J'avoue avoir un peu de mâle (gag) à savoir où le réalisateur veut en venir. La personnage principale, victime d'un pervers narcissique, se réfugie à la campagne où elle voit tous les hommes comme des prédateurs. Certains sont grossiers, d'autres stupides et ridicules, l'un d'eux est littéralement monstrueux (sorte de Poison Ivy phallique). Le final hallucinogène et bourré de symboliques n'aide pas vraiment à s'y retrouver. Masculinité toxique ? Deuil ? Schizophrénie ?
Si le film se suit sans réel ennui et offre son lot de scènes tendues, il est bien moins accessible que l'excellent Ex Machina du même auteur, dont la mise en scène semblait aussi plus maîtrisée. Il faudra que je le retente pour y voir plus clair.