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Le topic des blagues


marty mcfly
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Messages recommandés

Au dispensaire

Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.

– Pourquoi pleures-tu ? lui demande son pote Raoul.

– Je viens pour une analyse de sang, répond le premier.

– Eh alors! C’est ça qui te fait peur ?

– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !

À son tour Raoul commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Raoul le téméraire qui pleure ?

– Pourquoi tu pleures, toi ?

– Parce que moi, je viens pour une analyse d’urine !

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Désespéré par les résultats désastreux de son équipe un entraîneur de 3ème division d’un club de football rassemble ses joueurs :

–  Messieurs, vous êtes si nuls que je crois qu’au point où on en est, il faut tout reprendre depuis le début. Alors voilà … Cet objet rond que je tiens dans les mains est un ballon de foot …

L’avant centre l’interrompt alors :
–  Hou, là, là ! …. Pas si vite !

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La montre

Un homme arrive précipitamment dans un hôtel et s’adresse au concierge :

– J’ai quitté ma chambre ce matin, mais j’ai oublié ma montre…C’était la 522.

Le réceptionniste semble bien ennuyé et explique :

– C’est pas de chance, car la 522 vient d’être attribuée à un jeune couple qui semblait très pressé d’y monter, si vous voyez ce que je veux dire…

L’homme décide donc d’aller récupérer l’objet lui-même.

Arrivé à l’étage, il colle son oreille à la porte et devine rapidement ce qui se passe dans la chambre.

Une voix masculine dit :

– C’est à qui ces superbes yeux en forme de noisettes…

La voix féminine répond :

– C’est à moi…

La voix masculine poursuit :

– C’est à qui ces mignons petits seins en poire…

La voix féminine répond :

– C’est à moi…

– C’est à qui ces jolies petites fesses rondes…

La voix féminine répond :

– C’est à moi…

La voix masculine dit alors :

– Et c’est à qui cette merveille-là ?

A ce moment, l’homme derrière la porte se met à crier :

– Si vous parlez de la montre de plongée sur la table de nuit, elle est à moi !

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Je vous invite…

Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d’un supermarché poussant un caddie rempli à ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre,  champagne,  foie gras,  saumon ,  etc …

En s’approchant du coffre de son magnifique 4X4,  il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d’herbes poussés à travers le béton du parking  :

Le riche : Excusez moi, Monsieur,  mais que faîtes vous  ?

Le pauvre : Je ramasse de l’herbe,  c’est pour la manger,  j’en ramène aussi à la maison, on n’a plus rien !

Le riche : Ah bon !!!!  si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse,  venez plutôt manger à la maison !

Le pauvre : C’est gentil,  M’sieur,  mais j’ai une femme et huit mômes,  et je,  enfin ……..

Le riche : Mais,  c’est évident,  venez avec votre famille !

Le pauvre : Oh alors, ça,   c’est gentil !  mais c’est que les grands y sont déjà mariés,  pi z’ont aussi des petits !!!

Le riche : Allons,  mon ami,  je vous en prie, venez tous !

Le pauvre : Z’ êtes sur,  parce qu’y a aussi mes sœurs et mes beaux frères,  on est nombreux ……

Le riche : Je vous le dis,  j’insiste, ça me fait plaisir ,  venez tous chez moi,  l’herbe est haute comme ça,  si vous êtes nombreux en trois heures c’est fait  !!!!

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Chez les cannibales

Deux missionnaires sont capturés par une tribu de cannibales. Les deux missionnaires sont ligotés et placés dans la grande marmite rituelle, que l’on remplit d’eau et de petits légumes.

Le feu est allumé, et l’on attend que la cuisson se fasse. Quelques minutes se passent, puis un des deux missionnaires se met à rire, mais rire…

Il ne peut plus s’arrêter. L’autre missionnaire n’en revient pas. Il demande à son copain :

– Mais enfin qu’est-ce que tu as ? Tu ne crois pas que notre situation est suffisamment critique comme ça ? On va être bouilli vivants et ensuite ils vont nous manger ! Franchement, je voudrais bien savoir ce qu’il y a de drôle dans tout ça ?…

Tout en riant l’autre lui répond :

– Je viens de faire pipi dans leur soupe….

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La messe

C’est un fermier qui vit tout seul avec son chien, dans une ferme isolée de la lande irlandaise. Mais le chien est vieux, très vieux, et un beau jour, il meurt. Le fermier est bouleversé. Il s’en va voir le prêtre du village et lui dit :

– Mon père, mon chien est mort. Je n’avais que lui pour me tenir compagnie. C’était un chien foncièrement bon. Pourriez-vous dire une messe pour lui ?

Le curé lui répond :

– Hé non, malheureusement. Il nous est interdit de dire des messes pour les animaux; mais il y a une chapelle protestante au bout de la rue, peut-être qu’avec un don ils accepterient de faire quelque chose… pour votre animal.

Le fermier répond :

– D’accord. Je vais essayer auprès d’eux. Vous pensez qu’un don de 5000 euros suffirait ?

Et le curé :

– Doux Jésus ! Pourquoi ne pas m’avoir dit que votre chien était catholique ?

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L’accident de travail

Monsieur l’assureur,

Je vous écris en réponse à la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé :

« manque de chance » dans la case réservée aux « causes du sinistre » et vous me demandez des précisions.

Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi-là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 kg . Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.

J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manœuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg.

Dés que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde.

J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.

Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.

Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.

Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.

Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.

J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 kg a entamé sa rapide redescente…

Très cordialement.

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Dans le désert

Deux jeunes hommes Jean et Paul se perdent dans le désert. Ils marchent pendant des heures et s’épuisent de soif et de fatigue.

Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s’abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d’une petite mosquée…

Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : « Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m’appelle Mohamed

ainsi ils vont bien s’occuper de moi. »

Mais Paul n’est pas d’accord : « Non, moi je dirai la vérité.  »

L’imam de la mosquée les voit et s’approche d’eux : « Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ? »

Jean : « S’il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. » Il hésite un peu mais il continue : « Je m’appelle Mohamed » et il pince son ami Paul.

Paul : « Moi, je m’appelle Paul » en jetant un regard coléreux à Jean.

L’imam : « Entrez, entrez et mettez-vous à l’ombre. »

Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l’eau, du lait et du pain puis leur dit : « Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublier que c’est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil ! »

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Les vendanges

Cela se passe en France dans la région alsacienne, par manque de main d’œuvre les vignerons ont engagé des étrangers pour les vendanges et parmi eux un Africain surnommé Janvier qui parle peu le français.

Après la première journée, la dame du vigneron inquiète demande donc à Janvier comment cela s’est-il passé.

– Oh très bien madame; il y a une bonne ambiance et aujourd’hui nous avons coupé la riesling.

– Mais non on ne dit pas LA riesling, mais LE riesling (Vin d’Alsace).

– Ah bon ? J’ai fait une erreur sur le.

La seconde journée de nouveau la dame lui demande donc comment la journée s’est passée :

– Oh très bien madame, l’ambiance est très bonne malgré le travail dur, je me plais bien, les copains sont chouettes aujourd’hui nous avons coupé la Gewurztraminer.

– Mais non Janvier, on dit LE Gewurztraminer et pas LA Gewurztraminer (Vin d’Alsace).

Le lendemain janvier est absent au départ du matin et la dame du vigneron est donc très inquiète pour lui, mais vers 10 heures, elle rencontre Janvier, assis sur le banc près de l’église et elle l’interroge :

– Mais Janvier pourquoi n’es-tu pas venu au travail aujourd’hui ?

– Oh non madame, car aujourd’hui mes copains ont dit qu’ils coupaient LE pinot noir (Vin d’Alsace) ! J’ai eu peur qu’ils se soient trompés eux aussi !

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La petite vengeance

Dans un cinéma où l’on joue un  policier à suspense, un spectateur entre au moment où le film vient de commencer.

Sa lampe torche à la main, l’ouvreuse le guide, éclaire chaque marche pour qu’il ne trébuche pas, et l’amène jusqu’à un fauteuil libre.

– C’est trop près, vous n’auriez pas une autre place ?

Elle repart dans l’autre sens et le guide jusqu’à un nouveau siège.

– Là c’est vraiment trop de côté. Il n’y a rien de plus central ?

Elle parcourt toute l’allée, repère enfin une place en plein milieu, et elle y conduit le type, qui lui donne royalement une pièce de dix centimes.

Alors elle se penche vers lui et lui dit à l’oreille :

– C’est le juge l’assassin…

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La vache loucheuse

C’est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche. Ça l’embête pas mal, parce que sa vache n’arrête pas de se cogner partout. Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le vétérinaire. Il l’examine puis il dit :

– Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d’aplomb. Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l’opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.

Alors le vétérinaire prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rectum de la vache, place sa bouche à l’autre extrémité et souffle un bon coup. Et Pof!, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés…

Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu’ils ne partent, la vache s’est remise à loucher.

Le vétérinaire conseille à l’éleveur d’essayer la technique par lui-même. Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s’apprête à souffler quand soudain le vétérinaire dit :

– Mais qu’est-ce que vous faites ? Pourquoi avez-vous inversé le tube ?

– Bah, pour pas met’ ma bouche là où vous avez mis la vot’…

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Le livre

Une femme appelle son mari :

– Chéri ?

– Ouais ! Qu’est-ce que tu me veux encore ?

– L’autre jour, j’ai acheté un livre et je ne le retrouve plus. Tu te souviens, il s’appelait « L’art de devenir centenaire ». Qu’est ce que tu en as fait ?

– Je l’ai jeté !

– Tu as du culot, je voulais le lire ! Pourquoi l’as-tu jeté ?

– Parce que j’ai vu que ta mère commençait à le lire !

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Un choix difficile

C’est Bill Gates qui arrive au ciel.

Saint-Pierre lui dit : « Bill, c’est vraiment difficile. Tu as fais de grands avancements technologiques avec Microsoft, mais tu nous as aussi donné Windows 95. Je te laisse alors choisir entre le paradis et l’enfer. »

Bill Gates lui dit « D’accord, puis-je voir l’enfer d’abord ? »

Saint-Pierre lui montre alors un monde merveilleux de plages, de belles femmes, de bonne bouffe et un climat idéal.

Bill lui dit : « C’est pas mal l’enfer !, mais enfin je voudrais quand même voir le paradis. »

Saint-Pierre lui montre alors un champ de nuage avec des anges qui jouent de la harpe.

Bill dit : « C’est bien, mais à choisir je préfère l’enfer ! »

Deux semaines plus tard St-Pierre va faire un tour en enfer pour voir notre bon vieux Bill. Il le trouve attaché à un mur, entouré de flammes brûlantes et de démons terrifiants.

« Saint Pierre !  » lui crit Bill, « C’est terrible ! Ce n’est pas l’enfer que tu m’as montré l’autre jour !

Où sont donc passées les plages, les femmes et la bonne bouffe ? »

« Oh ça !  » répliqua St Pierre « C’était seulement la version de démo. »

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Le cow-boy et le cheval

Ça se passe dans l’ouest américain au siècle dernier.

Dans un bar, il y a une affiche qui dit: « Repas, et boisson à volonté pour celui qui fait rire mon cheval pendant un mois »

Un cow-boy entre dans le bar et voit l’affiche et déclare que c’est trop facile et qu’il va gagner.

Le barman l’informe que l’annonce est présente depuis un an et que personne n’a jamais réussi.

Et il l’emmène à la grange.

Le cow-boy entre et ressort cinq minutes plus tard après avoir chuchoté quelque chose au cheval.

Le cheval se roule par terre tellement il rigole.

Deux mois plus tard, il revient et le cheval est toujours hilare.

Dans le bar, le barman lui dit qu’il est prêt à lui donner deux milles dollars s’il parvient à le faire arrêter de rire car il ne peut même plus le monter.

C’est très facile, lui répond le cow-boy.

Et ils vont tous les deux à la grange. Le cow-boy entre tout seul et il ressort cinq minutes plus tard.

Le cheval est en larmes.

Le barman lui demande comment il a fait.

Et le cow-boy lui dit:

– La première fois, j’ai dit au cheval que j’en avait une plus grosse que lui et il a rigolé, la deuxième fois, je lui ai montré !

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La gueuse lambic

Dans un café, un habitué est accoudé au comptoir.

Soudain le téléphone sonne. Le patron décroche, écoute, et dit :

– Ne quittez pas, je vous le passe… Albert, c’est pour toi !

L’autre prend le combiné.

– Allô ? Comment ? Non… pas possible ! Oh là… là… là… ! Mon dieu, quel malheur ! Merci de m’avoir prévenu.

Il raccroche et revient vers le comptoir.

– Maurice, s’il te plaît, sers-moi une gueuse lambic…

– Excuse-moi, Albert, il est arrivé quelque chose de grave ?

– Oui. Mon pauvre père est décédé. Il était malade, mais on ne s’attendait pas à une fin aussi rapide.

Cinq minutes plus tard, le téléphone re-sonne, et le patron répond à nouveau.

– Albert ! C’est encore pour toi…

L’autre prend l’appareil.

Allô ? Qu’est-ce que vous dites ? Non, c’est pas vrai ! Mais c’est incroyable ! Quelle triste journée ! C’est vraiment la série noire… Jamais je n’ai vu une chose pareille !

Après avoir raccroché, il retourne au comptoir.

– Maurice, donne-moi une deuxième gueuse lambic.

– Il est encore arrivé un malheur ?

– Hélas, oui. Je viens d’apprendre que mon pauvre frère, lui aussi, a perdu son père…

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Graine de champion

Dans la famille Dupont on est mécanicien de père en fils.

Aujourd’hui, le tout jeune fils de 12 ans vient de faire son premier tour en voiture tout seul……..Et il revient sans la voiture.

– Qu’est-ce qui se passe Enzo ? demande son père.

– Je crois que la voiture à de l’eau dans le carburateur, papa.

– Mais quel fils j’ai ! dit t-il en prenant la petite tête ronde de son fils entre ses mains. Il a à peine douze ans, il sait déjà conduire une voiture, et si elle tombe en panne, il sait dire ce qui s’est passé. Ah, ma petite graine de champion, tu seras un grand mécano comme ton papa toi aussi.

ET où as-tu laissé la voiture?

– Dans le lac papa !!!

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Le chasse-neige

Une blonde se retrouve prise dans une tempête de neige au volant de sa voiture.

Elle ne panique pas, malgré la visibilité à peu près nulle, et se souvient que son père disait toujours que quand on est pris dans une tempête de neige, le mieux, c’est de repérer un chasse-neige et de le suivre… Et c’est ce qu’elle fît.

Après une heure et demie passée à suivre de très près l’énorme machine, celle-ci s’arrête et le conducteur, s’approchant de la (jolie) blonde, lui dit :

« Dites donc, ma p’tite dame, qu’est-ce que vous avez à me coller au cul comme ça depuis bientôt deux heures ? »

Et la blonde de lui expliquer que, quand elle était petite, son père disait toujours… etc… etc…

Quand elle termine son explication, le chauffeur du chasse-neige hoche gravement la tête et dit :

« Bon, si c’est ce que vous voulez, pas de problème. Maintenant qu’on en a fini avec le parking d’Auchan, on va passer au parking de Carrefour »

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Mentir sans mentir

Un homme arrive au bureau et constate que c’est la fête de sa secrétaire qui est évidemment beaucoup plus jeune que lui. Il l’invite à aller déjeuner pour célébrer son anniversaire.

Elle accepte volontiers et à midi ils se rendent dans un bon restaurant. Ils prennent du vin en abondance avec le repas, ce qui rend le monsieur un peu fringant.

Il demande à la jeune fille si elle accepterait d’aller à l’hôtel avec lui.

Elle hésite un peu puis elle accepte. Ils font l’amour tout l’après-midi.

Vers cinq heures, l’homme tombe de fatigue, s’endort et ne se réveille qu’à huit heures le soir. Il dit à sa secrétaire, qui est toujours là :

–  Mon Dieu ! Ma femme va me tuer, je devais être à la maison à six heures !

Il lui dit donc:

–  Prends mes souliers et vas les passer dans l’herbe et la boue.

La secrétaire trouve cela un peu étrange mais elle le fait.

Notre homme par vite pour sa résidence. Comme il l’avait prévu, sa femme était en colère.

Elle lui demande donc :

– D’où viens-tu à cette heure ?

Il lui répond tout simplement qu’il ne pouvait pas lui mentir et il lui expliqua exactement ce qu’il s’était passé avec la secrétaire.

Sa femme le regarde avec des yeux douteux et lui dit :

–  Espèce de menteur ! Ne me raconte pas de bêtises, tu es encore allé jouer au golf, regarde tes souliers !

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Les pêcheurs

Deux pêcheurs tranquilles au bord d’un lac en train de pêcher, superbe matinée, calme, pas un bruit si ce n’est celui de l’eau.

Tout à coup… un jeune homme en ski nautique passe devant eux comme un fou, les éclabousse dans un bruit d’enfer…

Les deux pêcheurs se lèvent en hurlant… puis se rassoient… Deux minutes plus tard… rebelote, il repasse comme un fou, et ils se relèvent en hurlant… puis cinq minutes se passent….

L’autre arrive encore une fois avec son ski nautique, passe devant les pêcheurs… tombe, coule, et ne remonte pas à la surface…

Les deux pêcheurs se regardent, attendent deux minutes, puis trois… le premier dit alors.. .je vais plonger pour le récupérer… il plonge, ramène un corps sur la berge, puis dit à son copain… il faut lui faire du bouche à bouche sinon il va mourir…

Le gars se penche au dessus de lui, s’approche de sa bouche et dit à son pote « wwwaaah ce qu’il pue de la gueule, c’est impossible »

Son pote lui dit « pousse toi je vais lui faire sinon il va crever » il se penche au-dessus et s’exclame : « wwwaaaaaah tu as raison ce qu’il pue de la gueule!! »

Son copain lui répond : « dis-donc, je me demande si on a remonté le bon, celui la il a des patins à glace… »

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Le coup du comptoir

Un mec rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande une bière. Le garçon le sert et lui demande de lui régler 3 euros. Le type sort alors 3 pièces de 1 euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.

Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit sa bière et s’en va.

Le lendemain, il revient et recommande une bière qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir.

Ce cirque dure pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye sa bière avec un billet de 5 euros. Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet (qui est en face de lui) et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le type regarde les 2 pièces qui sont à 5 mètres l’une de l’autre. Il sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant : « Une autre bière s’il vous plait. »

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Le barrage de police

Un homme âgé est arrêté par un barrage de police vers 2 heures du matin.

Le policier lui demande où il va à cette heure de la nuit.

L’homme répond : « Je me rends à une conférence sur l’abus d’alcool et ses effets sur le corps humain, ainsi que sur le tabac et les soirées tardives. »

Le policier pas convaincu demande alors : « Vraiment, et qui est ce qui donne cette conférence à une heure pareille ? »

L’homme répond : « Comme d’habitude, ça va être ma femme. »

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La foire aux taureaux

Un couple de fermiers assistent à la remise des prix à la fin d’une exposition agricole.

L’orateur commence par annoncer le dernier prix :

« Et voici le troisième prix : Arthur ! Un superbe taureau originaire du canton de Joux, en Suisse. Il pèse 945 kg et assure 9 saillies par jour »

La dame se tourne alors vers son mari, lui donne un grand coup de coude dans les côtes et lui dit :

« T’entends… »

L’orateur reprend :

« Voici maintenant le deuxième prix : Alfred, un magnifique taureau originaire du canton de Joux, en Suisse. Il pèse 995 kg et assure 12 saillies par jour »

La dame se retourne alors vers son mari, lui redonne un grand coup de coude dans les côtes et lui dit :

« T’entends… »

Après un instant de remous dans l’assistance, l’orateur reprend :

« Nous attendons tous le premier prix : Adolphe, magnifique taureau originaire du canton de Joux, en Suisse. Il pèse 1050 kg et assure 16 saillies par jour »

Même manège de la dame. Le mari, excédé, se lève, se dirige vers la tribune, demande s’il peut poser une question.

Il prend donc le micro et dit :

« Toutes les saillies dont vous venez de parler, est-ce avec la même vache ? »

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Les cigognes

- Trois cigognes se rencontrent, et se demandent les unes aux autres :

– Tu vas où ?

– Hooo, je vais chez un couple qui essaye d’avoir un enfant depuis 10 ans… Je leur apporte une petite fille.

– C’est cool !

– Et toi ?

– Je vais chez une dame qui n’a jamais eu d’enfants. Je lui apporte un petit garçon !

– C’est bien, je suis sûre qu’elle va être vraiment heureuse.

– Et toi ? demandent les deux premières à la troisième cigogne.

– Moi ? Je vais juste là à côté, au couvent. Je ne leur apporte jamais rien ,mais j’adore leur foutre la trouille.

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Au ski

C’est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski.

Alors qu’ils sont dans le télécabine pour monter à 3000 mètres, la femme dit à l’oreille de son mari qu’elle a un besoin URGENT de faire pipi. Le mari lui répond de ne pas s’en faire il y a toujours un chalet restaurant à l’arrivée des télécabines. Mais à l’arrivée, le chalet restaurant est fermé…

Et voilà la dame les jambes encore plus serrées. Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d’aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit: « Vas-y n’aie pas peur, de toute façon, personne ne te repéreras avec ta tenue blanche ! ».

Alors la femme va s’installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle !

Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, le cul à l’air et le pantalon de ski sur les genoux. Elle prend de la vitesse, et comme elle n’a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, le cul en premier. Finalement, elle percute un pylône.

Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l’histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n’est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public.

Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard ; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l’hôpital. Sur place, on lui pose un plâtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d’un gars qui a la jambe dans le plâtre.

Elle engage la conversation :  » Comment vous êtes-vous cassé la jambe ?  »

Le gars lui répond :  » C’est une histoire incroyable ! J’étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j’ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l’air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à reculons !

Pour mieux voir, je me suis penché mais je n’ai pas réalisé que j’étais bien trop penché en dehors du télésiège, et je suis tombé. D’où ma fracture du tibia…

Et vous, comment vous êtes-vous cassé le bras ? « .

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Une portugaise entre dans un commissariat :
- Bonchour, ché fiens me plaindre ke me chui fé fioler dans le buche !
Le policier lui dit :
- Comment ? Vous vous êtes fait violer dans le bus ?
- Oui, il y en a un ki a comenché a me carèché puis il a abuché de moi !
- Et personne ne vous a aidé ?
- Non les chautres chont venu me fioler ochi !
- Mais vous n'avez pas crié ?
- Chi chi, chè crié !
- Et vous avez crié quoi ?
- Léché moi, léché moi !!!

 

C'est deux vieilles dames qui ramassent des patates, à un moment l'une d'elles saisit deux grosses patates pleines de terre et dit à l'autre :
- Bon dieu, elles sont comme les couilles de mon Victor !
L'autre s'interroge :
- Aussi grosses !?
- NON, aussi sales !

 

 

C'est un gamin qui ouvre discrètement la porte de la chambre de ses parents. Il voit sa mère faire une gâterie à son père.
Il referme doucement la porte et s'en va en secouant la tête et se dit :
- Quand je pense qu’ils veulent me faire rencontrer un psy parce je suce mon pouce !

 

Quel est le point commun entre un cunnilingus et un lapsus ?
Une erreur de langue et vous êtes vite dans la merde.

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