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Trois films très différents cette fois :D

Mission To Mars : Mission To Mars commence comme un Alien qui aurait été coloré en ocre, puis fait penser à Rencontres Du Troisième Type, Abyss et évidemment 2001. Notons aussi que, douze ans plus tard, Prometheus en a repris pratiquement toute l'intrigue. Conspué en partie car réalisé par Brian De Palm, le film ne s'en sort pourtant pas trop mal dans le genre exploration spatiale aux tenants métaphysiques. En tout cas, les idées avancées sont intéressantes, même si l'exécution est plus maladroite, notamment vers le finale et dans le rythme mal tenu. Les FX sont inégaux, gâchant quelques scènes fortes, mais De Palma tente de compenser avec des travellings et plans séquence prenants, accompagné des compos mystico-angoissantes de Morricone. La scène centrale au-dessus de Mars tient vraiment en haleine. Il manque juste un peu d'émerveillement dans l’œuvre (hors du finale maladroit), et d'implication dans l'aventure des personnages, car l'ambiance est globalement réussie, et remplit son rôle de titiller l'imagination et de surprendre à travers son développement.

Hunger : Pour son premier film, Steve McQueen s'attaque à un sujet fort ; il se penche sur la grève de la faim des républicains irlandais en prison, en 1981. Ainsi, il nous enfonce d'abord dans la noirceur humaine, avec cette plongée crue au cœur d'une insalubrité sauvage, des cellules recouvertes d'excréments - du sol au plafond - aux humiliations des détenus. C'est un univers violent, aux conditions de vie intenables, mais le réalisateur semble un peu trop distancé par rapport à son sujet au départ. Ce n'est que par la suite, quand il se concentre sur Bobby Sands, joué par un Fassbender démarrant sa carrière mais déjà impressionnant dans son implication, que le film prend à la gorge, notamment après l'impact d'un plan séquence fixe dialogué de plus de 15min, au centre d'un film avare en discours. De là, l’œuvre continue sa montée jusqu'au paroxysme final : 20min effroyables, où les convictions les plus pures d'un homme résonnent à travers cette sorte de cinéma vérité de McQueen - très dur - qui fait de Hunger une œuvre marquante, presque nauséeuse de par l'impact de ses images.

Shaun Le Mouton : Film d'animation en pâte à modeler et stop-motion, tiré du dessin-animé du même type, et par le créateur de Chicken Run et Wallace & Gromit. De la simplicité naît une aventure très fun, d'un mouton un peu malin qui fait des frasques dans sa ferme et au-delà. Dans la masse de l'animation CGI, le visuel de Shaun est un pur régal et n'empêche pas les détails de fourmiller dans les décors, les accessoires, sur les persos... Autre particularité de l’œuvre : elle est pratiquement muette, dans le sens où tout le monde ne s'exprime que par onomatopées et borborygmes. Du coup, l'équipe créative a redoublé d'efforts pour maintenir un bon rythme, s'aidant d'une bande-son accrocheuse et entêtante, ainsi que d'un enchaînement de gags tous très visuels, et un peu plus diversifiés que les habituels blagues bas du front matraquées aux plus jeunes. Même si certains sont prévisibles, ça reste cohérent à l'esprit enfantin du dessin-animé d'origine, sans pour autant être avare en références geek ; ce qui permet de passer un agréable moment en compagnie de ces boules de laine.

 

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Même avis que toi pour Mission to Mars. On me l'avait prêté en DVD il y a longtemps de ça, et je l'avais regardé en partant un peu défaitiste dans un coin de ma tête. Mais finalement bonne surprise, il y a pas mal d'idées dans ce film, et des beaux plans. Même l'aspect mystique et le final expédié à la va-vite m'avaient plu. J'avais été très étonné, pour un film qui avait de si mauvais retour. Ca reste De Palma à la barre quand même, même si c'est un de ses films les moins aboutis.

 

Pour Hunger, vu à sa sortie au cinéma en 2008. Un vrai choc ce film pour ma part, jamais osé le revoir depuis. Le style de McQueen se faisait directement ressentir et frappait vraiment de plein fouet le spectateur. Je savais dès les premiers plans qu'on avait un nouveau réalisateur super talentueux qui faisait son apparition. Shame et 12 Years a Slave n'ont fait que confirmer tout le bien que j'ai pu penser de ce réalisateur en voyant ce film. Il fait vraiment parti des meilleurs réalisateurs du moment je trouve. Hunger m'avait impressionné par sa maitrise du sujet, par la mise en scène brutale notamment par le plan séquence de 15 minutes, qui nous met en scène une discussion passionnante, marquant un tournant pour le film et pour Bobby Sands. Et surtout le film m'avait fait découvrir un immense acteur, Michael Fassbender. C'est une oeuvre crue, réaliste, très dure. A un point que c'est franchement pas évident de se lancer pour le voir une deuxième fois.

 

Shaun le Mouton, excellent comme film d'animation. Des films comme on en fait peu de nos jours, faits en "live" via un travail de titan, avec un retour au cinéma muet qui fait plaisir. Les gags sont notamment assez old school, rappelant de près ou de loin un humour lointain, un peu à la Chaplin ou Laurel & Hardy. En sort donc un film vraiment mignon, bien rythmé, drôle... Les 1h20 sont un pur bonheur, autant pour les grands que pour les petits.

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Comme d'hab, on partage souvent les mêmes avis :D

Pour revenir sur McQueen, j'ai aussi adoré 12 Years A Slave qui, malgré ses distinctions, semble avoir polarisé les avis. Par contre il faudrait que je revois Shame auquel je n'avais pas accroché plus que ça. Peut-être parce que le thème ne m'a pas intéressé des masses. Mais je l'avais vu à une époque où je regardais juste les films pour passer le temps.

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Kill the Gringo.

Je comprends tout à fait qu'aucuns distributeurs n'a voulu lui donner sa chance au cinéma en France. Un acteur connu en tête, une belle photographie, mais un scénario archi conventionnel, vide et plat. Les 1h30 sont longues, les ficelles et les personnages sont classiques. L'action est parfois soignée (les impacts de balle sur les méchants notamment), mais certains plans frisent le ridicule. Mel Gibson s'en sort pas trop mal, bien qu'il n'a pas trop à forcer pour un personnage du genre... Et une happing end qu'on voit venir à 10km vient clôturer le tout.

C'est un film qui triche pas mal avec son casting, car il met des têtes assez grosses en haut de liste (Dean Norris, Peter Stormare, Bob Gunton notamment), sauf qu'on ne les voit que quelques secondes chacun. L'humour est bas de gamme, la musique conventionnelle également. On est beaucoup plus proche d'un téléfilm que d'un vrai film de cinéma. Sympa si on tombe dessus à la télé, tout au plus.

Je l'ai acheté en bluray car j'avais vu quelques retours positifs ici, mais heureusement que je l'ai acheté seulement pour une toute petite poignée d'euros.

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Il faudrait que je lui redonne sa chance à "Mission To Mars" et pour en revenir à "Hunger", une vraie claque aussi, ce McQueen est un réalisateur que j'apprécie beaucoup, j'ai vu tout ces films, il sait aborder différents thèmes & choisir ses acteurs, en particulier Fassbender:D, avec Nolan, je le classe parmis les meilleurs réalisateurs de ces dix dernières années!B) Envoyé de mon Samsung Galaxy S3 en utilisant Tapatalk.

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Spider-Man de Sam Raimi, 2002

  On s’fait une toile !

  Elevé par sa Tante May et son oncle Ben, Peter Parker est un lycéen solitaire et introverti. Souffre-douleur de ses camarades, il a pour seul ami Harry Osborn, fils d’un riche industriel et est amoureux secrètement de Mary-Jane Watson. Mais sa vie bascule, le jour où il se fait piquer par une araignée génétiquement modifiée…

  L’aventure Spider-Man commence à partir de 1985, quand Cannon Films acquiert les droits auprès de Marvel. Le contrat prévoyant que le film devait se faire avant 1990, sous peine de perdre l’autorisation du personnage, on commence à lancer la production.  Après un 1er script qui devait être confié à Tob Hopper mais non validé par Stan Lee, un 2ème script est présenté avec cette fois-ci, un certain Joseph Zito aux commandes pour un budget de 20 millions. Mais l’Echec de Superman IV fait mal à la société et la somme est revue à la baisse, à près de 10 millions de dollars. Le réalisateur ne suit pas et part. Puis ce fut au tour d’Albert Pyun d’arriver dans le projet pour coller au petit budget du film. Avec la reprise de Cannon par Pathé, les droits partent vers la 21th Century pour des droits jusqu’en 92. Columbia acquiert les droits, le réalisateur Stephen Herek arrive mais le script ne convenant pas, on recommence. Et ainsi de suite durant toute la décennie 90, le personnage passe entre les mains de Cameron attaché au projet mais les procès entre les studios font reculer l’adaptation. Ce sera finalement Columbia Pictures qui aura le bébé.

  Et pour le film tant attendu, quoi de mieux qu’un fan de l’homme-araignée pour l’apprivoiser : et c’est Sam Raimi a été choisi. Le réalisateur de la saga Evil Dead choisi une manière plus réaliste et moins folle qu'il nous avait montré dans sa saga précédente pour créer l'univers de Peter Parker.  Le traitement des personnages est assez réaliste et classique : autant dans la caractérisation des persos principaux ainsi que leur entourage que dans les relations entre les ados et les adultes. Au niveau du rythme, en sachant qu’il en ferait un deuxième, c’est assez bien géré. Scènes d’action et de dialogue se suivent bien, Raimi dirige bien les étapes que va franchir Peter au fur et à mesure (responsabilités, devoir, et ce, jusqu’à la fin, avec le dilemme le plus important et qui est au cœur du film, son amour pour MJ).  Le côté romance, on peut la trouver un peu cliché, MJ chiante, mais elle est honnête. Pour le méchant, Norman Osborn/ Bouffon vert, l’acteur Willem Dafoe est excellent, un visage hyper expressif qui rend très bien pour ce genre de personnage que sa folie va emporter.  Même si on aurait aimé quand même, un meilleur développement des relations autour du personnage et de Peter Parker. La relation entre le méchant et le héros est nettement améliorée dans la suite de la saga. Sinon, le reproche souvent fait est le manque d'humour dont le personnage Spider-Man du comic est rempli. Je n’ai pas vu ça. Je trouve que c’est assez dosé sans trop en faire. Des répliques discrètes mais qui font mouche. On peut prendre le personnage de J. Jonah Jameson en exemple, qui est la représentation de l'humour du film ! Concernant les costumes, belle tenue d’homme-araignée mais un costume de Bouffon vert surfait. :unsure:

 

On peut saluer les effets spéciaux de l’époque qui ont fait un boulot remarquable surtout pour ce début d’année 2000. Les passages où Peter se balance de gratte-ciel en gratte-ciel  sont magnifiques et très bien rendues. Si le cascadeur ne vient pas à l'homme-araignée ce sont les effets spéciaux qui viendront à lui ! :lol:

La musique de Danny Elfman, devenu incontournable du film B)

   Sam Raimi a ouvert la voie à un nouveau siècle pour les super-héros.Sa vision de l'homme-araignée, la confiance que les producteurs lui ont donné et surtout Stan Lee,  a permis au film de devenir le 3ème plus gros succès au Box-office en cette année 2002 et la concrétisation d'une suite réalisé à la volée. Malgré les retards pris par les attentas du 11 septembre qui ont dû changer quelques plans, le film est devenu l'un des pilier du genre et a quand même permis de faire ressortir de l'ombre Tobey Maguire et la naissance d'un acteur déluré qu'on nommera James Franco ! :P     7,5/10  :)

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Le fameux « Big One » tant redouté a eu lieu en 1998 et a isolé Los Angeles du reste des Etats-Unis. Quinze ans plus tard, les Etats-Unis se sont dotés d’un président particulièrement puritain et politiquement correct qui envoie tous les délinquants à Los Angeles, devenue l’île la plus dangereuse du monde. Cuervo Jones, anarchiste latino-américain, règne sur ce bout de terre et s’est mis dans la tête de neutraliser toutes les sources d’énergie artificielles de la planète. Mais c’est sans compte sur Snake Plissken, qui se verra confier malgré lui une mission quasiment suicide…

Les SFX sont dépassés & kitchs au possible, certaines situations sont proche du parodique mais cette suite du fameux "Escape From New York" reste un divertissement honnête (si prend le parti de le voir au second degré:lol:) grâce à son héros "badass" débordant de charisme,  Snake Plissken"B) campé par l'excellent Kurt Russell!;)

Techniquement, l'apport HD est indéniable (pas comme pour l'édition FR de "Escape From New York":mur:) & la VO 5.1 Dolby True HD remplit son office lors des scènes d'action.

Modifié par Dark Vador
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Je ne savais pas qu'il etait deja sorti si tot ;)

En France on l'a eu tard au cinéma en fait ^_^ genre un mois après notre sortie cinéma, en Angleterre ou ailleurs il sortait déjà en bluray. Et comme c'est un film muet, du moins dans lequel il n'y a pas de paroles claires et précises, tu pouvais le prendre dans un autre pays sans te soucier des langues ^_^ .

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Frank D’Arbo, chômeur désespéré, découvre que son ex-femme a succombé aux charmes d’un dealer. Il décide de devenir un super héros… Mais il n’a pas de superpouvoirs… Aidé par Boltie, une employée de boutique de comics, et une clé à molette, il va combattre le crime.

Un film de dingue!:wahou:

Le thème de Super Héros n'est pas le sujet en soi du film, un peu à la manière d'un "Kick-Ass", on a une parodie du genre mais qui se révèle plus grave quand on voit comment se fini l'histoire

la mort de Boltie:( & Frank qui finit finalement seul...

L'interprétation est d'excellent facture, Rainn Wilson incarne parfaitement le looser de service qui en a gros sur la patate & se révèle être un sacré cinglé:lol:  & Ellen Page n'est pas en reste,

j'ai halluciné quand elle veut se faire Frank en costume.:o

 Le film est fait comme un comic, pas mal  d'effets pour nous montrer les pensées de Frank & lors des scènes d'action, on a droit aux onomatopées!:good:

Une vraie bonne surprise que je conseille vivement, vous ne verrez plus de la même manière les Supers Héros après avoir vu "Super"!;)

Techniquement, un sans faute pour l'image, les couleurs sont vives & la VO 5.1 DTS-HD MA assure lors des scènes d'action.:rock:

Modifié par Dark Vador
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Ivan Locke a tout pour être heureux : une famille unie, un job de rêve… Mais la veille de ce qui devrait être le couronnement de sa carrière, un coup de téléphone fait tout basculer…

Encore une bonne surprise, Tom Hardy livre une prestation de haute volée comme d'habitude j'ai envie de dire.;)

Il arrive à nous faire ressentir pas mal d'émotion & on se prend de sympathie pour lui, pour la manière qu'il essaye de régler ses problèmes personnels aussi bien que ses problèmes professionnels, même quand il parle de béton, on ne décroche jamais!

La réalisation est simple mais efficace, la photographie particulièrement soignée & la BO se révèle de bonne facture.

Techniquement, l'image ne souffre d'aucuns défauts, bonne gestion de jeux de lumières & la VO 5.1 DTS-HD MA propose des dialogues parfaitement audibles & souligne à la perfection la BO.;)

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  • 2 semaines plus tard...
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Un homme armé fait retentir six coups de feu. Cinq personnes sont tuées. Toutes les preuves accusent l’homme qui a été arrêté. Lors de son interrogatoire, le suspect ne prononce qu’une phrase : « Trouvez Jack Reacher. ». Commence alors une haletante course pour découvrir la vérité, qui va conduire Jack Reacher à affronter un ennemi inattendu mais redoutable, qui garde un lourd secret…

 Un film qui ne révolutionne pas le genre mais qui est parfaitement calibré, il y a de l'action comme il faut, un peu d'humour (le personnage Rober Duvall :good:), une histoire correcte & un héros "badass".:diable:

Tom Cruise est comme à l'accoutumée excellent, son personnage attirant tout de suite l'adhésion du public grâce sa personnalité mystérieuse & ses méthodes "efficaces":boxe: & en plus, il est accompagné de la sublime Rosamund Pike & son décolleté hypnotique.:love::haha:

On droit à une bonne course poursuite en voiture & un final comme j'aime où Jail Courtney (le seul point négatif du film<_<) sans prend plein la tronche!:higreen:

Un très bon divertissement & je ne serais pas contre de revoir ce Jack Reacher dans une suite.;)

Techniquement, très belle image avec une bonne profondeur de champ & la VO 5.1 DTS-HD MA qui envoie du lourd, le vrombissement de la Chevrolet Chevelle  70 SS est un enchantement!:rock:

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Cameron Poe est un ancien « ranger » décoré par l’armée américaine. Il sort de prison après une peine de 8 ans pour avoir défendu sa femme lors d’une agression. Il fait partie du même convoi aérien qu’un groupe de prisonniers extrêmement dangereux transférés vers une nouvelle prison. Il se retrouve rapidement au milieu d’une piraterie aérienne méticuleusement préparée par Cyrus Grissom dit « le virus ». Aidé au sol par le marshal Vince Larkin, Poe va devoir se battre pour arrêter Cyrus et sa bande de sauvages…

 Il y a des années que je n'avais pas revu ce film, c'est toujours aussi kiffant, un blockbuster qui respire bon les années 90 où tout est énorme, explosions à gogo, scènes d'action spectaculaires mais invraisemblables:haha:, héros qui s'en sort presque sans égratignures:lol: & des vraies gueules de méchants (Danny Trejo, John Malkovich ou Steve Buscemi).

Nicolas Cage & John Cusack font sont bons dans leurs rôles, le bon vieux temps concernant le père Cage.^_^

Techniquement, l'image est plutôt bonne, on voit que c'est quand la première génération de Blu-Ray, le transfert est propre mais ça pourrait être mieux, par contre, très bon point pour la VO 5.1 PCM, du lourd de chez lourd!:wahou:

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Les deux derniers films que j'ai vu sont :

- Big Hero 6

Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

Depuis le temps que je voulais le voir...

J'ai eu du mal à accrocher, au début, puis mon intérêt a grandi au fil des minutes pour lâcher quelques larmes à la fin :p. (j'ai l'envie d'avoir un Baymax rien que pour moi, pour lui faire de gros câlins \o/)

Peut-être une suite en prévision ?
- It Follows

Après une expérience sexuelle apparemment anodine, Jay se retrouve confrontée à d'étranges visions et  l'inextricable impression que quelqu'un, ou quelque chose, la suit. Abasourdis, Jay et ses amis doivent trouver une échappatoire à la menace qui semble les rattraper...

Pareil, sur ma liste de films à voir depuis un moment.

Étant un fana de films de ce genre (épouvante-horreur), bah j'ai été agréablement surpris avec ce film.

Pour une fois que l'on a un film d'épouvante beau, ça fait plaisir :). (c'est quand même assez rare pour le souligner)

Je le conseille fortement à ceux ne l'ayant pas vu et aimant ce genre de films.

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Sean Archer, agent du FBI, n’a qu’une obsession : capturer Castor Troy, un dangereux terroriste qui a tué son fils par le passé. Suite à sa capture mouvementée, Castor tombe dans le coma. Archer, grâce à une opération chirurgicale, prend possession du visage de Castor et de son identité afin de démanteler définitivement le noyau terroriste. Tout se gâte lorsque Castor sort du coma et prend le visage d’Archer…

Film d'action par excellence & certainement le plus réussi de la part de John Woo pendant sa période "américaine".

Le scénario est bon, le casting brillant, John Travolta & Nicolas Cage s'en donne à cœur joie & participent pleinement à rendre crédible ce qu'ils vivent & les scènes de "guns fights" sont jouissives & vraiment bien filmées, offrant de beaux moments visuels & sonores!:gun:

Un film qui reste toujours une référence & qui vieilli très bien.;)

Techniquement, l'image est une bonne surprise, elle est lumineuse & profite d'une belle profondeur de champ & la VO 5.1 PCM est un pur bonheur, les balles fusent littéralement dans votre salon!:wahou:

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Fast & Furious 7 que je viens de finir.

 

Film d'une nullité absolue. Là ou le 5 et le 6 gardaient un petit côté old school, mélangé à du WTF à moyenne dose, ici on est à 100% dans la surenchère, à tout les plans. Autant dans la surenchère niveau action, que dans la surenchère dans la dramaturgie. Et trop de surenchère tue la surenchère. C'était déjà le cas par moment dans les autres opus, mais ici les lois de la gravité n'existent vraiment pas, les effets spéciaux sont beaucoup trop nombreux, les cascades sans originalité (ou trop justement...), Dwayne Johnson est inexistant, Tony Jaa est sous-exploité, Lucas Black n'est là que pour une figuration de quelques secondes, Tyrese Gibson agace totalement et ne fait plus rire, Vin Diesel ne s'arrange pas avec le temps, les "plans" échafaudés par les personnages sont catastrophiques... Et la promesse d'un film plus noir, d'une trame plus sombre n'est pas tenue. Je me suis ennuyé ferme.

Concernant Paul Walker : je ne sais pas si c'est moi qui suis paranoïaque ou pas, mais j'ai trouvé que son visage faisait numérique à pas mal de plans. Je suis même quasi sur d'avoir repéré pas mal d'arrangements. D'ailleurs je trouve qu'il ne parle que très très peu dans cet opus, même dans les plans qu'il avait tourné. Par contre je rejoins tout le monde (ou presque) sur la qualité de l'hommage à la fin du film. C'est fait tout en simplicité, tout en pudeur, sans jouer dessus ou tenter la surenchère. C'était un très bel hommage de leur part.

Mais la belle impression de fin, et le fait que ce soit le dernier film de Paul Walker ne change pas le fait que le film est médiocre à mon sens. Si c'est pour avoir un 8,9 (10,11,12,13... ?) dans cette veine-là... Non merci.

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Fast & Furious 7 que je viens de finir.

Concernant Paul Walker : je ne sais pas si c'est moi qui suis paranoïaque ou pas, mais j'ai trouvé que son visage faisait numérique à pas mal de plans. Je suis même quasi sur d'avoir repéré pas mal d'arrangements. D'ailleurs je trouve qu'il ne parle que très très peu dans cet opus, même dans les plans qu'il avait tourné. 

Il me semble que le réalisateur avait fait appel au frère de Paul Walker (mais pas sûr à 100%, il me semble avoir lu ça sur Allociné (donc bon)) pour quelques scènes, peut-être qu'il a modifié l'apparence en postprod. Ca se tiendrait. 

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@flavsam : pareil que toi ! Et pour reprendre un ami qui a très bien résumé le truc : "on dirait de la science-fiction".

@CyberInflames : Ouais puis la blague que j'ai pu lire quelque part, comme quoi la suite serait dans l'espace m'a bien fait rire :D
C'est vrai que là il n'y a finalement plus du tout de scènes de bagnoles terre-à-terre, plus de combats sympas, sans artifices et brutaux. C'est 100% de surenchère, d'invraisemblance, de too much à tout les niveaux. Puis ils jouent le côté pompeux à fond, comme quand Vin Diesel est coincé entre des mecs qui l'entourent et un ravin de plusieurs dizaines de mètres... Vu le ton du film on se doute bien qu'il va plonger dedans, mais on joue ici la carte du faux-suspense à fond, avec des personnages qui disent "qu'est-ce qu'il va faire...", "Non... Il ne va pas faire ça !". Et la voiture qui prend on ne peut plus cher en tapant partout dans la falaise, avec les personnages qui sortent tranquillement arrivés en bas. La hackeuse qui est une bombe sexuelle aussi... Fin bon, j'ai trouvé l'univers super beauf (beaucoup plus que les autres), avec des femmes qui sont quasi toutes des "biatch". Les exemples sont impossible à lister tellement chaque scène est truffée de surenchère.

 

@lafibiou : Ouaip, ils avaient pris son frère, et joués avec les effets numériques pour recréer son visage par moment ou pour tromper l'oeil du spectateur. Je trouve que ça se repère ! Ou alors je devenais parano :D c'est fort possible aussi.

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@Flavsam : non mais j'avais aussi trouvé que c'était de la surenchère beauf à tous les niveaux, très déçu par ce volet et la tournure prise par la franchise qui devient juste un "action fest" avec des gros noms à l'affiche, façon Expendables dans des voitures.

 

@Data : un chef d’œuvre, bien évidemment :D À mon avis, on est dans le cas de Gravity où scénario simple ne veut pas dire absence de scénario.

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