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Vu récemment d'abord "Non stop", un bon film d'action, du suspense, bien interprété, bref un bon film du genre, même si, et on est bien d'accord ce n'est pas non plus un chef d'oeuvre, mais cela demeure malgré tout un bon divertissement...

"Les Croods 3d"... Voilà un excellent film d'animation, avec d'abord une belle histoire et des personnages qui plairont à tous, petits et grands, et des effets spéciaux, et notamment de jaillissement impressionnants!!! En plus, ça ne danse pas et ça ne chante pas toutes les 10 minutes comme dans les Disney, et cela n'est certainement pas pour me déplaire... Bref un des meilleurs films d'animation vus ces derniers mois, largement au dessus d'un "Reine des neiges" par exemple...

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Dans la semaine, j'ai revu :

X-Men: First Class (BR): À la fois reboot et pseudo-prequel, ce First Class a été un succès inattendu et a permis de rafraîchir une franchise à l'agonie. Avec son contexte de guerre froide, à l'image de Watchmen, Vaughn en fait une pièce d'époque délicieuse. Casting rajeuni mais pas pour autant teen movie ; le film prend la rencontre entre Xavier et Magneto comme fil conducteur, tout en abordant des questions sociologiques via Mystique. Fassbender, McAvoy et Lawrence sont au centre du long-métrage, et assurent la relève aisément, emmenés par cette réalisation au ton oldschool, même si Vaughn reste assez sage comparé à Kick-Ass. Hormis quelques effets qui semblent pauvres (et sont pourtant les plus réalistes), le réalisateur construit une œuvre mature, reflet d'un script intelligent où le manichéisme laisse sa place à un conflit racial. Notons aussi l'excellent apport musical d'Henry Jackman, qui propose enfin des thèmes mémorables, entre épique et émotionnel. X-Men: First Class est une vraie réussite et se positionne incontestablement comme un des meilleurs films de la franchise, et de superhéros.

Zero Dark Thirty (BR) : De l'intensité des interrogatoires, une demi-heure durant, qui nous entraîne aussitôt dans la sauvagerie de cette quête de justice et de vengeance, aux trente minutes de tension pesante lors de l'assaut final - parfaitement mis en scène - sur la planque de Ben Laden, Zero Dark Thirty retrace brillamment cette chasse à l'homme titanesque entreprise par la CIA. Entre ces deux parties excellentes, on suit, pendant 1h30, plus de dix années d'investigation à travers Maya - personnage partiellement fictif - qui y a consacré chaque seconde de sa vie. Le montage est exemplaire et garde un rythme captivant, entre altercations en terres arabes et dans les bureaux américains, à la recherche de l'information envers et contre tous (on pense à Homeland). Et quel casting ! Nombreuses sont les têtes connues qui délaissent leur égo au simple profit de l'histoire. Avec cette caméra à la main, et l'importance du design sonore ambiant, le film prend un côté réaliste et toujours prenant, même s'il ne laisse aucune place à l'implication émotionnel et enchaîne les faits de manière très académique.

Man Of Steel (BR) : Je reviens un peu sur mon avis de l'an dernier ; comme quoi une piètre 3D et une VF simpliste peuvent altérer un film. Man Of Steel capture de belle manière l'essence d'un Superman moderne ; on a rarement vu un film "origines" aussi puissant. Avec une bonne première heure de développement au gré de flashbacks, et un démarrage sur Krypton fantastique, le long-métrage nous entraine ensuite dans des affrontements de dévastation totale, intensifiés par la grandeur des compos de Zimmer. Le relais est alors passé aux effets spéciaux et, hormis certaines séquences maladroites ou excessives, les combats sont monstrueux et dignes de Superman. Même sans ses ralentis, on reconnaît le style très opératique de Snyder et l'apport du tournage en pellicule, avec quelques scènes à la photo très froide et dramatique. Il y a bien sûr des facilités agaçantes, dont une Loïs peu utile, mais l'ensemble est très bien rythmé, Shannon (Zod) et Traue (Faora) sont phénoménaux, et Cavill EST Superman. Zack Snyder, après son superbe Watchmen, montre de nouveau son aisance à porter ces surhommes à l'écran dans un style percutant, et pose finalement des fondations solides pour la Justice League.

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Je continue avec les quelqeus blu-rays qu'il me reste à (re)voir, les dernières acquisitions quoi ^^ :

Star Trek: Into Darkness (BR) : Projet de longue haleine, et surtout projet de fan, Abrams revient sur cette suite en s'éloignant du Space Opera pour un film davantage orienté Thriller politique et manipulations, le tout sur fond de Star Trek. Une approche différente, inspirée par Nolan, notamment avec l'interprétation démente de Cumberbatch en antagoniste, qui renvoie aussitôt à Ledger. L'histoire est habilement tournée et pleine de rebondissements - et deus ex machina - tout en continuant les hommages à l'originale. Toujours dans ce style rétrofuturiste savoureux, Abrams construit une mise en scène harmonieuse, organique, et renoue par moment avec cette imagerie spatiale impressionnante en donnant dans le gigantisme. Récupérant également son casting de "jeunes", la communion sur le plateau est totale et l'humour ne manque pas. Divertissant, spectaculaire et réfléchi, ce Star Trek: Into Darkness est un nouvel ajout excellent dans le reboot de la franchise version Abrams, même si mes préférences restent envers l'approche spatiale des aventures de Kirk et Spock.

No Pain, No Gain (BR) : Film OVNI dans la filmographie de Michael Bay qui s'inspire de faits réels dramatiques - des bodybuildeurs kidnappant et tuant - pour en faire une comédie noire succulente. S'il change des détails pour le plaisir de la fiction, la débilité des criminels y est par contre telle quelle et effarante tant cela paraît incroyable. De ce fait, ils sont tellement cons qu'on ne s'y attache pas vraiment, mais on suit de loin leurs idées impensables. Bay s'amuse de cette histoire sordide tout en profilant la quête du rêve américain. Sa réalisation bien clinquante et dynamique, sans subtilités et plus grande que nature pour ce style de film, y fait d'ailleurs totalement écho et ajoute un certain cachet. Mark Wahlberg étonne de justesse, Dwayne Johnson est fantastique, et Anthony Mackie amène un petit plus, tout comme Tony Shalhoub. Des gros bras pas très finauds qui font que cette histoire folle semble aller parfois un peu loin dans l'exagération mais, eh, c'est ce qui c'est vraiment passé.

Only God Forgives (BR) : Nicolas Winding Refn est un des artistes les plus brillants de notre époque. Artiste car il ne se contente pas de simplement mettre en scène, il pousse ici son esthétique à son paroxysme pour en faire une œuvre sensorielle. Avec ce style expérimental si particulier qu'il peaufine depuis Valhalla Rising et Drive, le Danois nous offre un film noir de vengeance, avec des plans plus métaphoriques, et un visuel absolument sublime. Dans une dominance de teintes rouges et bleues qui font de Bangkok le théâtre stylisé de scènes de violences inouïes, le long-métrage se construit dans une lenteur oppressante, malsaine, et hypnotique, à la façon d'un Kubrick. Refn récupère Gosling qui laisse ici sa place de monolithe mystique à Vithaya Pansringarm, personnage symbolique d'un thème et cœur d'un scénario, certes minimaliste en intrigue, mais exacerbé au niveau des sens. Cliff Martinez finit de parfaire l’œuvre avec des compositions aux sonorités fantasques et dérangeantes qui ne soulignent que trop bien l'étrangeté envoûtante du génie de Refn.

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Only God Forgives (BR) : Nicolas Winding Refn est un des artistes les plus brillants de notre époque. Artiste car il ne se contente pas de simplement mettre en scène, il pousse ici son esthétique à son paroxysme pour en faire une œuvre sensorielle. Avec ce style expérimental si particulier qu'il peaufine depuis Valhalla Rising et Drive, le Danois nous offre un film noir de vengeance, avec des plans plus métaphoriques, et un visuel absolument sublime. Dans une dominance de teintes rouges et bleues qui font de Bangkok le théâtre stylisé de scènes de violences inouïes, le long-métrage se construit dans une lenteur oppressante, malsaine, et hypnotique, à la façon d'un Kubrick. Refn récupère Gosling qui laisse ici sa place de monolithe mystique à Vithaya Pansringarm, personnage symbolique d'un thème et cœur d'un scénario, certes minimaliste en intrigue, mais exacerbé au niveau des sens. Cliff Martinez finit de parfaire l’œuvre avec des compositions aux sonorités fantasques et dérangeantes qui ne soulignent que trop bien l'étrangeté envoûtante du génie de Refn.

 

D'accord pour tout. La coquille est vraiment exceptionnellement belle.

Mais le propos est moins fort et moins profond que dans ses films précédents, même que Valhalla Rising et Bronson je trouve.

Il manque quelque chose, j'ai toujours mis ça sur la sortie trop rapide de ce film après Drive. Refn a vraiment voulu enchaîner un autre film avec Gosling tout de suite, et a voulu retourné vite fait à Cannes après le succès de leurs collaboration pour Drive.

Malheureusement ça se sent un peu je trouve. Mais j'adore quand même son film, mais je préfère tout ses autres à celui-ci.

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je viens de regarder 9 mois ferme

 

je suis pas très doué pour "jouer" le critique, donc je dirais juste que j'ai bien aimé ce film, un peu "délirant" et très bien joué

j'ai passé un bon moment

après on aime ou pas Dupontel, moi j'ai bien rigolé sur cette histoire un peu loufoque

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je viens de regarder 9 mois ferme

 

je suis pas très doué pour "jouer" le critique, donc je dirais juste que j'ai bien aimé ce film, un peu "délirant" et très bien joué

j'ai passé un bon moment

après on aime ou pas Dupontel, moi j'ai bien rigolé sur cette histoire un peu loufoque

 

Vraiment super drôle ce film c'est claire !

De l'humour noir à foison  :lol:  il est vraiment très réussit celui-là. Plus abordable que ses autres films en plus, dans ses autres films je trouve qu'il part beaucoup plus loin, quitte à partir un peu trop loin parfois ^^

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je viens de regarder 9 mois ferme

 

je suis pas très doué pour "jouer" le critique, donc je dirais juste que j'ai bien aimé ce film, un peu "délirant" et très bien joué

j'ai passé un bon moment

après on aime ou pas Dupontel, moi j'ai bien rigolé sur cette histoire un peu loufoque

 

Vraiment super drôle ce film c'est claire !

De l'humour noir à foison  :lol:  il est vraiment très réussit celui-là. Plus abordable que ses autres films en plus, dans ses autres films je trouve qu'il part beaucoup plus loin, quitte à partir un peu trop loin parfois ^^

 

Tout à fait d'accord, et Sandrine Kiberlain est vraiment parfaite dans son rôle, je vois pas quelle autre actrice aujourd'hui aurait pu interpréter ce personnage....

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Il faut que je le vois, j'aime bien Dupontel !

 

De mon côté:

Kick-Ass 2 (BR) : Kick-Ass 2 c'est un peu l'exemple d'une suite qui perd de son charme british pour un ton plus américain. S'il garde la formule trash et débridée des superhéros réels - soit de simples gars en costume qui sont de vrais branques - Jeff Wadlow oriente également la pellicule vers une "teen comedy" globalement puérile. L'humour est gras, majoritairement en dessous de la ceinture, et sonne souvent creux. Il y a bien trop d'excès faits sur le côté ado de l'histoire, dans la simple idée de garder le ton exubérant et choquant. Heureusement, le traitement des costumes demeure fendard et rock'n'roll, tout en incorporant un revers sombre et tragique bien développé, et des clins d’œil aux comics. La portée sociologique n'ira pas beaucoup plus loin, puisque le film mise avant tout sur le fun et l'action qui est toujours joliment mise en scène, avec la musique dynamique de Jackman bien dans l'esprit des personnages. Ce Kick-Ass 2 se montre bien délirant, même s'il s'avère moins percutant que son prédécesseur.

Europa Report (BR) : Les films de science-fiction à petit budget ont toujours cette atmosphère en plus qui manque souvent aux plus gros. Europa Report construit un huis-clos intéressant, rempli de bonnes idées, tout en s'inspirant de valeurs sûres comme Sunshine et For All Mankind. À l'image de ce dernier, c'est le côté found footage, avec les caméras de la mission, qui bâtit le long-métrage. Pour appuyer cet aspect vérité, les effets spéciaux sont étonnamment très bons et réalistes, que ce soit les plans du vaisseau, ou même les paysages glacés d'Europe. Néanmoins, le montage par caméras interposées fait cruellement défaut au film. Déjà parce qu'on ne s'attache jamais aux personnages, mais aussi parce que l'histoire n'est pas tout le temps chronologique, ce qui casse l'immersion. Et c'est dommage, parce que la musique bien employée continue d'appuyer sur l'atmosphère propre du petit film spatial qui tente de se la jouer 2001, mais qui se conclut en deçà de ses possibilités.

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De mon côté:

Kick-Ass 2 (BR) : Kick-Ass 2 c'est un peu l'exemple d'une suite qui perd de son charme british pour un ton plus américain. S'il garde la formule trash et débridée des superhéros réels - soit de simples gars en costume qui sont de vrais branques - Jeff Wadlow oriente également la pellicule vers une "teen comedy" globalement puérile. L'humour est gras, majoritairement en dessous de la ceinture, et sonne souvent creux. Il y a bien trop d'excès faits sur le côté ado de l'histoire, dans la simple idée de garder le ton exubérant et choquant. Heureusement, le traitement des costumes demeure fendard et rock'n'roll, tout en incorporant un revers sombre et tragique bien développé, et des clins d’œil aux comics. La portée sociologique n'ira pas beaucoup plus loin, puisque le film mise avant tout sur le fun et l'action qui est toujours joliment mise en scène, avec la musique dynamique de Jackman bien dans l'esprit des personnages. Ce Kick-Ass 2 se montre bien délirant, même s'il s'avère moins percutant que son prédécesseur.

 

Exactement l'avis que j'avais posté à la sortie.

Kick Ass 2 c'est Kick Ass 1 (dans le style) mais en bas de gamme. Le même produit : la même tentative d'humour, la même tentative de lui donner un côté super cool, la même tentative de faire une BO aux petits oignons... Mais la sauce ne prend vraiment pas. Là où le premier avait un humour vraiment cool, le deuxième se contente d'un humour gras, très teenage. Là ou le premier proposait une BO énormissime et qui restait dans la tête, le deux propose une BO vraiment pas marquante.

 

J'ai bien aimé à partir de la rupture au milieu du film, qui a donné au film un côté plus sérieux d'un coup. Faut se l'avouer, pendant les longues minutes précédentes, on suit énormément Mindy et on a l'impression d'assister à une espèce d'"American Pie". Enfin c'était mon gros ressenti en tout cas.

Je n'ai pas non plus aimé l'ultra-violence, bien plus présente que dans le premier. Là ça veut clairement en faire plus que le premier mais juste histoire d'en faire plus... Dans le premier ça donnait vraiment un côté cool (surtout dans les bagarres de Hit Girls, ça surprenait énormément mais dans le bon sens), là ça donne un côté amerloque assez indigeste.

Et comme je l'ai toujours dit :

le personnage de Jim Carrey totalement sous exploité dans le film, alors que c'est vraiment LE personnage de ce deuxième volet.

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Casino, en VO, en HD et au ciné. Merci kinépolis pour cette programmation. Et merci Scorsese pour ce putain de film qui n'a pas pris une ride et qui met à la ramasse bien des jeunes réal actuels. :love:

 

Et si Joe Pesci pouvait revenir au cinéma ça me ferait bien plaisir.  :snifbye:

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Casino, en VO, en HD et au ciné. Merci kinépolis pour cette programmation. Et merci Scorsese pour ce putain de film qui n'a pas pris une ride et qui met à la ramasse bien des jeunes réal actuels. :love:

 

Et si Joe Pesci pouvait revenir au cinéma ça me ferait bien plaisir.  :snifbye:

 

Au ciné !  :o  la chance  ;)

 

Y'a quelques temps j'avais pu revoir des vieux (et moins vieux) films sur grand écran aussi : "Les Tontons Flingueurs", "La Vie de Brian", "Shining", "Miller's Crossing", "A Serious Man", "Eternal Sunshine of Spotless Mind"...

C'est un plaisir de revoir des films de ce calibre sur grand écran, Casino ça devait être quelque chose !

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Carrément. J'étais comme un gosse de voir ce film sur grand écran et non plus sur une télé. ^_^

 

Ce soir ils programment les 3 Retour vers le futur à la suite. Je peux pas y aller mais ça aurait été top aussi de pouvoir les voir au ciné. :unsure:

J'aime bien ce genre de programmation.

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Carrément. J'étais comme un gosse de voir ce film sur grand écran et non plus sur une télé. ^_^

 

Ce soir ils programment les 3 Retour vers le futur à la suite. Je peux pas y aller mais ça aurait été top aussi de pouvoir les voir au ciné. :unsure:

J'aime bien ce genre de programmation.

 

C'est au Kiné de Thionville qu'ils font ça? J'avais pas fait gaffe, je vais surveiller ça de plus près.  ;)

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C'est au Kiné de Thionville qu'ils font ça? J'avais pas fait gaffe, je vais surveiller ça de plus près.  ;)

 

Oui ! Y'avait un cycle Scorsese où ils passaient Casino, les Infiltrés, Shutter Island, Raging Bull et Taxi Driver. À part les 2 plus récents en VF, tous les autres sont passés en VO.

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La chance ! Encore quelques jours à patienter.

 

Deux films majeurs de 2013 pour moi :

Le Transperceneige (BR) : Œuvre surprise de 2013, adaptée d'une BD française loin d'être populaire, Le Transperceneige profite d'un astucieux découpage en quatre parties (+ l'excellent prologue animé sur le Blu-Ray) pour délivrer un récit de science-fiction intelligent. Sur une lutte des classes, dans un train-monde aux mille et un wagons remplissant un besoin de la société, le long-métrage alterne moments de poésie et de violence brute, grâce à la réalisation forte de Bong Joon-ho. Avec une minutie extrême du détail, il donne vie à ce huis-clos parfois étrange qui contraste avec les sublimes paysages enneigés d'une Terre post-apocalyptique. De par Chris Evans qui signe une superbe performance - mention à Swinton et Bell également - le Sud-Coréen reprend les axes du récit de Lob pour créer sa propre histoire cohérente, riche en réflexion, et même aboutir à une conclusion plus concrète, qui offre un point de vue novateur et permet de pousser davantage l'analogie avec la société. De la vraie science-fiction brillante.

Gravity (BR 3D) : Instant de vérité ; l'auto-proclamé chef-d’œuvre spatial résiste-t-il au temps et à la hype ? Absolument. Il ne faut que quelques secondes à Gravity pour nous river de nouveau dans l'espace pendant 1h30, notamment grâce à ses plans séquences qui prennent aux tripes et ne font que nous immerger davantage dans cette mission cauchemardesque. Les évènements se passent alors en temps réel, ce qui permet à la 3D d'une beauté affolante de nous propulser carrément dans le film. D'une maestria insolente, Cuarón emploie la stéréoscopie comme jamais et, combinée à la photographie naturelle de Lubezki et des effets spéciaux époustouflants de réalisme, il crée un véritable ballet spatial où l'intensité ne fait que croître vers un finale majestueux. Qui plus est, Steven Price compose une bande-son sublime, en symbiose avec le moindre mouvement de la pellicule, parvenant à transmettre la beauté élégiaque et l'infini effroyable de l'espace. Le film s'oriente vers un traitement psychologique du personnage de Bullock, avec quelques thèmes plus profonds et symboliques suggérés, qui auraient peut-être gagné à être plus prononcés. Poétique, terrifiant, et subjuguant, derrière la révolution technique et visuelle, Gravity est avant tout une sublime prière cinématographique.

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Quelques films plus ou moins récents pour moi :

Upside Down : Je m'attendais très franchement à pire de la part d'un film qui ne semblait qu'être une amourette niaise entre Adam et Eden (!), avec l'éternelle scission des classes, et le côté SF changement de gravité juste pour faire cool. J'en suis plutôt surpris. Il possède certes un peu de tout ça, mais il a également toute une ambiance et esthétique non négligeables. Malgré cette surabondance de tons bleus et oranges qui donnent parfois des effets baveux et une image moche, il y a d'autres plans tout simplement beaux et poétiques, notamment ces points entre les deux mondes comme les montagnes inversées et les nuages concentriques. L'art du moment est mis en exergue par de très jolies musiques, souvent des morceaux de Sigur Rós ou Syd Matters totalement envoûtants. Malgré un Jim Sturgess très impliqué, et Kirsten Dunst qui au moins est jolie, le scénario n'échappe pas à quelques lourdeurs, facilités, et incohérences par rapport à son contexte expliqué noir sur blanc en début de pellicule. À côté de ça, la fin est trop abrupte pour un film plutôt soigné dans l'ensemble.

 

Flight : Quel ennui ! Flight est un film qui ne raconte absolument rien. Pourtant, la première demi-heure est très bonne, centrée sur ce crash d'avion excellemment mis en scène. Passé cela, on subit pendant 1h30 une intrigue où tous les personnages tentent aveuglément de porter le blâme sur un homme qui n'est pas la cause de l'accident mais un héros, malgré les circonstances. Tout le monde sait qu'il n'a rien à voir avec le crash, mais ils veulent quand même tous lui faire porter le chapeau. Tout cela pour amener le thème plus sombre de la dépendance à l'alcool et de la résilience. Mais le long-métrage est tellement voulu dramatique et surfait (avec des scènes comiques hors de propos) qu'il devient trop long ; l'affaire n'est pas passionnante. D'ailleurs toute l'histoire secondaire de la fille est totalement inutile et développée pour prendre du temps d'écran ; son absence n'aurait rien changé au script. Également, ces louanges à Dieu toutes les cinq minutes qui sont d'un pénible ! Denzel Washington joue bien, mais dans un rôle très convenu et on l'a déjà vu en bien meilleure forme. Tout comme Zemeckis, en fait.

Dark Skies : Je n'ai aucun problème avec ce genre d'histoires simplistes, tant qu'elles n'essaient pas d'en faire plus que ce qu'elles sont. Particulièrement de vouloir approfondir des persos creux, d'en faire une famille à problèmes juste pour le mélodrama. En plus de cela, rien de bien nouveau ; le film est très balisé. La mise en scène et le jeu d'acteur sont des plus banals dans ce genre de petite production. Même le concept qui aurait pu être un peu plus intelligent n'est qu'évènements paranormaux et questionnements répondus à la va-vite. C'est typique de tous ces films où personne ne croit à ces phénomènes surnaturels, à part le gosse, jusqu'à ce que la famille aille voir un "professionnel", et qu'il y ait une confrontation finale, doublée d'un cliffhanger classique. Faible dose d'épouvante puisqu'on retrouve toujours cette musique bourdonnante et stridente qui annonce les jumpscares. Toutefois, les apparitions des aliens sont assez frappantes et font énormément penser à Signes, tout comme pour le huis-clos qui reste ce qu'il y a de plus réussi dans Dark Skies.

Chasing Ice : Chasing Ice est un documentaire retraçant le travail du très renommé photographe environnemental James Balog sur la fonte des glaciers. Son but est de prouver l'urgence du réchauffement climatique à l'appui d'images. Pour cela, sur une période de trois ans, il a installé une vingtaine de caméras pour photographier certains des plus importants glaciers du monde. Le résultat est sans équivoque. Entreprise d'une vie, le docu oscille entre les scènes aériennes impressionnantes des glaciers ou bien l'expédition en leur cœur à la recherche du meilleur cliché, et entre la détermination quotidienne de James prêt à tout pour montrer cette vérité. Si c'est vraiment sur le dernier quart d'heure, résumé de ses conférences à travers le monde, qu'on en apprend le plus, c'est parce que le film préfère laisser les clichés de la nature qui s'effrite parler d'eux-mêmes. Un beau documentaire qui se contente de faits, mais met en scène une certaine grandeur, notamment lorsque l'on prend conscience que ces monstres de glace ne pourront plus jamais être vus.

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300, naissance d'un empire : vu les critiques lues ici même ou sur d'autres site tels qu'allociné, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, certains avaient adoré, d'autres le trouvaient nul, bref pas facile de se faire une idée...

Fan du premier volet, je n'ai franchement pas été déçu, bien au contraire. L'histoire se prête tout naturellement à cette épopée épique, les acteurs sont excellents, la narration est claire, le film se déroule sans encombres. Le traitement de l'image rappelle celui du premier opus sans non plus faire "copie". Bref j'aime beaucoup ce film en lui préférant toutefois le "1"...

La 3D est également bien traitée, sans effets excessifs, et accentue le coté spectaculaire dans les scènes d'action ou sur des plans particuliers comme celui de Xercès au dessus de la foule....

 

Après ce premier visionnage, je me ferais d'ici quelques semaines une nouvelle séance pour voir tout ce qu'on ne voit pas lors de la découverte du film, pour encore mieux l'apprécier...

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pour ma part, j'ai également préféré le 1er, car pour celui-ci

je trouve qu'il y a trop d"effet" de sang qui gicle....et l'action ridicule et mal fait, a mon gout,

 

c'est Thémistocle qui galope avec son cheval sur les bateaux en feu.....ridicule

 

mis à part cela, le film est plutôt sympa, mais loin du 1er opus, qui a toute ma préférence

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Merci, j'apprécie ton commentaire :)

 

J'avais trouvé le 2ème 300 très bien mis en scène sur les batailles, reprenant différemment la patte visuelle de Snyder. Par contre, un développement d'histoire bâclé et sans conclusion convenable, de la vulgarité dans les dialogues assez ridicule, et une 3D bien laide sauf sur les ralentis. Mais j'achèterai quand même le blu-ray ^_^

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