Aller au contenu
blusteel Blusteel
blusteel
Ajouter l'application web
Voir
Appareil non identifié
Votre appareil n'a pas pu être identifié. L'application web Blusteel est installable sur iPhone, iPad, Android, Mac (via Chrome) et Windows (via Chrome). Contactez le support si vous avez besoin d'aide pour ajouter l'application web Blusteel.

Derniers visionnages


scaz
 Share

Messages recommandés

V/H/S 2 : V/H/S 2 poursuit sur la même structure que son prédécesseur : deux enquêteurs arrivent dans une maison où ils trouvent diverses cassettes. Un récit peu palpitant (même si toujours mieux géré que sur le premier) qui sert de lien à l'enchaînement des quatre courts-métrages. Là, par contre, c'est du tout bon, très largement supérieur à ceux de V/H/S. Les prises de vue sont plus agréables, plus originales (prothèse oculaire, GoPro sur un zombie...) et les quatre histoires, bien que classiques (esprits, aliens, secte, zombies), sont franchement efficaces, extrêmement gores, et possèdent de bonnes ambiances frissonnantes. Évidemment, la cohérence est minimale, mais on l'oublie devant le magnifique court de trente minutes de Gareth Evans, un délire choc qu'on aurait plutôt attribué à Adam Wingard, se contentant des fantômes, tandis que le réalisateur de Blair Witch se fait les dents sur les infectés. Qui plus est, aucune perte de temps cette fois, on rentre directement dans le trash ou l'ambiance, ce qui fait de V/H/S 2 une excellente anthologie pour tout aficionado du genre.

Merci pour le retour sur VHS 2. Vu la purge qu'était le premier, je ne pensais pas une seconde regarder le second, mais je vais surement tenter le coup. ;)

J'attends aussi ton avis sur le dernier des Qatsi, Naqoyqatsi, que tu vas aussi voir, je suppose (j'avais beaucoup aimé la musique, comme les précédents, mais j'avais été moins réceptif au film dans son ensemble).

  • J'aime 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

Tu es très perspicace :P Voici mes retours après visionnage de Naqoyqatsi, effectivement, mais aussi la pépite Samsara, et le tout dernier de Reggio, bien particulier, ainsi que l'excellent Tabou.

Naqoyqatsi : Quatorze ans après Powaqqatsi, Reggio conclut sa trilogie avec son volet le plus expérimental. Bourré de CGI et d'altérations digitales d'images d'archives, le réalisateur crée une véritable symphonie visuelle, pas toujours sensée. En effet, dans ce genre de documentaire sans narration, l'image se doit d'être significative. Alors que les deux films précédents nous offraient des visions précises de la face du monde, celui-ci enchaîne les images de synthèses douteuses et détournées, à tel point qu'elles en deviennent absconses. Avec un visuel décevant, Naqoyqatsi ressemble plus à un énorme générique d'émission télévisée. Et, malgré ses trois thèmes majeurs (la technologie et la virtualité, la compétition et l'argent, la guerre et la violence), le film agence des images extrapolées en un maelström aléatoire. Ce dernier documentaire peine à s'ériger une ligne de conduite, autre que celle de Philip Glass, dont la trame musicale admirable évolue joliment pendant 90 minutes. Malheureusement, Reggio se perd en longueurs et redites, et ne parvient pas à transmettre un message convenable.

Samsara : Foncièrement, Samsara pourrait être un remake de Baraka. Pendant près de vingt années, les techniques de Ron Fricke ont mûri pour capter des images absolument inouïes, au travers de 25 pays. Le master 8K d'origine permet ainsi une retranscription époustouflante dans chaque plan, avec une finesse des couleurs inégalée, sublimée par la photographie christique. Si Reggio est pessimiste dans sa trilogie, Fricke choisit plutôt la voie de l'émerveillement. Les vues aériennes sont somptueuses, et les travellings couplés aux time lapses sont incroyables. Par ailleurs, la musique transcende les images en une fresque apaisante, émotionnelle et spirituelle. Toutefois, à l'instar de Baraka, même si mieux ordonné ici, Fricke est irrégulier dans les transitions entre ses différentes séquences, touchant à tout sans vouloir laisser de message (nature, monde artificiel, religion...). Cherchant avant tout la beauté de l'homme et son environnement, de l'infinité de détails d'un plan banal à l'harmonie d'un schéma plus vaste, Samsara s'impose incontestablement comme l'apothéose artistique de Ron Fricke.

Visitors : Du noir et blanc. 80 minutes de film. 74 plans. Des visages, un immeuble, une foule, des arbres, des gens, un grand huit, un gorille, la Lune... autant de plans interminables qui se succèdent avec une froideur implacable. Onze ans après sa trilogie Qatsi, Godfrey Reggio propose ainsi Visitors. Un style différent, mais pas les thèmes. Si tant est qu'on parvienne à les identifier. Côté technique, c'est irréprochable. Le noir et blanc est somptueux, les contrastes donnent un sentiment de relief, les cadrages, millimétrés, sont superbes, offrant des plans franchement saisissants. Philip Glass orne ce ton monochromatique austère d'un accompagnement musical sombre, sentencieux et évocateur. On voit des émotions, des paysages abandonnés... de quoi faire un superbe clip stylisé, car les images sont vraiment belles. Mais jamais le thème de la relation transcendantale de l'homme avec la technologie ne ressort. Au contraire, le "documentaire" s'éternise et, derrière sa supposée métaphysique muette, se veut tout simplement prétentieux, tant ses images se ressentent bien différemment.

 

Tabou : Tourné en noir et blanc, au ratio 1.37:1 ; ce ton grisâtre et ce cadre restreint confèrent à Tabou l'ambiance mélancolique d'une époque révolue. D'ailleurs, avec son grain prononcé, et son optique de narration, ce film de Miguel Gomes rappelle parfois l'excentricité des derniers Wes Anderson, en plus contenue. En dépit d'une première moitié contemporaine qui aurait pu être écourtée, l’œuvre s'élève totalement dans sa seconde partie. Devenant pratiquement muet, narré paisiblement en voix off et seulement perturbé par quelques bruitages et musiques ambiants, Tabou met en scène une romance, à l'époque d'une Afrique coloniale portugaise, et s'empreint alors d'une extrême poésie. Avec un cadre dépaysant et cinématographique, l'onirisme est ainsi accentué à merveille par ce noir et blanc mystérieux, dans lequel le réalisateur dispose quelques éléments symboliques à l'interprétation libre. Malgré la tournure des événements, le ton n'est jamais emphatique - plutôt serein - et, grâce à des choix artistiques judicieux, et un rythme narratif parfait, Tabou se contemple tout autant qu'il envoûte et fascine.

Modifié par CyberInflames
  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Infernal Affairs : un grand polar hongkongais. Le seul problème qu'a ce film, c'est d'avoir eu un remake américain made in Scorsese. Etant donné que j'ai vu Les Infiltrés plusieurs fois avant de voir ce Infernal Affairs, je n'ai pas eu de surprises quant au déroulement du scénario. Notamment sur la fin, brutale mais du coup complètement attendue. Outre ces surprises gâchées, le film reste vraiment excellent. Les décors, les acteurs asiatiques impressionnants, le ton du film, la dynamique de la mise en scène... Tout est bien calibré dans ce film, qui est super original. L'idée d'un malfrat infiltré chez les flics, et d'un flic infiltré chez les malfrats est juste monumentale et donne lieu à des situations super stressantes et passionnantes.

Le montage a malgré tout un petit peu vieilli, et les espèces de flashbacks en noir et blanc rendent le film un peu trop kitsch parfois. On nous montre en noir et blanc ce qu'on pourrait comprendre de nous même avec les regards des personnages. Et ces flashbacks sont montrés sur un fond musical assez particulier... J'essayais de me retenir mais je ne pouvais m'empêcher de rire, car c'était beaucoup trop kitsch. C'est un peu dommage je trouve.

 

Je vais essayer de voir la suite prochainement.

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

J'avais adoré Infernal Affairs (vu bien avant Les Infiltrés). J'avais vu les suites aussi, dans ma jeunesse, mais aucun souvenir, peut-être parce que l'histoire était moins marquante que le premier et approfondissait davantage le milieu mafieu, ce qui ne m'intéressait pas vraiment. J'ai prévu de les revoir.

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

J'avais adoré Infernal Affairs (vu bien avant Les Infiltrés). J'avais vu les suites aussi, dans ma jeunesse, mais aucun souvenir, peut-être parce que l'histoire était moins marquante que le premier et approfondissait davantage le milieu mafieu, ce qui ne m'intéressait pas vraiment. J'ai prévu de les revoir.

 

Ca va faire 10 ans que j'avais envie de voir ce film, j'ai énormément tardé à le faire ! Je suis assez déçu d'avoir vu Les Infiltrés avant pour le coup.

Surtout que depuis la sortie du film de Sorcese, j'adore voir et revoir son film. Je le trouve vraiment bien mené. J'ai adoré aussi Infernal Affairs, mais je pense l'avoir moins apprécié que si j'avais pu le voir il y a longtemps de ça. Par contre les flashbacks en noir en blanc sur le fond musical un peu pompeux, je trouve que ça a pris un coup de vieux ce genre de choses. On voit plus trop ça dans les films, parce que ça a un rendu vraiment très kitsch.

Reste le 2 et le 3 à voir. J'ai lu un peu le synopsis des deux suivants, ça a l'air vraiment pas mal du tout, bien que différent du premier.

Je viendrais mettre mon avis ici quand je les aurais vu  ;) .

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

88890_large.jpg

 

 

 

Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.

 

 

Une bonne suite, avec son lot d'action & d'humour comme qu'il faut.

J'ai bien aimé les passages sur Asgard, on en voit un peu plus que dans le premier, par contre, dommage que le "bad guy" de service manque de charisme & que le combat final soit si vite expédié...

Au vu de la scène final, j'attends avec impatience de voir la tounure des évènements & j'espère que l'on en verra encore plus sur Asgard. :)

Techniquement, un blu-ray sans défaut, l'image propose de belles couleurs (la scène de la cérémonie funèbre sur Asgard est magnifique :wahou: ) & la VO 7.1 DTS-HD MA sait se faire présente lors des scènes d'action. ;)

Modifié par Dark Vador
  • J'aime 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

Hop, je vous poste mes visionnages de la semaine passée, un peu de tout en termes de qualité.

Antiviral : Brandon a décidément bien appris de son père, puisque l'on reconnaît, dans cette première réalisation, maintes clins d’œil à l'univers de David Cronenberg. Dans un futur proche, le culte de la célébrité est à son paroxysme, au point d'avoir une industrie de leurs pathologies ; les fans achètent leurs gènes pour partager leurs maladies. Caleb Landry Jones joue un technicien qui s'injecte les virus en douce pour les revendre au marché noir. D'emblée, son ton maladif et fiévreux se ressent inlassablement sur la pellicule, dont l'atmosphère SF froide contraste avec les déformations cauchemardesques des chairs et de leurs mutations. Malgré un côté amateur, cause au tournage en numérique, et un rythme lent, le scénario évolue plutôt bien puisqu'intéressant et original, tout en portant un regard critique sur l'état actuel de la célébrité et des fans aveuglés par leur médiatisation. Antiviral manque peut-être de quelques sursauts et semble proposer une conclusion un peu rapide, mais le jeune Cronenberg a clairement de l'avenir dans le genre.
 
Insidious, Chapitre 2 : L'avantage, quand la même équipe se retrouve derrière la suite d'un petit film d'horreur, c'est qu'on évite souvent la redite non-inspirée avec seulement quelques nouveautés incongrues. Et puis, James Wan se débrouille bien mieux avec les esprits d'Insidious que de The Conjuring. Sa réalisation est adroite, et la photographie terne trouve tout son intérêt au sein des demeures aux couleurs pastels vraiment jolies. Fort de l'univers déjà mis en place dans le volet précédent, il en joue ainsi dès les premières minutes avec des fantômes très présents et malveillants. Toujours avec ces notes soudaines grinçantes et discordantes, les jumpscares sont efficaces, même si faciles et attendus. Habile, Wan établit même des connections crédibles avec des scènes qui avaient lieu dans Insidious. Ce qui, toutefois, tend à rendre le fonctionnement de ce monde des esprits assez hasardeux. Au moins, il n'y a pas de pseudo-Freddy Krueger, et Patrick Wilson s'avère être un élément excellent à la réussite du film ; quand bien même l'histoire est résolue par-dessus la jambe.

Branded : Pour ce film, de ce que la bande-annonce promettait, il faut patienter une bonne heure avant d'y avoir le droit. Et là encore, c'est loin de se montrer palpitant. Dans un Moscou rongé par le capitalisme, notre protagoniste, publicitaire de renom, tente de gagner sa vie au gré du consommateur, avant de se faire détrousser par plus habile que lui. Plus tard, après s'être confronté à la parole divine, il est capable de voir les créatures bizarroïdes - emblèmes des marques - qui se nourrissent des désirs des gens. Il y avait tout les éléments pour créer un film fantastique décalé et étrange. Au lieu de ça, le long-métrage, à travers sa critique satirique de la société consumériste actuelle et des désirs fabriqués par les industriels, se perd dans une approche radicalement sérieuse, menée par un scénario très irrégulier. Malgré tous les efforts de l'acteur principal pour compenser son absence de charisme, et une ambition louable, Branded accumule les fautes de goût visuelles  et rejoint la grande caste des productions russes complètement désaccordées.

Jason Bourne, l'Héritage : Profitant d'une franchise très réussie, Tony Gilroy met en scène un nouvel épisode de Jason Bourne, sans le-dit agent, et donc sans Matt Damon. Dans cette suite des plus mercantiles, Jeremy Renner a tout de même la tête du bon gars, et se débrouille plutôt bien dans l'action. Par contre, Rachel Weisz devient très vite insupportable dès lors qu'elle commence à hurler à tort et à travers. Notons également Edward Norton qui doit avoir quelques soucis pour boucler les fins de mois pour s'empêtrer dans un rôle aussi fade et peu pertinent. Pire encore, c'est ce scénario absolument invraisemblable qui transforme la franchise Bourne du thriller d'espionnage bien ficelé au presque film de science-fiction grand-guignolesque digne d'un Paul W. S. Anderson, où l'antagoniste final a tout l'air d'un pseudo-Terminator. Il faut toutefois reconnaître l'efficacité des séquences de poursuite qui sont généralement bien pêchues et variées. Mais c'est comme ré-utiliser "Extreme Ways" de Moby, ça ne suffit pas à rendre le long-métrage plus cool.

Insomnia : Avec Insomnia, on remonte aux racines de Christopher Nolan, en quelques sortes. Remake d'un film norvégien avec Stellan Skarsgård, le style très chiadé du réalisateur n'en est alors qu'à ses débuts, ce qui ne l'empêche pas de capter les paysages glacés alaskien de façon dantesque. Ces plans magnifiques de territoires vierges appuient parfaitement le ton noir granuleux qu'il impose sur son œuvre pour créer une véritable ambiance d'isolation. Suite au puzzle qu'était Memento, Nolan revient par contre à un thriller plus classique, où la torture de l'esprit a davantage lieu pour le protagoniste pris d'insomnies - le soleil ne se couche pas - que pour le spectateur. L'intrigue est effectivement assez directe, et même résolue rapidement en termes de mystère. Néanmoins, ce sont les états d'âmes des personnages qui priment, ceux d'un Al Pacino tourmenté face à un Robin Williams manipulateur. À mesure que l'étau se resserre, la tension est palpable et le décor devient plus oppressant, de quoi rendre Insomnia vraiment magnétique et pesant.

Modifié par CyberInflames
  • J'aime 5
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Antiviral, j'avais bien aimé même si je l'avais trouvé trop lent.  :)

Par contre, Insomnia de Nolan, j'avais été très déçu, j'avais trouvé que le remake ne se justifiait absolument pas, même si l'original norvégien est loin d'être un chef d'oeuvre. Et puis ce film arrivait après Following et surtout Memento, alors forcement...  -_-

Mais bon, c'était sans doute un passage obligé par Warner pour Batman...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Perso, "Insomnia", j'ai adoré, le jeu d'acteur, la réalistion, l'ambiance dû au lieu où se déroule l'action & le scénario, tout est un sans faute, comme toujours avec Nolan.[emoji2]

Envoyé de mon GT-I9300 en utilisant Tapatalk

  • J'aime 5
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

114406_large.jpg

Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Sans conteste, l'épisode le plus sombre & le plus réussi de la franchise. ;)

On suit le destin tragique de nos héros avec plaisir car le film regorge de moments forts voir anthologique (scène de la cuisine avec le cool Quicksilver :wahou: ) & le climax final se déroulant dans deux espaces temps différents est haletant. :good:

Les acteurs sont toujours aussi charismatiques, Michael Fassbender & Hugh Jackman en tête, j'avoue Magneto & Wolverine font partis de mes personnages X-Men préférés. :love:

Plus qu'à attendre le prochain épisode qui s'annonce "apocalyptique"! B)

Techniquement, une image à la définition aussi ciselée que les griffes de Wolverine :wahou: & la VO 7.1 DTS-HD MA est un parfait mélange de netteté lors des dialogues & de dynamisme lors des scènes d'action. ;)

Modifié par Dark Vador
  • J'aime 7
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

103808_large.jpg

En 1999, la centrale nucléaire de Janjira fut mystérieusement détruite, entraînant de nombreuses pertes dont l’épouse et collègue du superviseur Joe Brody. Des années plus tard, Brody fait équipe avec son fils, officier de la Navy, sur les lieux mêmes de la catastrophe, afin de découvrir la vérité sur cet accident. Ils sont alors témoins du réveil de terribles menaces contre l’Humanité, menaces que seul la non moins terrible créature Godzilla pourrait contrer…

J'avais déjà adoré au ciné, ce fut de même avec le Blu-Ray :), Gareth Edwards réalise un film qui rend vraiment hommage à ce monstre mythique du cinéma.

J'aime bien ce côté fier guerrier qui livre en quelque sorte son dernier combat, chaque plan où il apparait son impressionnant, les SFX sont visuellement bluffants, aussi bien pour les monstres que pour les scènes de destruction, on a un côté film catastrophe qui s'assume pleinement.

Côté acteur, Aaron Taylor-Johnson est plutôt bon mais je le préfère dans "Kick-Ass" car son rôle ici est plus spectateur car la star c'est sans conteste Godzilla. B)

Et dommage de voir Bryan Canston si peu ainsi que Ken Watanabe sous exploité. :(

Techniquement, j'ai trouvé que les scènes de jours s'en sortaient mieux que celles de nuit même si cela reste correcte, les combats restent parfaitement lisibles & côté son, attendez-vous à voir débarquer Godzilla dans votre salon car la VO 7.1 DST-HD MA dépote un max! :wahou:

Modifié par Dark Vador
  • J'aime 6
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Vu samedi dernier la version longue de "La désolation de Smaug" 3D....

Bon, bien sur je suis fan, mais là franchement j'ai vraiment apprécié cette version longue... D'abord la cohérence, il y a plein de chose qu'on comprend beaucoup mieux, et des détails qui prennent toute leur importance...

Sans trop donner de précision pour ceux qui ne l'ont pas encore vue, je dirais quand même que j'ai presque l'impression de n'avoir pas vu le même film que la version "cinéma"...

 

Bon et puis le son au top, une très belle 3D, tout ça nous met bien en condition pour la sortie ciné de "La bataille des cinq armées"...

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

1540-1.jpg

 

Lors d'une partie de Jumanji, un jeu très ancien, le jeune Alan est propulsé sous les yeux de son amie d'enfance, Sarah, dans un étrange pays. Il ne pourra s'en échapper que lorsqu'un autre joueur reprendra la partie et le libèrera sur un coup de dés. Vingt-six ans plus tard, il retrouve le monde réel par le coup de dés de deux autres jeunes joueurs.

 

Je crois bien que je n'avais pas revu ce film depuis sa sortie ciné :o:lol: , je me suis replongé dedans avec curiosité car j'avais très peu de souvenirs & je dois reconnaître que j'ai passé un agréable moment. :)

Le scénario est diablement jubilatoire grâce aux différents évènements liés jeu & aussi à la présence du regretté Robbin Williams :snif: , certes, certains les SFX font dépassés mais ils ne sont pas pour autant nuls, comparés à certains films plus récents, ils tiennent encore la route. ;)

Un film qui peut se targuer d'être dans la catégorie culte car il est toujours autant divertissent. :)

Techniquement, l'image propose un master propre, le seul défaut que l'on peut lui reprocher, c'est de proposer des couleurs un peu trop ternes & concernant la VO 5.1 DTS-HD MA, très bonne surprise, chaque évènements du jeu donne lieu à des effets particulièrement efficaces, j'ai cru entendre débarquer le troupeau dans mon salon! B)

Modifié par Dark Vador
  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

112422_large.jpg

 

Quatre ans après les événements mouvementés de « Transformers : La Face cachée de la Lune », un groupe de puissants scientifiques cherche à repousser, via des Transformers, les limites de la technologie. Au même moment, un père de famille texan, Cade Yeager, découvre un vieux camion qui n’est autre qu’Optimus Prime. Cette découverte va lui attirer les foudres d’un certain Savoy, dont le but est d’éliminer les Transformers. Pendant ce temps, le combat entre les Autobots et les Décepticons refait surface…

 

Comme pour les précedents opus, c'est pas le scénario qui nous tient en haleine même si cette fois, le ton est plus mature je trouve mais clairement par son déluge d'action, Bay repoussant encore toujours plus loin le terme destruction & fun.

Contrat rempli, il met le cerveau en veille & on savoure le spectacle. :wahou: 

Techniquement, une pure démo, tant sur le plan de l'image, définiton parfaite & couleurs vives :wahou: que celui du son, la VO en Doby true HD Atmos (même si je suis pas équipé pour) envoie du lourd, obligé de baisser le son car les voisins auraient pas appréciés. :lol:

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Tout à fait d'accord avec Dark Vador, j'ai vu le film hier soir en version 3D, les effets spéciaux sont absolument fantastiques, les effets 3D ahurissant, vous avez à l'intérieur de votre salon de la fumée, des gouttelettes d'eau,, des flammèches, des jaillissements d'armes des autobots et j'en passe et des meilleurs...

Même si le scénario n'est effectivement pas extraordinaire, le spectacle est au rendez vous et on ne voit pas passer les plus de 2H30 du film. La bande son VF en DD 5.1 est quand même de bonne qualité et contribue  à l'immersion dans le film...

  • J'aime 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Comme pour Transformers 3, je me suis un peu fait chier devant  :rolleyes:

Pourtant j'arrive bien à digérer le pop-corn d'habitude, mais là c'est trop long, ça part vraiment dans tous les sens...

Il y a juste l'introduction et les Dinobots d'appréciables  :higreen:

Et pourquoi toujours nous sortir Megatron  :la sulfateuse:

  • J'aime 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Moi j'avais vraiment adoré le délire du 3.
Mais contrairement pas à pas mal de gens, je trouve que le 4 n'est pas du tout plus mature que les précédents. D'accord, il n'y a plus le côté ado-niai de lycée, ou le côté amourette avec LaBeouf mais franchement les nouveaux personnages sont tout aussi clichés et superficiels. Pas de profondeur pour un sous, c'est dommage. Genre le papa-fermier-ingénieur trop beau gosse, qui habite dans un trou avec sa fille trop belle gosse aussi... Dur d'accrocher  :rolleyes: je trouve ça aussi puéril que les personnages des précédents opus. Puis la ficelle de la maman morte, et du papa qui fait tout pour garder sa ferme et qui fait tout pour bien éduquer sa fille... C'est vu, revu et pas intéressant. Par "plus de profondeur, plus sombre" (promesse de Bay), j'attendais carrément autre chose.

 

L'humour est hyper lourd aussi, et donne encore un côté assez gamin au film et encore une fois pas mature pour un sous à mon goût. Les scènes d'action sont très redondantes et manquent clairement d'originalité et d'envie. Ceci dit techniquement les effets spéciaux sont toujours magnifiques, mais bon, c'est le cas depuis le premier Transformers de toute façon. J'ai juste apprécié l'apparition des Dinobots, même si ça m'a bien fait rire sur le coup de voir Optimus débouler sur son dinobot...  :lol:  mais il n'y a pas beaucoup de folie dans les scènes d'action, surtout dans la ville de fin.

 

Mais LE gros défaut du film est pour moi la place que tiennent les humains. Autant les scénaristes arrivaient tout le temps à trouver quelque chose à faire à Sam dans les précédents opus pendant les scènes d'actions, aux militaires également, autant là les scénaristes peinent vraiment à rendre les personnages utiles. Moi j'ai vu des histoires entre robots, et des humains qui suivent bêtement, complètement à la traine, qui ne font pas grand chose, avec des discours "il faut que j'aille aider Optimus blablabla". Et qui, une fois sur place, ne servent à rien et se retrouvent hors du feux quasi direct à chaque fois.

On nous fait juste une scène finale granguinolente avec Tessa qui conduit un pick up, et Cade qui s'agite... Et on expédie la fin du film et le générique.

 

Je préférais limite le personnage de Sam, au moins il avait une histoire avec Optimus, une amitié avec Bumblebee. Des nouveaux personnages oui, mais alors il fallait faire quelque chose de correct. Là c'était juste pas possible pour moi  ^_^  il ne restait vraiment que le déluge d'effets spéciaux à apprécier, et encore, avec des scènes d'action moins folles qu'habituellement. Même Jablonsky est à la traine avec sa composition.

 

 

Bref, j'en avais parlé plus en détail dans le topic à l'époque  :P

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

Critique faite au moment de la sortie ciné :

 

Transformers l’âge de l’extinction

 

4 ans ce sont passé depuis les évènements de Chicago, les transformers sont traqué et exterminé jusqu’à l’arrivé d’une nouvelle menace (encore) qui vas bouleverser la vie de la famille Yeager nouveaux alliés, d’Optimus et sa clique.

 

Les règles ont changés, mouais, c’est ce que nous annoncé la tagline du film mais Transformers reste Transformers du pur et dur et tous les plans transpire le cinéma et la mise en scène de Michael Bay. J’adore vraiment la 1ère trilogie même si tous les opus ne se valent pas ça reste vraiment du pur divertissement  décérébré pour un gros plaisir coupable. En remettant  sois disant les choses à plat j’attendais un certain renouveau que l’on a pas eu et malgré le fait que j’apprécie la fidélité de Bay pour son œuvre, c’est très rare de voir un réalisateur resté aussi longtemps affilié à une franchise, ça commence clairement à s’essouffler et ça se voit de plus en plus.

 

Le casting est effectivement renouvelé, impatient de découvrir comment le scénario aller nous expliquer  la rupture entre Optimus et son ami pour la vie Sam Witwycky, je ne vous spoilerer pas en vous annonçant que………ben rien. Le nouveau héros humain est donc Mark Wahlberg  un père de famille veuf dépassé et fauché qui ne parvient pas à subvenir aux besoins de sa famille, sa fille en fait, Nicolas Peltz le nouvel atout charme du film qui comme pour ses 2 précédentes consœur n’est qu’un  simple faire valoir. Mais quoi de mieux que de découvrir un robot extraterrestre pour se lancer dans une nouvelle vie, car oui ce père de famille mécanicien démontre dès qu’il le faut que c’est aussi un excellent soldat capable de manier à la perfection un alien-gun sans trembler et de faire jeu égal avec ses alliés comme ses  ennemis, beaucoup d’ironie vous l’aurez compris. De nombreux  défauts parsèment le film comme cet autobots Samouraï dont nous somme largement en droit de se demander, que fait-il là, mais bon à la limite quit à nous le mettre peut être nous offrira-t-il des combats spectaculaires avec ses 2 sabres géant, que nenni il nous envoie bien 2,3 répliques bien senti rien de plus, pareil pour optimus prime, certes personnage principale aux cœur de l’action mais alors quel imbécile pour un guerrier millénaire de se faire avoir à chaque fois sur des moments d’inattention  causé par son inconsciente et lassante attitude moralisatrice, il a néanmoins la chance de se réparer vraiment facilement encore un point du film ou les scénaristes de ne se sont pas foulé. Enfin que dire des Dinobots, il sont magnifique mais tellement sous exploité, leur 1ère apparition est dantesque mais on ne retiendra au final qu’elle, en nous mettant trop l’eau à la bouche Bay n’en rend la frustration que plus grande.

 

Attention après ces lignes on pourrait croire que je n’ai pas aimé le film, loin de là mais j’en attendais tellement d’avantage que je tenais à faire part d’abord de ma déception. Car 2h30 d’action et de déluge d’effets spéciaux mettant nos rétines à rudes épreuve sur 2h45 de film moi j’adore et on ne peut pas nier que sur ce point Bay sait y faire comme à son habitude il ne laisse pas le temps de souffler à ses spectateurs , la modélisation de ses robots atteints des sommets de splendeur au-dessus de la 1ère trilogie et l’humour est toujours omni présent même si ça ne fait pas mouche sur toute la durée. Mark Wahlberg est parfait pour son personnage, on a la chance d’avoir aussi un méchant humain charismatique (Kelsey Grammer Expendables 3) ce qui est étonnant pour la franchise, le gros point positif du casting réside en la personne de Stanley Tucci géniale comme toujours et qui commence sérieusement à gravir les échelons hollywoodiens. Même du côté scénar quelques bonnes idées, hé oui c’est possible, notamment l’histoire de Galvatron.

 

En bref Transformers l’âge de l’extinction est un film bourré de défaut mais tellement généreux et spectaculaire qu’on lui pardonnera à moitié. Beaucoup de clichés agaçants sont quand même compensé par un certain degré d’autodérision plutôt bienvenue. Si ce dernier était le 1er film du genre je dirais géniale mais en tant que 4ème opus trop de laxisme et un manque de renouveau traine la saga vers le bas, peut-être le moins bon de la saga. Soit Michael Bay rempile et fait preuve d’imagination pour le 5ème film déjà confirmé ou alors il passe la main  à un autre qui sera peut-être redonné un souffle nouveau à la franchise.

Modifié par victorien
  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

Genre le papa-fermier-ingénieur trop beau gosse, qui habite dans un trou avec sa fille trop belle gosse aussi...

 

Totalement!

Rien que ça, ça me faisait bondir en voyant la bande annonce.

Des cul-terreux de la campagne et l'autre bombasse elle ressemble à un mannequin de chez Victoria's Secret. Sérieux, je peux comprendre qu'ils vont pas prendre un tronblon pour jouer l'héroïne, mais ils vont carrément dans l'extrême inverse, quitte à perdre encore un peu plus en crédibilité.

Je dirais même pas qu'il y a un film meilleur que les autres. Ils sont simplement tous à jeter à la poubelle (ou à garder pour demo son/image HC à la rigueur -_- ).

Modifié par joubou57
  • J'aime 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Débranchez votre cerveau lors du prochain visionnage, ça ira mieux :)

 

Mais plus sérieusement j'adore ce genre de film, je me détend et ça fait du bien. Je ne prête plus attention à ces détails qui font la réputation de ces blockbusters américain. Je me demande même si il est possible de faire encore plus cliché ???

Quand Bay a annoncé que le 4 serait plus sérieux... et bien je ne l'ai pas pris au sérieux et visiblement cela m'a permis de ne pas être déçu.

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je pense qu'il est possible de faire du bon divertissement, dit "pop-corn" ou "débranchage de cerveau", sans faire un mauvais film à l'humour digne d'un gamin de 5 ans qui ne se justifie que par ses effets spéciaux.

Y'a des tonnes de blockbusters qui sortent où le cerveau n'a pas besoin d'être branché et qui sont à des km au-dessus de n'importe lequel des Transformers.

Quand on parle de Transformers, on parle pas de cinéma, on parle technique (wouah les effets spéciaux, wouah la 3D, wouah le son).

 

Regarde Gravity, t'en prends plein les yeux avec un scénario on ne peut plus simple où t'as pas besoin d'avoir le cerveau en alerte. Mais c'est quand même foutrement mieux fichu grâce à un simple petit détail : l'émotion.

Bay est un (très bon) technicien, mais pas un (très bon) cinéaste.

 

Cet argument est trop facile pour défendre à chaque fois ce genre de films.

Par contre, c'est clair qu'il y a un acharnement contre cette série qu'il n'y a pas forcément pour d'autres. Mais faudrait que Bay arrête de promettre monts et merveilles (plus de maturité, plus de sérieux, moins d'humour bas de gamme, etc...), pour au final pondre un produit qui n'est que le remake du précédent. S'il se contentait d'être honnête et de vendre son cinéma pour ce qu'il est...

  • J'aime 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

 

 

Cet argument est trop facile pour défendre à chaque fois ce genre de films.

 

 l'humour digne d'un gamin de 5 ans qui ne se justifie que par ses effets spéciaux.

 

Je ne cherche pas à défendre le film ou ce genre de films, je donne mon opinion ;)

 

On en revient toujours au même, c'est une histoire de goût.

 

Tu parles d'humour de gamins de 5 ans, mais le public visé comprend aussi des gamins justement !

 

Une jeune personne va prendre plus son pied devant Transformers que devant Gravity, qui lui vise un public plus adulte. Il ne faut pas tout mélanger.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Share

  • En ligne récemment   0 membres

    • Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.
Connexion Inscription
Créer
nouveau contenu
Customisation
personnalisez l'apparence
Slider
Désactiver le slider
Affichage
système : le mode sombre s'active automatiquement selon les préférences de votre appareil.
auto : le mode sombre s'active automatiquement à partir de 19h et cela de façon indépendamment de votre appareil.
Système
Clair
Sombre
Auto
Couleur des membres
Reset
Réinitialiser
×
×
  • Créer...
Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience possible sur Blusteel. En cliquant sur le bouton, vous acceptez son utilisation. Vous pouvez refuser en quittant tout simplement notre site. Nous garantissons que l'usage des cookies n'est fait que pour permettre le bon fonctionnement du site et ne sera nullement utilisé à d'autres fins.
J'adoooore les cookies