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Derniers visionnages


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Messages recommandés

Récemment vu :

Le Trou Noir (2006): Il faut que je vous raconte. J'avais récupéré Le Trou Noir il y a un moment, persuadé d'être face au classique de Disney, que je n'avais pas encore vu. Ce soir-là, je décide de m'y mettre, et le film me paraissait bien conservé pour une production d'il y a trente ans. Jeu d'acteur approximatif et effets spéciaux moches, j'étais prêt à pardonner ces déboires d'un autre temps. Des personnages stéréotypés, une mise en scène inexistante, c'était pas très différent d'un film familial de l'époque. Mais, quand même, il y avait ce côté téléfilm étrange. Alors un petit tour sur IMDb après 20min et, surprise, je me rends compte qu'il y a un téléfilm du même nom, de 2006, et que c'est celui que je suis en train de regarder. Je pense que cette anecdote parle d'elle-même quant à la qualité du film. C'est ce genre de mini-production de Syfy, avec un visuel des années 80, des musiques toutes faites, un scénario grotesque et des effets ratés. Même ceux de Planète Interdite (1956) sont meilleurs. Inutile de préciser que l'heure restante a été laborieuse.

Le Trou Noir (1979 - le vrai !) : Malgré ses presque 40 ans au compteur, Le Trou Noir a moins vieilli que d'autres de son époque. Disney avait effectivement mis les moyens pour réaliser quelques prouesses techniques ; peu d'effets font vraiment tâche, hormis ces robots très rigides et également très "marketing". On pense à Silent Running, mais aussi à Star Wars et un peu Star Trek par moments, pour la partie aventure à l'intérieur du Cygnus, un énorme vaisseau aux allures de cathédral qui est simplement magnifique. Il y a d'ailleurs ce ton théâtral, tout en étant plutôt sombre et angoissant (la découverte du Cygnus) de la part de Disney. D'ailleurs, le finale épate en ramenant (grossièrement) la dimension métaphysique et affichant pleinement l'influence de 2001: L'Odyssée De L'Espace. En dépit d'énormes incohérences scientifiques à chaque scène, d'acteurs de contrat, et d'un développement prévisible, Le Trou Noir perdure grâce à cette ambiance sombre et fantasque. Espérons que Kosinski la garde dans son remake, qui commence à se faire désirer.

Appleseed Alpha : Quelle surprise de voir un nouveau film Appleseed sortir de nulle part, sept ans après Ex Machina, et toujours de Shinji Aramaki, le réalisateur à qui l'on doit le tout récent Albator. L’absence de promo en est d'ailleurs étonnante car ce Appleseed Alpha est visuellement à couper le souffle, et supérieur à ses précédents films. Le cel shading des deux premiers volets fait ici place à du CGI photoréaliste totalement abouti, riche en détails, naturel dans les mouvements, et avec un placement de caméra réel. Avec tous ces exosquelettes et cette Terre post-apocalyptique, on se croirait même chez Neill Blomkamp ; impressionnant de la part d'un film d'animation. Le long-métrage aurait pu l'être davantage s'il ne s'était pas contenté d'un scénario simpliste et convenu, sorte de prequel soft au premier Appleseed. Il souffre également de défauts de rythme, et un flagrant manque de dynamisme sonore, avec des pistes Electro fades. Toutefois, la technique visuelle est irréprochable et on ne peut alors qu'espérer une poursuite de franchise.

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Flight : J'en attendais beaucoup de ce film dont j'entendais vraiment beaucoup d'éloges. Et ben je n'ai pas tellement accroché. Toute la première demi heure est forcément super prenante, car le crash est vraiment impressionnant. Mais je m'attendais vraiment à quelque chose de centré sur le procès qui suivrait le vol. Quelque chose qui serait plus centré sur les enjeux, sur le drame en lui-même, sur le procès... Finalement, pendant les deux heures suivantes, on suit la vie d'un alcoolique, pas attachant pour un sous, qui a toujours une bouteille à la main. Et on s'éloigne vraiment du crash à plusieurs moment. Denzel Washington est bon, mais en fait des caisses par moment. 

Beaucoup de plans très clichés qui m'ont fait soupirer  :

Denzel face au frigo quand la chambre d'à côté est ouverte (n'allez pas me dire que le vigil devant sa porte n'a rien entendu de la nuit alors que tout est détruit à l'intérieur de la chambre...), Denzel qui replonge sans cesse (du coup on ne se prend jamais vraiment d'affection pour le personnage, c'est un nul. Et au final, qu'il se repentisse ou pas à la fin m'importait peu), son fils qui vient le voir à la fin en prison pour faire un essai sur "l'homme le plus fascinant que j'ai jamais rencontré" etc etc

Et la fin est prévisible et totalement attendue (en tout cas je l'avais deviné).

Niveau réalisation Zemeckis n'a pas non plus à pousser son talent. Les plans sont propres, les acteurs sont tous bons, la musique suit bien. Mais c'est le scénario en lui-même que je n'ai pas aimé. Tout y est millimétré pour que ce soit un rôle à Oscar pour Denzel quoi.

Bref, j'en attendais beaucoup et au final bien déçu.

 

 

La Colline aux Coquelicots : C'est le premier film du studio Ghibli que je vois. Apparemment c'est loin d'être le meilleur et il n'est pas fait par un des maîtres incontesté du studio, mais n'empêche que j'ai trouvé ça vraiment excellent. Des dessins vraiment magnifiques, une histoire très prenante, très triste et très belle. Le tout mélangé avec la reconstruction du Quartier Latin, qui donne des scènes vraiment très drôles et vraiment sympas. Bref, les 1h30 sont passées à une vitesse folle, j'en ai pris pleins les yeux et pleins les oreilles (une BO magnifique). Pas déçu et vraiment super impatient de découvrir les autres perles si réputées du studio.

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Récemment vus :

Melancholia : Incursion fascinante dans le cinéma de Lars Von Trier, pour ma part, Melancholia n'aurait pu mieux porter son nom tant une profonde mélancolie habite le long-métrage. Découpé en deux parties bien distinctes, la première suivant une réception d'après-mariage qui tourne au drame sans qu'on ne comprenne forcément tous les comportements et antécédents des personnages, et la seconde un peu plus contemplative abordant la réaction des gens face à un évènement spatial grandiose et fataliste. Kirsten Dunst est splendide et excellente, Charlotte Gainsbourg est brillante également. Avec cette caméra à l'épaule qui bouge un peu trop, des dialogues et une bande-son minimalistes, hormis pour les scènes surréelles appuyées de la grandeur des partitions de Wagner, Melancholia respire le film d'auteur à chaque plan. Artistiquement riche, peuplé de symboliques dans l'esthétique et assez hypnotique entre les intérieurs dorés du château et les espaces naturels extérieurs, le film est beau mais manque de consistance narrative, avec l'impression d'avoir deux parties vraiment indépendantes.

Moonrise Kingdom : Wes Anderson a ce petit truc qui fait qu'il est impossible de décrocher de ses films ; une fois lancé, t'y restes jusqu'au bout. Certainement grâce à son excellente gestion du rythme, ainsi que cette patte artistique exacerbée qui crée des univers colorés extravagants et totalement fascinants. On a l'impression d'être devant un livre pour enfants où la magie se transmet dans les cadrages hypnotiques et des plans brillamment composés. La bande-son garde ce ton enjoué, avec quelques pièces plus grandioses, et possède aussi une certaine excentricité. De par une intrigue riche et entraînante, balançant parfaitement situations cocasses et ton dramatique, un casting de choix que l'on voit ici sous un autre jour, et des dialogues superbes, toujours dans cet esprit décalé si particulier, l’œuvre d'Anderson se montre savoureuse. Centré sur une aventure d'enfants, Moonrise Kingdom exagère parfois un peu et manque de vraiment toucher, mais demeure un long-métrage sensationnel aux choix artistiques singuliers, et s'inscrit parmi ces contes cinématographiques totalement envoûtants.

The Dictator : Sacha Baron Cohen, créateur de personnages satiriques depuis 1998. Des personnages délurés, souvent débiles, reflet d'une société et de ses craintes. Dans ce nouveau film, il se transforme en Général Aladeen, dictateur de la Wadiya, pays fictif pas si différent de ceux du Moyen-Orient. Le ton est bien entendu ironique dès le départ, et la majorité des passages humoristiques passent par les dialogues plutôt que par les gags. Il n'empêche que le film ne vole pas très haut et se repose essentiellement sur des clichés pour en jouer, mais sans jamais approfondir beaucoup plus. Il y a bien quelques réflexions d'humour noir, ou des moments comme le vol en hélicoptère, qui sont bien trouvés, néanmoins l'ensemble reste très puéril, du niveau d'un American Pie, ou d'un Scary Movie. Dans le film, Baron Cohen est destitué de son personnage assez vite, et l'intrigue finit par être répétitive, sans surprise et dans la veine de n'importe quelle autre comédie. Rien de bien folichon au final.
 

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D'accord avec toi pour The Dictator. J'ai toujours trouvé Borat vraiment extra par contre, curieux mélange entre grosse satire et humour débile, mais ça fonctionnait vraiment bien. Depuis, les autres films ou Baron Cohen joue des personnages sont vraiment bien en-dessous de celui-là...

 

Mais The Dictator est plutôt drôle au début, possède quelques scènes bien trouvées, mais globalement le film se résume vraiment à un humour à la Scary Movie & autre, c'est vrai. Un beau loupé je trouve. Avec Baron Cohen, on se dit tout le temps qu'il y a du potentiel mais on ne peut jamais vraiment juger le film avant de le voir... Et au final on est bien content que le film ne dure que 1h23 quand on le regarde.

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Quelques retours sur mes derniers visionnages :

Dans La Maison : De son concept original, intrigant, et parfaitement amené, Dans La Maison assure un démarrage excellent et prenant. Manipulation par les mots, voyeurisme de l'imaginaire, rôle de l'auteur et du spectateur... des thèmes abordés intelligemment à travers cet élève qui rédige ses journées sur papier pour son professeur qui cherche l'écrivain en lui, et veux plier la réalité en travail de fiction, pour ses propres désirs. Très bien mis en scène, et accompagné d'une bande son légère et poétique, le film fonctionne surtout grâce à un Lucchini brillant, et son acolyte adolescent (Ernst Umhauer) qui est une vraie trouvaille tant on peut lire la malice et la mesquinerie dans son regard. Toutefois, l'on sent qu'Ozon s'égare par moments et est prisonnier de cette idée originale qui finit par perdre de son charme et s'autorise quelques situations excessives par rapport à l'ambiance installée. Dans La Maison reste bien mené et une belle métaphore du cinéma, nous faisant imaginer toute une histoire derrière chaque fenêtre.

The Caller : Du genre de petit film d'horreur sans le sou qui a au moins le mérite d'avoir un concept pas trop mauvais : un téléphone qui sonne avec, au bout du fil, une vieille mégère du passé qui ne compte pas lâcher sa nouvelle amie. Le bémol étant que les scénaristes ne devaient pas savoir comment développer tout ça sur plus d'une heure ; ils ont alors rajouté une histoire de divorce et d'ex-mari violent pour avoir un peu plus de scènes de tension, mais sans grand intérêt pour le récit. Sans cela, cette intrigue temporelle à travers le combiné a quelques idées sympathiques, mais également pas mal d'incohérences inhérentes à ces petites productions qui ne veulent pas se casser la tête sur "l'effet papillon", et un finale assez facile alors que le film devenait plus intéressant dans ces dix dernières minutes. La forme n'aide pas non plus à créer une ambiance, puisque très basique et téléfilm, avec des acteurs bon marché et un Ed Quinn qui est le croisement parfait entre Christian Bale et Liev Schreiber, ce qui est fascinant.  

The Incident : Dans son format plutôt court (1h25, à peine), The Incident tente au moins d'aller à l'essentiel, après vingt minutes de mise en contexte pour nous présenter ces Rockeurs du dimanche, employés comme cuistots dans un hôpital psychiatrique. Il suffit d'une nuit de tempête pour bloquer tout ce beau monde au milieu des malades mentaux, et dans le noir, rien de très rassurant tant des personnes aussi peu saines d'esprit et imprévisibles peuvent être effrayantes. Réalisé par le clippeur Alexandre Courtes, The Incident demeure assez classique en terme de survival, avec des esprits dérangés pas si dérangeants, mais quand même quelques séquences trash à faire grincer les dents. Par ailleurs, le cadre est bien trouvé et assure une ambiance frissonnante bien mise en scène. On peut également noter ce finale assez intelligent, même s'il est possible de le deviner assez tôt au vu du thème du film. The Incident ne propose pas de grands moments de flippe, mais s'avère être un film d'horreur honnête et bien monté.

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Parmi mes derniers visionnages:

The Cosmonaut : Produit grâce au crowd funding, The Cosmonaut a plus du film d'étude que du gros délire d'un Iron Sky. Dans une optique de film d'auteur, avec des plans artistiques et un développement lent, on y suit un cosmonaute qui revient sur une Terre dépeuplée d'humains, entrecoupé de flashbacks sur son histoire passée et cette mission spatiale dans l'URSS des années 70. J'aurais préféré que l’œuvre soit majoritairement portée sur l'errance de ce cosmonaute à son retour, qui propose quelques concepts saisissants, plutôt que la backstory de trio amoureux peu intéressante, insérée dans un montage déconstruit. On y retrouve un peu du Solaris de Tarkovsky, et du Love d'Eubank, avec une mise en scène soignée mais aussi quelques plans très pauvres en captation HD. La bande-son est aussi belle, mais les ambitions du réalisateurs ne sont pas toutes atteintes et le parallèle avec la conquête spatiale apparaît finalement anecdotique dans un film qui manque d'indices pour être totalement évocateur.

Les Âmes Vagabondes : C'est tellement niais ! Andrew Niccol est décidément tombé bien bas. D'un côté, ce n'est pas très étonnant venant de Stephenie Meyer, même si on reste quand même un cran au-dessus de Twilight. Déjà que ses amourettes sont chiantes et prévisibles à l'écran, mais alors qu'elle s'attaque à la science fiction seulement pour la forme, sans rien y connaître... Les incohérences apparaissent dès le départ, et ne font que se multiplier à travers ce traitement utopique/dystopique banal. C'est cette intrigue fade d'une société uniformisée, avec une personne qui va tout changer par la force de son amour, peu importe les questions de logique scénaristique qui restent en suspens. Il y a bien quelques scènes qui sortent du lot, notamment grâce à la bande-son d'Antonio Pinto, assez onirique par endroit. Dommage que ce soit pour un tel film qui, cinématographiquement, n'a aucune personnalité, avec des prestations quelconques, et une fin qui crie indéniablement à la suite, quel autre intérêt sinon ?

Space Dive : Space Dive est le docu-reportage sur Felix Baumgartner dans son aventure pour sauter des frontières de la stratosphère. En 1h30, le film retrace cette mission financée par Red Bull depuis 2009, et tous les déboires qui ont mis à rude épreuves les convictions, porte-monnaies et deadlines. Finalement, le 14 octobre, on est tous rivé devant le stream de Youtube pour voir cet exploit de l'homme qui sera le premier à atteindre une vitesse supersonique en chute libre. Mais, là encore, on ne voit pas tout des derniers incidents de parcours. Dans une succession de difficultés qui n'a rien à envier à la malchance de Bullock dans Gravity, le reportage donne l'impression d'être pas mal dramatisé. On peut également regretter un montage trop typé émission MTV, quand on sait que Red Bull peut produire de superbes docus comme The Art Of Flight. C'est d'autant plus dommage que la BO de Pemberton est adéquate à la grandeur du moment, tout en étant aérienne. Toutefois, les images d'archives de Kittinger sont toutes aussi impressionnantes, même en ayant plus de 50 ans.

50/50 : Il y a de ces moments où un film, à tout de point de vue classique, parvient à nous mettre la larme à l’œil. Peut-être à cause de la fatigue aussi, mais 50/50 est le troisième à réussir à me toucher de la sorte. En une vingtaine d'années, ce n'est pas trop mal. C'est justement de vie qu'il est question dans cette histoire de cancer qui altère totalement la vision que l'on finit par avoir du monde, pour sombrer dans le pessimisme. Sans toutefois faire du larmoyant facile, Jonathan Levine préfère adopter un ton comique, tout en laissant la place à la portée plus dramatique. Bien sûr, l'intrigue est évidente, mais superbement dosée entre l'humour (plus ou moins graveleux, à cause de Rogen), et les moments d'émotion forts, que l'on doit à une musique légère et poignante, et un excellent casting. Anna Kendrick est trop craquante, et Gordon-Levitt délivre une prestation assurément puissante plus son cancer croît. Derrière le ton comique américain de base de 50/50, Levine réussit à entraîner son spectateur dans un récit plus profond et attachant.

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Aliens Vs Predator: Requiem: Par rapport au 1er, que dire... déjà son budget fait un peu "cheap" (c'est pas catastrophique, mais dans l'ambiance j'ai cru retrouver un "direct to video"). J'ai apprécié de revoir une petite guerre entre Predator et Aliens... J'ai "presque" retrouvé le coté du 1er Predator ou ce dernier est un "gros dur" qui va se charger de son ennemi tout seul. Bon divertissement pour ne pas se prendre la tete, mais un cran au dessous du 1er. Comme son prédécesseur, il leur manque quelque chose, une sensation d'inachevé.

 

Olympus Has Fallen: Une belle scène d'ouverture (pour l'attaque sur la Maison Blanche). Après on retrouve le film pop corn typique US, avec un héros qui va sauver le monde... Mais c'est très bien fait. J'ai été surpris par le nombre de têtes explosées (Fuqua devait etre soit Sniper dans une ancienne vie, soit un fan de Call Of Duty).

Je suis impatient de comparer avec l'épisode Emmerich maintenant, un de mes prochains pour sûr.

Modifié par Mefffisto
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J'ai aussi les deux "Maison Blanche" à regarder, mais je ne suis pas pressé :lol:

Je me souviens que AvPR était plutôt sympa dans le genre petite production d'horreur, après c'est clair que vu les antécédants de la bête, c'est moche de continuer une franchise de la sorte.

Modifié par CyberInflames
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Les deux Maison Blanche sont pas archi mauvais mine de rien.
Hyper cliché et rien à en tirer niveau scénario, mais l'action est pas mal filmée !

J'ai une préférence pour celui de Emmerich tout de même, car beaucoup moins cliché quand même. Si on peut parler de moins cliché.

Les chinois méchants et le président prêt à mourir pour pas donner le code, c'est bon quoi. Plus cliché tu meurs.

 

Les "Alien Vs Predator" sont on ne peut plus mauvais je trouve. Prendre deux monstres sacrés du cinéma pour en faire des bouses pareilles, c'est carrément honteux je trouve. Ce n'est même pas divertissant. on s'attend à un choc des titans entre ces deux monstres, qui finalement ne vient vraiment jamais.

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Week-end horreur pour moi:
 
Samedi, à la Villette, en plein air, pour un film interdit aux plus de 35 ans  :P : Scream 4 de Wes Craven (2011)
Première fois que je voyais ce film dont j'ai loupé la sortie à l'époque. Je savais à quoi m'attendre quand je suis rentré dans le film, c'est les dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs soupes! Un vrai métafilm à lui seul.  Dix ans après la fin du 3, on retrouve nos acteurs fétiches, Sidney (Neve Campbell), Dewey (David Arquette) et Gale (Courteney Cox) pour ce retour dans la ville de Woodsboro avec la sortie du premier roman de Sidney. Mais pas de chance, les cadavres sont aussi de sortie avec un nouveau tueur qui va semer la terreur en ville. Et on peut dire que Wes Craven va s'amuser avec ce film. Dès l'introduction du film, le ton est donné: on sera dans la nouvelle génération Facebook et cie. Faut bien vivre avec son temps  :lol:
Citation de films d'horreur pour les amateurs du genre (Le Voyeur, Freddy, Shaun of the Dead), gros clin d’œil à son premier Scream évidemment, du sang en quantité. Si ce n'est pas avec son scénario bis repetita qu'on va trouver son bonheur, c'est surtout à travers la mise en scène de ses meutres qui est toujours aussi inventive et des ses dialogues biens choisis qu'on se délectera.  

nos trois personnages principaux, toujours aussi invincibles face au tueur, qu'on me donne le secret de leur résistance 

:haha: 

Et j'ai bien apprécié le rôle d'Hayden Panettiere, assez bon! 

Film d'horreur quand même réussi car on veut toujours savoir qui est le tueur et on est toujours surpris par sa découverte à la fin du film! Un bon retour au source pour Scream 4 et son réalisateur: ça fonctionne, l'ambiance est bonne et ça redonne un nouveau souffle à la saga après le mauvais 3ème opus. 6.5/10  ;)

 

Et aujourd'hui, aux Champs, après le passage du Tour de France  :) , American Nightmare 2: Anarchy de James DeMonaco.

Sans avoir vu le premier, malgré son scénario très intéressant, le 1er n'avait pas sans doute été au bout de son idée. Et c'est avec cette suite qu"on agrandit le terrain de jeu en passant de la maison de banlieue à la ville de Los Angeles. Je le mets film d'horreur, mais il y a pas de quoi sauter de son siège. C'est tient plus du film d'action plutôt qu'autre chose!  Cette fois-ci on suit un groupe de 6 personnes qui, pas de chance, se retrouvent coincés dans les rues de L.A. la nuit de la purge. Et c'est leur survie qui sera en jeu. Véritable critique du peuple américain et de ce qui s'ensuit entre les motivations personnelles des uns ou les motivations sociales pour les autres, le réalisateur prend un parti pris assez visible, trop des fois? C'est à se poser la question. 

Certains personnages ne sont pas assez développés pour avoir de l'empathie pour eux, mais cela est sauvé par un bon casting. Entre deux pauses, nos survivants essayent de s'échapper d'un nouveau groupe de tarés qui viendront les pourchasser et où la violence règne en maître. Suite qui plaira aux amateurs de fusillade dans notre chère Amérique  :gun:  :gun2: mais qui peut encore faire mieux dans l'idée de son scénario. Pour la prochaine, on se fait l'Etat de la Californie?  :boxe:  :sourcils:  7/10 

Modifié par Naolonlon
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Ce week-end je me suis fait :

[REC]³ Génesis : Vingt minutes à peine, c'est le temps que met ce troisième volet de [REC] pour faire son introduction, et afficher son titre. C'est aussi le temps qu'il tient dans le sérieux avant de dégringoler totalement dans le film de genre guignolesque. Après ce prologue, exit le found footage, [REC] redevient filmé normalement. Et comme si la scission n'était pas suffisante, le réalisateur a décidé de la jouer comédie, car il est difficile de penser que tous les passages ridicules d'armures, de répliques invraisemblables, le choix des musiques, et cet apport religieux risible, ne soient pas volontaires. Mais quel intérêt d'infliger cela à une franchise qui n'était déjà plus en super forme ? Autant faire un film indépendant, si c'est juste pour attirer le spectateur grâce au nom. Surtout que les infectés n'ont pas grand chose à voir avec les deux premiers films. Pour vous dire, j'ai eu l'impression de regarder une version espagnole et zombifiée de notre tout aussi oubliable Les Dents De La Nuit. Au moins, ce [REC]³ Génesis a des effets gores réussis, et c'est tout.

Dead Leaves : Dead Leaves doit être un des films (50 min) d'animation les plus délurés et étranges que j'ai pu voir. Dans un style graphique bien particulier, anguleux et 2D, qui fait penser à un comic book animé avec des couleurs uniformes bien criardes, des onomatopées apparentes, et des scènes de grand délire, Dead Leaves assume un ton assez immature dès le départ, virant souvent au scato-porno et accueillant, parmi ses personnages difformes, un mec avec une foreuse en guise de pénis. Déjà là, Hiroyuki Imaishi montrait son délire pour l'instrument de vrille culte à la base de Gurren Lagann, et l'animateur Takeshi Koike laissait libre cours aux idées survitaminées qui reviendraient dans Redline. Sur un rythme effréné, coloré et épileptique, le moyen-métrage se cache derrière une intrigue des plus secondaires (mais bien amusante) pour pouvoir enchaîner des séquences de science-fiction exubérantes avec un dynamisme infatigable. Il n'y a aucun répit dans ce joyeux cocktail totalement aliéné, un peu lourd parfois, mais sacrément fun et très vite vu.

Dark Star : Avouons-le, les débuts de Carpenter, ce n'était pas franchement ça. Alors, je veux bien que Dark Star date de 1974, qu'on y trouve les prémisses d'Alien dans le scénar d'O'Bannon, que la fin adapte directement du Bradbury dans ce qu'il a fait de plus profond spatialement, et qu'il s'agissait à la base d'un film d'étudiants, mais sortir un truc aussi fauché, aux effets spéciaux absolument navrants, quand il y a déjà Solaris et 2001 qui ont révolutionné le genre, ce n'est pas possible. Surtout au vu du ridicule du long-métrage, même voulu. Un chat perché avec un alien de baudruche pendant 20min - soit un quart du film - qui n'apporte rien, des bombes qui discutent, des combinaisons grotesques, et un réalisme par dessus la jambe, ça ne fait en rien une bonne parodie. Malgré les bruitages d'ambiance plutôt réussis, on est dans le vaisseau le plus impraticable de toute la science-fiction, avec un équipage chiant, et des cadrages très serrés (pas de budget) qui n'aident aucunement à trouver fascinant ce film sans intrigue, et sans enjeux.

9 Mois Ferme : 9 Mois Ferme est à classer dans la catégorie de ces comédies françaises qui démarrent plutôt bien et semblent faire dans l'original jusqu'à ce que, pour pouvoir satisfaire un scénario farfelu, le film ait la fâcheuse manie de se pourvoir de situations totalement improbables et, donc, peu crédibles. Bien évidemment, pour nous garder dans la folie de l'intrigue, il y a le personnage de Dupontel, très drôle dans son interprétation, même s'il finit par être excessif, à l'instar de celui de Kiberlain. Et c'est sans compter le caméo totalement gratuit de Dujardin. Dans l'ensemble, l'humour n'est pas d'un niveau très recherché, que ce soit du simple gag humoristique ou des répliques pas toujours finaudes. Notons quelques bonnes trouvailles de mise en scène visuelle qui font parfois penser à Jeunet et apportent un peu de fraîcheur. À une vingtaine de minutes de la fin, on se prend à espérer que le film sort enfin de la comédie balisée qui a servi à monter toutes les BA, sauf qu'il retombe rapidement dans la comédie sympathique mais pas très originale.
 

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surtout à travers la mise en scène de ses meutres qui est toujours aussi inventive et des ses dialogues biens choisis qu'on se délectera.  [Et j'ai bien apprécié le rôle d'Hayden Panettiere, assez bon! 

Film d'horreur quand même réussi car on veut toujours savoir qui est le tueur et on est toujours surpris par sa découverte à la fin du film! Un bon retour au source pour Scream 4 et son réalisateur: ça fonctionne, l'ambiance est bonne et ça redonne un nouveau souffle à la saga après le mauvais 3ème opus. 6.5/10  ;)

 

Je n'ai pas vraiment trouvé les meurtres de Scream 4 inventifs. Je dirais même que c'est la partie faible du film (attention, je n'ai pas dit que tout le reste du film était un chef d'oeuvre :P). Je trouve ces mises à mort plutôt banales et peu inspirées.

Les seules morts vraiment amusantes et un peu plus créatives restent celles de l'introduction qui vaut son pesant de cacahuètes.

Le point plus de Scream 4, c'est qu'il s'autoparodie (alors que c'était déjà une légère satire des slashers). Wes Craven ne se prend plus au sérieux et ça donne un coup de nostalgie aux fans.

 

Malheureusement, la nostalgie ne revient plus après une seconde vision du film contrairement au premier film. La seconde vision révèle les défauts du film et un film où il est facile de deviner rapidement ce qu'il va se passer.

L'inattendu (ou quelque chose du genre) est la nouvelle règle... ou la nouvelle règle est qu'il n'y a plus de règles.

J'ai envie de dire "mouais", on reste quand même fortement en chemin balisé.

 

La seule chose pour moi qui est inattendue est le final.

Celui qui l'a vu venir (notamment le mobile) est sacrément doué, car JAMAIS je n'aurais deviné. C'est l'autre point fort du film et c'est là qu'on rentre enfin dans ce que Wes Craven a bien fait sur le premier, un critique sociale bien pensée, bien qu'exagérée.

 

Bref, je ne dirais pas qu'on passe un mauvais moment devant Scream 4, mais on n'est clairement pas non plus dans un film culte.

Faute à un manque d'empathie pour la plupart des personnages (dont même les héros principaux n'ont plus le charisme d'avant (excepté Courteney Cox qui est pour moi le seul membre du casting d'origine à tenir la route)).

 

Pour ma part, ce sera un timide 6/10.

 

 

Je n'ai rien contre les VF, mais ce film est à éviter au maximum en VF, car le doublage est effroyable.

Modifié par lafibiou
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Vu Non-stop. La bande-annonce m'avait donné envie, même si je m'étais dit "encore Liam Neeson qui sauve le monde".

Et le moins que le puisse dire, c'est que dans le genre, c'est assez réussi. Je n'ai pas vu le temps passer, et je me suis bien pris au jeu d'essayer de trouver le méchant. D'ailleurs, sur ce point, je trouve qu'il y a vraiment eu un effort de fait, parce qu'il y a beaucoup de suspects crédibles, ça change des films où on devine tout de suite le coupable car c'est le seul acteur qui a la tête de l'emploi avec un accent à couper au couteau et qui de toutes façons joue toujours ce type de rôle !  :P

Bon, tout n'est pas crédible ou hyper recherché, mais ça reste un très bon divertissement ! Je le reverrai avec plaisir.

Maintenant, à moi le steelbook !  :D

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Alors que je pensais avoir racler le fond de la gamelle brûlée en regardant sharknado voilà que je viens de déguster les couverts et la nappe sans assaisonnement avec sharknado 2. Bon ok je l'ai bien cherché, mais putain de se dire qu'il y a des gonz qui se font des millions en chiant une pareille daube ( ok je les subventionne avec mon abo canasalt) : c'est trop Waouh !!!!!!!! :$

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Vu Non-stop. La bande-annonce m'avait donné envie, même si je m'étais dit "encore Liam Neeson qui sauve le monde".

Et le moins que le puisse dire, c'est que dans le genre, c'est assez réussi. Je n'ai pas vu le temps passer, et je me suis bien pris au jeu d'essayer de trouver le méchant. D'ailleurs, sur ce point, je trouve qu'il y a vraiment eu un effort de fait, parce qu'il y a beaucoup de suspects crédibles, ça change des films où on devine tout de suite le coupable car c'est le seul acteur qui a la tête de l'emploi avec un accent à couper au couteau et qui de toutes façons joue toujours ce type de rôle !  :P

Bon, tout n'est pas crédible ou hyper recherché, mais ça reste un très bon divertissement ! Je le reverrai avec plaisir.

Maintenant, à moi le steelbook !  :D

Je l'ai vu aussi dernièrement, et mon avis est assez différent du tien par rapport au constat global.

Non-Stop : Désormais une figure phare des films d'action, Liam Neeson joue dans un peu tout et n'importe quoi. Pourtant, Non-Stop s'amorce de façon plutôt intéressante, un peu dans la veine de Le Territoire Des Loups, avec un début de film plongé dans un brouillard mélancolique pour refléter l'état d'esprit du personnage. Même la mise en place du Thriller dans l'avion est assez efficace, notamment de par cette ambiguïté de mystère et de paranoïa. Et puis le long-métrage devient un foutoir des plus classiques et accumule les clichés et grosses facilités de résolution. Déjà fort d'une réalisation extrêmement banale, ou même les séquences d’action laissent à désirer, ainsi que d'une bande-son inexistante, le long-métrage se permet aussi de gâcher un casting honorable. Dockery et Moore ne sont que des pions, et Lupita Nyong'o a une présence minime, pour ne pas dire nulle. Même Neeson, en dehors de son charisme de baroudeur, n'est pas fait pour ce rôle. Il est juste là pour faire la même chose que d'habitude, soit un film d'action qui se laisse regarder.

 

J'ai également vu :

Photo Obsession : Photo Obsession est un film troublant, car son thème n'aurait pu être plus réaliste et d'actualité, alors qu'il date de 2002. Un développeur de photos qui s'occupe des clichés d'une même famille depuis une dizaine année finit par connaître leur vie par l'intermédiaire de leurs pellicules, et fantasme secrètement d'en faire partie. En stalker méticuleux, Robin Williams est totalement dérangeant, dans un personnage effrayant de par ses techniques détestables, mais pour lequel on ne peut s'empêcher d'avoir de la compassion. Il est d'autant plus fascinant qu'on en vient à penser à tous ces détails que nous-mêmes laissons de notre vie sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, le duo Heil & Klimek apporte une bande-son hypnotique, oppressante et malsaine à souhait, qui accompagne merveilleusement les quelques plans séquence, ou plus abstraits. À première vue fade, la mise en scène regorge de génie et chamboule totalement le film en cours de route avec une imagerie peaufinée qui suffit à rendre ce Thriller particulièrement marquant.

 

La Vénus À La Fourrure : S'inspirant intelligemment du roman de Sacher-Masoch, La Vénus À La Fourrure propose une mise en abîme théâtrale de ce récit érotique, où réalité et jeu de rôle sont par moment indiscernables à mesure que cette histoire d'amour et soumission progresse. D'une mise en scène brillante et captivante, Polanski navigue entre les deux univers et parvient à nous faire ressentir cette alchimie déroutante qui s'installe entre les deux personnages. Notons la très bonne direction d'acteur, même si dans les rôles "réels", Seigner est clairement insupportable, et les deux persos ont des comportement exagérés. C'est finalement quand ils jouent la pièce de théâtre qu'ils sont les plus magnétiques. La façon dont l'histoire se meut entre les acteurs, qui passent sans prévenir d'un rôle à l'autre est excellente. Si Desplat est inutile, on apprécie particulièrement les bruitages légers qui accompagnent les mimes.Toutefois, le long-métrage finit par sombrer dans un dernier acte des plus ubuesques qui a des airs de conclusion bâclée.

 

et la trilogie Mad Max:

Mad Max : Voilà donc ce premier film qui marque la naissance d'une figure mythique du cinéma d'action post-apocalyptique. En fait, c'est surtout grâce aux quinze dernières minutes, comme Ash dans Evil Dead en quelque sorte. Avant d'être Mad Max, il était simplement Max, un intercepteur un peu bad ass dans un outback futuriste en pénurie pétrolière. Du coup, pendant 1h15, on suit son histoire, mais ce n'est pas vraiment ce qu'on retiendra du personnage, ni ce qui a fait sa légende. Certes, les paysages arides australiens, et l'omniprésence des motards antagonistes, donnent un ton oppressant et dangereux. Qui plus est, malgré le budget, et l'époque, les courses-poursuite sont pas mal filmées. Toutefois, la musique est trop envahissante, et discordante, et l'ambiance kitsch cuir moustache peut se révéler plutôt amusante. En fin de compte, ce dernier quart d'heure offre un nouveau souffle au film, mais apparaît bien vite expédié tant on a l'envie d'en voir davantage de ce Mad Max vengeur et impitoyable.  

Mad Max 2 : C'est dans ce deuxième volet que l'on reconnaît enfin Mad Max. Homme solitaire et taciturne qui fuit un passé tragique - le récapitulatif d'ouverture rend d'ailleurs le premier film un peu plus futile - au cœur du désert australien. Sur terre et dans les airs, Miller utilise pleinement son budget décuplé (on regrette les transitions horizontales cheap) pour récréer tout un univers post-apocalyptique superbe et culte. L'ambiance brute est très bien rendue par cet environnement sableux et aride, et les plans larges sont fantastiques. Brian May est également plus à l'aise à la composition, accompagnant parfaitement l'action multiple et au nombreux rebondissements. Ce dernier quart d'heure, notamment, d'une chevauchée démente à travers le désert, au volant d'un camion citerne et poursuivi par des sauvages assoiffés de sang et d'essence, même si leur cuir sadomaso prête encore à sourire. Avec un Gibson charismatique, un design mémorable et des scènes d'action violentes renversantes, ce Mad Max 2 est vraiment une petite pépite d'époque.

Mad Max 3 : En trois films, Miller expose finalement trois univers et visions bien différentes du personnage. Ici, on délaisse l'aspect phare et identitaire de Mad Max pour une aventure à portée familiale. Situé vingt ans plus tard, le long-métrage se découpe grossièrement en trois parties pas toujours très cohérentes. Tout d'abord, Miller explore le post-apocalyptique industrialisé avec cette ville au milieu du désert (influence de Star Wars ?), visuellement riche et intrigante. Puis vient un passage totalement mystique digne du futur d'H.G. Wells avec une colonie de gosse cachée dans une nature rocailleuse, et élevée aux légendes modernes. Enfin, le film revient sur une course-poursuite dans le désert à bord d'une locomotive. Le personnage de Mad Max perd assurément de sa symbolique, et Maurice Jarre change le ton du film pour coller à cette ambiance un peu plus fantastique. D'ailleurs Turner et ses sbires semblent venir d'une autre œuvre. Si Mad Max 3 est riche en péripéties, il se montre toutefois bien trop guilleret pour ce personnage clé du post-apocalyptique.

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La Mort aux trousses (1959) en version restaurée 4K! 

 

Quand un publicitaire prénommé Roger Thornhill (Cary Grant) est confondu avec un certain George Kaplan, tout va s'enchaîner pour lui. Enlevé, presque assassiné, il va tout faire pour résoudre cette mystérieuse méprise. 

 

Que dire de ce film sinon, qu"il est magnifique du générique au tout dernier plan. Tout est fait pour qu'il soit un succès: des acteurs choisis, Cary Grant, Eva Marie Saint et James Manson au réalisateur bien évidemment (Hitchcock) et de l'excellente musique rythmée de Bernard Hermann et du scénario qui tient parfaitement les 2h16 que durent le film. 

De magnifiques plans dans les grands espaces américains, l'utilisation de la Vistavision, la photo de Robert Burks, des scènes devenues cultes et un héros auquel on s'attache immédiatement. On a tout ce que peut donner Hitchcock dans sa période américaine. A l'écran c'est une réussite totale. On comprend pourquoi ce film est autant étudié dans les cours de cinéma!  :P

 

La restauration est très belle à part quelques plans un peu moins nets mais ça reste une redécouverte. Et le son, VO et musique, rien à dire, c'est un sans faute! Si vous pouvez le voir, c'est sur grand écran!  9/10  :bananadance:

Modifié par Naolonlon
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Vu Oculus hier.

Que dire?
J'ai globalement apprécié le film qui n'est pas exempt de défaut.

 

Une femme tente d'innocenter son frère, accusé de meurtre, en démontrant que le crime est dû à un phénomène surnaturel.

 

 

L'histoire est assez basique dans son résumé, mais peut paraître un vrai casse-tête après. Pas casse-tête dans le sens grosse énigme bien ficelée, mais casse-tête dans le sens où on ne comprend rien.

 

Il faut attendre 1 heure pour avoir un peu d'action, ce n'est pas plus mal ça permet de découvrir les personnages qui est un point fort et un point faible du film. 

On est pas ici dans un film d'horreur à la Paranormal Activity, on va dire que ce film est un peu plus axé sur le "sont-ils fous ou cela est vrai" (sensation qui disparait assez vite malheureusement)

Vers la fin du métrage on se retrouve un peu perdu, mais on peut deviner assez vite ce qu'il se passera les 5 dernières minutes..

 

Maintenant la dualité: le casting est correct et le casting est mauvais.

 

Le film se déroule sous forme de flashback/présent présent/flashback, le passé et présent se croisent régulièrement. La force du casting se trouve dans le passé, les enfants sont plutôt doués et s'en sortent pas trop mal. Les acteurs qui jouent les enfants devenus adultes sont assez inégaux (premier rôle masculin en première ligne). Ce qui fait qu'on décroche un peu de l'immersion, on est plutôt pressé de retourner dans le passé.

 

Niveau réalisation, c'est correct sans être transcendant. Le boulot est fait et c'est plutôt agréable à regarder.
Les effets spéciaux finalement assez peu présent sont assez moyens, mais vu qu'ils s'accumulent à la fin, ça ne dérange pas tellement le reste du film.

 

Je trouve dommage l'idée du miroir assez peu exploitée (c'est quand même lui le personnage principal du film). Aucune explication de son origine et finalement, cela semble assez logique et réaliste.

Seulement ce manque d'info sur l'objet pourrait amener à une suite ou pire une saga. 

 

L'idée du film est sympa, juste mal desservie par un casting qui n'y croit qu'à moitié ou alors la partie dans le présent moins bien écrite. Je ne sais pas.

 

Bref, ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'est pas un nanard, c'est divertissant sans être palpitant.

 

 

Mention spéciale à la séquence des "réveils" à la fin du film qui a tué tout le métrage par son ridicule. 

Modifié par lafibiou
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Ce week-end, j'ai visionné :

Destination... Lune ! : Il y a de ces films d'un autre temps qui sont toujours aussi incroyables, même s'ils datent d'il y a pratiquement 65 ans ! Une ère où la science-fiction de l'époque est souvent devenue une uchronie de la nôtre. Et encore, ce Destination... Lune ! s'en tire avec brio. En étant un des tous premiers films parlant et en couleur de la science-fiction spatiale, il était prédestiné à devenir figure de proue d'un genre désormais culte. Mais là où  Rocketship X-M sorti quelques jours avant suintait clairement la série B fauché, le film de George Pal, lui, est des plus sérieux et réalistes. Bien sûr, encore loin de la maturité que le genre finira par gagner dans les décennies suivantes, mais de voir un film aussi réaliste, sorti en 1950, et accompagné d'une histoire captivante en mésaventures spatiales qui ne cesseront de réapparaître dans les œuvres futures, et même instructive, on ne peut que saluer la prouesse. Si ce n'était pour ce format 4:3, et ces cadrages typiques sur le carton-pâte, on aurait du mal à lui donner autant d'années. Car les effets sont excellents, notamment ce "respect" des lois de la gravité, et la sortie dans l'espace est bien mieux réalisée que des films des années 80. Un classique à voir absolument. Impressionnant !

Lost Destination : Eduardo Chapero-Jackson, le réalisateur, a sans doute voulu extérioriser ses frustrations d'une jeunesse difficile avec ce Lost Destination. Sara est une ado de 15 ans qui ne s'entend pas avec ses parents, ni ses camarades, et finit par vouloir se suicider. Lost Destination n'est toutefois pas un teen drama classique et traite ce thème ronflant de l'acceptation de soi en le mettant en parallèle avec tout un univers fantastique. Ainsi, Sara se retrouve plongée dans ce monde sombre et torturé, étrangement similaire à Ink, et doit en percer les mystères. Cette mise en scène permet alors un visuel plutôt original, aux ténèbres intérieures stylisées et quelques effets d'ambiance intéressants. Tout du moins quand le long-métrage n'est pas alourdi par ces passages d'animations médiocres et futiles, et des séquences Hip Hop qui frisent le ridicule. Un peu comme les dialogues sensés montrer/redonner l'estime de soi qui sont plutôt gênants à regarder. Du coup, ce Lost Destination se perd dans une écriture bien maladroite, et a plus l'air d'un jeu-vidéo que d'un film.

Grace : Grace est un film qu'il faut éviter de mettre devant les yeux des futures mamans. Assurément crade, et parfois malsain, le long-métrage raconte un accouchement mené à terme, alors que le bébé était mort depuis trois semaines. Miraculeusement, aux supplices de sa mère sous le choc, le nouveau-né reprend vie, mais la mort rôde. Ce genre de pitch improbable qu'on ne trouve que dans les petits films d'horreur. Néanmoins, il n'est pas question de possession démoniaque, ni d'autre entité fantastique. Juste un coup de sort. Le réalisateur essaie de mettre en place une ambiance poisseuse, et il y a des passages clairement dérangeants, même lorsque simplement suggérés. Toutefois, l'intervention de la belle-mère est bien superflue et tendrait à rappeler l'excellent À l'Intérieur. Surtout que dès qu'on sort de la maison, Grace n'est pas bien folichon. Le concept n'est pas totalement exploité, avec une mère bien trop sereine face aux évènements, et un avorton trop bien portant. Mais cette mouture a déjà de quoi nous faire serrer les dents.

The Last Days On Mars : Les films de science-fiction se déroulant sur Mars ne sont pas nombreux, et l'approche plutôt réaliste de ce The Last Days On Mars en faisait d'office une œuvre digne d'intérêt. Malgré son démarrage un peu contemplatif, le long-métrage vire rapidement au film de zombie banal, si ce n'est pour le cadre, avec quelques flashbacks mystérieux pour la forme vite oubliés par la suite. Au cours de l'intrigue, on pense à Prometheus en version budget réduit, Apollo 18 sans found footage, et un petit peu de Moon, le tout évidemment retranscrit sur Mars. C'est d'ailleurs de ce côté que le film s'avère réussi puisque l'ambiance de la Planète Rouge - désert de Jordanie - est tout à fait convaincante. Malheureusement, le scénario n'est vraiment pas original, avec des personnages clichés et des acteurs qui se montrent très moyens ; Liev Schreiber s'en sort pas trop mal, mais n'intéresse pas pour autant. Qui plus est, il suffit d'un peu d'agitation pour que le montage devienne illisible. Finalement, Ruairí Robinson serait resté sur Terre que ça n'aurait rien changé.

Modifié par CyberInflames
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C'était Bait pour ma part.

 

Rapide résumé: un tsunami se déclare et prend au piège les personnes présentes dans un magasin. Seulement, la vague n'a pas amené que destruction, elle a également amené un requin blanc.

 

Bon, quand on lit un tel résumé, on se dit qu'on va avoir droit à un nanar.

Et bien non! Un nanar se veut tristement comique et mémorable. Ici, c'est juste un film nul.

 

L'idée de base est sympa, créer un huis-clos par une catastrophe naturelle pourrait être bien amené, si les personnages se mettent à se haïr, pour finalement arriver à la conclusion que la vraie menace est le groupe de survivant lui-même. Et bien ici, le personnage sont vaguement creusés, histoire de faire un peu de mélodrame et d'émotion. Pour cela, il aurait fallu des acteurs charismatiques.

 

Entre le héros torturé et son ex sans personnalité. La petite délinquante accompagnée de son père policier. La brute qui finalement se révèle héro, le faux survivant qui est finalement le vrai méchant. Le couple de blonds et tout ce que cela implique (oui on est dans le cliché). Le second héro. d'autres survivants dénués d'intérêt et le chien. Entre ces personnages, c'est la foire à la crétinerie. Tous plus idiots les uns que les autres et non ce n'est pas du second degré, ce sont juste de mauvais acteurs flanqués d'un mauvais scénario. 

 

Les défauts sont gros. Hormis le requin très mal fait, faute à un petit budget, ce qui est certes pardonnable, celui-ci est "omniprésent" dans chaque pièce du magasin. Celui-ci passe d'une taille quasi minuscule à 3m60 (oui le héro connait la taille du requin). 

Autre défaut : la non-crédibilité de certaines scènes. Le tsunami envahi le parking, donc les voitures sont sous eau, mais les deux blonds sont au sec dans leur voiture qui est totalement immergée. Non leur voiture est étanche voyons!!! 

 

Attention, Jaw avait une ambiance, une construction parfaite... Bait lui il a des twists multiples digne d'un mauvais épisode de Saw. Car oui vous allez être surpris par l'innovation scénaristique. Celle-ci ne prête même pas à sourire, certains twists sont évidents dû à la mauvaise gestion du montage du film. On le sent venir très à l'avance.

 

Alors est-ce que je recommande Bait? oui pour boire un verre entre potes et rigoler. Est-ce vraiment aussi mauvais ? Oui et non. Il y a des idées, mais qui au final se révèle ridicules, pas la faute à un mauvais emploi, c'est juste que les héros sont cons! On crée une lance, mais on ne l'utilise pas contre le requin!

 

Honnêtement, c'est le genre de film qu'on regarder sur Sy-Fy, mais malgré tout celui-ci est un cran au-dessus des nullités qu'on peut voir sur cette chaîne. Je ne dis pas non plus que ça vaut le coup d'être vu. Le seul but de se taper la pellicule entière, c'est juste pour se moquer!

Modifié par lafibiou
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Dernier film vu, Dredd. Enfin revu plutôt. C'est un film toujours aussi bon. Court mais intense, quasiment sans concession (la seule qui me vient en tête hormis le sang en CGI c'est le passage avec le paralyseur). Visuellement impeccable, j'aime beaucoup les costumes et l'univers graphique, quoique j'aurais deux bémol sans doute imputable au budget. D'une part les megablocs, dans le comics chaque bâtiment est assez grand pour que chaque habitant n'a besoin d'en sortir, là on a juste l'impression d'un grand immeuble avec un micro centre commercial au rez de chaussé. D'autre part, la moto est absolument hideuse, on a beau troller le premier film (qui est un de mes plaisirs coupable d'ailleurs ^^'), la moto était magnifique. Mais bon elle ne sert que pour deux scènes, c'est assez compréhensible d'avoir mis l'argent ailleurs.

 

Niveau casting, pas grand chose à dire ça se tient vu le film. Et pis bon Karl Urban nous a évité un Dredd sans casque, rien que pour ça c'est génial.

 

EDIT :  Histoire de ne pas faire de double post inutile

 

The Lords of Salem, film de Rob Zombie nettement différent de ses précédents films la maison des 1000 morts et Devil's Rejects. Ici hormis une petite scène, absence totale de gore, l'ambiance y est différente, mais tout aussi lourde et malsaine.  Pas besoin de sang pour foutre une boule au ventre au spectateur ^^'

 

Visuellement je suis fan de sa patine visuelle, c'est du Zombie donc ça veut dire feeling 70's et bruit à foison. J'en regrette même qu'il n'ai pas tourné sur argentique. Je suis d'ailleurs un grand fan de la fin du film avec ce coté un peu Ken Russellien, ça me faisait penser à une version dégénéré de Tommy. Musicalement parlant c'est carré, j'ai un faible pour la petite mélodie que l'on entends deux trois fois dans le film et au début du générique de fin. Les acteurs sont vraiment impeccable, Sheri Moon Zombie signe son meilleur rôle, j'adore la voix de Ken Foree, Judy Geeson et Patricia Quinn sont carrément flippantes ^^'.

 

A coté de ça, j'ignore si je pourrais réellement conseiller le film. De base oui parce qu'il ne dure qu'1h30, mais après et malgré mon manque de culture ciné, il fait p'tre trop film d'horreur/épouvante à l'ancienne avec un brin d'expérimental sur la fin, du coup le rythme est vraiment posé, ça prends son temps pour faire monter la sauce petit à petit.

Modifié par JESUS
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Cool ce retour sur le Rob Zombie, la BA était pas très tentante.

 

Hier je me suis fait :

La Traque : La Traque avait apparemment fait sensation à Gerardmer, alors encore sous le nom de Proie. Il n'y a pourtant rien de très sensationnel dans cet énième film au cœur de la forêt où une poignée d'hommes sont pris en chasse par des animaux belliqueux. Mieux encore, ce sont ici des sangliers qui ont génétiquement muté. Sans gros budget, Blossier est contraint de jouer en grande partie sur la présence sauvage et suggérée des bêtes ; c'est ce qui évite au long-métrage de tomber dans le nanar de genre, car les quelques bêtes en mouvement entraperçues sont effectivement bien pauvres. À l'image de ce semblant d'histoire écologique au sein d'une famille aux ramifications incompréhensibles qui occupe les vingt premières minutes, à la façon d'un épisode de Plus Belle La Vie. On notera la présence insipide de Bérénice Bejo, du même niveau de médiocrité que les autres acteurs. La Traque écule tous les codes du film de "monstre" et ses rares scènes tendues ne sont pas suffisantes à faire valoir le long-métrage.

Hubble 3D: Hubble 3D est un court documentaire IMAX avant tout destiné au spectaculaire d'un instant et à la culture de masse, à l'instar de la pléthore d'autres qui sont diffusés dans les différentes cités des sciences ou de l'espace. De là, le constat est évident ; Hubble 3D propose effectivement de belles images, et la stéréoscopie doit assurément rendre l'immersion remarquable au travers des quelques séquences CGI du cosmos bien foutues, et des sorties dans l'espace époustouflantes (on repense alors à Gravity). Cependant, ces images animées recrées des photos du télescope ont, pour la plupart, déjà été vues des milliers de fois. Reste alors un peu de brodage historique sur cet instrument d'observation incroyable, ainsi qu'une séquence principale concentrée sur sa réparation. Derrière son visuel dépaysant, Hubble 3D demeure très superficiel, extrêmement descriptif de ce qu'il se passe à l'écran, et trop généraliste en informations pour les non-initiés. Rien de très instructif en somme, puisque c'est bien le cadre spatial et l'IMAX qui font le film.

Oldboy : Dénigré avant même d'avoir eu sa chance du simple fait d'être un remake d'un film considéré comme culte, le Oldboy de Spike Lee a pourtant bien plus du simple rebut mercantile. Au contraire, il est plutôt dans la lignée de ces refontes américaines qui ne bafouent pas l'original, et proposent une transposition de qualité. Bien entendu, celui-ci est inférieur à son aîné, mais il faut être de mauvaise foi pour le fustiger alors même qu'il reprend les points forts du film sud-coréen, dont cette violence sèche inattendue. Néanmoins, le traitement du scénario apparaît souvent fade, principalement à cause d'une écriture malhabile des relations entre les personnages. Pourtant, Josh Brolin a totalement la gueule de l'emploi, et Sharlto Copley s'en sort pas mal en manipulateur glacial et dérangé. Il y a par contre quelques rajouts sympathiques, et une réalisation parfois aventureuse qui ldonnent une saveur différente à ce remake. En tout cas, rien qui ne fasse honte à l’œuvre de 2003, même si celle-ci ne se veut pas très mémorable.

Apollo 18 : Gonzalo López-Gallego n'en est pas à son premier film d'horreur et signe, avec Apollo 18, une mission gouvernementale secrète pour la Lune qui confronte les astronautes à des évènements des plus mystérieux. Pour parfaire son sujet, le réalisateur décide d'opter pour le found footage, et promouvoir son film comme tel. Si le style rajoute un peu d'immersion et rend les déambulations sur la Lune intéressantes, le parti pris de bande vieillie et le placement des caméras est bien souvent faussé. Il suffit d'avoir vu For All Mankind pour s'en assurer. Et puis, ne pas mettre de musique colle au concept mais, dans ce cas, autant éviter les bruitages quand il n'y a pas d'atmosphère. Pourtant garni d'une première moitié potable, Apollo 18 sombre dans l'ennui dès qu'il s'adonne à l'ersatz d'Alien. À partir de là, le traitement du scénario et les révélations sont débiles, surtout à travers cet épilogue qui appuie la théorie du complot. Sans parvenir à imposer une ambiance prometteuse, Apollo 18 dégringole dans le film de genre le plus basique, et le fait mal.

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