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Derniers visionnages


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Messages recommandés

Ben le truc c'est qu'il cumule plusieurs tares, Zimmer à la musique que je supporte plus mais plus du tout  alors que globalement j'aime vraiment son travail des années 80/90, la shaky cam mais c'est l'air du temps qui veut ça mais surtout l'illisibilité des combats (alors qu'a la même période t'as Pacific Rim qui est sorti et qui est une vraie perle vu l'échelle c'est un miracle). Après le truc que je digère pas mais qui fait parti du scénar c'est Superman qui tue Zod, alors qu'il est sencé représenté ce qu'il y a de meilleur en nous, le dieu miséricordieux et de mémoire il me semble qu'il y avait d'autres manière d'empêcher Zod sans le tuer. Ce dernier truc est à part car si la fin de Zod m'aurait plu j'aurais quand même été super peau de vache avec le film.

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(modifié)

Ben le truc c'est qu'il cumule plusieurs tares, Zimmer à la musique que je supporte plus mais plus du tout  alors que globalement j'aime vraiment son travail des années 80/90, la shaky cam mais c'est l'air du temps qui veut ça mais surtout l'illisibilité des combats (alors qu'a la même période t'as Pacific Rim qui est sorti et qui est une vraie perle vu l'échelle c'est un miracle). Après le truc que je digère pas mais qui fait parti du scénar c'est Superman qui tue Zod, alors qu'il est sencé représenté ce qu'il y a de meilleur en nous, le dieu miséricordieux et de mémoire il me semble qu'il y avait d'autres manière d'empêcher Zod sans le tuer. Ce dernier truc est à part car si la fin de Zod m'aurait plu j'aurais quand même été super peau de vache avec le film.

 

C'est pas trop comparable Pacific Rim et Man of teel point de vue combats, d'un côté tu as des robots face à des monstres, assez lents dans les déplacements, de l'autres des extraterrestres très rapide capables de raser une ville d'un seul coup de poing ^^

Et puis le fait qu'il tue Zod fait parti de ce "nouveau" Superman, c'est qu'un gamin, il débute, il n'a pas encore son "éthique". C'est pour ça que j'attends BvS avec impatience, pour voir les retombés de son combat dantesque face à Zod.

Modifié par nonopool
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C'pas tant qu'ils sont lents les Jaegers, c'est que les Kryptoniens sont trèèèèès rapides. Après quand je parle d'échelle c'est que c'est c'est de la destruction de ville entière dans les deux cas, d'ailleurs j'pense que si y'avait eu moins d'abus de SFX sur les débris d'immeubles pulvérisés Man of Steel serait un peu plus lisible.

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Fear X : Premier film international du génial Nicolas Winding Refn, Fear X est déjà pourvu, même si de façon moindre, des tics esthétiques du Danois. Les scènes sont longues, hypnotiques et pesantes, entrecoupées d'inserts symboliques et artistiques. C'est tout particulièrement la dernièrement demi-heure qui y pourvoit le plus, en une confrontation étouffante entre les protagonistes. John Tuturro est bluffant en mari veuf cherchant obsessivement des réponses sur le meurtre mystérieux de sa femme. Il porte le film d'un jeu d'acteur intense et brillant. D'un rythme lent, de personnages forts, et de quelques plans séquence efficaces, le réalisateur construit un thriller psychologique, aux errances étranges, qui ne manque pas de rappeler Kubrick. Et Brian Eno et J. Peter Schwalm lui offrent la bande-son adéquate avec des pièces ambiantes lourdes. Parfois obscur, sans apporter toutes les réponses, Fear X évolue et fait ressentir l'émotion et les pensées de son personnage central, et imprègne alors le spectateur d'une ambiance surréaliste.

 

J'avais découvert Nicolas Winding Refn avec ce film.

A l'époque au ciné, ils avaient appelé ça Inside Job. Je me rappelle l'affiche avec écrit en bien gros "par l'auteur de Requiem for a dream", qui faisait très racoleur alors que ça n'avait globalement pas grand chose à voir.

John Turturro est vraiment excellent dans ce rôle, et le film est réussi en grande partie grâce à lui.

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Toujours un régal de te lire, Cyber  :lol:​ . Je suis impressionné par le nombre de films et la variété surtout que tu te colles devant la rétine pour notre plus grand plaisir ! 

 

edit : il y a bien une bonne vintaine de films que tu m'as donné envie de voir, soit par son eloge soit par sa descente.

Modifié par MysterDjo
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En effet, c'est le titre français Inside Job. Je savais même pas que c'était le scénariste de Requiem for a dream. Ils vendent les films comme ils peuvent ^^

 

Vous êtes certains de cela ? Je crois pas que Refn est quoique ce soit à voir avec Requiem... :huh:

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En effet, c'est le titre français Inside Job. Je savais même pas que c'était le scénariste de Requiem for a dream. Ils vendent les films comme ils peuvent ^^

 

Vous êtes certains de cela ? Je crois pas que Refn est quoique ce soit à voir avec Requiem... :huh:

 

 

J'suis comme joubou, Refn n'a rien à voir avec Requiem for a dream ;)

 

C'est Henry Selby jr. qui est scénariste de Requiem (car il en a écrit le livre d'origine) et de Inside Job ;)

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Oui, c'est ce que je sous-entendais avec magik qui m'a compris je pense :D Le scénariste de Fear X a écrit le bouquin de Requiem.

 

Toujours un régal de te lire, Cyber  :lol:​ . Je suis impressionné par le nombre de films et la variété surtout que tu te colles devant la rétine pour notre plus grand plaisir ! 

 

edit : il y a bien une bonne vintaine de films que tu m'as donné envie de voir, soit par son eloge soit par sa descente.

Merci ! Et c'est cool que mes avis te donnent envie :)

En fait, l'an dernier, à part une 40aine de films au ciné, je n'ai rien vu à côté. Du coup, j'ai énormément de retard en films, de tous les genres et toutes les époques (surtout pour la SF ça). Et comme je suis en vacances pour 2 ou 3 semaines en ce moment, j'en profite parce qu'après c'est la reprise du boulot, des études mais aussi des séries :lol:

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Dark Knight Returns Part I

 

J'avais zappé à quel point la version animé était vraiment bonne, la BD lui reste supérieure en bien des points (par exemple ils ont complètement zappé l'incapacité totale du maire et le fait que c'est le conseiller qui tire réellement les ficelles, toute les pensées internes de batman, etc...) mais a contrario je trouve le combat final contre le chef des mutants bien plus épique en animé que sur la BD.

 

Hâte de me mater la partie II  un de ces quatre, juste pour voir si ils sont aussi féroce avec Superman que dans le comics. Quoiqu'il arrive il prendra sa grosse branlée par Batman, mais juste pour voir si ils vont adoussir ou non son statut de chien de l'armée US par rapport à l'original.

 

Sinon Peter Weller au doublage c'est vraiment quelque chose avec sa voix.

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Dark Knight Returns Part I

 

Hâte de me mater la partie II  un de ces quatre, juste pour voir si ils sont aussi féroce avec Superman que dans le comics. Quoiqu'il arrive il prendra sa grosse branlée par Batman, mais juste pour voir si ils vont adoussir ou non son statut de chien de l'armée US par rapport à l'original.

 

Sinon Peter Weller au doublage c'est vraiment quelque chose avec sa voix.

 

Superman a bien son statut de boy-scout du président, mais pas de la même façon que dans le comics, c'est un peu acidulé, mais ça reste tout à fait plaisant à regarder.

Je sais que c'est LE moment épique du comics et de l'animé, mais je trouve le combat final entre Batman et le Joker bien plus intense et symbolique. 

Ce sont les meilleurs animés Batman sortis ces dernières années. 

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Comme je sais que vous aimez ça  :P

Nymphomaniac - Vol. I : Amputée d'1h30, puis divisée en deux parties de 2h, l'essence de Nymphomaniac a de quoi être défigurée. Dans cette première partie, on suit Joe, une jeune femme qui découvre sa sexualité et sa nymphomanie. Même s'il n'était pas nécessaire de présenter les rapports non simulés aussi explicitement - le langage cru suffit - Lars Von Trier évite la vulgarité, mettant sa patte artistique en avant pour aborder les thèmes d'addiction et domination. L'intérêt vient de ce récit de vie rétrospectif que Joe âgée (Charlotte Gainsbourg) raconte à Seligman (Stellan Skarsgård) qui apporte ses réflexions intellectuelles, culturelles et surtout un point de vue qui contraste l'histoire d'une jeune dévergondée. Les acteurs sont excellents (Stacy Martin, Shia LaBeouf), et même l'humour trouve sa place. Le cinéma de Von Trier n'est pas prétentieux ; son découpage en chapitres montre différents aspects de l'histoire, et lui permet parfois d'opter pour divers angles artistiques et tonals, appuyés de choix musicaux particuliers qui rendent l’œuvre à la fois légère et profonde.

Nymphomaniac - Vol. II : Ce deuxième acte reprend pile à la fin du premier, c’est-à-dire la nuit où la sexualité de Joe a changé ; elle n'éprouvait plus de plaisir en couchant simplement avec des hommes. S'ensuit alors un film plus sordide, plus dur et cru, où Von Trier aborde les déviances sexuelles, de tous types - suggérées ou montrées - dont un long passage sur le sadomasochisme avec un Jamie Bell très en forme. Gainsbourg reprend les rênes d'une Joe vieillissante en recherche de stimulation sexuelle. De l'évolution de l'histoire, on peut retrouver à redire tant certains évènements paraissent exagérés. Par ailleurs, question montage et réalisation, Lars Von Trier se montre bien moins inventif et les longueurs ne tardent pas à se faire ressentir, notamment dans les échanges entre Skarsgård et Gainsbourg. Son visuel reste froid et terne, certainement pour souligner la violence et la dépression du personnage, mais le récit est bien moins accrocheur. Néanmoins, le Danois conserve une bonne dramaturgie, particulièrement sur un finale surprenant et, en un sens, déchirant.

Escape From Tomorrow : Escape From Tomorrow est un tour de force filmique. Presque entièrement tourné à Disneyland, sans autorisation, l'équipe du film a donc dû gérer la position du soleil, refaire les manèges des dizaines de fois, et surtout éviter la sécurité. Réussir à tirer un film de ces conditions, c'est fort. Il ne faut, par contre, pas s'attendre à une œuvre professionnelle ; le noir et blanc a d'ailleurs été choisi pour cacher l'amateurisme en uniformisant l'éclairage. Du coup, cela amène une ambiance surréelle qui colle parfaitement aux évènements fantasmagoriques dépeints, et rappelle ce creepypasta de Suicide Mouse. Le scénario repose sur un père de famille - pris d'hallucinations - dont la journée vire à la folie mentale, pleine de vices et de bizarreries. L'intention est intéressante, mais le film tombe vite à plat, entaché de longueurs, de nombreux plans grossiers, et quelques effets médiocres sans nécessité. Et, finalement, les dernières minutes s’accélèrent de façon extravagante en un succession de scènes étranges, ne laissant que l'incompréhension.

A Trip To Mars : A Trip To Mars est un court-métrage de 1910, créé par Thomas Edison. Suite à l'énorme succès de Le Voyage Dans La Lune de Méliès, tout le monde a voulu s'adonner à ces périples spatiaux sur les astres proches de la Terre. Après avoir dupliqué illégalement et capitalisé sans vergogne sur l'œuvre française plusieurs années, Edison a alors jeté son dévolu sur Mars, en une aventure de moins de cinq minutes. Un scientifique découvre une formule chimique qui inverse la gravité et lui permet de léviter. Il se l'applique et se retrouve alors sur la planète Rouge (en noir et blanc, ici), où il fait des rencontres fantasques. Puis il revient. Un scénario de divertissement typique. Sauf que les effets spéciaux ne sont pas très adroits, et le montage bref montre l'opportunisme du film fait en quelques minutes. L'exploration de Mars est minime, et manque de magie. On apprécie toutefois l'effet de gigantisme entre le scientifique et les Martiens. En fin de compte, A Trip To Mars n'a pas fait l'histoire du cinéma, et ça se comprend.

Rocketship X-M : Rocketship X-M n'est pas un mauvais film quand on considère, qu'en 1950, il est l'un des premiers du genre à mettre en scène un voyage spatial, et surtout l'exploration de Mars. Malheureusement, il subit la compétition directe de Destination... Lune !, qui force la précipitation du film - quitte à bâcler - pour le sortir avant. À trois semaines d'écart, il y a alors le choix entre la couleur et le réalisme de Pal, et le noir et blanc et le visuel moindre de Rocketship X-M. Pourtant, les effets spéciaux, sans être éblouissants, sont suffisants, et les acteurs très corrects. Il excelle également à l'arrivée sur Mars, où le noir et blanc est tinté d'ocre, une idée merveilleuse qui rend "parfaitement" compte de la planète Rouge en un désert post-apocalyptique. Et la bande-son étrange s'accorde pleinement à cette ambiance inquiétante, où les scientifiques découvrent des traces de vie. À côté, le film manque de souffle entre ses péripéties et fait tiquer de par ses inexactitudes scientifiques, mais Rocketship X-M est globalement réussi et a tout de même le mérite d'avoir une fin assez audacieuse.

The Collector : Bonne surprise à la croisée du torture porn, du slasher, et du home invasion, The Collector débute pourtant sur des acteurs approximatifs, un montage épileptique de plans bleus/verts/oranges, et un fond de pseudo-thriller qui laisse sceptique. Cependant, dès que notre héros s'en va faire son casse dans la maison, le long-métrage part d'un coup dans un délire de tension et scènes trash fulgurant. Pensé comme prequel de Saw, on retrouve bien des aspects de la franchise. Sur place, il y a déjà un sadique qui a jonché la propriété de pièges sophistiqués et mortels. Un psychopathe masqué qui laisse seulement voir son sourire vicieux et ses yeux ronds, et n'hésite pas à torturer salement. En outre, le design sonore - bruits discordants, cris tordus - est très bien pensé et suffisamment malsain. Même la caméra propose quelques effets de style presque interactifs, avec des sursauts dynamiques et des plans expéditifs. Par ailleurs, The Collector évite les clichés - pas tous - et conserve sa tension perverse et efficace tout du long.

The Collection : Avec The Collection, l'espoir d'un second épisode de qualité s'ébranle rapidement. Cette suite ne semble même pas venir des créateurs de The Collector, mais plutôt de pâles copieurs. Absolument tous les clichés du genre sont présents, en commençant par l'aspect teen movie, des scènes gores encore plus gratuites, et des personnages vraiment très cons envers le protagoniste. L'écriture du film en devient presque insupportable, et Charlie Clouser ne se révèle que dans le finale, qui reste efficace. C'est facile, prévisible, et le psychopathe masqué est un peu érigé en vedette, toujours mis dans des poses classes, sans que sa présence ne soit stressante. La mise en scène est banale, enchaînant le fan service, avec juste quelques bonnes idées par rapport à l'"antre" qui pousse l'imaginaire, mais semble incohérente avec le personnage. En dépit de quelques bons moments pour les amateurs du genre, The Collection souffre d'une écriture bâclée qui met encore à mal l’image des suites, alors que l'orientation de l'histoire avait du potentiel.

Un Monde Sans Humains ? : C'est édifiant, effrayant même. Ce documentaire de Philippe Borrel nous présente l'avenir de la technologie, une évolution qui pousserait à l’abrutissement de l'humain dépendant des machines, et aussi à sa déshumanisation vers sa transformation en données numériques immortelles mises en réseau. Ça, c'est la doctrine du transhumanisme, dont les principes présentés à travers le docu apparaissent malsains et révoltants. D'ailleurs, le récent film Transcendance a dû être écrit par un de ses adeptes. Borrel monte un documentaire riche en informations, en théories, présentant des arguments valables, et appuyé de nombreuses interviews de personnes importantes dans le milieu. Néanmoins, il y a cette impression que, même ce qui peut être bénéfique, le réalisateur le montre avec un point de vue méfiant, sombre, avec des hypothèses à faire froid dans le dos. Assurément, sur le même sujet, il y a matière à faire rêver, mais la pensée de Borrel est trop imprégnée pour qu'on ne ressorte pas de Un Monde Sans Humains ? effaré.

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Les dents de la Mer

 

Bon pour le bluray, ils ne pourront clairement pas faire mieux et ça c'est cool je n'aurai pas à racheter à l'avenir.

 

Pour le film, première fois que je le vois, ben malgré l'écart d'années, c'est carrément compréhensible que des gens se soient chier dessus à l'époque sur les plages ^^'

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Comme je sais que vous aimez ça  :P

Nymphomaniac - Vol. I : Amputée d'1h30, puis divisée en deux parties de 2h, l'essence de Nymphomaniac a de quoi être défigurée. Dans cette première partie, on suit Joe, une jeune femme qui découvre sa sexualité et sa nymphomanie. Même s'il n'était pas nécessaire de présenter les rapports non simulés aussi explicitement - le langage cru suffit - Lars Von Trier évite la vulgarité, mettant sa patte artistique en avant pour aborder les thèmes d'addiction et domination. L'intérêt vient de ce récit de vie rétrospectif que Joe âgée (Charlotte Gainsbourg) raconte à Seligman (Stellan Skarsgård) qui apporte ses réflexions intellectuelles, culturelles et surtout un point de vue qui contraste l'histoire d'une jeune dévergondée. Les acteurs sont excellents (Stacy Martin, Shia LaBeouf), et même l'humour trouve sa place. Le cinéma de Von Trier n'est pas prétentieux ; son découpage en chapitres montre différents aspects de l'histoire, et lui permet parfois d'opter pour divers angles artistiques et tonals, appuyés de choix musicaux particuliers qui rendent l’œuvre à la fois légère et profonde.

Nymphomaniac - Vol. II : Ce deuxième acte reprend pile à la fin du premier, c’est-à-dire la nuit où la sexualité de Joe a changé ; elle n'éprouvait plus de plaisir en couchant simplement avec des hommes. S'ensuit alors un film plus sordide, plus dur et cru, où Von Trier aborde les déviances sexuelles, de tous types - suggérées ou montrées - dont un long passage sur le sadomasochisme avec un Jamie Bell très en forme. Gainsbourg reprend les rênes d'une Joe vieillissante en recherche de stimulation sexuelle. De l'évolution de l'histoire, on peut retrouver à redire tant certains évènements paraissent exagérés. Par ailleurs, question montage et réalisation, Lars Von Trier se montre bien moins inventif et les longueurs ne tardent pas à se faire ressentir, notamment dans les échanges entre Skarsgård et Gainsbourg. Son visuel reste froid et terne, certainement pour souligner la violence et la dépression du personnage, mais le récit est bien moins accrocheur. Néanmoins, le Danois conserve une bonne dramaturgie, particulièrement sur un finale surprenant et, en un sens, déchirant.

Incroyable le nombre de personnes qui m'ont dit la même chose, en soulignant combien la seconde partie était inférieure à la première, et qu'en restant constant, Von Trier aurait certainement sorti un chef d'oeuvre.

Personnellement, je me retiens difficilement de le voir depuis janvier, j'attends la sortie de la version intégrale en octobre.

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Petite liste de mes visionnages des derniers jours. Trois courts-métrages du début de la SF - et du 20e siècle- pour paver la voie aux prochains films de ma liste (années 20-50). Du Gyllenhaal (c'est toujours génial!), le seul Aronofsky que je n'avais pas vu, et deux autres qui étaient sur le chemin.

 

Mars & Avril : On ne peut réfréner une certaine mélancolie au visionnage de Mars & Avril, film de science-fiction poétique qui épate de par ses ambitions. Adaptant ses propres photo-romans, le Québécois Martin Villeneuve met en scène un Montréal futuriste, partagé entre la conquête de Mars et le monde de l'imaginaire. D'un budget dérisoire (2 millions $), il parvient à créer un visuel superbe, qui n'est pas sans rappeler l'univers des Wachowskis. Les effets spéciaux sont beaux, au service de plans oniriques réussis. C'est l'artiste François Schuiten qui s'est occupé des décors, et il donne vraiment une ambiance particulière au film, avec toutes ces inventions technologiques originales et typiquement SF. Focalisé sur une romance, Mars & Avril accuse tout de même quelques longueurs, notamment avec la bande-son de Charest qui manque de présence, alors que la musique est un élément clé dans l'histoire du film. Il serait néanmoins dommage de passer à côté de cette œuvre de science-fiction chaleureuse, créative et envoûtante.

A Horrible Way To Die : Troisième film d'Adam Wingard, et surtout prédécesseur à l'excellent You're Next, on peine à croire que le jeune réalisateur ait pu aller aussi loin au vu de son travail de cochon. A Horrible Way To Die a tout dans le titre pour aviver une curiosité malsaine, mais ne s'avère aucunement à la hauteur. Tout d'abord à cause d'un scénario mystérieux pendant plus d'une heure. Même si on comprend assez rapidement les tenants, la propension de Wingard à rester énigmatique ne reflète qu'un sérieux manque d'idées pour tenir un long-métrage. Si la fin redevient quelques minutes plus intéressante, elle est prévisible et retombe vite dans une fadeur frustrante. Le pire étant que c'est filmé avec les pieds. À vouloir donner un genre artsy, le film est juste laid et pénible à regarder. Une caméra constamment en mode Parkinson, des flous de focales partout, des fondus au noir intempestifs ; c'est un calvaire. Qui plus est, les choix musicaux, façon chorale pour contraster avec "l'horreur", ne font qu'appuyer le maniérisme et l'amateurisme de A Horrible Way To Die.

Un Matrimonio Interplanetario : Un Mariage Interplanétaire - en français - est le premier film de science-fiction italien et, avec le A Trip To Mars d'Edison, le premier court-métrage, dès 1910, à proposer une vision de Mars. Durant un peu plus de dix minutes, c'est davantage une romance qu'une expédition scientifique. Un astronome italien observe Mars au télescope et découvre une civilisation où il est observé en retour par une Martienne. Les deux tombent follement amoureux et planifient un mariage sur la Lune. C'est naïf et bon enfant, tout en recelant d'une réelle inventivité, contrairement aux courts jusque-là ersatz de Méliès. On y retrouve quand même quelques emprunts avec, toutefois, un vrai effort d'imagination pour se différencier. Par ailleurs, si les effets spéciaux sont minimes, les décors sont, eux, vraiment sympathiques, entre matte paintings et prises de vue réelles. L'ensemble reste du carton-pâte simpliste, mais le réalisateur parvient à créer des plans larges des surfaces de Mars et de la Lune, qui ont une dimension spatiale des plus réussies.

 

Le Voyage À Travers L'Impossible : Méliès ne se repose pas sur ses lauriers ou, plutôt, il tente de contrecarrer la distribution illégale de son Le Voyage Dans La Lune en proposant, deux ans après (1904), une œuvre encore plus grande. Dans le fond, Le Voyage À Travers L'Impossible est du même acabit, avec davantage de péripéties au départ, ainsi qu'au retour. Des scientifiques partent en excursion vers le Soleil, bravent les chaînes montagneuses, embarquent dans un train volant, succombent à la chaleur accablante de l'étoile, et reviennent sur Terre, non sans avoir visité le fond des océans. Méliès, toujours très inspiré par Verne, enchaîne les tableaux, pendant plus de vingt minutes, et avec une imagination déconcertante. La colorisation manuelle est précise et met en valeur cette aventure colossale. Les effets sont plus sophistiqués que jamais et, si on apprécie les paysages solaires, on ne peut qu'être ébloui par ce sous-marin vu en coupe et la pléthore d'incidents qu'il traverse. C'est là toute l'étendu du talent débordant de Méliès.

Excursion Dans La Lune : Souvent comparé à Méliès, voire mis directement en compétition du fait de techniques cinématographiques similaires, Segundo de Chomón décide, étrangement, en 1908, de faire un remake de Le Voyage Dans La Lune. De quoi alimenter encore un peu plus le débat. Toutefois, six ans après l'original, cet Excursion Dans La Lune ne présente guère d'intérêt. De Chomón livre une pâle copie, raccourcie de moitié, et se contentant de reprendre les scènes marquantes de Méliès, en y glissant quelques nouveaux effets. Même sur ce point, il n'y a rien de très impressionnant et, à voir la tête de la Lune, on a du mal à croire que le budget y est supérieur. La colorisation est également très approximative et baveuse et, sans prendre le temps de créer une histoire correcte, les scènes apparaissent souvent grotesques avec des personnages s'agitant pour peu de chose. Finalement, ce remake de Segundo de Chomón tient davantage de la parodie que de l’œuvre sérieuse, terni par une mise en scène bâclée et, surtout, aucune imagination.

Enemy : Force montante du cinéma canadien, Denis Villeneuve assène, avec Enemy, un grand coup de réalisation. Thriller nébuleux laissant entrevoir plusieurs interprétations possibles, le film jouit avant tout d'une esthétique remarquable et hypnotique. Les plans larges de la ville, les mouvements de caméra lents, la photographie jaunie et léchée, et cette bande-son sombre et discrète aux accents dissonants dérangeants permettent à Villeneuve de confectionner une ambiance lourde et malsaine qui croît inlassablement. Cela captive, même si le film paraît parfois abscons de ses plans symboliques qui servent avant tout un thème. En ce sens, l'optique irrationnel renforce le ton surréel, et Villeneuve aurait également pu aller plus loin dans son concept. Porté par un Jake Gyllenhaal totalement investi et brillant, Enemy fait définitivement partie de ces films qui sont puissants, marquants par l'image et la sensation - et l'idée - qu'ils véhiculent à travers ce visuel déroutant, sans que tout n'ait besoin d'être décortiqué par les mots.

End Of Watch : Rarement le milieu policier dépeint dans End Of Watch aura été vu sous cet angle. David Ayer livre une mise en scène percutante, efficace, et immersive en tout instant. Ses caméras sont partout. De la steadicam d'exposition aux GoPro fixées sur les armes, en passant par les dashcam des voitures de patrouille et les caméras DV maniées par les personnages, le film propose un montage dynamique, aux allures de found footage, qui amène une réelle véracité aux quartiers dangereux de South Los Angeles. Pendant une centaine de minutes, on a donc le sentiment de partager complètement le quotidien de ces policiers, de connaître le moindre détail de leur vie ; il y a beaucoup d'humour, joliment contrasté par des moments de tension musclés. Et puis, il y a le duo gagnant Jake "coolitude" Gyllenhaal et Anna "choupitude" Kendrick. Par contre, les gangsters sont très cliché, tout comme certains morceaux de musique choisis. Ce qui n'empêche pas David Ayer d'installer une excellente dramaturgie qui vient étoffer une œuvre brute, d'une authenticité rare.

Pi : Pi reflète l'étrangeté du cinéma d'Aronofsky dans toute sa splendeur. L'esthétique est particulière, et souligne immédiatement les idées visionnaires du cinéaste. D'un noir et blanc fortement contrasté confiné à un ratio minime de 1.66, l’œuvre n'est pas sans rappeler les extravagances des univers de Terry Gilliam, ou l'expérimental de Tetsuo, notamment pour sa technologie rétro-futuriste et son protagoniste obsédé et halluciné, entouré de personnages bien particuliers. Si l'on sent tout de même le film à petit budget, Aronofsky essaie indéniablement d'élever son œuvre en y plaçant des thèmes métaphysiques, entre religion et mathématiques, aussi saugrenus que fascinants - un nouveau clin d’œil à l'ex-Monty Python. On reconnaît également les mimiques du montage épileptique et quelques scènes surréalistes amenées par les thèmes addictifs de Mansell. Si Pi est le genre de film à se révéler entièrement avec les visionnages, c'est également une première œuvre impressionnante de créativité pour un des noms cultes, désormais, du cinéma indépendant.

Modifié par CyberInflames
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L'impasse

Première fois que j'vois le film, j'avais eu l'occaz il y a quelques temps déjà car il passait au UGC via son programme culte, mais je l'ai finalement loupé.

En fait en exagérant un peu ce film c'est juste une suite possible de Scarface si Montana avait survécu à la fin, d'ailleurs c'est marrant mais autant GTA vice city est une grosse repompe de Scarface autant maintenant je sais d'où vient le personnage de l'avocat du jeu.

Niveau acteurs, Pacino est vraiment vraiment bon dedans et super charismatique avec sa barbe et sa veste en cuir. Penn est également très bon et comment il devient petit à petit complètement pété. Miller est vraiment chouette, et ses scènes avec Pacino vraiment très tendre. Leguizamo par contre punaise, même si c'est son personnage qui veut ça, j'arrive vraiment pas à le saquer, il en fait vraiment des caisses.

Niveau histoire,

c'est un peu grillé que le film est un gros retour en arrière dès le départ, mais j'arrive pas réellement à me dire si c'est si dommageable que ça. On se doute également pour Pachanga via la seule scène hormis la fin où il a un comportement étrange, par contre je m'attendais vraiment à ce que ce soit Kleinfeld qui truanderai Carlito. C'est le cas, mais pas aussi directement en fait ^^'



Je trouve tout le parcours de Carlito pas mal triste en fait, il ne souhaitait qu'avoir une vie honnête au final, et toute la romance avec Gail vraiment poignante (purée la scène de l'appart de Gail  :love:  ). Mais bon sa droiture envers ses amis finit par l'en détourner de plus en plus même si il tente encore et toujours de réaliser son rêve.

Sinon en dehors de l'histoire même du film, j'ai vraiment adoré comment était filmé tout le passage course poursuite à grand central. Dire qu'à la base c'était sensé être le World Trade Center, en l'état et avec la scène du train en plus ça fait sens.

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Les Garçons et Guillaume, à table !

 

Super déçu de ce film... Dont j'ai entendu énormément de louanges.

La réalisation est fraiche et dynamique mais alors le fond du film m'a vraiment gonflé... On frôle le nombrilisme (si on est pas carrément en plein dedans...), on voit Guillaume, Guillaume et encore Guillaume, qui en fait vraiment des caisses et qui joue d'une façon très exagéré. Par moment ça fonctionne bien, on sourit un peu par ci par là, on apprécie sa qualité d'imitation et sa capacité à jouer plusieurs personnages dans le film, mais le film se limite très rapidement à des scènes toutes plus clichées les unes des autres, et à un acteur qui en fait beaucoup trop. Les sourires niais, le ton gay de sa voix beaucoup trop accentué, la démarche gay bien clichée... C'est très très lourd pendant 1h20.

Certaines scènes sont vues et revues (la scène du massage par exemple, déjà présente depuis des lustres, dans des films comme Les Bronzés par exemple), l'acteur énerve pas mal. Et que dire de la chute du film... Expédiée en un plan, l'acteur change d'attitude beaucoup trop rapidement, énerve encore... Bref, pas une réussite pour ma part. Une réalisation vraiment chouette, qui comporte des effets bien sympas, mais derrière c'est l'ennui qui prédomine. Et ne pas rire devant une comédie, c'est plutôt un énorme problème.

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Pas DU TOUT d'accord avec toi sur ce film. Pour une fois.  :P

 

Déjà je pense que l'erreur du marketing a été de présenter le film comme une comédie qu'il (pour moi en tout cas) n'est pas.

Certes, il y a des scènes qui se veulent comiques comme celle que tu cites ou celle de l'étalon suédois... les 2 scènes ratées et inutiles du film d'ailleurs en ce qui me concerne.

Au-delà de ça, moi j'ai vu une belle chronique douce-amère sur un garcon qui essaie de trouver sa place dans la vie et surtout auprès de sa mère.

C'est clair que Guillaume est de tous les plans, mais en même temps, le pitch et la promo du film ne pouvaient laisser aucun doute : c'est un film sur SA vie. Et il n'est jamais aussi bon que quand il rentre dans les robes de chambre de sa mère. 

C'est, je trouve, une belle réussite sur l'acceptation et la tolérance. T'as simplement un coeur de pierre c'est tout. :D

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HANSEL ET GRETEL CHASSEURS DE SORCIERES 3D...

J'avais vu ce film une première fois sur canal +, et je l'avais déjà trouvé sympa...

Lors d'une promo sur Amazon, j'ai eu l'occasion d'acheter en soldes la version 3D (amaray)...

 

Le film en lui même est ce qu'il est, je comprends que certains n'aimeront peut-être pas, mais de temps en temps, un film qui bourrine un peu ça fait du bien et ça fait passer un agréable moment...

En découvrant la version 3D, j'ai compris qu'en fait ce film était fait pour cela, avec des effets spéciaux fabuleux, des effets de jaillissement impressionnants (plus d'une fois on a l'impression qu'on va prendre un carreau d'arbalète dans la tête voire même du sang ou des tissus sanguinolents!!!)... Ce film que je trouvais disons moyen prend toute sa dimension dans sa version 3D...

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Pas DU TOUT d'accord avec toi sur ce film. Pour une fois.  :P

 

Déjà je pense que l'erreur du marketing a été de présenter le film comme une comédie qu'il (pour moi en tout cas) n'est pas.

Certes, il y a des scènes qui se veulent comiques comme celle que tu cites ou celle de l'étalon suédois... les 2 scènes ratées et inutiles du film d'ailleurs en ce qui me concerne.

Au-delà de ça, moi j'ai vu une belle chronique douce-amère sur un garcon qui essaie de trouver sa place dans la vie et surtout auprès de sa mère.

C'est clair que Guillaume est de tous les plans, mais en même temps, le pitch et la promo du film ne pouvaient laisser aucun doute : c'est un film sur SA vie. Et il n'est jamais aussi bon que quand il rentre dans les robes de chambre de sa mère. 

C'est, je trouve, une belle réussite sur l'acceptation et la tolérance. T'as simplement un coeur de pierre c'est tout. :D

 

 

Les Garçons et Guillaume, à table !

 

Super déçu de ce film... Dont j'ai entendu énormément de louanges.

La réalisation est fraiche et dynamique mais alors le fond du film m'a vraiment gonflé... On frôle le nombrilisme (si on est pas carrément en plein dedans...), on voit Guillaume, Guillaume et encore Guillaume, qui en fait vraiment des caisses et qui joue d'une façon très exagéré. Par moment ça fonctionne bien, on sourit un peu par ci par là, on apprécie sa qualité d'imitation et sa capacité à jouer plusieurs personnages dans le film, mais le film se limite très rapidement à des scènes toutes plus clichées les unes des autres, et à un acteur qui en fait beaucoup trop. Les sourires niais, le ton gay de sa voix beaucoup trop accentué, la démarche gay bien clichée... C'est très très lourd pendant 1h20.

Certaines scènes sont vues et revues (la scène du massage par exemple, déjà présente depuis des lustres, dans des films comme Les Bronzés par exemple), l'acteur énerve pas mal. Et que dire de la chute du film... Expédiée en un plan, l'acteur change d'attitude beaucoup trop rapidement, énerve encore... Bref, pas une réussite pour ma part. Une réalisation vraiment chouette, qui comporte des effets bien sympas, mais derrière c'est l'ennui qui prédomine. Et ne pas rire devant une comédie, c'est plutôt un énorme problème.

 

D'accord avec Joubou pour le thème qui permet tout de même de faire ressentir un certain ton dramatique, qu'on apprécie par moment. Mais je penche plus du côté de flavsam en ce qui concerne la comédie et l'exagération. Le ton est quand même léger, les scènes comiques sont faciles et parfois lourdes, et il m'a fallu bien trois quarts d'heure pour rentrer dans le film, et après c'était pas toujours au top non plus. J'ai préféré La Vie D'Adèle sur le même thème.

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