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Messages recommandés

Invité Sfefs
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Si, il y a peut-être bien un petit film qui vient de sortir, un outsider... Un certain The Raid 2. :ninja:

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Vu Killer Joe : Imprévisible, ce Killer Joe évolue dans une ambiance de film noir, tout en usant d'un humour du même tenant. À première vue, on pense être face à une œuvre sérieuse, ce genre de production qui met l'emphase sur le Sud américain miséreux, filmé comme il y a trente ans et pleine de mélodrama crasseux. Sauf que, rapidement, les scènes tendent au burlesque et le parti pris de comique noir se dessine, rendant l'atmosphère parfois malsaine du fait de l’ambiguïté humoristique accompagnant la violence crue et très démonstrative. Entre ces films anglais de petites frappes aux plans saugrenus et le grandiloquent d'un Tarantino à la violence débridée, si Killer Joe est à ce point déjanté, c'est aussi grâce à la performance de McConaughey qui entamait là son tournant vers des personnages plus complexes. Plein de principes et d'une sauvagerie froide, il confronte une famille de paumés excellemment interprétée par Hirsh, Temple, Haden Church et Gershon. Des personnages qui trouvent leur apothéose dans une dernière demi-heure absolument folle.

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Vu Killer Joe : Imprévisible, ce Killer Joe évolue dans une ambiance de film noir, tout en usant d'un humour du même tenant. À première vue, on pense être face à une œuvre sérieuse, ce genre de production qui met l'emphase sur le Sud américain miséreux, filmé comme il y a trente ans et pleine de mélodrama crasseux. Sauf que, rapidement, les scènes tendent au burlesque et le parti pris de comique noir se dessine, rendant l'atmosphère parfois malsaine du fait de l’ambiguïté humoristique accompagnant la violence crue et très démonstrative. Entre ces films anglais de petites frappes aux plans saugrenus et le grandiloquent d'un Tarantino à la violence débridée, si Killer Joe est à ce point déjanté, c'est aussi grâce à la performance de McConaughey qui entamait là son tournant vers des personnages plus complexes. Plein de principes et d'une sauvagerie froide, il confronte une famille de paumés excellemment interprétée par Hirsh, Temple, Haden Church et Gershon. Des personnages qui trouvent leur apothéose dans une dernière demi-heure absolument folle.

 

Film vraiment excellent. Toute la longue scène de fin est impressionnante, McConaughey donne tout ce qu'il a pour rendre son personnage inquiétant. La dernière demi-heure est très théâtrale mais très réussie aussi ! Ca m'avait bien bluffé.

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Old Boy (l'original)

 

Toujours aussi beau visuellement, Choi Min Sik est complètement flippant dans le film, d'ailleurs son dernier plan dans le film est d'une tristesse absolue, Yu Ji Tae est pas mal non plus par sa froideur comme antagoniste. L'histoire est nettement mais nettement plus intéressante que le manga d'origine, c'est d'ailleurs assez rare pour le signaler, j'ai beau déjà avoir vu le film je suis toujours aussi pris dans le plan machiavélique de Lee Woo Jin. Un élement que je n'avais pas remarqué au premier visionnage mais au travers de la seconde scène dentaire, j'ai l'impression que le réalisateur nous préparait pour la scène de langue, j'ai beau le savoir j'ai toujours du mal a regarder ce passage. Sinon musicalement la bande originale est une vraie pépite, il n'y a vraiment rien à jeter.

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Ca y est, j'ai cassé mon cycle de navet (vu qu'il faisait dégueulasse dehors, j'ai rattrapé mon retard :D )

 

Moon 

 

Film dont je n'avais jamais entendu parler et honte à moi. Premièrement, on ne peut ne pas penser à 2001, Odysée de l'Espace en regardant ce film. Est-ce un hommage ? Je n'en sais rien, mais ça y ressemble. La relation homme/robot commence de façon identique, on pense même directement à un complot. L'histoire se devine assez facilement, mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'un film à Twist, ce qui est fort appréciable je trouve. 

On rentre d'abord dans un légère paranoïa suite à l'isolement, pour finalement se raccrocher à un espoir. On ne peut pas ne pas être touché par le ton mélancolique du film. Il ne faut pas pas s'attendre à un film fantastique plein d'action, mais j'ai envie de dire que ce n'est pas forcément une nécessité. Je n'ai pas trouvé le scénario tellement innovant (sans doute parce que j'ai déjà vu un film plus récent qui reprend la même thématique

(Oblivion)

, mais on s'attache énormément à ce héro, ainsi qu'à son compagnon Gerty (d'ailleurs, l'idée du smiley pour les émotions peut paraître un peu naïf, mais finalement ne fait que renforcer l'émotion dégager par une machine).

Le travail fait sur les décors est juste sublime, cela reste classe, sobre et épuré.

Bref, j'ai envie de dire que c'est une splendide découverte, même si un peu tardive. Je ne peux conseiller ce film à ceux qui préfère le développement de personnages à l'action.

 

 

Snowpiercer

 

J'avais acheté le steelbook parce qu'il était joli sans vraiment m'intéresser au film. Finalement, je me suis lancé et n'en ai aucun regret. J'adore les films dystopiques qui nous font éprouver une haine ou une injustice. Ce film me l'a fait ressentir. L'idée est vraiment simple mais terriblement efficace. On s'attache rapidement à certains personnages et on se retrouve un peu interloqué par leur destin. On se doute qu'il y aura des pertes, mais jamais à tel moment et jamais aussi sèchement... Ce n'est que réaliste en fait. 

Maintenant, niveau décor, c'est juste magnifique. On passe du glauque, à la poésie, à la décadence et un passage dans un wagon-école plus qu'original (mon moment préféré). 

Le ton du film peut déstabiliser, on commence avec une ambiance pesante et dramatique, pour passer à des séquences à la limite de la comédie. Un vrai équilibre qui permet de faire retomber la pression accumulée dans les précédentes scènes.

Le film est visuellement beau, même si certains effets sont moins réussis que d'autres. Le film se suit avec plaisir, mais souffre pour ma part d'un ralentissement dans le dernier tiers qui casse un peu le rythme, cela dit rien qui gâche le visionnage. 

Le casting est vraiment bon, on retrouve des acteurs qu'on n'a pas l'habitude de voir dans ce genre de films, d'autres moins connus du grand public, mais à la hauteur, voire plus convaincant que les têtes d'affiche.

Bref, j'ai passé un bon moment contre toute attente. 

Modifié par lafibiou
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Hier c'était journée spéciale films douteux de 2014 :

Divergente : Je ne saurai parler de l'adaptation de l’œuvre littéraire, que je n'ai pas lue, et qui ressemble assurément à d'autres mais, en tant que film de science-fiction pour/avec ados, Divergente se pose comme un des plus réussis de ces dernières années. Ce, grâce à une amourette qui ne nous est pas imposée niaisement pendant les deux heures, et n'est pas le centre du long-métrage. Les jeunes acteurs (Shailene Woodley, Theo James) sont totalement convaincants, et on retrouve avec plaisir Jay Courtney et Kate Winslet en antagonistes. Par ailleurs, Neil Burger sait parfaitement rendre compte de cet univers dystopique avec des plans larges saisissants sur ce Chicago du futur. Notons également les morceaux de Goulding, Woodkid, M83 et autres artistes Pop qui s'insèrent joliment dans le travail de Junkie XL et offrent un long-métrage qui possède du style. Quant au scénario, il est bien rythmé, dynamique et les ficelles sont plutôt bien dissimulées. Malgré les facilités et une science-fiction simpliste, Divergente se suit agréablement et j'irai, cette fois-ci, voir la suite avec plaisir.

Need For Speed : Alors que Need For Speed pouvait briller en adoptant une approche différente de Fast & Furious, cette adaptation libre du jeu vidéo s'avère beaucoup trop longue. Au bout de 45 minutes, l'essentiel a été montré, entre vieux muscle cars dans des ruelles sombres et hypercars sur autoroutes et au milieu de paysages verdoyants. Les 1h30 suivantes n'apportent pas grand chose de plus, si ce n'est la course finale de dix minutes, réussie, bien que prévisible en tous points. On apprécie le travail sonore des bruitages urbains et mécaniques qui rappelle le jeu. Par contre, la réalisation sur le bitume apparaît redondante et manque de vigueur ; elle n'est sauvée que par une photo colorée qui souligne les paysages et carrosseries. Néanmoins, le film s'enlise dans une intrigue pénible, aux péripéties inutiles, et aurait gagné à opter pour un ton plus dramatique. Seul Aaron Paul possède un tant soit peu de charisme, et Cooper a la bonne tête du pourri. Les autres acteurs sont superficiels, dans un énième film de belles voitures qui mangent l'asphalte.

Pompéi : Quand on n'a rien à raconter, on n'invente pas une histoire d'amour minable pour la coller dans le contexte du Vésuve, en l'an 79, et faire passer le volcan pour un simple spectacle de dernière demi-heure. Même ce moment de climax est entrecoupé de scènes ringardes. La seule différence entre Pompéi et un film de The Asylum, ce sont les effets spéciaux de meilleure qualité, la plupart du temps. Le long-métrage est tellement bourré d'images de synthèses - surtout pour les décors - qu'il n'est finalement pas plus valable que n'importe quelle série télévisée sur la Rome Antique. À vrai dire, Paul W. S. Anderson nous ressert 2012 à cette époque, avec une mise en scène pauvre, et un Jon Snow qui se prend pour Maximus et Spartacus. De toute façon, il suffit de voir Kiefer Sutherland deux minutes pour comprendre l'étendue du désastre. C'est sale, et les choix de Clinton Shorter sont également décevants, plaçant des compos ampoulées et de l'épique bas de gamme pour n'importe quelle scène. Dommage qu'on n'aborde jamais le volcan, ça aurait pu être intéressant.

Transcendance : Première réalisation de Wally Pfister, Transcendance est un long-métrage fastidieux, où l'ennui prend très vite le pas sur le potentiel de son intrigue. Extrêmement maladroit, le film gaspille ses deux heures en un flagrant manque de dynamisme - Mychael Danna nous endormirait presque - qui ne fait que mettre en évidence la fadeur de l'histoire. Pfister ne se privant pas de dégommer les réals de blockbusters, on pouvait s'attendre à une direction artistique un peu plus soignée. Or, la mise en scène est vraiment banale, même si elle essaie parfois d'être belle, et il y a de gros soucis d'éclairage et de focales. Le film souffre également d'une direction d'acteurs pauvre, jouant des persos plats dans une histoire qui ne passe pas loin du navet. À cause de son sérieux constant, la voie prise avec la nanotechnologie n'est que plus grotesque, déviant totalement du thème de l'intelligence artificielle - merveilleusement traité dans Her. En dépit d'idées prometteuses, Transcendance s'effondre dans un récit idiot et inintéressant ; pas sûr que Pfister rempile de sitôt.

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Pratiquement du même avis pour Divergente.

Seulement, j'ai lu le livre donc je serais un peu plus sévère quant au final qui est assez différent du livre, même ridicule je trouve.

Avoir Kate Winslet sous l'emprise de son propre implant et obéir comme un toutou est un peu ridicule

 

Le casting est correct. Shailene Woodley s'en sort bien dans son rôle de "pête-sec". Theo James également, mais j'ai trouvé Kate Winslet plutôt en dessous de ses performances habituelles. Cependant, c'est tout à fait correct malgré tout.

 

Le film est un divertissement qui n'aura pas la même ampleur qu'Hunger Games, je trouve le côté oppression politique bien plus marqué dans HG que dans Divergente.

 

Le point faible pour moi reste la musique. Ellie Goulding est une chanteuse que j'affectionne particulièrement, mais je trouve que sa chanson ne colle pas avec le film et en gâche les séquences où on peut l'entendre. D'ailleurs, je trouve que des chansons avec paroles ne collent pas avec des films de ce genre, hormis peut-être pour le générique de fin.

Modifié par lafibiou
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Je n'ai vu aucuns de ces films douteux  ^_^ je n'ai plus envie de perdre de temps au cinéma devant des films qui, je sais, ne me plairont pas à coup sur.

 

A part Divergente, qui me rend bien curieux.

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Monsters

 

Très chouette roadmovie, encore plus impressionné en sachant le budget minuscule du film.

 

Visuellement il est vraiment beau, les décors naturels ça a quand même du bon, et les CGI sont pas si intrusifs que ça. J'aime beaucoup la discression de la musique dans le film, le silence est parfois tout aussi important que le son.

 

Niveau acting je pense que le fait que les deux acteurs principaux soient ensemble IRL joue beaucoup sur l'alchimie entre les deux, et pour tout les extras à coté, c'est plutôt pas mal foutu je trouve, j'ai jamais eu cette impression de naturel forcé pour tout ceux qui sont juste des gens lambda à qui on a demandé de parler dans le film.

 

L'histoire est plutôt bien gaulé, plutôt subtile dans l'évolution de la relation entre les deux personnages, dans une version hollywoodienne ils en auraient clairement fait des caisses pour attirer plus de gens, bien aimé le twist de fin également. Je connaissais le film que de nom donc j'avais aucun a priori et il vaut clairement le coup d'oeil par contre faut pas se dire ça cause de monstre donc y'aura que ça, la partie SF est clairement mineure de chez mineure, à tout péter t'as 5 minutes mis bout à bout.

 

C'est d'ailleurs plutôt triste de se dire qu'Edwards a fait beaucoup mieux en terme de film avec largement moins niveau thune que son Godzilla. J'aurais d'ailleurs largement préféré Scoot à l'acteur qui joue le héros de Godzilla, j'ignore si ça aurait été beaucoup mieux joué vu la platitude du personnage, mais au moins on aurait évité un charisme de poulpe ^^'

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D'ailleurs il me semble que pour les gens dans les deux vans durant le transport, ce sont des travailleurs de l'ombre genre ingé son et tout ça.

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Pratiquement du même avis pour Divergente.

Seulement, j'ai lu le livre donc je serais un peu plus sévère quant au final qui est assez différent du livre, même ridicule je trouve.

Avoir Kate Winslet sous l'emprise de son propre implant et obéir comme un toutou est un peu ridicule

 

Le casting est correct. Shailene Woodley s'en sort bien dans son rôle de "pête-sec". Theo James également, mais j'ai trouvé Kate Winslet plutôt en dessous de ses performances habituelles. Cependant, c'est tout à fait correct malgré tout.

 

Le film est un divertissement qui n'aura pas la même ampleur qu'Hunger Games, je trouve le côté oppression politique bien plus marqué dans HG que dans Divergente.

 

Le point faible pour moi reste la musique. Ellie Goulding est une chanteuse que j'affectionne particulièrement, mais je trouve que sa chanson ne colle pas avec le film et en gâche les séquences où on peut l'entendre. D'ailleurs, je trouve que des chansons avec paroles ne collent pas avec des films de ce genre, hormis peut-être pour le générique de fin.

Oui, on est d'accord. Ce n'est pas non plus une révélation. Mais je m'attendais à tellement pire dans ce genre de littérature pour ado adaptée au ciné qui pulule depuis un temps. Par contre, j'avais lu les Hunger Games avant le film, et j'avais trouvé le premier film HG passable. J'ai préféré ce premier Divergente en guise d'intro de franchise.

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Vu Haunter ce soir.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le dernier film de Vincenzo Natali (Cube, Splice, Nothing, Cypher). Un petit film d'épouvante teinté de thriller avec une idée de départ assez sympa (la même qu'Un Jour Sans Fin), mais qui est en partie gachée par un scénario vraiment trop prévisible, sans parler de la fin, à laquelle je n'ai pas du tout adhérée.

Malgré tout, le jeu d'Abigail Breslin (la petite de Little Miss Sunshine), même si il n'a rien d'extraordinaire, ainsi que quelques petites idées sympa, permettent de suivre le film jusqu'au bout sans trop de mal.

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The Wrestler

 

J'adore ce film, voir des mecs en slip se battre c'est un peu mon kiff parmis d'autre, enfin c'était...ça a progressivement diminué jusqu'à la défaite/retraite de l'Undertaker, maintenant j'ai plus vraiment de raison de regarder vu la faiblesse des histoires et personnages autour des bagarres. Bref, je trouve ce film vraiment respectueux du genre, aucune moquerie qui soit, un bon exemple est la présence de vrais combats hors ceux de Rourke. Rourke qui d'ailleurs est vraiment hallucinant dedans, on ne voit pas un seul instant l'acteur mais Ram Jam le catcheur complètement abattu par la vie et par son corps. Le catch lui bouffe complètement la vie au point de s'y sacrifier car c'est son seul salut. Il y perds sa seule fille et suivant le point de vue une relation possible (dans mon cas pour pam/cassidy je suis plutôt du coté de Randy). Le grain sied bien au film, la bande son est vraiment bonne avec du rock bien 80's qui tâche, les acteurs sont vraiment bon.

 

J'ai pas encore fouillé dans mon bluray, mais sur la version française il y a une petite vidéos dans les bonus avec d'anciens catcheur de la WWF et d'autres ligues autour du film vraiment intéressant.

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Vu Haunter ce soir.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le dernier film de Vincenzo Natali (Cube, Splice, Nothing, Cypher). Un petit film d'épouvante teinté de thriller avec une idée de départ assez sympa (la même qu'Un Jour Sans Fin), mais qui est en partie gachée par un scénario vraiment trop prévisible, sans parler de la fin, à laquelle je n'ai pas du tout adhérée.

Malgré tout, le jeu d'Abigail Breslin (la petite de Little Miss Sunshine), même si il n'a rien d'extraordinaire, ainsi que quelques petites idées sympa, permettent de suivre le film jusqu'au bout sans trop de mal.

Natali est vraiment resté moyen après Cube. Toujours de bonnes idées de base, mais un développement souvent très maladroit. Nothing et Splice étaient particulièrement étranges. Je vais essayer de regarder ce Haunter.

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Vu Haunter ce soir.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le dernier film de Vincenzo Natali (Cube, Splice, Nothing, Cypher). Un petit film d'épouvante teinté de thriller avec une idée de départ assez sympa (la même qu'Un Jour Sans Fin), mais qui est en partie gachée par un scénario vraiment trop prévisible, sans parler de la fin, à laquelle je n'ai pas du tout adhérée.

Malgré tout, le jeu d'Abigail Breslin (la petite de Little Miss Sunshine), même si il n'a rien d'extraordinaire, ainsi que quelques petites idées sympa, permettent de suivre le film jusqu'au bout sans trop de mal.

Natali est vraiment resté moyen après Cube. Toujours de bonnes idées de base, mais un développement souvent très maladroit. Nothing et Splice étaient particulièrement étranges. Je vais essayer de regarder ce Haunter.

Nothing est étrange, c est le moins qu'on puisse dire, mais perso, j ai adoré. Le mec arrive a faire un film de folie , sans décor... Ce film est un cas d'école en terme de mise en scène...

Je regarderai bien ce haunter aussi ...

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J'ai toujours voulu voir Nothing. J'essayerais de le voir sous peu  ;) .

 

J'ai pas osé regarder d'autres films de Natali après avoir vu l'excellent Cube, pour la simple et bonne raison qu'ils ne m'attiraient pas du tout ! 

Cypherthe Haunting ou Splice m'ont toujours paru beaucoup moins bon que Cube... Jamais eu le courage de les regarder.

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J'ai toujours voulu voir Nothing. J'essayerais de le voir sous peu ;) .

J'ai pas osé regarder d'autres films de Natali après avoir vu l'excellent Cube, pour la simple et bonne raison qu'ils ne m'attiraient pas du tout !

Cypher, the Haunting ou Splice m'ont toujours paru beaucoup moins bon que Cube... Jamais eu le courage de les regarder.

Je te conseille Flav de te pencher aussi sur Cypher ...;) Natali a vraiment un style remarquable au sens propre .

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Trois films récemment, dont deux sorties très récentes :
Zero Theorem : Terry Gilliam et la science-fiction, c'est une longue histoire d'amour infaillible. Ses univers sont incroyables et son esthétique splendide. Cela est réinjecté dans ce Zero Theorem qui donne l'impression de regarder un film de SF des années 90, au monde futuriste urbain et sombre, où le modernisme n'est que fantaisie de néons multicolores et gros gadgets plastique. Ce mélange de kitsch et technologie moderne créé un futur des plus burlesques, typique du réalisateur. Il y a aussi ce ratio d'image totalement atypique qui contribue à appuyer le ton délicieusement rétro du siècle passé - et les passages en noir et blanc bien vus. On retrouve ainsi ce ton décalé dans l'histoire et les personnages, avec un Waltz excellent en génie excentrique et une intrigue nébuleuse et étrange, jusque dans ses derniers instants. Zero Theorem est original, mais l'on passe plus de temps à apprécier les décors théâtraux et éclairages fantastiques - qui débordent d'inventivité - que de donner sens à une intrigue qui perd de son charme dès qu'elle redevient sérieuse et dramatique.

Under The Skin : Rarement je n'aurai eu autant de mal à aller au bout d'un film. La quatrième tentative fut la bonne. D'une lenteur extrême, sans pour autant être contemplatif, Under The Skin est une succession de plans abstraite, où le dialogue est minimaliste. Scarlett Johansson est loin de ses productions habituelles pour un film expérimental, qui la pousse à jouer de façon inédit - placidité et absence d’émotion. Certainement pas vide de sens, le long-métrage est vide en rythme, avec un visuel parfois intéressant. Une image dépouillée, un ton morne, reflétés par le décor écossais, et quelques scènes très fortes, poisseuses et dérangeantes, qui surviennent de façon inattendue dans un film languissant, appuyées de cette bande-son Drone insidieuse dont le thème principal renforce le malaise. En connaissant le pitch, on s'ennuie. À l'inverse, c'est l'incompréhension jusqu'aux deux dernières minutes. Glazer joue l'artistique à fond, sans se soucier d'une quelconque consistance narrative, et crée d'un ensemble hypnotique, une œuvre soporifique.

The Conjuring : Pour ce genre d'histoire sur les esprits démoniaques, je pense qu'il faut un minimum de croyances personnelles pour être affecté par les situations du film. Faits réels ou non, j'accroche rarement à ces longs-métrages du paranormal remplis de références chrétiennes ; la majorité des évènements surnaturels et les démons m'apparaissent très souvent burlesques. Du coup, avec The Conjuring, James Wan reprend absolument tous les éléments des films de maison hantée/possession et en fait un gros best-of. Il rajoute même une intrigue secondaire minimaliste avec la poupée (qui aura le droit à son spin-off). Que ce soient les manifestations premières, l'esprit rationnel des nouveaux habitants, l'appel aux experts, les démons rageurs qui s'excitent vers la fin, tout y est, calibré comme à l'accoutumée. On aime bien Patrick Wilson et James Wan sait y faire côté réalisation. Il y a des plans franchement excellents, des jumpscares efficaces même si faciles avec la musique, et un style rétro qui sied au contexte. Mais pas de grande surprise, ni d'effroi.

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End of Watch : enfin vu et je le regrette pas tres prenant du début a la fin, suivre la vie de ces flics montrent a quel point cela doit etre difficile et dans l'horreur dans lequel il vit, l'amitié étant aussi une donne tres importante.

La façon dont cela est filmé renforce cela personnellement cela ne me gene pas ayant adoré et suivi pendant 7 saison The Shield filmés un peu de la meme façon.

 

Un vrai bon moment.

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Tinker, Tailor, Soldier, Spy

 

Enfin un film d'espionnage a 100 lieu d'un Jason Bourne, avec une vraie enquête et pas une distribution de bourre-pifs et d'explosion en tout genre. Le rythme y est lent, c'est clairement un film d'investigation, de recherche et de déduction, c'est comme ça que j'aurai d'ailleurs aimé revoir Jack Ryan sur grand écran.

La distribution ainsi que les personnages sont clairement bien fichu, Oldman est vraiment bon comme d'habitude, et concernant la taupe, malgré une grosse surprise dans le dénouement, je trouve qu'ils ont trop facilité le travail dans le cheminement pour deviner son identité, après je l'avais trouvé bien avant mais pas forcément pour les bonnes raisons donc j'sais pas si ça compte vraiment ^^'

En dehors des acteurs et de l'histoire, je trouve le film vraiment cohérent visuellement et l'ambiance musicale un peu jazzy feutré vraiment bonne.

J'ai vu que cette histoire fait partie d'une trilogie, j'espère voir les deux autres livres adapté.

 

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Trois petits films pour la route, j'ai encore pas mal de retard de 2013 auquel remédier :D

 

Mall: A Day To Kill : Réalisé par Joe Hanh, de Linkin Park, dont plusieurs autres membres se sont attelés à la bande-originale, Mall: A Day To Kill est un de ces petits films qui ne paient pas de mine mais qui finissent par imposer toute une atmosphère inattendue qui rythme le long-métrage. Pour preuve, on pense beaucoup aux œuvres de James Winans, ou de Richard Kelly, l'aspect SF/fantastique relégué au profit d'une approche plus psychologique. L'acting est parfois approximatif, il y a des effets superflus, et le scénario aurait pu être davantage affiné, notamment avec ce démarrage nanardesque. Néanmoins, Hanh agence parfaitement sa mise en scène, plutôt lente, avec l'accompagnement musical, et quelques trouvailles visuelles. Ainsi, ce film annoncé comme un Elephant/Rampage dans un centre commercial devient un récit de destins croisé parcouru à travers les yeux d'un ado principal très juste. Riche d'une ambiance fascinante, Mall: A Day To Kill surprend et s'avère être un premier long-métrage réussi de la part du talentueux Mr. Hahn.

Mama : En mettant en scène cette présence surnaturelle et possessive, Andrés Muschietti réalise, avec Mama, un excellent travail dans la suggestion et les jeux d'ombres, avec quelques frissons à l'appui lorsqu'elle se met en colère, et des jumpscares efficaces. Le point clé de la pellicule, c'est l'approche des fillettes aimantes et aimées de cette entité. La plus petite est carrément dérangeante de par son comportement, et l'aînée assied également une prestation solide. Il n'était par contre pas très utile d'avoir des acteurs du standing de Chastain et Coster-Waldau, tant tout repose sur le jeu des jeunes filles qui influent sur l'ambiance du long-métrage. À travers une bande-son d'épouvante réussie et quelques effets de caméra originaux et immersifs, Mama fait très bien croître la tension malgré ses quelques écueils comme ce démarrage trop révélateur, des flashbacks laids et rationalisants, et un finale qui s'éternise pour faire du fantastique. L'intention est bonne, mais à mesure que la "créature" est mise en pleine lumière, l'effroi s'estompe et le film deviendrait presque gentil.

11.6 : 11.6 a effectivement été conçu sans avoir toutes les clés de l'affaire Toni Musulin. Les zones d'ombre restent ambiguës et le réalisateur ne se risque pas à interpréter. Ce qui peut frustrer, car il n'y a finalement pas grand chose de nouveau dans ce film qu'on ne peut rapidement apprendre en un tour de toile. Cependant, Philippe Godeau ne fait pas dans le drama, ni le biopic, il met simplement en scène cette affaire. C'est tellement bien monté, avec un ton sérieux constant, évitant la comédie habituelle facile, et des musiques excellemment utilisées pour appuyer le long-métrage, qu'il serait dommage de passer à côté. Et puis, François Cluzet ; la gueule, le caractère, la prestance. Difficile de juger la véracité de l'homme, mais le personnage est parfait. Sans pour autant en faire l'apologie, sa psychologie est correctement abordée, malgré un mystère persistant. Dans quelques années on aura certainement un nouveau 11.6 sous-titré "l'histoire complète" ; en attendant, Godeau réalise un Thriller brut, qui peut sembler impersonnel, mais captive de par son approche juste et soignée.

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Saints and Soldiers

 

Dur de savoir quoi penser de ce petit film de guerre à petit budget... Sans être mauvais, le film ne nous raconte pas grand chose et s'attarde parfois beaucoup trop en lourdeur sur certains éléments (religion, traumatisme de guerre...). Il n'en reste pas moins assez divertissant, on s'accroche à certains personnages. Certains plans sont parfois ridicules, dû à une mauvaise interprétation des acteurs.

Sinon l'histoire reste un bel hommage aux héros qui ont combattu pendant la seconde guerre mondiale, le film réussit à nous faire passer certains messages et l'action "simple" est relativement appréciable. Pas d'artifices ou de choses exagérées, sans que ce soit mal fait pour autant.

Clairement pas un film inoubliable ou un film à voir absolument, mais il est tout de même intéressant.

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(modifié)

Apparamment ça a assez bien marché pour faire un deuxième épisode ^_^

 

Moi, ce week-end, ça a été :

Jobs : En voulant retracer le parcours de Steve Jobs, le réalisateur effectue un travail bâclé et opportuniste. Si la société et l'homme sont étroitement liés, on a surtout l'impression de voir un historique d'Apple. Qui plus est, le film de Stern s'arrête en cours de route, à l'aube des années 2000, avant la vraie conquête d'Apple. Bien entendu, on connaît la suite de l'histoire, mais il en va de même pour ce qui est montré avant qui n'est finalement que mimétisme du personnage et mise en scène de combats de coqs. Jobs manque également d'attrait, avec un aspect téléfilm certain, et maniéré au possible entre les musiques d'époque (Dylan, Walsh), les compositions classiques (Chopin, Beethoven), et des plans introspectifs supposément artistiques mais ratés. On nous rappelle constamment l'homme visionnaire qui est prêt à tout sacrifier pour changer le monde et Ashton le joue bien, mais se piège vite dans la parodie des mimiques, plutôt que d'essayer de le comprendre. Au moins, les défauts de Jobs ne sont pas évincés ; ceux du film non plus.

Effets Secondaires : Dernier film de Soderbergh en date, Effets Secondaires s'avère être un thriller sournois, qui ne manque pas de surprendre le spectateur. Pourtant peu aguicheur d'entrée de jeu, avec cette vision artistique typique de Soderbergh : une image aux filtres bleuis, jaunis, des arrière-plans flous, et bien trop d'adoucisseur. Ce qui a pour résultat un aspect très cheap, type feuilleton télévisé, avec des décors anodins. Par ailleurs, l'omnipotent Soderbergh se coltine une histoire de médicaments fade, et des interprétations passables, dont un Tatum de figuration. Si Rooney Mara et Jude Law sont plus en avant, ils ne sont pas pour autant marquants. Néanmoins, il y a ce mystère qui survient pleinement au bout d'une heure, et nous fait voir l’intrigue du film sous un œil totalement nouveau. C'est inattendu, et bien vu de la part de Soderbergh qui prend à revers les codes du genre. Toutefois, l'intérêt arrive tardivement, et ce soubresaut est bien trop vite expédié au sein d'un film qui, jusque là, manque cruellement de rythme.

La Plage : La Plage est peut-être une mauvaise adaptation, cela n'empêche pas d'être vite happé par le style très vitaminé du Britannique. Le rêve que procurent ces îles thaïlandaises et leurs paysages magnifiques, il le capte avec brio. Et, comme le veut l'intrigue, derrière ce paradis sur Terre peut se cacher l'horreur. C'est ainsi que Boyle navigue facilement entre les genres, transformant cette aventure exotique en conflit sociétal, puis en cauchemar pur, tout en glissant une brève critique sur le monde. En partie drame psychologique, La Plage montrait déjà le potentiel du réalisateur à s'entourer de (jeunes) talents avec DiCaprio, Cannet, Carlyle, Swinton, Ledoyen,... Et s'il y a bien une autre chose qu'il adore, c'est la musique, dont il garnit ses œuvres d'une sélection toujours brillante - Moby, Underworld, Unkle, des choix classieux et envoûtants. En voulant détourner le genre, La Plage souffre néanmoins d'un cheminement erratique (comme le jeu de DiCaprio), et une résolution trop précipitée. Des écueils qui restent mineurs face à cette aventure idyllique.

Sinister : Sinister avait tout du film d'horreur banal sur-promu : une famille qui emménage dans une demeure qui fut le théâtre de meurtres sordides, des gamins rebelles, et un expert qui veut rationaliser. C'était sans compter l'ambiance phénoménale que Scott Derrickson parvient à mettre en place, notamment à travers ces bobines en Super 8, lugubres à souhait. Le design sonore y est pour beaucoup, très malsain et parsemé de bruitages pas tranquilles, avec des bouts de morceaux d'Ulver, de Sunn O))) et d'Andréa "Aghast" Nebel qui sont vraiment flippants. Rarement une œuvre du genre n'aura eu une atmosphère sinistre aussi réussie, ne se basant pas uniquement sur les éternelles notes grinçantes et désaccordées. D'une première partie excellente, Sinister créé, à la façon de The Ring, l'horreur par l'image. La seconde moitié perd quelque peu en intensité plus le réalisateur en dévoile et retombe dans les clichés du genre. Néanmoins, malgré la prévisibilité, il offre encore de bons moments de frousse jusqu'à un finale aussi surprenant que dérangeant.

Modifié par CyberInflames
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(modifié)

Lego 2D en famille : bon en ayant vu la BA au cinéma il y a quelques mois j'avais trouvé ca pas mal du tout, malheureusement sur 1h40 avec ma femme ca n'a pas été ca dommage il y a de bonnes idées et des séquences sympa mais la compilation est indigeste pour ma part;

 

Reste une image superbe rien d'anormal vous me direz sur un DA.

Modifié par max59
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