Mais c’est attrayant, c’est habillé : le décor est planté, on est dans le vif du sujet, il y a plein de films exposés. Ça m’a même motivé à fignoler les alentours de mon propre écran et extraire des cartons les films qui s’y trouvent encore. Bien sûr, ça dépend des attentes de chacun. Là où je trouve de la spontanéité et de la simplicité, certains y verront de l’amateurisme. Moi, j’apprécie de voir un cinéphile me parler au beau milieu de sa collec’ et sans langue de bois de ses coups de cœur, de ses trouvailles, de ses impressions, de ses attentes, de ses coups de gueule… Bref, ne te sens pas obligé de changer quoi que ce soit dans le fond ou la forme si tu n’en éprouves pas l’envie. Ce n’est qu’un humble avis, le mien.
C’est une situation que je connais de longue date, certaines éditions en LaserDisc Pal épuisées dans les bacs étaient proposées à des prix prohibitifs comme The terminator ou Fantasia dans les années 90. Plus c’est rare, plus ça se monnaye, la vidéo n’a pas fait exception à la règle. Perso, je passe généralement mon chemin, mais je ne suis pas à l’abri d’un moment de faiblesse.
A tort ou à raison, y-a-t-il encore une véritable prise de risques de la part des investisseurs aujourd’hui ? J’ai plutôt le sentiment que l’on préfère en remettre une couche sur ce qui est en vogue, sur ce qui existe et a fait ses preuves ou alors refaire du neuf avec du vieux qui avait fait ses preuves. Si c’est effectivement le cas, quid de la liberté artistique chez celles et ceux qui sont à l’écriture ou à la caméra ? J’ai été stupéfait, sincèrement stupéfait, de lire qu’un certain réalisateur avec la renommée qui est la sienne ait galéré pour obtenir le financement de son dernier long-métrage. Il figure d’ailleurs dans ta liste
Une spéciale Carpenter ? J’aime beaucoup l’idée, idem pour De Palma. Affaire à suivre…
Pas de problème d’acuité mais de fatigue visuelle en ce qui me concerne : plus la taille est élevée, plus je dois prendre mes distances (environ 3x la taille de l’écran). Un 50 pouces, ça tient de la rêverie pure et simple chez moi.
Va savoir pourquoi, mais j’ai l’impression que ce n’est pas demain la veille que tu n’auras plus rien à nous faire partager. Mais, je parle, je parle et je vais être à la bourre ; j’ai rendez-vous avec Hellboy et les légions d’or maudites dans la soirée
A+