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scaz
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Messages recommandés

 

Belle adaptation, acteurs de talents (dommage qu'on les a moins revu après ça), à voir clairement  ;)

8/10

 

T'es pas sérieux là ? James Caan et Kathy Bates quoi !!! :o

 

J'aurais du mettre, qu'on les a moins revu dans de grands rôles surtout pour James Caan  ;)

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Vu fighter hier, j'ai adoré, toutes façons les films ou l'on parle de boxe même un petit peu j'accroche à coup sûr :)

Les acteurs jouent très bien et dire que c'est tirés d'une histoire vraie...

Quelle famille de malade :D

Dédicace à Nonox qui a trouvé le bon plan sur ebay pour le blu Ray ;)

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Phantom of the Paradise de De Palma (1974) version restaurée
 
Sous l'emprise de la musique.
 
  Mélanger les plus grands classiques de la littérature (Faut et Le Fantôme de l'Opéra) dans un film complètement décalé, c'est le pari fou du jeune De Palma quand il sort en 1974 son Phantom of the Paradise, sorte de comédie musicale pop rock d'un mauvais goût assumé. Boudé par le public à sa sortie, le film nous plonge dans l'industrie musicale et le capitalisme ambiant ravageur qui peut détruire un artiste piégé dans cette cadence infernale. Même le public n'échappe pas à la caméra du réalisateur. Public qui avale tout ce qu'on lui donne lors de la grande scène finale

comme la mort du chanteur Beef, en s'imaginant que ça fait partie du show

 
  Avec une magnifique B.O de Paul Williams qui incarne le remarquable Swan, ce producteur diabolique à la tête de la maison Death Records et de Winslow et Phoenix coincés dans cette machine infernale, De Palma signe un film remarquable. Sa touche est toujours bien identifié avec ses splits-creen, et ses citations nombreuses, comme il aime le faire. 
Le temps a fait son oeuvre et le revoir 40 ans après, dans une période bien ancrée est toujours un véritable bonheur pour les yeux et les oreilles. 8/10

Modifié par Naolonlon
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La désolation de Smaug en 3D : je ne reviendrai pas sur le film mais c'est un top demo niveau 3D! Une profondeur exceptionnelle et des débordements et jaillissements superbes (la gueule de Smaug au milieu de la pièce, ça fait son effet!)

Modifié par salias
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Vu Warrior il y a 2 jours,

 

Un film très bon Tom Hardy joue a la perfection :o

 

J'ai mis du temps pour le voir ce film, mais comme on dit plus c'est long plus c'est bon :D

 

C'est ma période film de baston en ce moment :D après Fighter.

 

voilou je le conseille a tous ceux qui ne l'ont pas vu, vous ne serez pas déçu ;)

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Vu hier soir en 3D "La désolation de Smaug"... (Hé oui j'ai fini par craquer et je m'étais pourtant promis d'attendre sagement la version longue!!!) mais bon, le film est trop bon, je l'avais vu au ciné lors de sa sortie, mais là sur ma TV, la 3D bien meilleure qu'au ciné, j'ai eu l'impression de découvrir carrément certaines scènes, la bande son géniale en DTS HD bref du grand spectacle...

Peter Jackson maîtrise totalement son sujet et mène son film sans laisser de répit au spectateur...

Je ne dirais qu'une chose, vivement la sortie du troisième opus en décembre...!!!

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Vu "Elle s'appelle Ruby" hier en bluray.

 

Un petit bijoux mêlant habillement la comédie, le drame et le fantastique.

C'est un petit film indépendant vraiment super chouette, sans prétention et qui cherche à être original. Franchement je le conseille, j'ai passé un super moment et il y a des scènes vraiment très réussies.

Paul Dano crève l'écran comme à son habitude.

Ce sont les deux réalisateurs de "Little Miss Sunshine" pour donner une idée à ceux qui ne connaissent pas "Elle s'appelle Ruby". Donc c'est plus ou moins dans la même veine, à savoir un film indépendant et très original. Le côté fantastique en plus.

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Hier j'ai vu :

Percy Jackson : La Mer Des Monstres : Woaah... Ils ont réussi à faire pire que le premier qui, au moins, avait l'excuse de voir présenter tout un univers. À un moment, il faudrait peut-être que les mecs qui produisent ce genre de films se fassent couper les bourses. Si on peut sauver toute une séquence d'animation sur vitraux, et quelques effets cools dont l'intérieur de Charybdis qui amène une esthétique différente, et Kronos qui a l'air d'un boss de jeu vidéo, l'ensemble visuel du film est vraiment plus que moyen, sans originalité, et avec pas mal d'effets ratés, et les compositions inexistantes. Beaucoup de plans sont sans intérêt puisque conçus pour les projections 3D. On est, encore une fois, dans la lignée de tous les films fantastiques pour/avec ados, mélange d'Harry Potter, Narnia, la série Hercule contre Arès, Pirates des Caraïbes 2, et j'en passe... Ce Percy Jackson 2 a beau être un divertissement pour enfants, il ne fait aucun effort, et propose des gags prévisibles, des gadgets ridicules et des blagues qui bident à chaque fois. Et toutes les femmes de ce film sont insupportables et méritent des claques. C'est si dur de faire un film moderne sérieux sur la mythologie grecque ?

The Bling Ring : Tout comme Projet X, ce genre de film est atterrant, et ne raconte strictement rien. Pourtant pas mal filmé et monté, avec quelques plans d'ambiance sympas, et des acteurs bien dans leur rôle (Watson, Chang, Broussard), mais c'est juste insupportable. Et la musique est naze. Aucun personnage n'est approfondi, rien n'est présenté, et on se demande tout le temps comment ils font pour être aussi intégrés au milieu des stars. Coppola ne fait aucun effort de dramatisation, et ses relations entre les personnages sont criantes de fausseté. On pourra dire que c'est pour faire un parallèle avec ces gens, mais ce serait trop facile. Car on suit une bande de pétasses bobos et superficielles, qui ont une pseudo-célébrité en côtoyant le milieu, et dévalisent les maisons des stars. Génération matérialiste de merde qui ne jure que par la marque des fringues, et serait prête à tout pour avoir l'air cool. The Bling Ring se veut être tiré d'une histoire vraie, mais donne l'impression de s'être inspiré du fait divers lu en diagonale et le raconte n'importe comment, au vu des nombreuses situations illogiques.

Et revu :
The Art Of Flight (BR) : Ce docu/road-movie profite de gros moyens (RedBull et Quiksilver en sponsor) pour nous emmener au sein d'endroits enneigés à couper le souffle. Outre les magnifiques pics du Canada et de l'Alaska, les paysages de Patagonie s'avèrent simplement dantesques. Avec un bon nombre de figures et acrobaties hallucinantes, des plans d'hélico et des vues GoPro, ainsi que des ralentis à se décrocher la mâchoire, The Art Of Flight est visuellement saisissant, surtout lors des rides extrêmes plus impressionnants. Malgré sa courte durée, on a quelques scènes superflues telles que les activités débiles lors du temps libre, ou bien la redondance des prises pour un même spot. La bande-son Post-Rock/Shoegaze/Electro est plutôt bien accordée à ces vues oniriques et met en valeur le thème du dépassement de soi dans cette communion avec les forces de la Nature. Les gars sont en quête d'adrénaline mais ne sont pas non plus demeurés, et savent se rétracter quand le danger est trop grand. The Art Of Flight illustre superbement ce sport extrême qui demande un considérable investissement physique et mental, mais offre une satisfaction incomparable sur les plus hauts sommets du monde.

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The Bling Ring

 

C'est pour tous les défauts que tu cites que j'ai aimé ce film. ^_^

 

Franchement, tu voudrais approfondir les personnages ? Mais pour en faire quoi ? Des petites choses fragiles mal dans leurs peaux qui ont besoin d'extérioriser leur mal-être ? Bouhou on pleure un bon coup et on commence à ressentir de la compassion pour eux. Eurk ! :burk:

Non, c'est simplement une bande de gosses pourris gâtés, têtes à claques. Et en restant superficielle, Coppola évite d'imposer au spectateur son point de vue pour nous laisser libre de juger cette bande de chieurs.

Génération matérialiste de merde, oui, mais le film est loin d'être complaisant avec cette génération.

 

 

Vu "Elle s'appelle Ruby" hier en bluray.

(...)

Donc c'est plus ou moins dans la même veine, à savoir un film indépendant et très original. Le côté fantastique en plus.

 

Et avec toujours l'excellent Paul Dano. :good:

Modifié par joubou57
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The Bling Ring

 

C'est pour tous les défauts que tu cites que j'ai aimé ce film. ^_^

 

Franchement, tu voudrais approfondir les personnages ? Mais pour en faire quoi ? Des petites choses fragiles mal dans leurs peaux qui ont besoin d'extérioriser leur mal-être ? Bouhou on pleure un bon coup et on commence à ressentir de la compassion pour eux. Eurk ! :burk:

Non, c'est simplement une bande de gosses pourris gâtés, têtes à claques. Et en restant superficielle, Coppola évite d'imposer au spectateur son point de vue pour nous laisser libre de juger cette bande de chieurs.

Génération matérialiste de merde, oui, mais le film est loin d'être complaisant avec cette génération.

 

Je ne parle pas de compassion, mais ces personnes ne sont pas unidimensionnelles en vrai. Tout aussi moyen que Spring Breakers était, les personnages étaient déjà un epu plus développés. Et il y a nombre de films où les persos ne sont pas aimables, mais bien construits.

 

Et puis non, elle n'évite pas d'imposer son point de vue. Déjà que le film ne raconte rien, alors il faut se renseigner soi-même sur la vraie affaire à côté. Coppola a fait sont long-métrage avec une vision de l'histoire, et sans même avoir tous les détails en main. Elle vient plus ou moins du même milieu et a sans doute vu une bonne opportunité de raconter ça.

 

Et je ne suis pas si sûr que toi sur le fait d'être peu complaisant. Tout ce qui est montré, c'est ce qui fait rêver cette génération (comme pour Projet X, Spring Breakers...), les conséquences montrées sont extrêmement minimes par rapport au "fun" mis en scène.

Modifié par CyberInflames
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Tout ce qui est montré, c'est ce qui fait rêver cette génération (comme pour Projet X, Spring Breakers...), les conséquences montrées sont extrêmement minimes par rapport au "fun" mis en scène.

 

Mais justement, si elle avait voulu faire rêver, elle se serait arrêtée aux vols, point. Sauf que le résultat (soit la prison) est quand même bien indiqué. Peut-être qu'on ne les voit pas clairement en cellule mais la morale est la même : amusez-vous si vous voulez, mais il faudra en assumer les consequences.

Leur expérience est peut-être fun mais en rien enviable ou même bandante.

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Vous avez pas un peu spoiler la fin du film la?

Fait divers, moins connu par chez nous, mais on sait dès le début comment ça va se terminer.

 

@joubou57: Mouais, pas convaincu, morale simpliste et logique. De toute façon j'ai trouvé le film fade dans l'ensemble. Encore une de ces oeuvres un peu satiriques qui essaie de critiquer la société en mettant les péchés en valeur (Don Jon...)

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J'ai revu The Box en BR hier soir :
En deux films, Richard Kelly a réussi à se créer toute une mythologie (portails d'eau, apocalypse, métaphysique, rédemption, miroirs, pouvoirs surnaturels, critique de la société,....) et The Box ne déroge pas à son délire, reprenant des éléments typiques de Donnie Darko et Southland Tales. On y retrouve aussi cette intrigue puzzle, avec des indices dans les dialogues, les citations, et dès les premières scènes où le concept est posé et propose les clés pour le résoudre. Le rythme y est étrange, tout comme l'ambiance, bien différente de ses deux précédents films ; peut-être dû à cette époque des '70s (belle photo pour l'occasion), soulignée d'une musique classique des films noirs. Basé sur la nouvelle de Richard Matheson où un couple se voit proposer d'appuyer sur un bouton pour recevoir un million (tuant un inconnu au passage), Kelly inclut ce récit dans un plan bien plus grand et pessimiste, avec la présence suggérée d'extra-terrestres. Mais il en révèle finalement trop et quelques scènes explicatives auraient pu être coupées pour alimenter les spéculations et interprétations. The Box possède l'essence du cinéma de Richard Kelly, mais a tout de même bien du mal à captiver pleinement.

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Vu La Défense Lincoln ce soir.

 

Vraiment très bon. Passionnant de bout en bout, parfaitement interprété.

Et j'ai envie de dire : ça fait vraiment du bien des films plus "simples", où il n'y a pas d'effets spéciaux ou des artifices en tout genre, mais qui jouent uniquement sur leur scénario. Tout se concentre sur le jeu d'acteur, sur le duel lors de l'audience, sur les paroles finalement. Et ça fait vraiment du bien.

En tout cas le film se laisse vraiment très bien suivre ! Sans révolutionner le genre, il reste vraiment très prenant de bout en bout.

 

La musique de Cliff Martinez est vraiment pas mal mais elle ne m'a pas marqué plus que ça. Alors qu'habituellement ses BO me restent dans la tête.

En tout cas je suis content de l'avoir vu ce film, ça fait maintenant plusieurs années qu'il me tentait.

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Vus, hier et aujourd'hui :

 

La Vie Rêvée de Walter Mitty :
La Vie Rêvée de Walter Mitty est un film qui respire la bonne humeur ; de là, il ne faut pas non plus trop lui en demander et s'attendre à des séquences prévisibles et parfois niaises. Mais le long-métrage demeure légers, sympathique, souvent drôle, et assurément divertissant. Ben Stiller assure autant derrière la caméra - mise en scène astucieuse, efficace et belle - que devant en incarnant ce personnage un poil simplet, toujours dans la Lune, et attachant. Malgré le thème un peu cucul (et l'exagération des messages cachés), l'aventure de Walter Mitty est extraordinaire, et on en prend plein les yeux grâce aux superbes paysages (l'Islande encore et toujours, ça devient la facilité visuelle). Qui plus est, pour accompagner, la bande-son est tendance Pop/Rock acoustique et adhère totalement aux images. Par moments loufoque, à d'autres poétiques, ce long-métrage revient vite sur une histoire de romance, mais il permet de passer un bon moment. Rien de plus, si ce n'est la tronche que se paie Adam Scott...

Filth :
J'en ai vu des films totalement barrés, mais celui-là, il arrive sans problème dans le haut du classement. Filth pour ordure ; l'ordure qu'est le détective Bruce Robertson - alcoolique, cocaïnomane, misanthrope, manipulateur, obsédé sexuel - qui humilie et n'hésite pas à détruire la vie de ses collègues. Comédie noire, nihiliste, adaptée du roman d'Irvine Welsh qui l'est bien plus encore, Filth nous plonge dans le quotidien totalement halluciné et incontrôlable de ce détective, dans les rues d’un Édimbourg pollué par les flics racistes, homophobes, sexistes, et consommateurs de drogues. James McAvoy y est phénoménal et dévoile là tout son talent d'acteur, en passant par toutes les émotions possibles ; sa démence empirant à mesure que le film progresse, que tous ses vices ressortent et l'entraînent dans une spirale infernale où vient se mêler son passé sombre. La bande-son est bonne, même si Clint Mansell nous a habitués à mieux, et la réalisation fofolle avec des effets photos un peu surfaits. Filth est un long-métrage cru, sans limite et surprenant, où suinte assurément la crasse.

Modifié par CyberInflames
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J'ai récemment vu Jack Reacher : Énième anti-héros solitaire tiré d'un série de romans thriller qui rend la justice à sa façon, Jack reacher est assez peu connu par chez nous, et ce film ne risque pas trop de changer la donne. En effet Reacher ressemble un peu au James Bond de Craig qui aurait croisé John McClane, dans un Thriller assez classique dans son déroulement, malgré quelques écarts nerveux bien sentis (course poursuite, les appels téléphoniques, la carrière). Si on note un Tom Cruise qui se donne à fond, tout en sang-froid et réparties directes, il n'est pas toujours aidé par les scénaristes qui lui attribuent des one-liners et blagues souvent bidesques, le mettent face à un Jay Courtney en bad-guy typique, et nous présentent un "grand méchant complotiste" de figuration. La tension n'est également pas des plus présentes, mais l’action reste efficace, et on se dit que ce premier film sert avant tout à nous présenter le personnage et sa manière - assez radicale - de traiter les problèmes.

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La Désaulation de Smaug avec le steelbook Futurshop Canadien...

 

Que dire... J'ai apprécié, tout comme chaque film des 2 Sagas parus jusqu'ici...

 

Niveau technique, un sans faute pour moi... Et j'ai été agréablement surpris de la présence de la VVF sur ce titre (je regarde le plus souvent possible en V.O., mais quand je suis crevé, je mets la VF où je suis moins sollicité).

 

C'est juste la fin... on attend juste une chose, c'est de pouvoir enfin voir le 3!

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Pas convaincu par ce Hobbit 2, du remplissage en tous points.

 

Pour ma part, j'ai dernièrement vu :

Le Loup De Wall Street : Scorsese déchaîne les passions et la critique avec son Loup De Wall Street, et j'ai franchement bien aimé. Dans tous ces films satiriques tirés de faits réels, le réalisateur tire son épingle du jeu en jouant la carte de la comédie (dramatique) tout du long, un peu comme Bay sur Pain & Gain. De ce fait, les 3h de long-métrage possèdent un très bon rythme, de nombreuses péripéties et des actions variées, et le personnage de Jordan Belfort est particulièrement bien présenté et retranscrit, grâce à un DiCaprio qui excelle de nouveau et interagit souvent avec le spectateur. Cet homme était-il vraiment comme ça ? Toutes ses aventures et machinations ont-elles vraiment eu lieu ? Apparemment oui, et c'est là que le drame se tisse en filigrane car le vrai Belfort était bien pire, d'après ses propos. Divertissement constant, avec un choix de musique décalé qui est dans l'ambiance du film, Scorsese parvient à montrer le gouffre de noirceur du milieu tout en arborant une réalisation de comédie, et c'est ce qui le rend plus intéressant que n'importe quel biopic jouant à fond sur le pathos.

Veronica Mars : Quel plaisir ! De retrouver la toute choupie Kristen Bell dans ce personnage qui lui colle à la peau depuis une dizaine d'années. Un film fait pour les fans, et par les fans ; véritable phénomène financé grâce à Kickstarter et soutenu par toute la clique de cette excellente série, injustement annulée. À la façon d'un American Pie 4, on ne peut s'empêcher d'être nostalgique en regardant ce long-métrage et voir ce que sont devenus tous les personnages (neuf ans se sont écoulés). Scénaristiquement, l'intrigue reste bien sûr classique, de ce qu'on a déjà vu dans la série et maintes feuilletons policiers. Néanmoins, le film est plutôt bien foutu, n'a justement pas un visuel de télévision, et le décor Californien fonctionne toujours autant sur l'atmosphère de Veronica Mars. On pourrait aussi lui reprocher quelques facilités, et d'être un peu trop "sage" dans l'ensemble. Mais le casting y croît, est sincère dans son implication, et il n'en faut pas moins pour revenir avec plaisir dans cette aventure. Et puis, moi aussi j'adore voir Kristen Bell se rouler dans la boue.

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Je viens de regarder Ink : Du genre de claque cinématographique dont seules les productions indépendantes ont le secret, Ink s'avère être une vraie merveille ! Univers onirique, poétique, sombre, torturé, artistiquement recherché et travaillé, et à l'ambiance totalement envoûtante, ce long-métrage à micro-budget (250 000 $) fonctionne comme un croisement entre l'atmosphère et le visuel de Richard Kelly (Donnie Darko, Southland Tales), les thèmes et jeux de réalisation d'Aronofsky (Pi, The Fountain), et un peu de Tarsem Singh (The Cell, The Fall) dans l'esthétique du fantastique, ainsi qu'une influence globale de David Lynch. Pour autant, Ink a son identité, et Jamin Winans met en scène une histoire surprenante et touchante, entre les rêves et les mondes. Les effets sont réussis, malgré une photo trop filtrée et surexposée et le gros nez en latex du "monstre" qui font assez pauvres, mais cela contribue pleinement à cette ambiance si particulière, totalement magnifiée par la bande-son sublime et émouvante de Wanins lui-même. Ink est beau et marquant, à la fois pour son visuel unique, mais aussi pour son intrigue bien tournée, et dévoile un réalisateur au potentiel certain.

Et puis à 35€ le package "BR autographié, double BO, poster, T-shirt, fdp inclus", ce serait dommage de se priver.

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