Aller au contenu
blusteel Blusteel
blusteel
Ajouter l'application web
Voir
Appareil non identifié
Votre appareil n'a pas pu être identifié. L'application web Blusteel est installable sur iPhone, iPad, Android, Mac (via Chrome) et Windows (via Chrome). Contactez le support si vous avez besoin d'aide pour ajouter l'application web Blusteel.

Derniers visionnages


scaz
 Share

Messages recommandés

Flavsam, tu m'as donné envie de voir Le Congrès :D

 

J'arrête pas de l'encenser et de le conseiller autour de moi, mais pour l'instant on m'a juste dit "Mouais..."  :lol:

Pourtant j'étais sorti du ciné en ayant pris une claque monumentale. C'est un cinéma très sensible je trouve, et ça me touche en plein coeur à chaque fois  ^_^  pareil pour Valse avec Bachir.

  • J'aime 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je vais sûrement le regarder ce soir. En attendant, toujours entrain de rattraper les films qui traînent sur mon DD depuis belle lurette, et quelques sorties récentes :

 

Spy Game : Avant de réaliser des films contraints de finir en DTV, ou de signer des contrats d'exclusivité avec Denzel Washington, Tony Scott savait faire de très bons thrillers d'action. Par exemple, dans Spy Game, il parvient à capter l'attention du spectateur grâce à une mise en scène dynamique, et ainsi l'impliquer du fait de nombreux inserts de plans de détails qui donnent une vision d'ensemble de chaque scène. Dans ce genre de scénario aux faux semblants, où tout le monde collabore et manigance contre chacun, c'est un aspect primordial. Racontant alors son histoire principalement en flashbacks, le scénario peut sembler par moments passif et décousu pour nous présenter les diverses motivations des personnages. Surtout celui joué par Robert Redford qui ne coure jamais vraiment de risques et paraît avoir toujours un coup d'avance. Toutefois, grâce à un sens du montage adroit, et des confrontations verbales finement écrites, Tony Scott réussit à faire de Spy Game un thriller captivant et divertissant.

Solomon Kane : Solomon Kane est un long-métrage navrant où les effets kitsch frisent très souvent le ridicule. Dans un univers fantastico-médiéval déjà maintes fois vu au cinéma, le réalisateur cherche à créer un anti-héros badass, s’inspirant davantage des comics que de sa littérature d'origine. Ainsi, Solomon Kane est un homme sombre et torturé, ancien pirate repenti dont le diable réclame tout de même l'âme. Ce qui donne lieu à un scénario au rythme pauvre, extrêmement prévisible et regorgeant de défauts d'écriture. Le personnage principal est affreusement mal traité, et l'ensemble du casting nous gratifie de prestations mauvaises. Malgré quelques bonnes idées dans les décors, les costumes, ou les rares créatures, la mise en scène se veut banale et peu inventive, incapable de dynamiser des chorégraphies mollassonnes. Pourtant, avec Klaus Badelt à la BO, on aurait pu espérer des thèmes épiques, mais le compositeur semble ne s'être arrêté qu'au brouillon. Et puis, James Purefoy, en incarnant Solomon Kane, a tout l'air d'un Van Helsing du pauvre qui aurait trop longtemps côtoyé Beowulf.

I Origins : Autant, sur Another Earth, on pouvait excuser le réalisateur (scénariste, producteur et monteur) Mike Cahill des imperfections qui jalonnaient ce premier film, autant sur I Origins, on comprend que le cinéaste veut plutôt en faire un style, qui n'est pas viable pour ses œuvres. Sur un fond de SF extrêmement léger, il commence par développer une intrigue amoureuse dramatique, avant d'aborder une thématique plus ambitieuse. Seulement, Cahill met trop de temps à présenter les véritables enjeux de l'histoire (30 min avant la fin) qui, au final, ne font qu'appuyer le superflu de nombreuses scènes précédentes. Le canevas du long-métrage aurait pu être complètement décalé, sauf que le réalisateur, comme sur son précédent film, ne semble pas savoir comment traiter les thèmes intéressants qu'il présente, préférant les laisser en suspens. I Origins est pourtant joliment construit avec une mise en scène typiquement indie et une belle lumière naturelle qui rendent l'histoire plus poétique et vraisemblable, mais ne servent, en fin de compte, qu'à habiller du vide.

Frank : Beaucoup verront, à travers Frank, une adaptation libre du personnage Frank Sidebottom de Chris Sievey, pour l'utilisation, notamment, de la même tête en papier-mâché sphérique et cartoonesque par le frontman du groupe. Toutefois, Frank est bien plus généraliste que cela. Avec son ton absolument décalé, et son charme British incomparable, le long-métrage de Lenny Abrahamson se révèle être un road movie atypique inspiré de tous ces groupes de Rock psychédélique un peu expérimentaux, où les musiciens semblent complètement déphasés du monde. On suit ainsi un groupe au nom imprononçable, composé de membres déjantés, enchaînant les concerts ratés et s'isolant des mois pour enregistrer un album. Derrière sa musique vibrante et saugrenue, ses situations extravagantes et son lot de personnages exubérants, Frank, emmené par un Michael Fassbender brillant (même si masqué), dresse un portrait dramatique et savoureux de ces artistes bipolaires, à la sensorialité exacerbée et souvent incomprise, qui ravira assurément n'importe quel mélomane.

 

Modifié par CyberInflames
  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Eh bien désolé mon cher Flavsam, mais tu devras continuer à louer les mérites de Le Congrès tout seul :lol: (cf. mon avis ci-dessous):

Faute à l'affiche, ce film que je pensais être totalement animé, alors qu'il ne l'est qu'à moitié, m'a laissé une impression mitigée. Car la scission artistique ne semble pas être primordiale dans cette histoire qui paraît en contenir deux. Commençant par mettre en abîme l'industrie cinématographique et l'image des stars, l’œuvre d'Ari Folman vire ensuite au conte futuriste, au travers d'une animation surréaliste. Malgré la simplicité du trait, l'alchimie entre le dessin extravagant et les couleurs pastels et pétillantes offre de jolis tableaux. Toutefois, on a l'impression que Folman se sert simplement de ce médium pour exprimer toutes ses envies animées, ou bien pour satisfaire un tournage live qu'il n'a pas pu s’offrir. Si l'aspect fantasque est fascinant, l'histoire est décousue et insaisissable. Quand bien même quelques explications sur une dualité hallucination/réalité sont lâchées, elles manquent de concordance par rapport aux scènes ultérieures. Non dénué d'ambition, de jolis moments de poésie et de spectacle, Le Congrès se veut beaucoup trop inconsistant, et mal accordé dans sa singularité.

 

Et j'ai vu aussi un navet et le prédécesseur de Fury :

Jonah Hex : Pas de surprise avec Jonah Hex ; on se retrouve dans le même cas que Solomon Kane, à l'exception du contexte Western. Même si, pendant une bonne demi-heure, le film donne l'impression d'être un peu plus potable, il finit alors par sombrer dans des creux scénaristiques d'une mollesse soporifiques. En plus de cela, les one-liners sont affligeants de nanardise, les deus ex ringards, et les accords Country/Rock qui laissaient entrevoir un film décomplexé et fun deviennent vite redondants, assommants, au sein d'un mixage sonore désastreux. Ce n'est même pas étonnant de voir le duo Neveldine/Taylor au scénario tant on sent qu'ils essaient de traiter le personnages comme un Ghost Rider au Far West. Mais entre des plans qu'on croirait tirés de Lucky Luke, des explosions improbables et cache-misère dans tous les coins, et des personnages aucunement travaillés - dont Brolin qui manque cruellement de charisme - même les froufrous de Megan Fox, ou alors les efforts de Malkovitch et Fassbender, ne parviennent pas à sauver le long-métrage, et son finale lamentable.

Lebanon : À trois plans près, Lebanon se déroule exclusivement dans l'enceinte de tôle étriquée et crasseuse d'un tank israélien lors de l'invasion du Liban en 1982. Cette fiction se concentre sur ces quatre militaires israéliens qui vivent l'avancée de leurs troupes dans un bloc de ferraille grondant, suintant l'huile et couvert de munitions et déjections. Les seules contacts avec le monde extérieur qu'ils ont - et que le spectateur a également - se font à travers le viseur, par communication radio, ou bien par quelques visites de leur supérieur. Samuel Maoz ne cherche pas vraiment à dépeindre la guerre, ou plutôt son horreur, mais l'impact qu'elle a pu avoir sur certains de ses soldats enrôlés, comme lui, sans grande préparation. Il manque toutefois un peu de dynamique à Lebanon pour réellement briller, ainsi qu'une bande-son pour appuyer davantage les moments de tension et dramaturgie qui surviennent aléatoirement. En effet, les réactions sont assez étranges sur un champ de bataille, et la claustrophobie n'est pas assez ressentie, même si les gros plans sur les visages souillés sont impressionnants.

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je vais sûrement le regarder ce soir. En attendant, toujours entrain de rattraper les films qui traînent sur mon DD depuis belle lurette, et quelques sorties récentes :

 

Spy Game : Avant de réaliser des films contraints de finir en DTV, ou de signer des contrats d'exclusivité avec Denzel Washington, Tony Scott savait faire de très bons thrillers d'action. Par exemple, dans Spy Game, il parvient à capter l'attention du spectateur grâce à une mise en scène dynamique, et ainsi l'impliquer du fait de nombreux inserts de plans de détails qui donnent une vision d'ensemble de chaque scène. Dans ce genre de scénario aux faux semblants, où tout le monde collabore et manigance contre chacun, c'est un aspect primordial. Racontant alors son histoire principalement en flashbacks, le scénario peut sembler par moments passif et décousu pour nous présenter les diverses motivations des personnages. Surtout celui joué par Robert Redford qui ne coure jamais vraiment de risques et paraît avoir toujours un coup d'avance. Toutefois, grâce à un sens du montage adroit, et des confrontations verbales finement écrites, Tony Scott réussit à faire de Spy Game un thriller captivant et divertissant.

 

 

Je te conseille si tu ne l'as pas déja vu son premier film The Hunger. Probablement un de ses meilleurs films. Travellings, ralentis, images bleues ou oranges, et pas mal de clope aussi :D. Le casting est bon avec Deneuve, Sarandon et Bowie ;) Un très bon film sur le monde des vampires (differents ce qu'on peut voir maintenant ^^) N'existe pas en BR, uniquement en dvd mais la copie pour ce que je m'en souvient est bonne ;)

Modifié par HarryCoveR
  • J'aime 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Eh bien désolé mon cher Flavsam, mais tu devras continuer à louer les mérites de Le Congrès tout seul :lol: (cf. mon avis ci-dessous):

 

 

Aaaaarffff, encore loupé  :lol:  je l'ai d'ailleurs enfin acheté en bluray hier Le Congrès.

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

old-jarhead_br.0.jpg

 

Été 1990, 1ère guerre du Golf. Anthony Swofford, tout juste 20 ans, est envoyé dans le désert saoudien. Son bataillon de Marines est parmi les premiers à se déployer dans l’immense étendue de sable. Pour ces jeunes déracinés, gavés d’images et de répliques guerrières, ivres de rock et de bière, commence alors la longue et dérisoire attente d’un ennemi fantôme. La soif, la peur, l’épuisement, les frustrations et les tensions extrêmes s’additionnent dans un climat de plus en plus explosif…

 

Première fois que je le voyais, j'avais entendu que du bien de ce film & je comprends pourquoi, le sujet s'attarde vraiment sur l'aspect phsycholigique de ces soldats qui attendent cette guerre alors qu'elle ne vient pas & sur la tension que cette attente engendre & qui laissera des traces dans leurs esprits.

Le casting est brillant, Jake Gyllenhaal & Peter Sarsgaard sont tous deux excellents, ils retranscrivent à merveille les émotions par lesquelles passent leurs personnages & la réalisation de Sam Mendes est de même, réservant des scènes suréalistes & des plans désertiques ainsi que des champs pétrolifères de toute beauté! :wahou:

Techniquement, l'image m'a bluffé :o , une image magnifique, les scènes de désert ont une profondeur de champ hallucinante & celles se passant lors de l'embrasement des puits de pétrole sont à tomber :wahou: . Concernant la VO 5.1 DTS-HD MA, des voix claires & une excellentes BO bien mise en valeur. ;)

Modifié par Dark Vador
  • J'aime 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pour savoir si je dois préco le Kimchi  ^_^

YfP0aMR.jpg

Pendant une bonne partie du film je me suis dis :"putain mais qu'est ce que c'est que ce truc ?  :huh: " Et puis au final, petit à petit on recolle bien les morceaux et c'est vraiment sympa :)

Je pense me prendre le steelbook  :rolleyes:  J'aime bien ce style de film.

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Quelques (plus ou moins) vieux films ont fini devant mes mirettes récemment :

A Scanner Darkly : À première vue, A Scanner Darkly est un énième film de dealers façon Guy Ritchie. Mais, à bien y regarder, il se démarque instantanément de par son traitement visuel. Grâce à une animation en rotoscopie, Richard Linklater donne ainsi un aspect unique à son long-métrage. Le résultat est pour le moins étrange, mais on ne peut plus adéquat aux troubles sensoriels causés par la drogue au cœur du film. Et puis, c'est assez fascinant de voir les visages de Reeves, Downey Jr. et Harrelson en traits pleins. Toutefois, d'un univers tiré d'un roman de Philip K. Dick, l'animation et les palettes de couleurs peinent à rendre vraiment compte de ce futur proche, presque dystopique - hormis quelques gadgets technologiques. Le contexte n'est pas très bien présenté et, finalement, A Scanner Darkly, hormis son visuel, a tout l'air d'un autre film de drogués. Par ailleurs, le long-métrage possède quelques soucis de rythme et de linéarité, rendant ainsi la dualité centrale du protagoniste souvent secondaire, quand bien même la conclusion apporte un nouveau regard sur l'histoire.

Princesse Mononoké : Princesse Mononoké est le premier Miyazaki que je vois en près de vingt ans, après avoir usé les bandes VHS de Porco Rosso et Totoro dans ma plus tendre enfance. C'est donc assez surprenant de se retrouver face à une œuvre aussi sombre et violente, à mille lieues des Disney de l'époque. Princesse Mononoké, lui, regorge de séquences cauchemardesques, et absolument splendides d'un point de vue technique, qui défient le temps : toute cette forêt qui se transforme, abritant moult créatures au trait mémorable, et un usage du CGI judicieux. Derrières ces visions démoniaques, il y a surtout ce thème écolo-environnementaliste omniprésent, frappant de par la mise en scène de Miyazaki, contrastant la sauvagerie des batailles avec une certaine poésie, soulignée par la bande-son - même si ce n'est pas la plus marquante des Ghibli. Le héros est, du coup, un peu effacé au profit de cela, ou même de l'anti-héroïne, tout comme quelques points scénaristiques survolés. Néanmoins, tout ce nouvel univers plus noir et mature, de la part de Miyazaki, n’en finit pas d'impressionner.

L'Étoffe Des Héros : Inspiré par le programme Mercury, L'Étoffe Des Héros se présente comme un film historique avec, toutefois, de nombreuses situations fictionnelles. S'il réussit parfaitement à montrer la propagande américaine sur l'héroïsme de ces "pilotes", il accuse une longueur démesurée (plus de 3h), plombée de nombreuses séquences dispensables (et inventées) qui ne font que dévier l'attention du vrai intérêt du film : la conquête spatiale d'après-guerre. Par ailleurs, il y a un penchant trop prononcé pour la comédie (surtout avec les sourires de bêtas de Quaid et Glenn), qui annihile toute dramaturgie, ainsi qu'un point de vue très restreint sur les événements. Pour autant, les scènes de vol et décollages sont impressionnantes, servies par d'excellents effets spéciaux. Si L'Étoffe Des Héros avait pu se contenter d'une centaine de minutes, sans trop s'égarer, il n'aurait néanmoins pu se défaire de sa dernière heure - brillante - aux vues de cockpit/capsule sensationnelles, et dont le vol saisissant de l'astronaute John Glenn tutoierait presque Kubrick.

  • J'aime 3
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

The raid 2

Une suite que j'ai préféré de part l'histoire, le jeu des acteurs et la façon de filmer les combats.

Ultra méga violent j'ai adoré :)

Son et image fantastique !! A voir et posséder

  • J'aime 5
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

The Guest : Du pénible A Horrible Way To Die au très percutant You're Next, Adam Wingard se révèle désormais bien aguerri sur The Guest, avec une mise en scène propre, et toujours ses effets de style bien dynamiques. Un bémol toutefois : son adoration pour la Synthpop des années 80 qu'il nous ressert sur chacune de ses œuvres. L'ambiance classe et aérienne escomptée devient alors un simple tique artistique qui amène un kitsch non nécessaire, malgré une très bonne BO prise à part. A contrario de Wingard, son scénariste attitré - Simon Barrett - ne semble pas jouir de la même progression et écrit un film qui trébuche sur son sujet, et tente de se rattraper avec tous les clichés du teen/slasher movie, en plus d'explications de séries B. Pourtant, on apprécie ce beau gosse charismatique qui débarque dans la vie de cette famille endeuillée et règle les torts en se salissant les mains. Wingard sait nous le vendre, mais le retournement n'est pas très palpitant. Et puis, tout le film, on se demande surtout qui de Ryan Gosling, ou de Paul Walker, Dan Stevens tente le plus d'imiter.

Only Lovers Left Alive : Avec Only Lovers Left Alive, Jim Jarmusch réinvente le mythe du vampire, avec un romantisme et classicisme déconcertant. À mille lieues de la représentation de Dracula, ou même des films Universal, ce n'est pas l'effroi que cherche à provoquer Jarmusch, mais l'envoûtement. Sans mal, au vu des prestations absorbantes de Tom Hiddleston et Tilda Swinton, silhouettes longilignes pâle et d'ébène merveilleusement contrastées, et mises en relief par le personnage plus mordant de Mia Wasikowska. Sous leurs allures de Rock stars des années 80 aux goûts de haute bourgeoise, Jarmusch instille sa propre vision à cette créature millénaire. Il y a peu de digression sur la mythologie du film, si ce n'est quelques conversations riches qui insinuent quelques pistes, ainsi que des piques amusantes sur les clichés du vampire. Poétique tout en étant cryptique, l’œuvre manque juste d'une émotion vive, même si la BO aux multiples saveurs (Rock, Doom, acoustique, Noise...) a vite fait de nous charmer et nous envelopper doucereusement dans cet univers plutôt chatoyant.

  • J'aime 2
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Lone Survivor

 

J'en attendais énormément de ce film vu les retours, mais je suis finalement assez déçu... L'histoire est poignante, bien qu'un peu trop patriotique, la réalisation est très belle (pas facile de filmer l'action comme ça en se baladant parmis les arbres), la musique fait le travail mais c'est plus la crédibilité du film qui est moyenne. Je suis d'accord que c'est une histoire vraie, mais le nombre de chutes mortelles ou de balles que se prennent les gars est impressionnants. C'est tout à fait inhumains de se relever à chaque fois.

 

Les chutes sont ultra spectaculaires (chapeau aux cascadeurs) mais un peu trop violentes justement. Tomber de 5 mètres parmis les rochers, les arbres, se prendre pleins de trucs au passage, cogner sa tête par terre archi violemment... Le réalisateur insiste, insiste lourdement sur ces impacts, sur la violence des coups qu'ils reçoivent. J'ai l'impression de voir une pub pour la Navy Seals par moment, c'est un peu too much. Oui les gars sont archi entrainés, oui ils peuvent supporter certainement une plus grosse douleur que nous... Mais quand même, par moment ils prennent des balles dans les pieds, dans le dos, dans les mains, dans les bras, dans la tête... Tout en tombant violemment de plusieurs mettre contre rochers et arbres, et à chaque fois on nous sert le plan où ils se mettent contre un rocher en mode "Aïe, ça fait mal putain. Les enfoirés". Mais ils repartent en courant juste après. Il y a une bonne lourdeur là-dessus je trouve. Et ce n'était pas obligatoire, c'est dommage. Parce qu'avec ce genre de chute c'est plusieurs membres cassés, poumons perforés, traumatisme crânien, évanouissement... Bon, ils sont bien amochés nos soldats, mais pas facilement quand même.

 

J'ai un peu de mal à rester 100% dans un film quand des plans sont assez aberrants. Un peu ça va, mais plusieurs fois de suite, pendant plusieurs minutes c'est dur de rester à fond dans le film.

 

Sinon le film reste poignant, l'histoire est bien documentée, et relate certainement bien la vraie histoire. Notamment certaines mal-organisation au niveau de la mission.

La violence est juste comme il faut, chaque impact de balle à sa petite effusion de sang, et ça c'est un des détails qui fait ultra plaisir dans un film de guerre. Le quatuor d'acteur est très bien vu, chacun ayant un bon charisme et chacun étant bien crédible en Navy Seals (bien que Emile Hirsh semble plus faiblard et moins costaud que les autres). La fin est notamment appréciable,

 

par le fait qu'on nous montre des arabes gentils, prêts à ne pas accepter les talibans dans leur village coûte que coûte. Pendant un moment j'ai eu un peu peur que le film ne soit qu'un énorme cliché sur les arabes. Même si, encore une fois, le personnage de Wahlberg semble beaucoup trop invincible. Il se refait taper, étrangler dans le village, alors qu'il avait déjà des fractures ouvertes, des chutes multiples, des impacts de balles dans le corps...

 

 

En conclusion, pour moi un bon film, mais qui manque un tout petit peu de crédibilité pour vraiment atteindre le très bon film de guerre.

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

Pas trop de soucis avec leurs amochades perso, j'étais un peu plus réservé pour la fin qui a clairement été réécrite de façon cinématographique, mais rien de bien méchant. C'était pour moi un excellent film de début 2014 (d'ailluers il faut que je choppe le BR), et une bonne suite de carrière poru le réalisateur Peter Berg après une escapade blockbuster SF qui a malheureusement floppé (Battleship) alors qu'elle était délibérément fun !

Modifié par CyberInflames
  • J'aime 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

(modifié)

107802_large.jpg

 

SOS Fantomes:

 

Un fantôme chez vous ? Pas de problèmes, nous arrivons ! C’est pour répondre aux appels au secours de plus en plus nombreux des habitants de New York que trois jeunes chercheurs en para-psychologie ont l’idée de créer une entreprise à la pointe du surnaturel… les Ghostbusters…

 

C'est toujours un plaisir de le revoir, il fait parti de ces films cultes des années 80, une époque bénnie je trouve sur le plan cinématographie. ;)

Profitant d'un casting parfait, en tête l'incomparable Bill Murray :good: , d'une histoire & de dialogues drôles, "SOS Fantômes" arrive à traverser les décennies sans prendre trop un coup de vieux, mis à part les SFX mais ça fait partie de son charme. :P

Techniquement, ce master 4K tient plutôt ses promesses, surtout pour les scènes de jours mais quelques faiblesses dans celles de nuits, les contrastes sont pas top. Concernant la VF 5.1 DTS-HD MA, oui, il y a certains films que j'aime bien regarder en VF, en particulier ceux de mon enfance :P , elle est plutôt pas mal, je l'ai trouvé assez dynamique dans ses effets. ;)

Modifié par Dark Vador
  • J'aime 6
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

The Call

 

Un film hyper classique, qui se laisse regarder mais qui se laisse surtout oublier dès le générique. L'ambiance glauque est plutôt pas mal à la fin, mais les ficelles sont vues et revues et la profondeur dramatique n'est pas très importante... Les acteurs font le boulot sans non plus impressionner, le scénario se devine assez facilement, le méchant est classique, la trame narrative autour de Halle Berry est assez naïve et vite expédiée, et le réalisateur tente une fin qui se voudrait "osé, cool et surprenante" mais ça tombe assez à plat. 

Bref, c'est quand même un film dynamique qui se laisse bien regarder, et par moment l'ambiance est franchement pas mal du tout, assez flippante. Mais bon, du réalisateur de The Machinist, j'attendais beaucoup beaucoup mieux.

 

 

 

Nebraska

 

Un vrai coup de coeur. Ce film dégage une force et une sagesse vraiment impressionnante. La réalisation est vraiment très belle, l'utilisation du noir & blanc est judicieuse, les acteurs sont époustouflants de sincérité. J'ai adoré l'humour assez subtil et bien dosé, mais notamment cette trame dramatique constante, qui fait vraiment sortir l'émotion chez le spectateur. Les diverses relations entre les personnages sont bien complexes, bien profondes... Derrière sa simplicité, le film cache quand même beaucoup de choses. C'est vraiment un film sincère, drôle, émouvant, avec des thèmes de la vie abordés de plein fouet. Tout ce que je recherche dans une comédie dramatique. La musique, légère mais finalement profonde, colle parfaitement à l'univers de l'Amérique profonde qu'a mis en place Payne.

J'avais vraiment a-do-ré l'ambiance de The Descendants, que j'avais été voir deux fois au cinéma, mais là je trouve que Payne nous sort un film encore plus abouti, encore plus personnel. J'adore son style : simple mais très sincère et efficace.

C'est un film que je prendrais énormément de plaisir à voir et à revoir de temps à autre.

Et il faut vraiment que je regarde Sideways.

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

The Master

 

Bon ben comme je l'attendais, c'était bien le genre de film que tu adores ou que tu détestes. J'ai jamais vraiment accroché, j'ai trouvé ça long :( Du coup je pense annuler le steelbook malgré sa beauté.

J'ai tout de même apprécié le jeu de Joaquin Phoenix et PSH.

Je suis certain que c'est un très bon film mais que je n'ai simplement pas compris certaines choses à mon avis, peut être à cause d'un manque culturel de ma part.

 

Je vais quand même attendre jusqu'à demain histoire d'avoir un peu de recul avant d'annuler.

  • J'aime 4
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Dernièrement j'ai vu :
Miss Violence : C'est peut-être trop peu pour parler d'un cinéma de genre avec le cinéma grec ; il n’empêche que ce deuxième film d'Alexandros Avranas ressemble fortement à Canine, de son confrère Yorgos Lanthimos. Le même ton morne, la même froideur, la même famille à première vue ordinaire observée passivement (sans qu'on s'attarde sur un personnage), et cette ambiance malsaine qui se construit au gré d’événements terriblement percutants. Avranas ne s’encombre pas d'une bande-son ; sa gestion de la caméra et des faux-semblants y substitue grandement. Car le réalisateur ne joue pas franc-jeu d'emblée, et on ne devine les relations floues entre les personnages que petit à petit. Admirablement interprétées par les acteurs, ces figures exemplaires en façade brillent lors des très nombreux plans séquence qui appuient sans cesse un malaise insaisissable. Avranas fait défiler les scènes pesantes jusqu'à un finale particulièrement bouleversant, où toute l'impuissance du spectateur - qui s'est investi pour deviner les aboutissements - est soulignée au rythme d'un cinéma-vérité effroyable.

Metalhead : C'est plutôt inhabituel de développer un récit dramatique autour du Metal. Ici, il y a déjà le cadre islandais, dont les paysages glacés et le climat terne ne font qu'enfoncer l'atmosphère peinée qui emprunt le long-métrage au travers d'Hera, jeune femme ne parvenant pas à faire le deuil de son frère, depuis une dizaine d'année, et trouvant un exutoire dans le Metal (extrême). L'histoire se déroule au milieu des années 90, alors que croît le Black Metal norvégien et ses délits (églises brûlées, meurtres...). En soit, la partie dramatique sur la résilience est plutôt jolie, l'actrice principale réussit à être touchante par moment et offre une belle prestation, même si la caméra bringuebalante est usante. Néanmoins, cet enrobage musical est maladroit, car on n'échappe pas aux scènes cliché montées à la suite, avec un personnage qui, de son mauvais comportement, devient insupportable et alimente finalement le préjugé du métalleux idiot et influençable. Reste qu'elle a une très jolie voix sur scène, quand bien même la dramaturgie est effacée au profit du mauvais traitement musical.

Blue Ruin : En dépit d'un démarrage qui laisse entrevoir un film artsy torturé, un peu hipster sur les bords, Blue Ruin n'est finalement qu'un bête film de vengeance. Enfin, pas si bête. Ce n'est clairement pas le registre habituel, avec des gros bras en protagonistes qui vont déjouer tout un réseau mafieux de par leur seul sang-froid et volonté d'acier. Dans Blue Ruin, le personnage central est un SDF paumé et prêt à tout, de prime à bord ; un genre de "monsieur tout le monde" qui n'anticipe pas toutes ses actions et se plante par moments. Ainsi, Macon Blair compense son manque de charisme à l'écran par cette belle performance d'un autre genre, où l'on ressent pleinement sa déchirure interne. Malgré cette approche plutôt rafraîchissante, et une histoire qui préfère la simplicité fonctionnelle à la complication bourrative, Blue Ruin garde quelques facilités d'avancement. On peut également regretter que l'aspect contemplatif de la réalisation soit trop peu exploité, ainsi que l'ambiance qui, à défaut d'être malsaine, semble parfois bien légère et agrémentée de quelques moments comiques.

Dallas Buyers Club : Avec un tel sujet - Ron Woodroof, cowboy homophobe atteint du virus du SIDA - on pouvait s'attendre à un long-métrage à l'atmosphère accablante, maladive, à grand renfort de pathos. Pourtant, l’œuvre n'aurait pu mieux représenter son personnage. À l'image de Woodroof, le film ne se laisse pas abattre. Tout d'abord atteint par l'annonce de la maladie, il a très vite su tirer le bon parti et continuer à vivre au mieux. Ainsi, à travers la prestation absolument incomparable de Matthew McConaughey (dont l'implication physique n'est pas sans rappeler un certain Bale dans The Machinist), le long-métrage demeure vibrant, rock'n'roll, ponctué d'humour, de séquences follement humaines, et toujours le drama en filigrane pour rappeler le contexte et la tragédie de cet homme. Côté performance, Jared Leto n'est également pas en reste avec son physique androgyne. Dallas Buyers Club s'avère être film bien plus vivant qu'il n'y paraît, et qui arrive on ne peut mieux à raconter son histoire forte sans pour autant faire déprimer son spectateur.

  • J'aime 5
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Share

  • En ligne récemment   0 membres

    • Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.
Connexion Inscription
Créer
nouveau contenu
Customisation
personnalisez l'apparence
Slider
Désactiver le slider
Affichage
système : le mode sombre s'active automatiquement selon les préférences de votre appareil.
auto : le mode sombre s'active automatiquement à partir de 19h et cela de façon indépendamment de votre appareil.
Système
Clair
Sombre
Auto
Couleur des membres
Reset
Réinitialiser
×
×
  • Créer...
Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience possible sur Blusteel. En cliquant sur le bouton, vous acceptez son utilisation. Vous pouvez refuser en quittant tout simplement notre site. Nous garantissons que l'usage des cookies n'est fait que pour permettre le bon fonctionnement du site et ne sera nullement utilisé à d'autres fins.
J'adoooore les cookies