Toutes les ficelles du film sont super nulles, et les scènes d'action vraiment pas prenantes. J'avais trouvé le premier film sur Wolverine méga léger, le deuxième est différent mais tout aussi mauvais. C'est une grosse déception pour moi, d'autant plus qu'ils annonçaient quelque chose de bien meilleur, et que le réalisateur était meilleur également.

Dire qu'ils vont faire un troisième...  :rolleyes:

 

Days of Future Past n'a rien à voir, c'est vraiment meilleur. Il est même excellent ce film dans le genre.

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Je le trouve pas si mal ce second "Wolverine", déjà, il est bien meilleur que le premier & il change des autres films de Supers Héros, on s'attarde plus sur la psychologie du personnage, je l'avais revu il n'y a pas longtemps en Blu-Ray, je me suis pas ennuyé & il faudrait que je regarde la version longue que j'ai chopé il y a peu. ;)

Modifié par Dark Vador
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Moi il représente tout ce que je n'aime pas dans un film de super héros  ^_^ 
Des scènes d'action loupées, des retournements de situations grotesques, un délire de Yakuza mal foutu... Ce n'était ni réussit dans l'action, ni dans la psychologie du personnage je trouve. Sans parler de la scène d'action finale, où ça part vraiment en gros délire avec des effets spéciaux partout. Mais c'était quand même mieux que le premier opus, qui était encore plus ridicule, avec Deadpool & compagnie.

 

Le seul truc que j'avais apprécié, c'est la musculature vraiment bestiale de Hugh Jackman. Vraiment impressionnant dans ce film, avec ses muscles saillants et ses grosses veines. Ca va parfaitement au personnage de Wolverine, qui est animal. Et la scène post-générique annonçant Days of Future Past aussi j'avais aimé. Pour un réalisateur qui avait fait l'excellent Walk The Line, j'attendais quelque chose de vraiment différent, de vraiment bon. Mais bon, son Knight and Day était aussi très mauvais, c'est un réalisateur très inégal je trouve. J'ai essayé d'accrocher et j'avais été motivé au cinéma, pensant voir enfin un bon film sur Wolverine. Mais j'étais ressorti archi déçu !

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Le labyrinthe : film dans la lignée des hunger games et autres divergente... le film est globalement bien, hormis une petite longueur au milieu, mais qui reprend pour relancer l'intrigue et qui arrive à nous donner envie de voir le second opus, donc satisfait...

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